✓Le «Laada Lemaaxu» dénote tout simplement, ce que nous appelons, l’esclavage coutumier | Par le militant droit-de-lhommiste Diabé MAGASSA

• Affaire Maimouna Cissokho,

En complément des échanges sur ce sujet, Il est important de noter deux choses pour mieux cerner la question de l’esclavage en milieu Soninké: le «Laada» en Soninké qui représente la coutume a mis en place le «Laada Lemaaxu» qui est à son tour le résultat d’un projet de stratification sociale voulue, déterminée, et contrôlée par le « Laada » ou coutume. Donc le «Laada Lemaaxu » est une conséquence du « Laada ». Dans le sens de notre lutte contre l’esclavage, le « Laada Lemaaxu » dénote tout simplement, ce que nous appelons, l’esclavage coutumier.

Sauf erreur de ma part, le « Laada Lemaaxu » se pratique toujours entre un « fo lémmé » qui signifie (personne de rang social inférieur) et c’est un euphémisme, et une personne de statut social supérieur (noble).

Personne n’est contrainte aujourd’hui par des chaines comme cela fut le cas à l’époque de la traite négrière mais je pense que mes notes en disent long sur les dessous des pratiques nées du « Laada Lemaaxu » en ce qui touche la question de l’esclavage, du rang social et des privilèges accordés aux personnes en fonction de leur caste. C’est la réalité en milieu soninké.

Maintenant, la question est :

-Quand-est ce que la société Soninké va s’accorder à reconnaitre la légitimité de la lutte contre l’esclavage ?

– Quand-est ce que la société Soninké va s’accorder à reconnaitre que le « Laada Lemaaxu » ou l’esclavage coutumier existe bel et bien en son sein et que c’est tout à fait de l’esclavage sous une autre forme ?

– Quand-est ce que la société Soninké va s’accorder à reconnaitre que s’attaquer à une pratique de façon générale et coutumière de façon particulière est une action légitime en soi ?

– Quand-est ce que la société Soninké va accepter, enfin, qu’elle a tort de s’opposer à l’opposant légitime ? tort de s’opposer à celui-là justement, qui dit ne plus se retrouver libre dans ces pratiques moyenâgeuses ?

Pour l’affaire concernant Maimouna Cissokho: j’ai écouté avec le plus grand soin les audios WhatsApp qu’elles a réalisés. Son seul tort est d’avoir exprimé ouvertement son opposition à l’esclavage et à ceux qui le pratiquent sans nommer ni personne ni un village. Il n’y a pas qu’elle qui s’exprime ainsi à Diaguily. Mais du fait de ses origines maliennes, les choses ne sont malheureusement pas en sa faveur. J’espère que la justice, elle, sera juste.

Nous devons trouver des solutions pour régler nos problèmes. Soninkara est en totale perdition. Nous réfutons toutes les perspectives préconisées même par nos guides spirituels qui tentent de nous orienter. Est-ce une malédiction qui s’abat sur nous ? Qu’Allah vienne en aide au peuple de Wagadu. Amine

©️ Crédit Post FB https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=7589744717720821&id=100000561042491

✓Mauritanie | Concertations nationales : 580 participants autour de trois grands thèmes

Le Calame – Le comité préparatoire des concertations nationales a arrêté à 580 personnes, la liste de participants aux concertations nationales dont le lancement officiel est prévu en ce mois de mai 22.

Ces participants sont d’abord issus des deux camps politiques (300), de personnes ressources (40), de la diaspora (20), du patronat (10), des centrales syndicales (20), centres d’études et de recherches (5), l’Association des maires (10), ordres professionnels (30), Ulémas et Imams (10), Associations Arts et Lettres (5), OSC (30), conseils régionaux (20), députés, (50), Conseil économique et social (5), Institution de l’Opposition (10, Haut Conseil de l’éducation (5), Observatoire national des Droits de la femme (5) et du haut Conseil de la décentralisation (5).

Certaines organisations désigneront leurs représentants tandis que d’autres définiront leur propre clef de répartition.

50 personnes encadreront les différents ateliers. Pour critère de désignation des participants, le comité recommande aux différents organisations de mettre l’accident sur le genre, l’âge, la diversité, la compétence et la représentativité.

