11-07-2016 – L’ambassade de Mauritanie à Paris encore saccagée : Kassataya vous en livre les détails


Kassataya
– L’ambassade de Mauritanie à Paris, située rue Montevideo dans le très chic XVI arrondissement, a fait l’objet, la semaine dernière, d’une énième mise à sac.

Immédiatement, les regards se sont tournés vers le très controversé enrôlement des populations mauritaniennes que d’aucuns jugent discriminatoire envers les populations noires de Mauritanie. KASSATAYA.COM est allé a mené l’enquête et vous en dit davantage.

Mardi 5 juillet 2016. Comme souvent depuis l’ouverture d’un bureau d’enrôlement des populations mauritaniennes de France (et d’Europe), les locaux de l’ambassade sont pris d’assaut par des dizaines de Mauritaniens à la recherche de sésames de plus en plus précieux : visas, récépissé d’enrôlement, actes de naissance, déclaration de naissance et autres documents d’état-civil.

Il est un peu plus de 10 h ce mardi matin quand Souleymane S., la trentaine, pousse la porte de l’ambassade. Il manque de renverser un employé et se dirige vers l’arrière-cour où se trouve l’aile réservée à l’enrôlement. Souleymane S. est un habitué des lieux. Depuis un peu plus d’un mois, il court après un document attestant que son enrôlement a bien été validé.

D’après un témoin joint par KASSATAYA.COM, Souleymane S. avait commencé à montrer des signes d’énervement déjà jeudi 7 juillet. « J’étais assis juste à ses côtés et il n’arrêtait pas de protester. Il se plaignait de devoir effectuer des déplacements qui lui coutaient cher en temps et en argent et ne comprenait surtout pas qu’on retarde le traitement de son dossier alors qu’il remplit toutes les conditions. Un agent de l’ambassade lui proposa alors de lui laisser ses coordonnées afin qu’il puisse l’informer de l’évolution de son dossier et lui éviter de se déplacer » poursuit notre source.

Impatience

Mais, Souleymane S. trouve le temps long. Mardi donc, sans attendre, il se présente devant le responsable des opérations d’enrôlement pour s’enquérir, comme un rituel, de l’état d’avancement de son dossier. Voyant qu’il n’y a eu aucune évolution depuis jeudi, Souleymane S. se saisit d’une chaise et renverse tout ce qui se trouve à sa portée, y compris un ordinateur. Le responsable de l’enrôlement et quelques agents présents dans la pièce sortent précipitamment. D’autres interviennent pour Souleymane S.; celui-ci sort de la pièce mais s’énerve tout de suite après et renverse une benne à poubelle. C’est alors que l’ambassade décide de faire intervenir la police française qui embarque Souleymane S. immédiatement placé en garde-à-vue.

Des précédents

Ce n’est pas la première fois que l’ambassade de Mauritanie en France est sujette à ce genre de mésaventure. Rien que ces trois dernières années, deux cas similaires sont à relever comme le rapportait KASSATAYA.COM.

En mai, près de quinze étudiants avaient occupé l’ambassade de Mauritanie pour protester contre les discriminations envers les communautés dont ils sont issus. Les autorités mauritaniennes avaient porté plainte et le procès s’était soldé par la condamnation des étudiants à des peines légères.

Un an plus tard, en mai 2015, un individu répondant au nom de Ould Sidi, muni d’armes blanches s’introduisait dans le bureau de l’ambassadeur M. Wagne Abdoulaye Idrissa avant d’être maitrisé sans faire de victime. Contrairement à la précédente affaire, cette agression n’avait pas l’objet de plainte.

Un enrôlement à problèmes

Le fossé entre l’ambassade de Mauritanie en France et ses administrés ne fait que se creuser davantage depuis le lancement de l’opération d’enrôlement. Les raisons de ce désamour tiennent aux conditions d’accueil qui ne satisfont pas les usagers mais aussi à un problème de communication.

