Communiqué : la conférence du leader abolitionniste mauritanien à Paris  (Samedi 17 décembre 2017) 

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Les mauritaniens, les amis de la Mauritanie et l’ensemble des milieux politiques et associatifs africains et français sont conviés à LA CONFÉRENCE  DU PRÉSIDENT D’IRA  (INITIATIVE POUR LA RÉSURGENCE ABOLITIONNISTE), BIRAM DAH ABEID. 
☆ SAMEDI 17 DÉCEMBRE 2016 à PARIS
☆ 15H-19H
IRA-Mauritanie section France invite tous les militants, sympathisants et toute la diaspora Mauritanienne et toutes les organisations des droits de l’homme et la presse à une conférence animée par le leader abolitionniste prix des Nations Unies des droits de l’homme 2013, Monsieur Biram Dah Abeid, sur le thème: 

LA MAURITANIE  ENTRE LES EXIGENCES DE DÉMOCRATIE ET DE DROIT ET CRISPATION DU RÉGIME RACIALISTE.
 Le samedi 17 décembre 2016 de 15h à 19h.

À l’adresse suivante : Espace Hermes sis au 10 Cité Joly, 75011 Paris. 

Accès : Ligne 2, Station Père lachaise ou Menlimontant.
IRA France vous remercie d’avance.

Source : IRA-FRANCE 

La conférence de presse d’IRA à Nouakchott 30 décembre 2016 

  • ​DÉCLARATION 

 A Zouerate (700 Km au nord de Nouakchott), le 18 novembre 2016, la Cour d’appel de Nouadhibou a rendu son verdict suite au procès des treize militants d’IRA – Mauritanie.  Cependant, les peines qu’elle a prononcées ne reflétaient  guère  les débats contradictoires qui ont eu lieu durant le procès. 

 Si les camarades Ousmane Lo, Ousmane Anne, Jemal Samba ont été acquittés pour insuffisance de preuves, les autres membres du groupe, qui, du reste, sont innocents des chefs d’inculpation retenus contre eux, ont été lourdement condamnés.   Moussa Bilal Biram et Abdallahi Maatalla Saleck ont été condamnés  à trois  ans de  prison dont deux fermes  avec une amende de cinquante mille ouguiya (50 000 UM). Une peine de prison d’un an dont  six mois  fermes assortie d’une amende de cinquante  mille ouguiya (50 000 UM) a été prononcée à l’encontre de Abdallahi Abou Diop.  Les camarades Hamady Lehbouss, Amadou Tidjani Diop, Ahmed Hamar Vall, Balla Touré, Khatri Errahel, Mohamed Jaroullah, et Mohamed Daty, condamnés à un an de prison dont quatre mois  fermes  avec une amende de cinquante mille ouguiya (50 000 UM), ont retrouvé la liberté ayant déjà purgé les quatre mois de prison ferme.

 Nous rappelons que ce fut sur instructions explicite des autorités politiques et administratives du pays, que la quasi-totalité des membres du Bureau Exécutif de notre organisation ont été mis aux arrêts, maltraités et torturés dans les cachots  de la police et ce avec une violence inqualifiable avant qu’ils ne soient jugés en première instance par la cour criminelle de Nouakchott et condamnés à des peines très lourdes allant de 3 à 15 ans de prison ferme. 

 Consciente des visées du système raciste et esclavagiste qui gouverne la Mauritanie, IRA – Mauritanie déclare que :

 L’affaire de « la Gazra Bouamatou » (à l’origine de la dernière vague d’arrestations) n’est qu’une énième tentative de museler IRA – Mauritanie dont le succès grandissant à l’intérieur du pays et la large reconnaissance internationale ont fini à mettre à nu les mensonges et les manipulations des peu crédibles autorités nationales;

 La violence policière, l’acharnement judiciaire et les détentions arbitraires ne freineront pas notre marche pacifique et notre engagement ferme contre l’esclavage, le racisme et l’exclusion en Mauritanie;

 Les camarades Moussa Bilal Biram, Abdallahi Maatalla Saleck et Abdallahi Abou Diop sont en réalité des otages aux mains du système raciste et esclavagiste de Mauritanie, leur libération sans condition demeure notre priorité. 

 Les tortionnaires (au niveau de la police) qui ont fait subir aux détenus les pires sévisses répondront de leurs actes de tortures devant des tribunaux nationaux ou internationaux et pour cela aucun effort ne sera épargné. 
 