Le comité préparatoire a fixé, par la même occasion, les thématiques, objets des concertations. Il s’agit de propositions des différents partis politiques, recoupés autour de 3 grands thèmes : Processus démocratique/ Etat de droit qui portera sur la réforme du système électoral, le renforcement des libertés et réforme institutionnelles ; Unité nationale et Cohésion sociale dans lequel sont rangés, l’esclavage et ses séquelles, dossiers nationaux en suspens (droits de l’homme) et justice sociale et équité ; Bonne gouvernance déclinée entre réformes administrative et judiciaire, réforme agraire et protection de l’environnement.

Ce travail marque la deuxième étape du processus de dialogue en gestation depuis quelque temps. Les thèmes retenus posent les problèmes nationaux. Seulement, il y a lieu de s’interroger sur ce fameux dossier du passif humanitaire et de cette école républicaine. En effet, il s’agit d’équations de l’unité nationale que le gouvernement a entamé de régler sans attendre le dialogue.

Les états généraux de l’éducation ont été tenus et le ministère de l’éducation nationale s’est empressé de produire un projet de loi sur la réforme du système éducatif. Sur le passif humanitaire des tentatives de règlements sont amorcés avec les rescapés militaires, les veuves et les orphelins. Certains observateurs se demandent si on n’a pas voulu couper l’herbe sous les pieds des dialoguistes.

La Mauritanie a connu deux dialogues sous Ould Abdel Abdel Aziz, elle continue toujours de vivre les mêmes problèmes, parce qu’on n’a pas voulu évacuer certaines questions relatives surtout au vivre ensemble et à la bonne gouvernance. En Mauritanie, hélas, des citoyens peuvent inciter à la violence, à la déportation, voire aux meurtres contre d’autres concitoyens sans que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur ?

Dans notre pays, on ne se gène pas face aux inégalités criantes entre les citoyens, aux injustices, à l’exhibition de richesses dont les origines ne peuvent être que douteuses. Le dialogue en gestation saura-t-il préconiser des solutions radicales pour enrayer de tels errements ? Les acteurs du dialogue ont-ils gagné en maturité par rapport aux dialogues précédents?

Leur souci de l’avenir de leur pays remportera-t-il sur celui des intérêts égoïstes, claniques et partisans ? Enfin, le président de la République mettra-t-il en oeuvre, comme il s’y est déjà engagé les recommandations consensuelles sorties de ces concertations ?

Wait and see !

©️ via https://cridem.org/C_Info.php?article=756429

✓FACE AU CHAUVINISME : UNIR LE PEUPLE!