Selon les confidences recueillies par KASSATAYA.COM, « il y a une confusion entre les services consulaires, l’état-civil et les activités de l’ambassade à proprement parler. Le fait que les opérations d’enrôlement se déroulent dans les locaux de l’ambassade laisse penser que c’est la chancellerie qui en est responsable. Ce qui est erronée. En vérité, l’ambassade n’a aucun droit de regard sur ce qui se passe en matière d’enrôlement, d’établissement de passeport ou de visa. Tout dépend de Nouakchott et tout y est validé».

C’est donc au niveau du tout puissant administrateur directeur général de l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurités M. M’Rabih Rabou Ould El Wely que se situe le nœud du problème. La décision de ne plus exiger un titre de séjour français pour l’enrôlement des Mauritaniens de France, la disponibilité de l’ex ambassadeur M. Wagne Abdoulaye Idrissa puis de son successeur Mme Aichetou Mint M’Haiham envers des administrés en désarroi ne sont pas suffisantes pour apaiser les rancœurs ni améliorer les relations avec les Mauritaniens de France.

Que vont faire les autorités mauritaniennes à présent ?

Cette nouvelle affaire met les autorités mauritaniennes dans l’embarras et le président Ould Abdel Aziz dans une grosse colère. Mais les options qui restent sur la table ne sont pas légion. Les autorités mauritaniennes peuvent poursuivre la fuite en avant en se barricadant davantage comme elles l’avaient fait il y a quelques années. Elles avaient engagé un procès contre les étudiants qui avaient occupé les locaux de l’ambassade.

La sécurité de l’ambassade avait été renforcée par l’affectation d’une demi-douzaine de policiers directement venus de Mauritanie. Trois d’entre eux avaient déserté leurs postes et demandé l’asile politique en France, rejoignant, dans une certaine mesure, les foules qui dénoncent les abus en Mauritanie. Aujourd’hui, les autorités envisageraient de s’attacher les services d’une agence de sécurité en France pour filtrer les entrées à l’ambassade.

Ce qui fait dire à une source interne que « ce n’est pas comme cela que les problèmes vont être réglés. Il faut nécessairement dissocier les activités consulaires de tout ce qui relève de l’état-civil. On peut établir des documents provisoires aux Mauritaniens qui ont besoin de régulariser leur situation auprès de l’administration française en attendant de pouvoir se faire enrôler en bonne et due forme. Mais on dirait qu’il y a une main invisible qui fait tout pour que certaines catégories de population ne puissent pas se faire enrôler même si toutes les conditions sont réunies ».

En attendant, toutes les activités telles que l’enrôlement, l’établissement des passeports et des visas sont suspendues jusqu’à nouvel ordre et l’accès aux locaux de l’ambassade strictement contrôlé.

Post Scriptum

Au moment où ces lignes sont écrites, lundi 11 juillet, M. Souleymane S. est revenu à l’ambassade mais n’a pu y accéder et aucun nouvel incident n’a été signalé. Les autorités ont fait intervenir la police française et ont porté plainte contre M. Souleymane S.

Nous avons essayé de joindre l’ambassade de Mauritanie en France en vain.

Par Abdoulaye DIAGANA pour KASSATAYA.COM
Source crédit : http://www.kassataya.com