Fait à Nouakchott, le 30 novembre 2016

Le bureau exécutif

Source : Post FB du vice-président Briham bilal Ramdhane

18-11-2016 19:06 – Zouerate : procès en appel des abolitionnistes, le verdict tombe, cinq relaxes et des peines allégées


Zouerate Actu
– La cour d’appel de Nouadhibou a rendu, ce vendredi après –midi aux environs de 17 heures, le verdict des militants, cadres d’IRA et des habitants de la gazra de Bouamattou.

Des détenus qui étaient condamnés en première instance à 3 ans de prison ont été relaxés. Il s’agit d’Ousmane ANNE, Jemal Samba, Mohamed Daty, Ahmed Mohamed Jaroullah, Ousmane LO.

Par contre, Khattry ould M’Barek et Ahmed Hamdy Hamar VALL sont condamnés à 1 an de prison dont 4 mois fermes. Hamdy Lehbouss et Bala Touré qui étaient initialement condamnés à 5 ans de prison sont condamnés par la cour d’appel à 1 an d’emprisonnement dont 4 mois fermes.

Des détenus qui étaient condamnés à 15 ans de prison ont vu leurs peines allégées, il s’agit de :

-Moussa Biram condamné à 3 ans dont 2 fermes

-Abdallahi Abou DIOP condamné à 1 an de prison dont 6 mois fermes

-Amadou Tidjane DIOP, écope d’une peine d’1 an dont 4 mois fermes

-Abdallahi Maatalla SECK dit Vieux, est condamné par la cour à 3 ans d’emprisonnement dont 2 fermes.

Par ailleurs la cour a condamné des habitants de la gazra Bouamattou, lieu des manifestations du 29 juin dernier, à de différentes peines et sont sommés de dédommager les policiers blessés.

Deux peines de 5 ans de prison ferme, et des peines de 3 ans dont 2 fermes.

Source crédit : http://www.cridem.org 

Regardez « Conférence de presse : le président Biram et ses avocats » sur YouTube

Une partie de la conférence de presse dans les locaux du cabinet Bourdon et Forestier à Paris, le 14 Novembre 2016.

Les actes de torture en Mauritanie : le président de IRA-MAURITANIE change de braquet .

Ce lundi 14 novembre 2016 peut être une date historique d’une phase importante qui s’ouvre pour l’éradication de l’impunité  en Mauritanie . En effet , en tournée européenne  depuis plus d’un  mois, le président du mouvement abolitionniste IRA-MAURITANIE , Biram Dah Abeid a tenu aujourd’hui  une conférence de presse entouré d’un trio d’avocats au sein du cabinet Bourdon et Forestier au centre de Paris. Au cours de ce point de presse auquel certains journalistes de presse française ont été invités , le leader abolitionniste a expliqué son initiative qui revêt une importance particulière pour la suite de son engagement contre le système étatique injuste qui sévit en Mauritanie depuis plusieurs décennies . Ainsi une plainte contre certains responsables mauritaniens soupçonnés d’être les têtes pensantes des pratiques des tortures et d’autres traitements inhumains sur les militants abolitionnistes emprisonnés depuis plus de 4 mois, a été constituée. Les circonstances ubuesques des arrestations ont été rappelées , et elles seraient une tentative manipulatrice pour décapiter le mouvement IRA-MAURITANIE jamais reconnue par les autorités mauritaniennes. Ainsi le président Biram a pointé un règlement de comptes pur et simple et une orchestration malsaine pour écraser l’élan populaire constaté le jour de leur sortie de prison,  son vice-président  et lui il y a 6 mois seulement.  

