Nous venons d’apprendre avec tristesse le décès à Nouakchott de Monsieur Gagny DIAWARA, éminent membre de plusieurs mouvements citoyens et politiques en République Islamique de Mauritanie. L’ensemble des Réseaux-IRA/RAG, le président Biram Dah Abeid, toutes les équipes dirigeantes et l’ensemble de nos membres, militants et sympathisants, présentons nos condoléances les plus attristées et affectueuses à sa famille, ses proches et ses compagnons. Particulièrement le conseil représentatif des soninkos de Mauritanie.
Le Mouvement Abolitionniste Ira-M et son aile politique Rag avaient programmé des missions de sensibilisation, de mobilisation, de formation citoyenne et d’information sur toute l’étendue de nos Wilayas. Ce programme devait être lancé le 15 décembre 2020 à partir de la Wilaya du Guidimagha; mais considérant l’ampleur de la réapparition du Corona et les mesures prises par le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation qui, par arrêté No 0001080 du 03/12/2020/ MIDEC instituant des mesures particulières relatives à la lutte contre la pandémie du COVID-19, vient en son article 3, D’INTERDIRE TOUTES LES FORMES D’ATTROUPEMENT ET RÉUNIONS PUBLIQUES . En conséquence, compte tenu de l’intérêt supérieur que les deux formations Ira-M et Rag accordent à la bonne santé et à la vie de nos citoyens, il est porté à la connaissance de tous que la mission au Guidimagha prévue à partir du 15/12/2020 est reportée jusqu’à ce que les conditions le permettront.
À la veille du 28 novembre 2020, Initiative de Résurgence Abolitionniste de Mauritanie (Ira-M), a souhaité, par la voix de son président, député à l’Assemblée Nationale et deux fois de suite classé deuxième aux élections présidentielles en Mauritanie, lauréat de plusieurs distinctions et prix internationaux prestigieux dont le Prix des Droits de l’Homme des Nations-Unies en 2013, avait pointé du doigt les grandes injustices structurelles qui empoisonnent la vie intercommunautaire, mais aussi les relations entre les gouvernés d’une part et ceux qui gouvernent d’autre part. Il s’agit, entre autres grands thèmes, de la question des assassinats collectifs et à caractère ethnique qui ont endeuillé le pays pendant les années 80-90. Le président Biram Dah Abeid avait souhaité dans son message pour cette grande occasion du 60ème anniversaire de l’accession de la Mauritanie à la souveraineté, que l’apaisement et l’ouverture inaugurés et en cours depuis l’accession du président Mohamed Cheikh El Ghazouani, puissent englober et prendre en charge cette question primordiale, dangereuse et lancinante, portée par les ayant-droits des victimes, les rescapés, les exilés mauritaniens ou les organisations et courants de revendications. Mais hélas, notre stupéfaction est grande quand les forces de l’ordre ont réprimé les manifestantes et manifestants pacifiques et en ont arrêté et privé de liberté depuis 24h, plus de 28 personnes. Ces graves violations du droit des veuves, orphelins, sœurs et/ou mères des personnes disparues à réclamer la vérité et la justice, s’ajoutent la violation du droit à l’éducation des jeunes bacheliers mauritaniens, privés d’universités, réprimés et embastillés et deux d’entre eux (Izidbih Jaavar et Abdel Ghader)croupissent dans les cachots de police depuis plusieurs jours ; Ira-M réitère son engagement fort et indéfectible avec tout citoyen et/ou toutes catégories de citoyens, visés ou ostracisés dans un ou plusieurs de ses droits; Soutien les ayant droits des victimes de la tentative d’épuration ethnique, les rescapés ainsi que les associations civiles et organisations politiques qui militent pour la vérité, la justice, la réparation et la mémoire, concernant cette tragédie nationale à effets encore vivants et traumatisants; Soutien les revendications des étudiants mauritaniens aspirants à une éducation et à un avenir digne dans leurs actions et manifestations pacifiques visant à faire entendre leurs voix à qui de droit; Ira-M exige la libération sans conditions de tous les détenus; Ira-M exige la reconnaissance effective du droit à manifester pour tous les citoyens; Ira-M exige l’inclusion de toutes les questions structurelles comme celle des disparitions forcées et les questions conjoncturelles comme celle de l’accès de tous les bacheliers à l’université, dans la dynamique de pacification, d’apaisement et d’ouverture du président de la République Mohamed Cheikh El Ghazouani.