​Arrestation des militants d’IRA : la dérive autoritaire

On croyait la période d’exception finie et que la Mauritanie s’était résolument engagée sur la voie de la démocratie et de l’Etat de droit depuis le coup d’Etat de 2005 qui avait mis fin à vingt et une année de dictature tayenne. Depuis le 29 juin 2016, le pays vit sous la terreur du non droit. Une véritable dérive autoritaire s’est installée avec la séquestration de plus d’une vingtaine de militants de l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et de plus de quarante jeunes citoyens issus des familles déguerpies du squatte sis à l’hôpital Bouamatou de Nouakchott.
Sans mandat d’arrêt ni de perquisition, ces citoyens ont été enlevés de leur domicile et conduits vers des destinations inconnues, leurs maisons ont été fouillées de fond en comble et leurs matériels emportés. Depuis, personne ne sait où est-ce qu’ils ont été séquestrés. Aucun avocat ni aucun membre de leur famille n’est entré en contact avec eux en violation flagrante des lois de la République et des conventions internationales ratifiées par la Mauritanie. Aujourd’hui, tout celui qui critique la situation actuelle est passible de disparition forcée et rares sont ceux qui osent lever la voix.
Pour l’instant, les organisations des droits de l’homme en Mauritanie gardent un silence coupable face à l’émergence d’un Etat martial qui ne respecte ni ses institutions ni sa Constitution, ni ses lois. Cette situation doit cesser et le droit doit être respecté. Si les personnes arrêtées sont incriminées, elles devaient être présentées à un juge dans les délais de garde-à-vue légaux et les charges retenues contre elles devaient  leur être notifiées. Elles auraient dû bénéficier de l’assistance d’avocats et leurs familles informées de leur lieu de détention. 
Cette situation de non-droit est d’autant plus inquiétante que personne ne sera désormais à l’abri de ce genre de traitement illégal dans un pays qui se dit respectueux du droit national et international. Personne ne sera plus épargné par la dérive qui s’est déclenchée et il est du devoir de tous les citoyens de la dénoncer car nul ne sait à quand son tour.
Source crédit : Post FB du Journaliste Cheikh Aidara. 

Alerte IRA-Mauritanie : la chasse aux sorcières contre les abolitionnistes mauritaniens continue…!!!

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Note d’information numéro 4:
La vague de kidnappings continue de déferler sur les militants d’IRA-Mauritanie. Nous venons d’apprendre les kidnappings de Mohamed Datty, Ousmane Anne et Ousmane Lo. Mohamed Datty a été interpellé à son domicile à Arafat et Ousmane Anne et Ousmane Lo ont été brutalement arrêtés dans une voiture alors qu’ils étaient en compagnie de Marieme Mint Cheikh Dieng et Dah Bousshab; ces deux derniers ont été relâchés peu après. Les autres, Mohamed Datty, Ousmane Anne et Ousmane Lo sont portés disparus. Nous avons aussi appris les disparitions de Ami Wane et de  Abdoulaye Abou Diop. 
À ce jour, près d’une vingtaine de militants d’IRA-Mauritanie, dont des membres du Bureau Exécutif, sont portés disparus.
IRA-Mauritanie appelle toutes les forces progressistes nationales éprises des droits de la personne humaine et de la paix civile ainsi que la communauté internationale à s’ériger contre et à dénoncer cette série de disparitions orchestrées par l’Etat. IRA Mauritanie appelle toutes ces militantes et tous ses militants à une mobilisation pacifique, massive et continue jusqu’à la libération de tous ces disparus depuis le 30 juin et jusqu’à la fin de la pratique de l’esclavage et de la discrimination en Mauritanie.
La Commission de Communication

IRA-Mauritanie

IRA-Section France : Appel pour dire Non aux arrestations arbitraires en Mauritanie. 


​IRA-Mauritanie section France informe tous les militants, sympathisants et amis de la Mauritanie à se joindre au Sit-in qu’elle organisera le lundi 11 juillet  2016 devant l’ambassade de Mauritanie à  paris,  à partir de 13h
– pour exiger la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers d’opinion, les prisonniers d’IRA-Mauritanie
– Et pour dire Stop au régime raciste et esclavagiste de Mohamed ould Abdel Aziz. 
Accès: Station porte dauphine Métro 2.
IRA France vous remercie d’avance.

​La Mauritanie doit révéler le lieu de détention de neuf militants anti-esclavagistes arrêtés


