​Selibaby , 7 Mai 2017 : La féodalité soninke aidée par le pouvoir tente de stopper Biram à Bakel.


Attendu ce jour du 7 mai 2017 à Gouraye, la porte d’entrée qui fait face à la ville de Bakel  (Sénégal) où il séjourne depuis quelques jours, Birame pourrait finalement ne plus entamer sa tournée au Guidimagha, l’un des bastions de l’esclavage en Mauritanie. Trois journalistes qui allaient couvrir l’événement ont été refoulés à la porte de Selibaby. Thiam du Calame, El Mehdi de Mouchahid et moi-même avons tenté de savoir les raisons légales d’un tel interdit, sans réponse. Le gouverneur de la région du Guidimagha, Diallo Oumar Amadou, verse dans l’excès de zèle en interdisant pendant deux jours l’entrée de Selibaby à tout non ressortissant de la région.


En effet, dès l’annonce que le président de l’initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) allait remuer la fourmilière de cette région, c’est le branle-bas de combat.

Une forte délégation de la notabilite soninke a remué les rouages du pouvoir pour éloigner Birame et ses amis de leur cheptel humain qu’une diaspora d’esclaves rebelles basée en Europe et aux USA tente de soulever contre l’aristocratie locale.


Résultat, le poste de gendarmerie de Tachott refoule à tour de bras toute personne soupçonnée appartenir à IRA et tout journaliste. Tous les dirigeants du mouvement ont été empêchés de se rendre à Selibaby. Coumba Dado Kane, khattri, Dah Boushab, Ahmed Hamdi, ont été priés de rentrer. Après une nuit et une journée au poste de gendarmerie loin de toute civilisation sans eau ni nourriture. Avant eux, c’était Balla Toure, Samba Diagana, Hanana Mboirick, de subir le même sort.


La ville de Selibabi est ainsi décrétée ville en état d’urgence où la Constitution mauritanienne qui garantit la libre circulation des citoyens ne s’applique pas. C’est tout juste si on ne n’y a pas soumis un visa d’entrée.



Par Cheikh Aïdara

LE PRÉSIDENT BIRAM DAH ABEID AU GUIDIMAGHA CE 7 MAI 2017 : ALERTE À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE…!

​Paris, le 07 mai 2017
A Son Excellence, M. le Haut-commissaire des droits de l’Homme de l’ONU  Nouakchott

Nous, Militants et Sympathisants de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste Paris,

On vous transmet nos salutations !

En tant que personnes qui croient en la démocratie, à la liberté de pensée et la liberté d’expression, nous sommes bien soumis au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP), 16 décembre 1966 – Résolution de l’Assemblée Générale des Nations unies 2200 A (XXI)

Le 07 mai 2017 au matin  M. Biram Dah Abeid (Président de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie) passera la frontière Bakel Sénégal et Gouraye Mauritanie pour  rejoindre le plus naturellement du monde, son pays, la Mauritanie (étant entendu qu’il n’est ce jour pas apatride)

Cependant, il y’a beaucoup de menaces qui pèsent sur l’intégrité de la personne de M.Biram Dah Abeid, sur ses libertés individuelles (arrestation et emprisonnement arbitraires, torture…) et ses libertés politiques (droits de réunions pacifiques…)

Son action s’inscrit aujourd’hui (et toujours…) dans l’effort qu’il demande « …à tous les militants, de rester vigilants, de ne pas céder à la provocation, de rester attaché à l’action pacifique, légale et reconnue par la Constitution mauritanienne ». « Je les adjoins d’être attentifs à l’infiltration de la part de personnes de mauvaise foi, pour pousser des militants non avertis à la violence. N’acceptez pas les infiltrations et le détournement de notre action pacifique ! »

Et parce que M. BiramDahAbeid « invite aussi tous les observateurs, toutes les ONG et tous les partis politiques mauritaniens, à observer ce processus de retour, pour pouvoir témoigner »,

Nous, Militants et Sympathisants de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste Paris,

Nous Vous demandons, par la présente, d’être le témoin des atteintes graves, imminentesaux droits de l’homme en Mauritanie.

Et Nous Vous prions d’observer le retour de M. BiramDahAbeidavec laplus grande vigilance.
Respectueusement !