Nouakchott, 29 novembre 2020
La liste des manifestants et manifestantes détenus depuis hier dans les cachots de la police de Nouakchott :
Dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990, à Inal, 28 militaires noirs sont pendus par leurs collègues, au nom de l’Etat, en guise de célébration du 3Oème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. Ce faisant, le régime sanguinaire du Colonel Maouwiya Ould Sid’Ahmed Taya qui a entamé un génocide contre la communauté négro- africaine du pays, dès l’année 1986, a voulu marquer l’institution définitive d’un Etat mauritanien exclusivement arabe. La date du 28 novembre, qui devait être le socle symbolique de l’unité de tous les Mauritaniens, est devenue synonyme de division. En effet, pendant que la Mauritanie officielle et des pans entiers de la population paradent pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance, une autre grande partie du peuple se recueille dans le deuil et les prières en commémoration de ces crimes qui marquent le point culminant de la page la plus abjecte de l’histoire de notre pays. Depuis cette sinistre nuit d’Inal, les veuves, orphelins et ayants-droit des victimes expiatoires des purges ethniques, ainsi que toutes les organisations civiles et politiques engagées pour les causes d’équité et de droits, ne cessent de réclamer justice, mais en vain. Cette épuration ethnique, faut-il le rappeler, ne s’est pas limitée à l’armée, mais a transformé la vallée du fleuve et tous les recoins du pays où habitent et travaillent les négro-mauritaniens, en territoires de non droit, de viols, d’humiliations de toutes sortes et d’exécutions sommaires. Les organisations signataires de la présente déclaration : – expriment leur soutien sans faille et leur solidarité indéfectible avec le collectif des veuves et orphelins – condamnent avec la dernière énergie la répression de la marche organisée par le collectif des veuves et orphelins, rappellent que les arrestations et les intimidations n’ébranleront en rien leur détermination et exigent la libération immédiate et sans conditions de tous ceux qui ont été arrêtés ; – exigent le règlement définitif de cette question qui n’a que trop duré et qui envenime la cohabitation et la paix civile, par les mécanismes de la justice transitionnelle qui passe par les quatre devoirs : la vérité, la justice, la réparation et la mémoire, pour que le 28 novembre retrouve sa signification d’antan.
À la douloureuse occasion du décès de l’ex président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, je présente mes condoléances à la nation mauritanienne, à la famille et aux proches du défunt. Qu’Allah lui accorde le paradis. J’ai connu l’homme et sa famille bien longtemps avant qu’il ne préside aux destinées de la Mauritanie, sa disparition est une grande perte pour la Mauritanie. Imam, guide religieux, patriote, notre ex président a été rappelé à Allah alors que la Mauritanie traverse une crise multiforme.
En effet, investi à la présidence de la république le 1er août 2019, le chef de l’Etat Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani est au pouvoir depuis bientôt seize mois. Pendant la campagne présidentielle, l’on se rappelle «Mes engagements» – son projet de société pour la Mauritanie. L’on se rappelle également, après son installation, l’euphorie suscitée suite aux rencontres qu’il a eues avec les principaux leaders politiques du pays qui ont apprécié chez lui sa «franchise», son «sens de l’écoute » et, surtout, ses promesses de rupture avec les anciennes pratiques de gouvernance.
Les mauritaniens ont espéré et attendu ; les cents premiers jours sont passés. Les mois se succèdent et les mauritaniens, las d’attendre les changements tant espérés, expriment de plus en plus leur découragement et même leur inquiétude pour l’avenir. Bien sûr l’on nous rétorquera que la pandémie du coronavirus est passée par là. Justement, pour commencer, revenons sur un aspect de la gestion catastrophique de la pandémie par les autorités nationales.