Amnesty International – Les autorités mauritaniennes doivent révéler le lieu de détention, inculper d’infractions prévues par la loi ou libérer neuf personnes arrêtées et placées en détention entre le 29 juin et le 3 juillet, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.
Le 29 juin dernier les forces de sécurité étaient venues exécuter une ordonnance d’expulsion forcée d’une vingtaine de familles membres de la communauté négro-africaine installées depuis des années dans un bidonville situé sur un terrain privé du quartier de Ksar à la périphérie de Nouakchott, la capitale.
Elles se sont heurtées à la résistance des populations qui ont organisé une manifestation spontanée. Une voiture des forces de sécurité a été brûlée. Des manifestants et des éléments des forces de sécurité ont été blessées et des véhicules privés endommagés.
Dans les jours qui ont suivi cette manifestation, la police a commencé à arrêter des membres de l’organisation anti-esclavagiste Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA). C’est ainsi que huit d’entre eux, dont le troisième vice-président Amadou Tijane Diop, ont été arrêtés à leur domicile ou lieu de travail et détenus dans un lieu tenu secret. IIs n’étaient pourtant pas les organisateurs de la manifestation du 29 juin, ne se sont pas exprimés là-dessus et n’y ont pas pris part. Aucune charge n’a été pour le moment retenue contre ces personnes arrêtées.
Aussitôt informés de l’arrestation de leurs membres, d’autres sympathisants de l’IRA, ont organisé une manifestation pacifique contre leur détention. Trois d’entre eux dont deux femmes ont été blessés par les forces de sécurité.
Hamady Lehbouss, conseiller du président d’IRA-Mauritanie et chargé de la communication a été arrêté hier dimanche 3 juillet dans la soirée à Nouakchott après la tenue d’une conférence de presse pour demander la libération des membres de l’IRA. Son arrestation porte à neuf le nombre de membres de l’IRA arrêtés. Son lieu de détention est aussi inconnu.
Peu avant son arrestation, Lehbouss avait confirmé à Amnesty International que la police a perquisitionné le domicile d’Amadou Tijane Diop et confisqué ses ordinateurs portables et certains de ses documents personnels.
« Le seul tort de ces personnes arrêtées est apparemment d’être membres du mouvement anti-esclavagiste et d’exercer leur liberté d’association, et liberté d’expression garanties par la constitution mauritanienne. La répression contre les membres de l’IRA a atteint une proportion inquiétante. Cela doit immédiatement cesser», a déclaré Alioune Tine, directeur d’Amnesty International pour l’Afrique occidentale et centrale.
Les familles des neuf personnes ne disposent d’aucune information sur leur lieu de détention et les détenus n’ont pas eu accès à l’assistance d’un avocat depuis leur arrestation. Selon sa famille, Amadou Tijane Diop souffre de problèmes cardiaques pour lesquels il ne peut recevoir de traitement médical adéquat en prison.
« L’arrestation de ces membres d’IRA est arbitraire et les autorités mauritaniennes doivent immédiatement révéler leur lieu de détention et les inculper d’infractions prévues par la loi ou les libérer », a déclaré Alioune Tine.
« Jusqu’à ce que ces détenus soient libérés, les autorités doivent veiller à ce qu’ils aient accès à leurs avocats, leurs familles et à l’assistance médicale si nécessaire.»

Complément d’information
Les membres de l’IRA arrêtés sont : Amadou Tidjane Diop, 3e vice-président de l’organisation, Abdallahi Maatalla Seck, coordinateur de section, Moussa Birame, Jemal Beylil, militant, Balla Touré secrétaire aux relations extérieures, Khatri Rahel Mbareck, coordinateur du comité de la paix, Salem Vall militant de base, Hamady Lehbouss, conseiller du président d’IRA et chargé de communication, Ahmed Hamdy le trésorier.
Les autorités mauritaniennes restreignent fréquemment la liberté d’expression des défenseurs des droits humains et des activistes anti-esclavagistes. Biram Dah Abeid président de l’organisation anti-esclavagiste Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) avait été arrêté en 2010 et en 2012.
En novembre 2014, il a été encore arrêté en compagnie de Brahim Bilal Ramdane, Djiby Sow et Ould Dah Ould Abeid, et condamnés à deux ans de prison par le tribunal de la ville de Rosso, au sud de la Mauritanie, pour appartenance et administration d’une organisation non reconnue, pour participation à un rassemblement non autorisé et pour infractions commises à l’encontre des forces de l’ordre.
Le 17 mai dernier, Amnesty International avait salué la libération de Biram Ould Dah Ould Abeid et Brahim Bilal, après avoir passé 20 mois en prison, et demandé que cette décision de justice incite les autorités mauritaniennes à mettre fin à la répression visant les défenseurs des droits humains et à libérer les autres prisonniers d’opinion détenus uniquement pour avoir exprimé leurs opinions de manière pacifique, à l’instar du blogueur Mohamed Mkhaïtir.
Source crédit : http://www.cridem.org 

Le sort des militants arrêtés : le silence inquiétant après les arrestations arbitraires et illégales. 