Source : IRA-FRANCE 

Communiqué d’AMEES sur l’affaire du village d’OULOUMBONI. 



​Association Mauritanienne  المنظمة الموريتانية   

pour l’Eradication de l’Esclavage للقضـاء علي العبودية

             et ses Séquelles      و رواسبها  

Récépissé n° 0103/MINT/15/01/2008 وصل رقم 0103/و.د/15/01/2008

Tél. : (+222) 41 37 71 04 / 36 60 89 19  /  19 89 60 36  41 37 71 04هاتف :(00222) 

Email : ameeskofo@gmail.com ameeskofo@gmail.com البريد الكتروني :

Nouakchott – Mauritanie انواكشوط –  موريتانيا


Déclaration


Le mercredi 26 avril 2017 un conflit de  nature esclavagiste a éclaté à OULOUMBONI , département de SELIBABY wilaya du Guidimakha opposant les frères Harouna Diallo et Madjigui Diallo à  Demba Assa Kamara qui insultait les deux frères les traitant d’esclaves. L’ incident a eu lieu quand Kamara a trouvé une jeune femme Bonco Bakari Dianifabé , une malade mentale qui voulait prendre la fuite, comme cela lui arrive souvent et que les deux  frères DIALLO  ont saisie, installée sur leur charette pour la ramener à sa famille. Cette dernière s’étant mise à les insulter de sales esclaves, fils d’esclaves, Demba Assa Kamara survenu  sur  cette scène , s’est mis à téléphoner à des amis répétant les insultes proférées par la maladie mentale. Les frères DIALLO ont réagi et lui ont infligé une correction sérieuse à la suite de laquelle il prétend être blessé et à porté plainte devant le tribunal régional du Guidimakha qui a déféré les frères DIALLO à la prison civile de SELIBABY. 


Le bureau exécutif de L’AMEES qui suit avec attention Cet incident aggravé en raison des insultes d’inspiration  grossièrement esclavagistes, reitere  son rejet de toute violence verbale ou physique dans sa lutte contre les pratiques et la culture esclavagistes, dénonce la provocation injurieuse contre les frères DIALLO. 

Demande aux autorités judiciaires et administratives de s’en tenir à l’essentiel  de cet incident de nature esclavagiste et rétrograde, et, d’éviter toute dénaturation et manipulation et de libérer immédiatement et sans condition les frères DIALLO.  Qui ne venaient que de s’acquitter d’un devoir citoyen. 

Notre BE s’engage à suivre avec tout le sérieux requis cet incident regrettable. 




Nouakchott, le 05/05/2017

Le Bureau Exécutif



Source crédit : AMEES PAR MAIL 

​Nouvelles arrestations de militants d’IRA – Mauritanie

Le régime en place en Mauritanie a procédé cet après-midi du mardi 02 mai 2017 à l’arrestation de membres dirigeants d’IRA – Mauritanie à Sélibaby environ 700 km au sud-est de Nouakchott la capitale, sans aucune explication.

 Il s’agit des camarades Balla TOURE, Samba DIAGANA, Hanana MBOIRICK, Kaw LO  et de  Meimoune  BOUGAH. Ces derniers  devaient rencontrer les représentants de l’organisation à l’intérieur du pays et les sensibiliser sur l’arrivée du président Biram Dah ABEID qui leur fera l’honneur d’une visite qui débutera le 7 mai 2017 à partir de Gouraye, aucune activité publique, marche ou sit in n’est  prévue lors de ces visites.
Devant cette escalade et cette énième provocation  des autorités Mauritaniennes,  IRA – Mauritanie :
– exige la libération immédiate et  sans condition de ses militants injustement arrêtés à Sélibaby et aucun chef d’inculpation ne leur a été notifié.

-Exige des autorités l’application des lois qui garantissent aux citoyens le droit de circuler librement sans aucune contrainte

-Lance un appel à la communauté nationale et internationale à suivre de près l’enclenchement d’une orchestration visant comme toujours à faire cesser le combat légitime légal et pacifique d’IRA – Mauritanie.




Nouakchott, le 3 Mai 2017

La Commission de communication

​Flash Info : l’antiesclavagisme dans le Guidimakha, les FAITS du jour sur l’affaire d’Oulymboni.