En effet, par un formidable élan de solidarité, plus de quinze milliards d’anciennes ouguiya ont été collectés pour alimenter le fonds qui était destiné à aider les plus vulnérables à supporter les conséquences des mesures de restriction prises par le gouvernement pour lutter contre la propagation de la pandémie. Pour parler des seules distributions de denrées alimentaires, nous avons été parmi des populations pauvres à Nouakchott et à l’intérieur du pays et nous avons fini par nous demander à qui les aides alimentaires sont parvenues ? Tout le pays a eu les échos des dérives qui ont été signalées dans l’achat des produits désinfectants, des équipements d’hygiène et matériel roulant (tricycles). L’indignation quasi générale a provoqué une réaction des autorités qui ont annoncé l’imminence d’une inspection par l’IGE (inspection générale de l’Etat) de la gestion des fonds par la commission qui en avait la charge. Qui est ce qui est advenu de cette décision d’inspection ? Plus de nouvelles. Les mauritaniens veulent savoir comment près de quinze milliards d’ouguiya ont été dépensés sans que cela laisse de traces. Le blocage pendant quelques semaines des importations de fruits et de légumes a mis à rude épreuve le panier de la ménagère mauritanienne et nous a éloquemment montré le niveau de vulnérabilité de notre économie nationale mais aussi l’incapacité des autorités compétentes à venir en aide aux populations dans de pareilles situations.
Les tentatives de création d’emplois pour résorber le chômage qui affectent surtout les jeunes sont à l’état de balbutiement. Ce ne sont pas les micro-projets financés au profit de cinq cents jeunes qui viendront à bout du chômage dont le taux avoisine les 31% de la population active, selon l’organisation Internationale du Travail. Le rythme est bien lent au goût des nombreux jeunes que nous rencontrons. Les mauritaniens ont de plus en plus peur pour leur santé et sont inquiets pour l’éducation de leurs enfants ; ils ne voient pas de prémisses d’amélioration à l’horizon ; aucun signal positif. Sur la question de l’esclavage, notre déception en tant que abolitionnistes est grande. Rien n’a changé, les abolitionnistes continuent à être réprimés et emprisonnés alors que les magistrats et les responsables de la police judiciaire se complaisent à décharger les personnes poursuivies pour pratiques esclavagistes ou actes associés. Où sont passées les promesses de rupture ? Au moment où les organisations de rescapés et d’ayant-droits des massacres extra judiciaires des années 89-91 se préparent à commémorer les 27 et 28 novembre pour dire NON à l’oubli des évènements tragiques de cette nuit de 1990 où 28 jeunes vies ont été arrachées sur l’autel du racisme d’Etat, les autorités nationales restent sourdent aux sollicitations de la veuve, de l’orphelin, du rescapé militaires et du peuple mauritanien. La demande d’audience des représentants des collectifs auprès du cabinet du président de la république est restée encore lettre morte. Pourquoi ? Que dire du dossier sur les présumés malversations dont l’ex président Mohamed Ould Abdel Aziz et ses proches se seraient rendus coupables pendant une décennie de mal gouvernance ? Que dire encore du maintien à de hauts postes de responsabilité de personnes citées pour des faits de malversation très graves dans le rapport de la commission d’enquête parlementaire ? Mais surtout, des nouvelles nominations d’anciens hauts responsables accusés par la commission d’enquête parlementaire de malversations de très grandes dimensions ? Le peuple mauritanien a de sérieux doutes sur cette procédure. A Son excellence Monsieur le président de la République et à ceux qui pensent que sa politique tient la route, je dirais que seize mois sont passés, cela est peut être peu mais très suffisant pour donner des signaux qui rassurent et alimenteraient notre espoir. Monsieur le président, s’il vous plait, revenez à «vos engagements», revoyez votre copie avant qu’il ne soit trop tard, je pense sincèrement que vous pouvez mieux faire !