​L’heure est très grave, nos camarades sont détenus dans des conditions indescriptibles, ils sont tous à l’isolement total , les avocats se sont présentés et le procureur de la République est en Arabie saoudite pour la oumra nous dit on, l’adjoint au procureur  déclare qu’il n’est même pas au courant d’une série d’arrestations arbitraires et surtout Il ne dira  même pas s’informer sur  la situation ni  à vérifier  l’information comme si c’est normal qu’on met  des citoyens en détention comme ça   sans informer le procureur d’ailleurs qui devrait délivrer des mandats d’arrestations et  puis  cela ne preoccupe pas  le premier magistrat du pays . Extrêmement grave et dangereux dans un pays. Une preuve nous n’avons pas un état mes voyous délinquants à la tête du pays . L’interrogatoire de tout détenu ne devrait se dérouler sans la présence d’un avocat, dès les premières heures de l’arrestation , il doit être assisté par un membre de sa famille au choix et son avocat, le pouvoir du borné Aziz a signé, ratifié et adopté  une loi à l’assemblée nationale par sa majorité de brebis galeuses ci dessous. 
L’Assemblée nationale adopte les projets de loi contre la torture Nouakchott,  13/08/2015

 

« L’Assemblée nationale a adopté jeudi soir à l’unanimité, au cours d’une plénière présidée par le député Mohamed Ould Boilil, son président les projets de loi sur la torture et la mise en place d’un mécanisme national de prévention (MNP) contre cette pratique.
Il s’agit du projet de loi N° 049-15 qui abroge et remplace la loi N° 13/011 en date du 23 janvier 2013 portant répression des crimes d’esclavage et de torture en tant que crimes contre l’humanité et du projet 050/15 instituant un mécanisme national de prévention de la torture (MNP).
Le gouvernement était représenté à cette séance par M. Brahim Ould Daddah, ministre de la justice qui a souligné l’importance que représente ce projet de loi pour la Mauritanie. »

Lire  en entier  site officiel du gouvernement mauritanien: http://fr.ami.mr/Depeche-32602.html
Depuis leurs arrestations , ni les avocats, ni leurs familles ne savent les lieux de détention et questration . Il parait qu’ils sont détenus à l’école de police mais qu’on les déplace tous les jours d’un lieu à un autre . Certaines informations qui s’infiltrent laissent croire que les otages sont divisés en deux groupes :les haratine dans les locaux de la direction sureté de l’état  et ceux qu’ils appellent péjorativement L’kwar de l’autre à l’école de la police. Ils subissent des tortures physiques,psychologues et morales tout  en apprenant les élèves  officiers de la  police comment ils doivent torturer les opposants encombrants . 
La stratégie consiste en premier lieu de monter les L’kwar  (haalpoular, soninké et wolof ) contre les haratine et vice versa    pour diviser la cohésion de l’ong IRA-MAURITANIE et à la fois rallumer la flamme de la tension communautaire entre les composantes noires du pays pour asseoir le pouvoir des maures aisément  qui empêche le fou faux général Aziz de dormir. 
Appel à des manifestations quotidiennes devant la direction de la sureté et l’école de la police pour exiger la libération immédiate des otages, il n’en est pas question de laisser passé ces genres de pratiques monyangeuses  barbares en plein  2016 au vu et su de tous et toutes. Que le sommet arabe se tient à Nouakchott ou ailleurs les mauritaniens n’en ont rien à  foutre, ils sont plus préoccupés par la situation sociale explosive dont ils manquent de tous :soins médicaux, hôpitaux, enseignements, revenus minimums , l’accès à l’emploi et  la formation ,logements sociaux  etc…la liste est interminable. 

Mauritanien debout, l’heure de réclamer son dû à sonner !

Source crédit : Mouvance abolitionniste et Militants pour les droits humains. 

​Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste

Note d’information N° 2

IRA-Mauritanie a toujours prôné la non-violence. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’IRA-Mauritanie a été récemment primée avec le Prix James Lawson. Ce prix reconnaît cet engagement pacifiste de notre organisation. Bien au contraire, IRA-Mauritanie a toujours subi la violence inouïe, psychologique et physique, des autorités mauritaniennes. 

D’ailleurs, selon des informations qui nous sont parvenues depuis la vague des arrestations arbitraires, nos cadres et militants auraient subi des tortures graves en violation flagrante de la récente loi mauritanienne sur la torture et en violation des conventions internationales sur la torture. 

Les récents événements provoqués par le système d’exclusion qui détient tous les pouvoirs en Mauritanie, qui ont touché les populations vulnérables installées près de la fondation Bouamatou ne sont en réalité qu’un alibi utilisé par les mêmes autorités pour mener une chasse à l’homme contre IRA-Mauritanie.

Ces détenus sont depuis plusieurs jours entre les mains de la police, qui les interroge, sans que leurs avocats ou leurs familles ne sachent ou ils se trouvent; des allégations sur des scènes de torture qui leur auraient été infligées, se propagent; simultanément à cela, les autorités mauritaniennes utilisent la presse officielle et la pseudo-presse privée, pour une campagne de lynchage médiatique, traitant les prévenus de criminels, ennemis de la nations et de la religion musulmane, alliés des puissances satanique comme Israël et les Etats-Unis d’Amérique. C’est le gouverneur de la région de Nouakchott-ouest et le ministre porte parole du gouvernement, qui ont ouvert le bal de ce lynchage public, en condamnant publiquement et gravement les prévenus, avant que les juges ne se saisissent de l’affaire.

Nous lançons un appel pressant à toutes les forces vives du pays, aux partis politiques, aux  organisations de la société civile et aux chancelleries du monde libre pour exiger la libération immédiate et sans condition  de ces cadres et militants pris en otage sans aucune raison. 

Le 5 Juillet 2016                                             

la commission de communication

INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE : Communiqué de presse 


​مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية

INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE

IRA – Mauritanie

 

  

 

 

Communiqué de presse

 

Les autorités mauritaniennes arrêtent des leaders d’IRA

 

Introduction :

 

Le régime du général Mohamed ould Abdel Aziz a toujours tenté de nuire à la réputation de IRA-Mauritanie en essayant de lier l’action de notre organisation à la violence. Ces tentatives ont toujours échoué et échoueront certainement car IRA s’est inscrite dès sa fondation dans la ligne de la non-violence d’où notre démarcation totale des incidents qui ont opposés les forces de police, de la garde et de la gendarmerie mauritaniennes, dressées par le pouvoir à user de la violence indicible  gratuite et disproportionnée contre les citoyens noirs et hratin d’une part; et des citoyens victimes de discrimination, de brimades, d’exclusion et gagnés par le désespoir d’autre part. 

Nous sommes certains et nous l’avons toujours dit, que le système raciste et esclavagiste en Mauritanie, muré dans son aveuglement et son mépris de ses victimes, finira à la longue par engendrer une violence destructrice qui constituera un échec pour nous tous et qui n’épargnera ni coupable ni innocent.

IRA-Mauritanie réitère sa position originelle contre toute forme de violence d’où qu’elle émane et fait endosser l’entière responsabilité des émeutes du 29 Juin à Nouakchott au gouvernement mauritanien.

Un gouvernement qui use, à travers des médias publics et privés apprivoisés, et dressés à la vindicte communautariste, à l’appel au meurtre et à la violence contre une communauté pour avoir aspiré à ses droits à la dignité humaine, contre des individus pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression et d’association.

 

Le pouvoir en Mauritanie a enclenché depuis des mois, par l’intermédiaire de ses médias et ses services de renseignements, une campagne visant nommément les personnalités et cadres noirs mauritaniens de IRA-Mauritanie. C’est pourquoi IRA avait la certitude, qu’après Biram Dah Abeid et Brahim Bilal Ramdhane, Amadou Tidjane Diop, Balla Touré, Abdallahi Saleck et bien d’autres, iront derrière les barreaux.