Les jeunes qui s’étaient opposés physiquement  à un homme sur des allégations d’insultes à caractère apologiste de l’esclavage dans le village de Oulymboni, sont mis derrière les barreaux aujourd’hui à Selibaby. Selon des sources proches du dossier, le camp de l’homme issu du milieu féodal villageois serait soutenu par des cadres féodaux (Nouakchott et Selibaby) pour appuyer leur cause auprès du procureur à Selibaby. Ces derniers jours, la mission qui s’est rendue au village pour s’informer sur l’affaire, s’est faite miroitée par l’ordre féodal établi autour de la chefferie coutumière et ses obligés pour éviter tout témoignage édifiant . En fait, on s’est entendu pour dire que l’origine de la bagarre n’était pas liée aux propos provocateurs tenus par l’un des leurs à l’endroit de 2 jeunes incarcérés à Selibaby pour coups volontaires donnés. L’affaire suit son cours judiciaire d’autant plus que le monsieur dit blessé a été déclaré comme trop « souffrant » par ses proches pour être entendu aujourd’hui. Rappelons une énième fois, les milieux féodaux introduits dans les arcanes du système étatique n’ont jamais digéré la journée du 6 Mars 2017 dédiée à l’antiesclavagisme au Guidimakha. Tout est mobilisé en coulisses pour contrer la vulgarisation et la sensibilisation autour la Loi 2015-031. Les militants abolitionnistes du milieu soninké font face aux différentes manoeuvres des cadres soninké issus de la féodalité ethnique mais aussi face aux ambiguïtés de l’administration régionale qui traîne. Nous soutenons par tous les moyens légaux  les 2 jeunes arrêtés issus de la communauté Ganbanaaxu de Oulymboni. Ces braves gens sont les premiers abolitionnistes soninkés du Guidimagha subissant l’emprisonnement à cause de leur activisme antiesclavagiste. Si c’est pour dissuader les militants sur le terrain, les petits supporteurs lâches et mythomanes qui spéculent , doivent se raviser un peu. Les actions sont en cours, et la VÉRITÉ s’éclatera tôt ou tard n’en déplaise ceux qui  croient détenir une onction divine pour humilier, saboter, insulter et dénigrer des paisibles citoyens qui ont osé dire  qu’ils refusent les assignations sociétales qui semblent conditionner la noblesse douteuse de certains féodaux.


La lutte continue….!










K.S

​L’antiesclavagisme en milieu soninké du Guidimagha mauritanien : les chefferies coutumières broient du ROUGE…!

Ces derniers jours, nous avons relevé plusieurs incidents (clashs verbaux et physiques et divers chantages menaçant) dans différentes localités . Aujourd’hui, sous d’autres cieux  les gens veulent savoir comment on pourrait habiter la planète Mars, alors que chez nous dans le Guidimagha, la société  féodaloesclavagiste composée d’une supposée aristocratie désuète, d’un régime maraboutique complice et de quelques lèche-bottes (esclaves statutaires), vit des turbulences. Pour cause, les segments féodaux se radicalisent de plus en plus contre toute expression antiesclavagiste dans nos villages. Ils ne réalisent pas pourquoi des CITOYENS DIGNES ne veulent plus être appelés et pris comme ESCLAVES dans une pourriture de société castée et stratifiée. 

J’écrivais une fois, qu’il y a quelques années on s’était mis modestement à questionner un système sociétal des castes dans lequel les Hommes ne se valent pas, et aujourd’hui nous découvrons un monde d’esclavagistes endurcis qui s’oppose même de fait  à l’ordre citoyen dans nos contrées. Par évidence, les affrontements ne font que commencer entre ceux qui refusent les assignations rétrogrades et déshonorantes et les extrémistes féodaloesclavagistes qui pensent être en déclin sans la monture sociale d’esclaves. 

C’est à l’administration régionale de changer de braquet quant à l’application stricte de l’arsenal juridique contenu dans la Loi 2015-031 réprimant les Faits d’esclavage (Pratiques, séquelles et comportements). 


Nous portons à la connaissance des hautes autorités à Nouakchott, que les féodaux esclavagistes dans les villages bénéficient d’un appui très INTÉRESSÉ parmi certains milieux soninké proches du pouvoir. Ceux qui veulent être prévenus qu’ils le soient pour de bon,  car RIEN NE SERA COMME AVANT. L’INDIGNITÉ ATTRIBUÉE PAR DÉTERMINISME NE PEUT ÊTRE UNE FATALITÉ PROFITANT AUX UNS SUR LES AUTRES.