Coumba Dada Kane Vice – présidente d’IRA Mauritanie Députée à l’Assemblée nationale
Lundi 16 novembre 2020, le président et député Biram Dah Abeid a rendu visite à l’ambassade de Mauritanie au Sénégal. Le député national mauritanien a été chaleureusement accueilli par le chargé d’affaires, le responsable des affaires consulaires, le chargé de la communication et le responsable du centre culturel de Mauritanie à Dakar. Biram Dah Abeid a pu découvrir le travail quotidien abattu par les diplomates aux profits des élèves, éleveurs, commerçants et autres résidents mauritaniens dans la république sœur du Sénégal. L’élu national a eu l’occasion de mesurer la portée des actions culturelles et des activités diplomatiques que notre ambassadeur au Sénégal Cheikhna Nenny a pu réaliser depuis sa prise de fonction. Le centre culturel de l’ambassade de Mauritanie à Dakar, unique en son genre, représente un acquis de taille et une fierté pour les mauritaniens au Sénégal.
Rencontre Biram Dah Abeid – Représentants des organisations des réfugiés mauritaniens au Sénégal. Dans la demeure du président et député Biram Dah Abeid à Dakar, une réunion d’information a eu lieu en présence du coordinateur des organisations de réfugiés mauritaniens au Sénégal Aldiouma Cissokho, de Abdourahmane Sy président de l’Usermovs (Union d’entraide pour la solidarité des réfugiés mauritaniens veuve et orphelins au Sénégal), Mohamed Lamine Ba membre de la Coordination, Abou Amodou Dia membre de l’Usernovs) et Mohamed Ould Lemrabet président de Ira-Senegal. Le président d’Ira-M Biram Dah Abeid a informé les personnes présentes, partenaires dans le combat d’Ira, sur les perspectives de l’apaisement entre le courant Ira-Rag, représenté par BDA et le pouvoir mauritanien dirigé par son Exellence Mohamed Ould Cheikh Elghazouani. Du point de vue du député Biram Dah Abeid, cet apaisement est important en ce sens qu’il permet aux mauritaniens de dégager par la concertation un processus qui aboutirait aux règlements des problèmes de fond qui handicapent et menacent l’existence de la Mauritanie comme la question des réfugiés, des morts, des veuves et des orphelins, de l’esclavage, de la démocratie.., Une conférence de presse sur le sujet va avoir lieu au cours des jours qui suivent avant la fin du séjour du président d’Ira à Dakar.
Lundi 9 novembre 2020 à Selibaby, la capitale régionale du Guidimagha, plusieurs militants abolitionnistes dirigés par de membres de la commission Droits de l’homme d’IRA-Mauritanie, ont manifesté devant l’enceinte de la Justice régionale.
Des responsables Iraouis comme Moussa Bilal et Abdallahi Abou Diop et d’autres militants anti-esclavagistes issus de la communauté soninké, sont venus de Nouakchott pour dénoncer les pratiques administratives et judiciaires injustes qui frappent des citoyens qui refusent l’esclavage statutaire dans les localités villageoises soninkés . Ainsi plusieurs militants anti-esclavagistes sont partis de différents villages pour participer à cette manifestation de Selibaby.
Pour rappel les coutumes esclavagistes et féodales sont vivaces dans les communautés soninkés notamment dans cette région du Sud mauritanien. Avec l’éveil abolitionniste en cours depuis quelques années, les cercles réactionnaires féodaux s’activent à travers des plaintes fallacieuses auprès de la justice pour contrer les militants abolitionnistes. Tous les citoyens qui osent se défaire du système féodalo-esclavagiste soninké incarné le laada ou ladalenmaxu, sont visés et ostracisés socialement et les autorités publiques régionales laissent faire et prennent même la défense des tenants de la féodalité. Depuis quelques mois 3 militants (2 de Bouanze et 1 de Diogountouro) sont abusivement incarcérés à Selibaby à l’issue de procédures troublantes.