 Le président Biram Dah Abeid a par ailleurs exposé par un bref historique , la culture violente (1987-1992) d’un régime militaire à dominance arabo-berbère qui règne par un apartheid qui ne dit pas son nom . Se servant d’une disposition juridique à compétence transnationale , le trio d’avocats composé de Maître William Bourdon , de Maître Georges Henry Beauthier et de Maître Émilie Lefevebre , va enclencher un dossier judiciaire en canon menant à une prochaine ouverture  d’enquête. La conférence de presse s’est tenue en présence quelques militants d’IRA-France, d’autres sympathisants de la cause abolitionniste et certains militants de longue date contre l’impunité en Mauritanie. Parmi ces derniers, une veuve dont le mari avait été l’une d’innombrables victimes extrajudiciaires du régime sanguinaire de Ould Taya. Ce colonel qui vit un exil doré au Qatar depuis août 2005, est le seul responsable parmi les poids lourds suspectés d’avoir commis d’actes criminels contre leurs concitoyens noirs , à vivre à l’extérieur du pays. Alors que tous les autres vivent tranquillement soit leurs retraites ou tiennent encore certains piliers de l’arsenal politico-militaire du pays . Certainement la plainte introduite à Paris par le leader abolitionniste , fera quelques secousses préliminaires au sein de cet îlot d’impunité historique . Pour rappel ce 14 Novembre 2016 coïncide avec le procès en appel à Zoueratt de 13 cadres importants du mouvement IRA-MAURITANIE . 

Notre blog reviendra prochainement sur la suite de la couverture VIDÉO de la conférence du président Biram Dah Abeid. Il est à noter que plusieurs médias en ligne en France, ont repris cette information majeure qui est l’introduction de cette plainte . 

Reportage assuré par  K.S pour  SoninkIdees-Jose

Association Mauritanienne pour l’Eradication de l’Esclavage et ses Séquelles : Déclaration


Association Mauritanienne pour l’Eradication de l’Esclavage et ses Séquelles : Déclaration

AMEES – Depuis quelques semaines à la suite de la publication d’une déclaration de Monsieur Diokhoba Coulibaly émigré en Angola se présentant comme esclave de naissance, une vive polémique s’est instaurée au sein de la diaspora soninké notamment sur les antennes de Radio Diaguily Internationale et sur groupe whats app Ganbanaxu fede et d’autres sites à propos de l’esclavage et ses séquelles au sein de la société soninké.
Cette vive polémique nous offre l’opportunité d’apporter notre contribution au débat sur la problématique de l’esclavage au sein de la société soninké en Mauritanie.
Ce débat historique, très sensible au sein de l’ensemble des communautés nationales, qui partagent toutes une histoire commune, la même religion et les mêmes structures sociales caractérisées par la présence de l’esclavage et ses séquelles mais à des degrés divers et sous des formes différentes, de même que d’autres formes de ségrégations basées sur les castes.
Au sein de la société soninké, les esclaves et anciens esclaves vivent encore des discriminations et une forte exclusion dans les domaines tant économique, social, religieux que culturel.
En effet, les régimes politiques successifs : colonial, néo-colonial et militaire n’y ont rien changé fondamentalement.
-Sur le plan foncier, les populations victimes de l’esclavage et les anciens esclaves demeurent totalement privées de propriétés terrienne agricole, domestique et demeurent soumis à des travaux agricoles et domestiques au profit de leurs maitres et anciens maitres et dans le meilleurs des cas, ils sont contraints de payer une dime sous diverses formes.
-Sur le plan social, elles sont exclues de l’héritage et discriminées dans le domaine du mariage, ils ne sont pas toujours enterrés dans les mêmes cimetières que les maîtres, ou sont relégués dans des espaces particuliers.
-Sur le plan religieux, quel que soit leur niveau de connaissance, ils ne sont pas admis comme imams pour diriger les prières de groupe.
-Sur le plan artistique, les danses et chants sont totalement différents et connotés de ségrégation.
-Dans les villages, ils occupent des espaces différenciés, les centres des localités sont destines aux familles nobles, les autres occupent les périphériques. Ils ne sauraient prétendre quel que soit leur âge à la chefferie des villages dont ils constituent pourtant la majorité de la population.
-Depuis l’accession de la Mauritanie à l’indépendance nationale, les cadres issus de ces couches, à quelques exceptions près, ne sont ni élus à l’échelon communal ou national, ni promus à des postes ministériels ou diplomatiques élevés.
Cette situation qui fait fi des compétences, de l’expérience et de l’intégrité morale, n’est peut être pas spécifique au milieu soninké sous les différents régimes successifs.
Cette injustice devenue intolérable est fortement dénoncée aujourd’hui par les victimes, tous les vrais démocrates ; les citoyens de la diaspora dans leur écrasante majorité se lèvent contre cette situation pour la première fois et exigent son changement total et radical, devenu à leurs yeux une honte pour toute la nation.
Nouakchott, le vendredi 11 Novembre 2016

Réunion des cadres

Depuis la prison de Zouerate, les détenus d’IRA s’adressent à l’opinion nationale et internationale


​Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA-Mauritanie)
Encore une fois et au moment où les Mauritaniens de façon générale et plus particulièrement les H’ratin, les Pulaar, les Wolof et les Soninké vivent une situation d’une rare complexité tant au niveau des droits de l’ homme qu’aux niveaux politique, social et économique, le régime raciste et esclavagiste du dictateur Ould Abdel Aziz s’évertue à afficher son mépris pour les défenseurs de droits humains en général et des abolitionnistes en particulier. Ce mépris ostentatoire se traduit par l’instrumentali

sation méthodique et assumée de la part de ce régime de ce qui reste des autorités judiciaires du pays. La preuve de cette instrumentation, si besoin en était, est notre présence injustifiée et absurde derrière les barreaux des geôles des esclavagistes sans raisons autres que nos idées, nos principes et la ferme intention des les défendre et de les exprimer.

Parce que nous avons défendu nos principes, nous avons été torturés, inhumainement traités et jetés dans les cachots des commissariats de police. Ces tortures et traitements dégradants furent exécutés sous la houlette du Directeur de la sûreté en personne, Mohamed Ould Meguete, triste sir aux mains encore rouges du sang des Noirs répandu lors des années de braises, 89-91.

Parce que nous avons exprimé nos opinions, nous avons été humiliés, réprimés puis condamnés, par un cour à la solde de l’Exécutif, à des peines fantaisistes et qu’aucun magistrat ayant la moindre once de conscience professionnelle n’aurait accepté d’entériner. Ces verdicts de la honte furent téléguidés par le ministre de la justice en personne, Brahim Ould Daddah.

Quant à la mise au pas de la Justice par le tigre en papier qu’est Ould Abdel Aziz, elle s’est manifestée à maintes reprises dont la plus flagrante est l’ordre intimé à la Haute Cour de Justice de dessaisir la Cour d’Appel de Nouakchott, qui est notre juridiction naturelle et territorialement compétente dans notre cas, de notre dossier pour le confier à celle de Nouadhibou, située à 400 kilomètres du lieu des faits qui nous sont reprochés. Une telle décision prouve l’absence de toute indépendance de la Justice dans notre pays.

Nous avons été transférés de la tristement célèbre prison de Dar Ennaiim vers la pas moins sinistre maison d’arrêt de Zouerate dans des conditions d’une rare cruauté. Entravés par de lourdes chaînes de fer, le transfèrement vers Zouerate, située à 700 Km au nord de Nouakchott, dura plus de vingt heures d’horloge entrecoupées de séances de torture, d’humiliation et de mauvais traitements de la part de nos convoyeurs aux ordres de leurs supérieurs. Nous fûmes transportés tels du bétail ou des bandits de grands chemins ou des terroristes aux moments où notre combat, celui de notre organisation et de nos militants était célébrés du haut des plus prestigieuses tribunes tant au niveau national qu’international. Mais telle est et demeurera notre volonté, celle de continuer et d’amplifier le combat de notre glorieuse organisation en dépit des multiples pressions morales et physiques et malgré les tentatives répétées de corruption.

Nous, prisonniers de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), tenons à porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale notre position par rapport au prochain jugement que s’apprêtent à organiser nos geôliers, position qui se résume comme suit:
1- en direction du régime raciste et esclavagiste, nous affirmons, du fin fond des lugubres cellules d’isolement de la prison de Zouerate, que notre moral n’a fait que se raffermir et notre volonté que grandir de continuer notre combat aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des prisons;
2- informons les porteurs de képis et de rangers et plus particulièrement leur général en chef, que nous n’avons aucune confiance en leur justice et n’en attendons rien de bon vu comment nous fûmes empêchés de nous défendre en première instance. Cependant nous exploiterons la tribune que nous offrirait le jugement en appel pour dénoncer les accusations mensongères portés contre nous et pour crier notre innocence en direction de l’opinion nationale et internationale;
3- En direction du Dictateur en chef qui, paraît-il, se demandait « qui sont les H’ratin? », nous disons que nous sommes les descendants de H’ratin et que ses verdicts ne nous font nullement peur et ne nous détourneront jamais de nos nobles objectifs. Alors à vous de choisir… vingt, vingt-et-cinq ans ou même la perpétuité ou encore la peine capitale.
4- A l’ensemble des Iraouis, militants et dirigeants, nous disons « merci ». Merci pour les combats menés, les actions ciblées. A tous nous renouvelons notre serments de poursuivre la lutte quel qu’en soit le prix et quels qu’en seront les sacrifices. Aux organisations de la société civiles et partis politiques qui nous soutiennent nous disons « merci » et « continuons ensemble la lutte pour hâter l’avènement de l’aube de cette longue nuit peuplée de ténèbres et de dangers ». La victoire ou le sacrifice, telle est notre décision et Allah disposera.