 

IRA-Mauritanie lance un appel à toutes ses militantes et militants, de maintenir la mobilisation très large et continue, contre les arrestations arbitraires et disparitions forcées, mais aussi contre l’esclavage, le racisme, et l’arbitraire sous toute ses formes qui gangrène la société et l’Etat mauritaniens et de ne céder ni à la peur que vise à vous insuffler le pouvoir, ni à la provocation qui représente la seconde alternative de la stratégie du régime de Mohamed ould Abdel Aziz.

 

Le déclanchement des émeutes :

Le 29 Juin 2016 sur l’ordre des autorités administratives et politiques, la force publique a réprimé les populations de la Gazra (zone occupée sans autorisation) aux environs de la fondation Bouamatou. Il s’agit d’un bidonville sur des dunes de sable que ces populations pauvres occupent depuis une vingtaine d’année. Ces populations devraient être déguerpies au profit de lobbies affairistes. Ces lobbies aidés par l’Etat, et à la veille du sommet de la Ligue arabe, ont mis en exécution un plan consistant à déguerpir ces pauvres populations Hratine, pour qu’elles ne soient pas visibles pour les hôtes arabes.

Devant le refus des populations de quitter les lieux sans aucune garantie d’être replacées ailleurs, les forces de police ont fait usage d’une violence sans précédent faisant des dizaines de blessés dont certains sont graves et plusieurs arrestations.  Les autorités ont mobilisé de grandes unités de la police, de la gendarmerie et de la garde nationale pour mener à bien ce crime odieux. Le seul péché que ces populations ont commis est d’avoir refusé d’être transféré vers des destinations inconnues.

 

Des affrontements entre les forces de l’ordre et la population ont fait plusieurs blessés des deux côtés. Les jeunes parmi les protestants ont répondu par la force en réponse à la violence et la brutalité exercées par les forces de l’ordre contre leurs familles. Il s’ensuit alors l’arrestation de plusieurs personnes qui seront transférées dans des lieux inconnus. Des véhicules de police ont été endommagés, quelques policiers ont été pourchassés dans la rue par la jeunesse qui arrive même á arracher l’équipement de défense d’un policier pour en diffuser des images sur Facebook.

 

L’intervention des services de renseignement du régime :

Dès les premières heures des émeutes et avant même de savoir les raisons ni les détails, l’ordre a été donné aux sites et organes de presse financés par les cercles du service de renseignement de déclencher une campagne médiatique dont le but est de faire le lien entre IRA-Mauritanie et les affrontements de violence. C’est ainsi que les premiers scops mentionnant l’existence des preuves d’implication des militants de IRA-Mauritanie ont été lancés sur le net et les réseaux sociaux. Des noms ont été donnés, une liste portant noms et photos de 20 dirigeants de IRA-Mauritanie (liste qu’un ex-membre de IRA avait établi et publié au mois de Mai 2016 en connivence avec les Renseignements Généraux) est rediffusée, des appels á la sanction de IRA ont été lancés.

 

En moins de 12 heures après le déclenchement de la campagne médiatique, tôt le matin du 30 juin 2016, des éléments de la police ont procédé à l’arrestation de 5 militants d’IRA-Mauritanie chez eux, dans leurs domiciles, contrairement à la thèse du gouvernement qui prétend les avoir arrêté sur les lieux de la manifestation, le vice-président Amadou Tidjane Diop, Abdellahi Matalla Saleck responsable de la section IRA de Sebkha (quartier périphérique de Nouakchott) ainsi que les militants Moussa Biram, Jemal Beylil, Khattri Rahel qui a été arrêté ce matin et Samba Fall. Tous ont été conduits á des destinations inconnues. En plus des militants de IRA, d’autres personnes connues pour le soutien qu’elles apportent aux victimes de ce genre d’affaires ont été arrêtés, dont activiste Mohamed Razgua, sympathisant d’IRA-Mauritanie. Mais il est important de souligner que les différents commissariats de police de Nouakchott, ont été transformés en centre de détention de dizaines de personnes victimes de ce fameux déguerpissement musclé qui a tourné à l’émeute. Ces personnes humbles, toutes de la caste Hratin et qui habitaient les lieux en question, sont, à l’instar des membres d’IRA, internées depuis plusieurs jours et sans aucun contact avec leurs familles ou des avocats.