Cette manifestation marque une phase dans la défense des Droits humains, surtout contre cet esclavage statutaire qui sévit dans la communauté soninké.
Mention spéciale aux militants abolitionnistes IRA Mauritanie ayant parcouru plus de 800 kilometres depuis Nouakchott pour organiser et assister cet événement historique contre des pratiques injustes.
La coordination nationale de la coalition vivre ensemble / vérité et réconciliation (CVE/VR ) et son président Dr Dia Alassane ont reçu ce mercredi vingt huit octobre deux mille vingt (28/10/2020) au siège des FPC en visite une délégation de L’IRA / RAG conduite par le président Oumar Ould Yaly. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges formels établis entre les deux coalitions qui œuvrent ensemble dans le but d’harmoniser leurs positions en vue d’avancer pas à pas vers un partenariat ouvert et constructif pour une opposition responsable dans un environnement démocratique et stable . Le président Dia Alassane après avoir souhaité la bienvenue à la délégation de l’IRA/RAG a décliné tous les points mis à l’ordre du jour de la rencontre que Mr Ould Yaly a écouté avec enthousiasme et promis de les soumettre à la réflexion de son parti, qui à son niveau ne tardera pas à donner suite à cette feuille de route. Le président Dia Alassane a remercié la délégation de l’IRA / RAG de sa disponibilité et de son écoute attentif de son exposé . A son tour Mr Oumar Ould Yaly s’est félicité de l’esprit de convivialité qui a animé les débats tout en restant ouvert à la poursuite des contacts entre les deux coalitions. Les deux parties se sont promises de se revoir le neuf novembre deux mille vingt au siège de L’IRA / RAG pour continuer le travail entamé .
Nouakchott , le 28 octobre 2020 ; la commission de communication de la CVE /VR .
La coordination IRA-Mauritanie « environnement » entame son éclosion, comme acteur civil du développement durable. A cette fin, elle définit ses objectifs, priorités et moyens d’influence à l’intérieur de la société et sur le pouvoir d’Etat et la représentation démocratique. L’ambition s’adresse, d’abord, à la ruralité.
I. Organigramme
Coordinateur Sidi Mohamed dit Hidi
Coordinateur adjoint Fatima Bineta Bangoura
Délégué à la vulgarisation Amadou Traoré dit Baba
Chargé des projets Hassane M’Bareck
Délégué à la formation Izidbih Jaavar
Représentant régional, chargé du suivi et de la synthèse Hamza Camara
Contrôleur de conformité Aminata Dia
II. Besoins constants
Acquisition d’un Siège social Équipement du siège Budget de fonctionnement (permanence, factures domestiques, maintenance de matériel, frais de mission) Animation d’activités publiques et de sessions de formation
III. Axes principaux de travail
Sensibilisation des populations au lien naturel entre arbres et pluviométrie, diversité des écosystème et santé collective
Protection des droits économiques des communautés autochtones
Promotion de l’arbre, de l’énergie solaire et du civisme écologique
Sensibilisation sur les conséquences multidimensionnelles de la désertification
Cours sur la gestion des ressources non-renouvelables
Processus participatifs de prévention des catastrophes naturelles
Défense de la santé des travailleurs dans les secteurs liés à l’environnement (mine, pêche, agriculture…)
Séminaire de formation sur le changement climatique et ses implications sur la violence sociale de survie
Protection des zones vulnérables, par des groupes de vigilance verte, au nom de la légitime défense
Collaboration avec les programmes – national et international – de la protection de l’environnement
Stigmatisation et disqualification du commerce du charbon de bois
Production de manifestations et de contenus artistiques et festifs autour de la corrélation entre la vie, la paix et la pluviométrie
Plaidoyer pour l’interdiction de l’usage des armes de guerre à tir en rafale Instauration et réglementation d’une saison et d’un permis de chasse sur l’étendue du territoire, à l’exception des aires protégées.
Actualiser la législation sur les délits et crimes liés à l’environnement naturel
Réorganisation et revalorisation des agents des eaux et forêts.
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