Des audio ignobles circulent dans les réseaux sociaux pour stigmatiser dans les termes les plus abjects et les plus crus, la communauté pular en Mauritanie. Cette communauté a vécu les pires exactions qui aient été commises dans notre pays depuis l’époque coloniale. Son drame le plus emblématique est le sinistre passif humanitaire, entreprise criminelle exterminatrice destinée à briser en elle tout élan d’appartenance à la patrie commune, tout sentiment de citoyenneté égale à celle des autres communautés, singulièrement à la communauté arabe. Les groupes chauvins infiltrés au plus haut niveau de l’État, se sont employés pendant des décennies à repandre leur bile et leur haine au point de banaliser les discours les plus abjects à l’encontre des l’kwars et des autres communautés négroafricaines. Des intellectuels bien en vue, déclinent ouvertement leurs thèses racistes et poussent à la confrontation, théorisant et justifiant la marginalisation, la périphérisation et l’inivisibilisation accelérée des cadres négroafricains massivement écartés de l’espace public et délibérément poussés à l’exil dans leur propre pays. L’Etat assume les appels publics à la haine en laissant faire et en laissant aller ces dérives que tout le monde ressent désormais comme des actes de totale banalité. Sous la décennie de Mohamed Ould Abdel Aziz, il n y a pas eu que des crimes économiques monstrueux vis à vis de notre peuple. Il y a eu également la tentative d’ensevelir ce passif humanitaire dont le règlement définitif en cours avait été interrompu par son coup d’Etat. Il y a eu enfin cette incroyable machine d’exclusion que fut le système de délivrance des pièces d’état-civil, mis en œuvre notamment pour dénaturaliser et expulser de l’espace civique des pans entiers de notre société pour cause d’appartenance ethnique ou de caste. Jamais, dans l’histoire du pays, une telle haine contre des communautés n’a atteint un tel paroxysme.
Et pourtant, il existe dans le pays, un véritable consensus national pour résoudre les problèmes inévitablement liés à une coexistence vivante entre des communautés unies par une longue et feconde histoire, une religion unique et des cultures d’une incroyable similarité. Ce consensus national s’est manifesté en maintes et maintes occasions comme par exemple lors de ces fameuses journées de concertations initiées sous le régime national démocratique de Feu Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qui, le premier, osa prendre le taureau par les cornes en reconnaissant l’existence de ce passif humanitaire et en traçant clairement la voie la plus adéquate en vue de son règlement effectif et consensuel. Ould Abdel Aziz y a mis fin, armé de ses ouguiyas, de ses petits barons en mission et de ses prières hypocrites. L’espoir fut brisé net dans le cadre d’un système de plus en plus ouvertement séparatiste destiné à diviser le peuple mauritanien en fractions hostiles pour mieux régner sur tous, sans partage et sans frein.
Aujourd’hui, l’essentiel des forces politiques et sociales s’apprête à poursuivre l’œuvre intertompue par Aziz en allant dans la sérénité à un dialogue national inclusif au premier plan duquel figurera la question de l’unité nationale et sociale du pays. Cette perspective affole les tenants du statu quo séparatiste dont la propagande dans les médias et dans les réseaux se multiplie et s’enfle, avec frénésie, dans le fol espoir de saborder cette autre chance historique de notre pays, de panser ses blessures, de renforcer son unité et de se tourner résolument vers le destin rayonnant d’une nation unie et forte. En définitive, notre peuple uni vaincra .


LÔ GOURMO/ UFP

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur

✓Des dizaines d’agents immobiliers interpellés à Nouakchott

Une campagne sans précédent se poursuit dans la capitale, Nouakchott, visant les courtiers vendant des parcelles de terrains. Des dizaines d’entre eux ont été arrêtés, en attendant d’être déférés à la justice.

Selon le site Internet « anbaa Info », le nombre de personnes arrêtées aujourd’hui, dimanche, a atteint 70, et les chiffres augmentent rapidement.

Il est à noter que de vastes zones de la capitale mauritanienne, Nouakchott, notamment aux abords et au milieu des quartiers populaires, souffrent de la fraude et du chaos par la multiplicité des propriétaires de terrains.

Le ministère de l’habitat n’a pas réussi – jusqu’à présent – à récupérer des dizaines de terrains situés dans le quartier chic de Tevragh Zeina qui ont été acquis – sans raison légitime – par des personnes influentes.

Malgré la campagne lancée par les autorités contre les faussaires et les courtiers, il se poursuit à Nouakchott et publiquement, des ventes de terrains confisqués par l’Etat et qui parfois ne figurent pas sur le plan d’urbanisme homologué la tutelle

Source : https://anbaa.info/?p=72258

Traduit par adrar info

✓Licenciement de cadres de la direction des impôts après découverte de falsification de documents

Adrar Info – Le directeur général des impôts a limogé trois cadres de son administration, suite à une inspection de l’Inspection générale des finances qui a constaté une falsification dans les documents fiscaux annuels pour les voitures.

Le dossier a été transmis à la justice pour enquête et le directeur général des impôts a nommé d’autres personnes en remplacement des fonctionnaires licenciés.

Des sources liées au dossier ont confirmé à Alakhbar info que les cadres remerciés sont : Le chef du département de la fiscalité personnelle le chef de service de la fiscalité automobile et le responsable de la caisse.

Les sources qui ont rapporté la nouvelle estiment le montant perdu à la suite de la falsification, à environ 50 millions d’anciennes Ouguiyas. Ces cas de faux ont été découverts lors d’un processus d’inspection traditionnel effectué par l’Inspection générale du ministère des Finances en avril de chaque année.