Les prisonniers d’IRA signataires:

– Amadou Tidjani DIOP

– Hamady LEHBOUSS

– Balla TOURÉ

– Ahmed Hamer FALL

– Ousman LO

– Mohamed JAR ALLAH

– Mohamed DATI

– Khatry ERRAHEL

– Ousman ANNE

– Moussa BIRAM

– Abdallahi Salek MATALA

– Abdellahi Abou DIOP

– Jemal Samba B’LEIL

Conférence de IRA-Mauritanie en Belgique : l’ambassadeur Ould Kebd et ses mercenaires échouent dans la mission de perturber l’oral de Biram Dah Abeid. 


​Note d’information IRA

 

 Conférence de IRA-Mauritanie en Belgique : l’ambassadeur Ould Kebd et ses mercenaires échouent dans la mission de perturber l’oral de Biram Dah Abeid. 
Le dimanche 30 Octobre 2016, le président de IRA a animé une conférence organisée à Bruxelles par la section de IRA-BELGIQUE, qui a profité de sa tournée Européenne pour mobiliser une grande masse de militants.  Malgré les efforts engagés depuis plusieurs jours par l’ambassadeur du régime du général Ould Abdel Aziz a Bruxelles et son ministre déléguée aux mauritaniens de l’étranger, pour faire échouer le grand orale qui rassemble le leaders de IRA et la communauté des compatriotes du Benelux, des efforts qui ont impliqué des tentatives de sabotage, les mauritaniens ont répondu massivement à l’appel du bureau de IRA-BELGIQUE et sont venus soutenir et exprimer leur adhésion et soutien à  IRA, á ses détenus et à sa lutte salvatrice.
Les mauritaniens et autres militants et militantes d’Ira-Belgique issus de diverses nationalités, ont dénoncé la perpétuation des crimes d’esclavage, de racisme, de torture et autres formes de violations des droits et de la dignité de la personne humaine en Mauritanie, actes orchestrés par le régime antidémocratique et gabegiste du général Abdoul Aziz. Ils ont dénoncé la tentative honteuse et lâche du dictateur mauritanien de décapiter IRA-Mauritanie par les arrestations arbitraires, les actes de torture les simulacres de procès, les condamnations et déportations dans des goulags, des dirigeants d’IRA. Ils ont enfin salué la mobilisation de la communauté internationale et des mauritaniens de l’intérieur et de l’extérieur pour exiger la libération sans condition des détenus d’opinion.
Rappelons que le président Biram Dah Abeid poursuit des rendez-vous et rencontre avec des personnalités et ONG européennes.  
Le 29 Octobre il avait supervisé á Eindhoven la mise en place d’un bureau provisoire de la section d’IRA-Mauritanie au Pays-Bas, présidé par le doyen de la diaspora dans ce pays, Mr. Harouna Sala SY.

La Commission de communication

Nouakchott, le 1 Novembre 2016

27-10-2016 14:52 – Conférence de Biram Dah Abeid à Aix-en-Provence : « le pouvoir Mauritanien, acculé, ne sait répondre à la montée des revendications intérieures que par la répression »

IRA France Mauritanie – Le mardi 18 octobre 2016, dans le cadre du partenariat qui se noue entre IRA et la Clinique Internationale des Droits de l’Homme d’Aix-en-Provence, s’est tenue à la Faculté de Droit de l’Université d’Aix-Marseille une conférence à l’invitation du Professeur Hennebel au cours de laquelle Biram Dah Abeid a développé le thème : « Vaincre l’esclavage en Mauritanie : état des lieux ».

Cette conférence a réuni pendant plus de deux heures plus de 200 participants : des enseignants et étudiants de l’Université en droit humanitaire ou en droit international des droits de l’homme et des membres de nombreuses associations de défense des droits humains, dont IRA-France-Mauritanie qui a facilité l’organisation de cette conférence.