L’ÉTAT pour nous, ce sont les pouvoirs reconnus dans la constitution mauritanienne et non les chefferies coutumières dépassées par L’HISTOIRE depuis plusieurs siècles.


À CES TENANTS ZÉLÉS DU SYSTÈME, ON EST AU 21ÈME SIÈCLE,  ACCEPTEZ QU’ON SOIT TOUS DES PERSONNES À DIGNITÉ ÉGALE ET DES CITOYENS ÉGAUX EN DROITS ET EN DEVOIRS. C’EST AINSI D’OÙ LA PAIX ADVIENDRA POUR ASSURER UN AVENIR COMMUN DANS NOS ENVIRONNEMENTS ARIDES QUI SONT LOIN D’ÊTRE ENVIABLES.


K.S

Le ​référendum annoncé en RIM : des soupçons d’exploitation politicienne  des dossiers bloqués de l’enrôlement biométrique dans le Guidimagha…!


Selon des sources concordantes , la petite caste du monde politicard issu Guidimagha aurait tenu une réunion chez l’un des « dinosaures » politiques à Nouakchott. Lors de cette conclave, l’objet serait lié aux préparatifs pour le rendez-vous annoncé du référendum décidé par le président mauritanien il y a quelques jours. La date de cette consultation unilatérale en vue d’amender la constitution du pays est fixée au 15 juillet d’après les dernières nouvelles. Ainsi les milieux du pouvoir s’activent depuis quelques temps pour jauger ses obligés historiques qui se déclarent comme des barons intronisés à vie qui décident de TOUT dans nos contrées en l’occurrence dans notre région le Guidimagha. 

Lors de cette rencontre chez un conseiller haut placé, il aurait été relevé que plusieurs citoyens dans le Guidimagha sont bloqués dans l’enfer administratif de l’enrôlement biométrique aux visées obscures. Sachant que pour voter, il faut être en règle au niveau de l’état civil, des dispositions urgentes et spéciales  seraient mises en place par le pouvoir à la demande du petit milieu politicard. Ainsi, des commissions auraient été créées et accédant directement à l’état civil central  sans passer par les centres communaux ou régional. Le but serait de régulariser par UN TRI sélectif parmi ces commissions décidées pour servir numériquement la cause du référendum annoncé. Selon nos sources dignes de foi, ceux de gens qui vivent dans une situation inadmissible et inextricable au niveau de ce recensement, connus comme potentiels partisans du pouvoir seront pris en charge et régularisés par les dites commissions.  Et pour ceux qu’on soupçonnerait d’être opposants au pouvoir et ses suppôts obligés dans la région, ces mesures particulières et discriminatoires aux visées TRISTEMENT  politiques ne les concerneraient pas évidemment. Cette affaire entourant les préparatifs du référendum, est d’une gravité innommable pour certains de nos concitoyens du Guidimagha particulièrement chez les milieux soninkés. En effet  l’utilisation politicienne du système biométrique de l’état civil ne fait pas mystère à l’échelle nationale pour des enjeux démographiques au bénéfice du système arabo-berbère. Par ailleurs on n’imaginait pas que dans une même entité régionale ou même sociale, que certains politicards qui ne sont visionnaires que pour le pain du lendemain, puissent tomber aussi bas dans dans la « prostitution » politicienne.


Vouloir soigner son gagne-pain auprès du raïs « président fondateur » par ce biais est une abomination sans nom et l’Histoire retiendra inshAllah. 


Nous rappelons aux autorités compétentes de la gestion mystérieuse de l’état civil biométrique, qu’une échéance électorale ne devrait pas autoriser à bannir certains citoyens pour toujours. 




Une affaire à Suivre de très près …!



K.S

​UNPO: Biram Dah Abeid choisi parmi les 100 personnes les plus influentes de TIME’s 2017.