Il s’agit du deuxième cas dans lequel des documents fiscaux annuels frauduleux sur les véhicules sont découverts, depuis la décision de numériser les dédouanements.

Il y a deux ans, le ministère des Finances a commencé à accorder les quittances par voie électronique et sur papiers ordinaires, malgré que les agences de sécurité chargées de les vérifier ne disposent pas de dispositifs pour détecter les quittances justes de celles qui sont falsifiées.

Source : http://alakhbar.info/?q=node/40183

Traduit par adrar info

© via https://cridem.org/C_Info.php?article=756314

✓Les remous sociaux liés à l’esclavage par ascendance au Guidimagha : Les graves implications du député de l’UPR Sidney Sokhna [Détails]



Les membres et les familles Soninkés qui se libèrent des coutumes discriminatoires de l’esclavage par ascendance au Guidimagha, subissent depuis bientôt 6 ans d’innombrables pressions sociales, administratives et judiciaires. Dans la communauté soninké, un ordre féodalo-esclavagiste y règne avec de graves violations à l’encontre de citoyens qui n’aspirent que vivre dignement sans les anachronismes sociaux d’une époque révolue.

Ainsi notre engagement pacifique d’éveil humaniste et citoyen est contré par diverses manœuvres fallacieuses ourdies par les milieux réactionnaires défenseurs d’un statu quo sociétal inégalitaire et injuste.

Parmi ces milieux féodaux mobilisés qui sapent l’État de droit et la dynamique manifestée solennellement par le président de la République son excellence Monsieur Mohamed Ould El-Ghazouani lors de son discours de Ouadane et celui du président de l’Assemblée nationale Monsieur Ould Baya, au Guidimagha il y’a ceux qui font l’apologie d’esclavage via les réseaux sociaux et leurs soutiens cadres dans les rouages de l’État.
Par cette sortie nous indexons directement le député et cadre de l’UPR Sidney Sokhna. Les soupçons font légion à son sujet depuis le début notre engagement massif et populaire contre les humiliations sociales de l’esclavage par ascendance dans nos localités villageoises. Ces derniers temps, 2 audios diffusés par ses proches dans les groupes WhatsApp, le mettent en cause dans 2 affaires étrangement manipulées à Diogountourou et à Diaguily.

1 – le cas Diogountourou, courant février 2022, un monsieur dénommé Balla Gandega avait été retrouvé grièvement blessé en état comateux aux environs du village. Une agression dans des circonstances mystérieuses et floues vu les tensions autour de lui avec ses proches selon divers faisceaux d’indiscrétion, dont il n’a pas survécu finalement décédé le 1 avril dernier à Nouakchott (Paix à son âme). Le nom du député Sidney Sokhna apparaît dans l’affaire avec un audio disant que lui, il demande une coordination pour qu’ils ne s’échappent pas en nommant nos frères et militants, dans l’objectif étrange de les impliquer aussitôt sans enquête. Un autre vocal de 21 secondes surgit dans la foulée qu’ils croyaient attribuer à l’un de nos camarades mis en cause. Tout a l’air d’une manipulation en cours d’orchestration pour trouver des coupables faciles. 5 pères de famille sont ainsi vus, mis dans une enquête administrative et judiciaire à charge avec beaucoup de légèreté et d’approximations. Au Guidimagha au sein des méandres de la justice locale jamais lisible, ceux qui peuvent se prévaloir d’un bras long depuis Nouakchott font foi et loi au détriment de la rigueur et de la déontologie nécessaires pour trancher et décider entre les citoyens. Ici dans cette affaire, ce député et haut cadre de l’UPR y est pour beaucoup.