Devant un public qui découvrait pour partie la situation dramatique dans laquelle se trouve une partie importante de la population mauritanienne, M. Dah Abeid a développé les ressorts politiques, économiques, sociaux et raciaux qui sous-tendent le maintien de cette situation inacceptable que l’élite au pouvoir nie ou tente de légitimer par des arguments pseudo-religieux.

Par la description rapide de son parcours familial et de quelques situations judicieusement choisies, il a su donner vie aux humiliations et souffrances qui sont le lot quotidien de tant de Haratines à qui est niée toute dignité, jusqu’à la citoyenneté. Il a également dénoncé le traitement révoltant dont sont victimes les 13 prisonniers d’opinion d’IRA (procès inique, transfert illégal, tortures) et la brutalité avec laquelle sont traitées les personnes manifestant pacifiquement contre cet état de fait.

Il a montré comment le pouvoir Mauritanien, acculé, ne sait répondre à la montée des revendications intérieures et des pressions internationales sur ce thème que par la production de lois et la ratification de traités peu ou pas appliqués et la fuite en avant dans une répression accrue. Dans des contextes voisins, d’autres pays africains ont su dans le passé limiter les privilèges historiques d’une minorité pour entamer la construction d’une société plus juste et démocratique reconnaissant dans la loi et dans les faits l’égale dignité de tous les habitants du pays.

Les interventions émouvantes de quelques Mauritaniens installés en France rendant hommage à son combat augmentaient encore, si besoin était, la légitimité des propos tenus par l’intervenant, Prix des Droits de l’Homme de l’ONU 2013 pour son combat pacifique contre l’esclavage en Mauritanie. Il a été rappelé que cette situation est dénoncée également de façon continue par de nombreux rapports de grandes associations internationales de défense des Droits Humains telles que Amnesty International, Fédération Internationale des Droits de l’Homme, Action des Chrétiens contre la Torture, Front Line Defenders, par le Parlement Européen, par la diplomatie américaine, par les Rapporteurs Spéciaux de l’ONU et par les propos très clairs de M. Ban Ki Moon après son voyage en Mauritanie.

C’est debout que les participants ont applaudi le conférencier, et le pot de l’amitié qui les a tous réunis a permis de prolonger longuement les échanges sur les différentes pistes dans lesquelles ce juste combat pourra être poursuivi.

Source médias : http://www.cridem.org

IRA-Europe : ​Note d’information


 

Colloque de IRA Europe á Bruxelles, siège de la Commission et du parlement de l’Union Européenne
Sous les auspices du Parlement de l’Union Européenne (UE), de l’Organisation des Nations et des Peuples non représentés (Organisation ayant statut d’observateur auprès de l’ONU dont IRA est membre au nom des Haratines de Mauritanie) et de Tulipe (Organisation néerlandaise des Droits de l’Homme), le Président de IRA Biram Dah Abeid et vingt-sept 27) dirigeants des Réseaux IRA Allemagne, Belgique, France, Italie, ont tenu du 20 au 23 octobre dans les locaux du siège de l’UE à Bruxelles un colloque sur le thème « plaidoyer des Droits de l’Homme auprès des Organisations internationales et des grandes ONG ».  L’évènement á débuté au parlement européen, ou les participants, parmi lesquels des parlementaires européens, ont aussi abordé des questions connexes telles que les mécanismes des Institutions de l’UE sur les Droits de l’Homme, le fonctionnement des institutions de l’UE, etc.…
En marge du colloque, le président de IRA et son coordinateur pour l’Europe ont eu des entrevues avec des parlementaires européens et des responsables de la Commission de l’UE. Les discussions ont porté sur les voies et moyens visant á renforcer les liens entre le Parlement Européen, la Commission de l’UE et IRA dans la protection et la promotion des Droits de l’Homme en Mauritanie.
Il est á rappeler que le Président de IRA avait entrepris, début aout dernier, une tournée de sensibilisation en Afrique sur les droits de l’Homme et la question de l’esclavage en Mauritanie. Il s’est ainsi rendu en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au Sénégal. Arrivé début Octobre, il s’est entretenu avec de hauts responsables français á Paris. D‘autres rencontres auront lieu les semaines á venir avec des représentants de plusieurs gouvernements européens. Son périple africain se poursuivra mi-novembre prochaine, et le conduira en Afrique Centrale, Australe et de l’Est.

 

La Commission de communication

Nouakchott, le 23 Octobre 2016