Un membre de L’UNPO, en l’occurrence l’activiste et abolitionniste Biram Dah Abeid, a été choisi par Time Magazine parmi les 100 personnes les plus influentes de 2017. Ce choix est une reconnaissance des efforts nourris de Biram Dah Abeid pour l’instauration de la justice et pour le respect des droits humains en Mauritanie. Récemment, le fondateur et Président de l’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA-Mauritanie), a reçu le Prix Emilio CASTELAR en Espagne. L’UNPO félicite M. Biram Dah Abeid pour cette reconnaissance par Time et abonde dans le sens des propos du Directeur de l’organisation Anti-Slavery International, M. Aidan McQuade, qui qualifie M. Abeid « d’être une inspiration pour des milliers d’individus qui continuent de résister à  l’esclavage en Mauritanie et au-delà”.

 

Biram Dah Abeid est né en 1965 dans le village mauritanien de Jidrel Mohguen, près de Rosso, Trarza. Ses deux parents sont nés sous l’esclavage. Son père, Dah, finit par échapper l’esclavage, mais la pauvreté força son épouse à  rester sous le joug de ce fléau. Le combat de Biram pour le triomphe de la justice et pour l’abolition de la forme moderne de l’esclavage dont souffre son groupe ethnique, les Haratins, a commencé alors qu’il avait 19 ans. A l’époque, il créa le Mouvement National Africain, mouvement dont l’objectif été de combattre la discrimination et l’esclavage dans son pays. En dépit de ses difficultés économiques et de son rang social, il arrive à décrocher sa Maîtrise en Histoire. L’activisme de M. Abeid a bourgeonné à  travers les temps et plus tard il devint un membre du mouvement abolitionniste SOS Slaves.
En 2008, M. Abeid fonda l’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA-Mauritanie), une organisation qui défend les droits des esclaves et des anciens esclaves en Mauritanie et qui combat pour qu’ils accèdent aux opportunités éducatives et aux compétences culturelles nécessaires pour rompre les liens qui existent entre les esclaves et les maîtres. Aujourd’hui, la Mauritanie refuse encore de reconnaître IRA, en dépit du fait que l’organisation soit reconnue dans plusieurs autres pays. Malgré cela, l’organisation continue à user de la non-violence pour briser le silence officiel qui permet à l’esclavage de persister. Même si M. Abeid fut emprisonné plusieurs fois, il n’a jamais suspendu son combat pour le triomphe des droits humains dans son pays. En 2013, M. Abeid a reçu le Prix des Nations Unies pour les Droits Humains pour son perpétuel combat pour l’abolition de l’esclavage et pour la protection des droits humains de son peuple. En 2014, il se présente à l’élection présidentielle mauritanienne; il perdit contre M. Abdel Aziz.
L’UNPO se felicite de la décision de TIME Magazine de reconnaître M. Biram Dah Abeid sur sa liste annuelle des 100 personnes les plus influentes. Cette liste est publiée chaque année et identifie les personnes les plus importantes qui jouent un rôle remarquable en Politique, en Business, en Science, mais aussi dans les Arts et les Media. Le choix de M. Abeid est un message d’espoir tres fort au Haratin de la Mauritanie et aux activistes abolitionnistes de par le monde. Nous espérons que cette énième reconnaissance internationale fera pression sur Nouakchott pour l’obliger à abolir l’esclavage et pour mettre fin, une bonne fois pour toute, à la violation des droits humains des Haratin. 
http://unpo.org/article/20052

Traduit de l’Anglais par Siikam Sy

​IRA en mouvement… et les écorces asséchées tombent au fur et à mesure..!

IRA-MAURITANIE TRÈS ACTIVE MAIS NON RECONNUE PAR NOUAKCHOTT. 


Saad louleid, un élément important quitte IRA et crée son parti aussitôt et aisément…


Brahim bilal Ramdhane vice-président d’IRA quitte IRA et crée son mouvement aussitôt et aisément…


Diop Amadou Tijane vice-président également d’IRA quitte le mouvement et annonce un parti politique aussitôt et aisément…


Quelques éléments de langage SAILLANTS pas anodins tirés des dires de deux d’entre entre eux en l’occurrence Saad et Diop :


Pour Saad, le mouvement IRA serait exploité par ceux qu’il qualifie les kwars qui s’entretiendraient matériellement à l’étranger sur la cause haratine. Mr Saad n’était pas guerri du « virus communautariste » qui fait de mal aux mouvements politiques et associatifs  mauritaniens, ce qui est organiquement anti-IRA.