2 – À Diaguily, autour de l’affaire de madame Maimouna Cissoko, ressortissante malienne vivant depuis presque 30 ans sur place, une hystérie haineuse d’extrémistes féodalo-esclavagistes s’est levée contre elle. Son seul tort, avoir dénoncé les coutumes esclavagistes dans la communauté soninké. Sa maison a été cernée et ses alentours incendiés, et les autorités se sont impliquées avec beaucoup de partialité manifeste. Ce 30 avril 2022, après son retour au village pour célébrer la fête auprès de ses jeunes enfants et son mari avec autorisation, les milieux féodaux se sont attaqués à elle une fois encore provoquant une rixe violente dans le marché entre les militantes qui la défendent et les éléments extrémistes féodaux. Finalement elle a été transférée à Gouraye par les autorités. Le lendemain un vocal est diffusé émanant d’un ressortissant du village appartenant au groupe féodal. Encore le nom du député Sidney Sokhna est cité, on y apprend qu’il a appelé les défenseurs des coutumes féodales pour les rassurer du sort définitif de madame Maimouna Cissoko qui serait bannie du village. Cela démontre son implication explicite en coulisses auprès des autorités dans cette affaire également. Une femme musulmane et africaine est ainsi séparée injustement de sa famille dans le même groupe sociolinguistique soninké.

La face sombre du personnage de ce député est insaisissable. Surtout pour l’opinion publique nationale et internationale qui ignore tout sur les mentalités insidieuses de l’esclavage par ascendance dans la communauté soninké. Étrangement il est membre participant comme cadre de l’UPR, aux activités préparatoires des concertations nationales inclusives voulues par le président de la république. Au nom de quel mérite aurait-il sa place dans pareilles démarches convergentes pour l’instauration d’une vie sociale et politique de paix et d’entente dans notre pays ?




Alliance Ganbanaaxu Mauritanie

✓Rien ne justifie encore la levée du contrôle judiciaire sur l’ancien président, dit le pôle d’enquête

Alwiam – Le pôle d’enquête a décidé de rejeter la requête présentée par le collectif de défense de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz et visant à lever le contrôle judiciaire dont fait l’objet son client.

L’ex Chef de l’Etat doit rester dans la capitale, Nouakchott, afin de comparaître à tout moment exigé par le parquet général, ajoute le pôle d’enquête.

Aucune justification ou fait nouveaux n’ont apparu pour changer le cours de la procédure judiciaire relative aux mesures de contrôle judiciaire auxquelles Ould Abdel Aziz a été soumis, ajoute-t-il.

Le collectif de défense d’Ould Abdel Aziz n’a pas fourni de justifications appuyant sa demande de levée du contrôle judiciaire sur son client, conclut le pôle anti-corruption.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=756287

✓Mauritanie : les Maures contrôlent la majorité des médias (RSF)

Alakhbar – « Bien que la Mauritanie soit multiculturelle et multiethnique, les Maures (Arabo-berbères) contrôlent la majorité des médias », a indiqué Reporters Sans Frontières (RSF) dans son rapport publié le 03 mai 2022, qui évalue la liberté de la presse dans le monde.

RSF a ajouté que les Maures « impactent les contenus diffusés » dans les media du pays.

Dans la même partie du rapport, consacrée au contexte socioculturel mauritanien, RSF a également dit que « les médias abordent difficilement les questions du viol conjugal, de la sexualité et de l’esclavage, ainsi que la corruption, les militaires, l’islam et les inégalités entre communautés ».

Reporters Sans Frontières (RSF) a par ailleurs noté dans ce rapport que la Mauritanie n’a pas bougé de sa place (97e) en matière de la liberté de la presse.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=756214

✓LIBERTÉ DE LA PRESSE 2022 : LA MAURITANIE OCCUPE LA DEUXIÈME PLACE EN AFRIQUE DU NORD, DERRIÈRE LA TUNISIE

Reporters Sans Frontières a dévoilé mardi 3 mai son classement mondial de la liberté de la presse 2022. En Afrique du Nord, la Tunisie occupe la première place suivie de la Mauritanie qui garde le même classement de l’année dernière.
Ainsi, l’Algérie a avancé de 12 places, elle passe de la 146e position à la 134e. Le Maroc avance d’une place, il passe de la 136e à la 135e. La Tunisie recule de 21 places, elle passe de la 73e à la 94e. La Libye avance de 22 places en passant de la 165e à la 143e. La Mauritanie ne bouge pas à la 97e place. Et enfin le Soudan passe de la 159e place à la 151e.

En bas de classement, on retrouve la Corée du Nord, l’Iran, l’Erythrée, le Turkménistan, la Birmanie, l’Afghanistan, la Chine, Cuba ou bien encore le Nicaragua.

Dans ce classement de RSF, les pays du nord de l’Europe sont les bons élèves avec un podium composé – dans cet ordre – de la Norvège, du Danemark et de la Suède.

Par cridem.org

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=74486

✓Note de réponse aux allégations mensongères d’une nébuleuse association des milieux esclavagistes soninkés UASSDG.



En cette fin du mois béni de Ramadan Kareem propice au pardon et à l’assainissement des âmes, nous croyions que les milieux soninkés défenseurs des coutumes féodalo-esclavagistes allaient avoir une once de décence morale et intellectuelle pour se faire d’interrogations nécessaires sur leurs mentalités et comportements. Hélas il n’en est rien, ils sortent derrière une énième dénomination associative sous l’intitulé « Unions des Associations Soninké pour la solidarité et le développement au Guidimakha », pour diffamer et mentir honteusement devant l’opinion publique nationale et internationale. Eux qui se surnommaient, tunka lenmou koffo, fils de fondateurs de villages ou AGDD, existent réellement via quelques groupuscules WhatsApp qui sont entre autres « démocratie islamique, tounka lenmou fabandi taxa, fans donald trump… ». Le seul élément visible de leur nébuleuse est cette adresse mail fake « dsoumare458@gmail.com » utilisé pour envoyer leurs productions fallacieuses et lâches par de procédés hypocrites. Dans leur dernière communication lue sur Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=756079 , les tentatives malsaines habituelles à salir notre engagement pacifique d’éveil humaniste et citoyen contre l’esclavage coutumier dans la communauté soninké notamment dans nos villages au Guidimagha, sont d’une vacuité innommable.

Complexés et dépassés par la marche humaniste et civilisationnelle de notre époque, ils se sont illustrés dans une bassesse sociale sur l’affaire autour d’une paisible dame Mme Maimouna Cissoko d’origine malienne qui vit avec les siens depuis bientôt 30 ans dans le village de Diaguily. Ces milieux soninkés qui s’époumonent sans cesse à nier les coutumes esclavagistes et féodales au Guidimagha, veulent la peau de cette femme au seul motif qu’elle a osé indexer justement ces mêmes coutumes qui sévissent pratiquement dans les villages soninkés dans notre sous-région. Ils sont obsédés par la dynamique militante irréversible Ganbanaaxu contre un ordre coutumier érigé de discriminations et de ségrégations, et les contre-vérités factuelles dans leur communiqué dévoilent leur irresponsabilité manifeste et un manque de moralité inouï.

En citant quelques cas d’agression dans certains villages, ils ont travesti toutes les données avec une hypocrisie sinistre alors que les dossiers judiciaires sont connus de tous via différents communiqués et des procès tenus ou en suspens à Selibaby :
✓À Hamague en 2019, ce sont 2 jeunes gens de notre communauté Ganbanaaxu qui avaient été blessés par balles réelles par un élément de leurs clans sociaux (Images disponibles mais choquantes).

✓À Hassi chaggar, notre tante Madjigui Coulibaly avait subi une grave blessure par moto délibérément par un jeune haineux féodal (Images disponibles mais choquantes).

✓À Dafort le 31 juillet 2021, notre frère Samba Moussa Koné avait été violemment agressé, ligoté et filmé largement diffusé par les féodaux du village. Toujours son dossier judiciaire est en cours dans le circuit de la justice qui tergiverse étrangement car ses agresseurs et leurs complices sont libres aujourd’hui (Images disponibles mais choquantes).


Sur l’affaire d’une agression aux circonstances mystérieuses aujourd’hui à Diogountourou dont la victime (Paix à son âme) n’a pas survécu par la suite, les démarches judiciaires sont en cours pour démêler les choses réellement.
Cette entité nébuleuse UASSDG des officines qui défendent les coutumes esclavagistes et féodales, est une énième voix caricaturale et honteuse qui n’atteindra aucunement la justesse et l’honneur de notre engagement pacifique pour l’avènement d’une égalité sociale et citoyenne dans notre communauté et dans notre pays d’une manière générale.

Nos idéaux Ganbanaaxu ont acquis un ascendant moral et civilisationnel sur vos petites lâchetés immorales.

Nouakchott, le 30 avril 2022