Pour Diop, le mot  « collégialité » apparaît dans son discours , ce qui sous-entend qu’il aurait répondu aux sirènes communautaristes quant au leadership au sein d’IRA. Servir utilement et loyalement en étant second dans un mouvement sous pression constante comme IRA demande un certain caractère de béton et surtout avoir un cadre professionnel très autonome par rapport aux milieux proches du pouvoir en croisade multidimensionnelle et continue contre le mouvement abolitionniste du président BIRAM DAH ABEID. Mr Diop désormais ex- vice-président , déclare qu’il est un politique avec son FRDU mais non plus dans un mouvement de Droits de l’homme. Petit rappel, qui ne se rappelle pas qu’un mouvement en gestation le RAG à côté d’IRA , avait été refusé par les autorités il y a quelques années. Qui connaîtrait mieux que Mr Diop que le champ politique s’est imposé de fait à IRA mouvement abolitionniste et défenseur des droits humains  par les mesures coercitives et injustes du pouvoir en place. Ce pouvoir qui pourrait vous reconnaître probablement comme pour Saad et Brahim certainement. 


Cherchons l’erreur…!


Pourquoi Brahim n’a pas rejoint SAAD..?


Pourquoi Diop n’a pas rejoint BRAHIM..?


Pourquoi leurs mouvements respectifs  montés seront probablement reconnus au contraire d’IRA et du RAG..?


Le seul élément de réponse disponible aujourd’hui à travers ce qu’on sait, est que comme écrivait un célèbre journaliste  de la place ,  » Partir d’IRA n’est pas une INFORMATION mais y rester oui ».

Quitter BRUYAMMENT IRA permet certaines FACILITÉS aujourd’hui comme hier, c’est incontestable.

La meilleure couverture pour les RG, c’est de savoir OCCUPER stratégiquement TOUS  LES TRANSFUGES venant d’IRA. Ils font en sorte que ceux qui quittent le mouvement abolitionniste se mutent dans un engagement classique bien balisé. 






K.S

​Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA – Mauritanie) : Communiqué de presse

Le magazine Américain Time désigne le leader abolitionniste parmi les cent personnalités les plus influentes dans le monde


Le grand magazine Américain Time a choisi le leader abolitionniste Biram Dah ABEID, parmi les cent personnalités les plus influentes dans le monde pour l’année 2017. Parmi cette liste on peut citer plusieurs sommités mondiales notamment le président Américain Donald Trump, l’ex première dame de la maison blanche Michelle Obama et l’ancienne candidate aux élections présidentielles Américaines Hillary Clinton.

Cette distinction d’un magazine aussi prestigieux que le Magazine Time arrive quelques jours après que le président Biram Dah ABEID ait reçu le Prix Emilio CASTELAR. Monsieur CASTELAR est l’ancien président du parlement Espagnol auquel revient l’honneur d’avoir été le principal auteur de l’abolition de l’esclavage dans les colonies Espagnoles en Amérique Latine au 19è siècle. Une grande cérémonie s’est déroulée à cette occasion le 17 du mois d’avril courant à Madrid, la capitale Espagnole.

Toutes ces distinctions et tous ces prix qui se suivent reflètent clairement l’importance de l’interaction positive du monde libre avec la lutte pacifique et civilisée de l’Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA – Mauritanie) pour l’éradication de l’esclavage et ses diverses formes et la défense de la dignité et des droits de l’Homme pour la fondation d’un état de droit et d’institutions fortes en Mauritanie.

L’Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA – Mauritanie) exprime son bonheur et sa fierté de recevoir toutes ces distinctions et ces prix pour notre organisation IRA – Mauritanie et pour notre président Biram Dah ABEID ; ces prix renforceront davantage notre détermination à aller de l’avant et continuer sans faiblir le chemin du militantisme noble. 

Nous lançons encore une fois un appel solennel pour la libération des détenus abolitionnistes Moussa Bilal Biram et Abdallah Matalla Saleck.

La cérémonie de distinction des cent personnalités les plus influentes dans le monde 2017, aura lieu le 25 avril courant en présence du leader abolitionniste qui a été officiellement invité à cet effet.



Nouakchott le 21/4/2017


La commission de communication



Source crédit : Milieu IRA.