 

Le Premier Juillet, tôt le matin, la police procède à l’arrestation de Balla Touré, secrétaire aux relations extérieures d’IRA-Mauritanie, la police l’a arrêté chez lui aussi. Son domicile, comme celui de Amadou Tidjane Diop, a été perquisitionné, ainsi que le bureau de l’association POP-DEV, ses ordinateurs ont été emportés ; et tous ces actes de la police ont été exécutés sans aucun mandant déclinés aux personnes arrêtées. 

Il est important de souligner que le président de Sos Esclaves, membre du Mécanisme National contre la Prévention de la torture (MNP), a sollicité du ministère public mauritanien de rendre visite aux détenus, mais le procureur général lui a signifié un refus catégorique. Tout en sachant que la Mauritanie vient, il y a quelques mois de ratifier une convention contre la torture qui oblige les autorités à permettre au prévenu, dès sa mise aux arrêts de rencontrer son avocat et un membre de sa famille.

 

Entrée action des militants de IRA-Mauritanie.

Apprenant les nouvelles d’arrestation des leaders, les militants de IRA se sont mobilisés vendredi premier juillet dans un sit-in pacifique comme à leur habitude, devant le ministère de la justice réclamant la libération des détenus. La police est violemment intervenue, chargeant les militants, matraquant et déversant des gaz lacrymogènes. Des militants ont perdu conscience, Samba Aly Diagana, et deux jeunes femmes, Vatma-Jemal Achour, et sa sœur Ghamou, sont transportées aux urgences de l’hôpital. Le garçon est plus chanceux, les deux jeunes femmes s’en sortent avec des fractures de bras.

 

La mise en scène

Dans la nuit du premier au deux juillet, la télévision officielle mauritanienne orchestre une mise en scène : un éditorial vindicatif contre IRA-Mauritanie, traitée d’ennemi de la nation et de danger pour le pays, criminels, fauteurs de troubles et instigateurs du racisme et de la guerre civile en Mauritanie. Ensuite le gouverneur (représentant du gouvernement) de la région de Nouakchott ou se sont déroulés les événements, prend la parole et déclare que les criminels arrêtés en flagrant délit sont issus d’une organisation raciste et cite les cinq noms des détenus de IRA et relance avec plus de véhémence la campagne de diabolisation, de lynchage médiatique et d’appel au meurtre contre IRA et ses membres.

 

Face à ce dédoublement de l’hostilité et de l’arbitraire des autorités mauritaniennes, IRA-Mauritanie :

– réitère sa position originelle et intangible qui est son attachement à la ligne du combat pacifique et non-violent, basée sur le respect de la légalité nationale et internationale.  

– condamne la violence avérée, disproportionnée et à caractère raciste de la police mauritanienne tout en condamnant toute autre violence éventuelle d’où qu’elle émane. 

– clame haut et fort son soutien inconditionnel et sans resserve, à toutes les victimes d’injustice, de racisme, d’esclavage ou toutes autres formes de violations des droits et de la dignité de la personne humaine : donc notre soutien aux humbles familles Hratin, privées de logements dans leur propre pays et violentées, par les autorités.

– affirme que parallèlement à l’oppression que subissent les populations mauritaniennes Hratin et Noires sur les terres de culture et de pâturages, les franges urbaines de ces mêmes populations subissent la ghettoïsation, la paupérisation, l’exclusion des services sociaux de base, la privation des papiers d’état civil, la violence policière gratuite et la privation de la propriété foncière urbaine. 

– lance un appel à toutes militantes et militants à redoubler les efforts de mobilisation continue et pacifique, sans céder ni à la peur ni à la provocation et ce jusqu’à la libération des détenus d’opinion Amadou Tidjane Diop, Balla Touré, Abdallahi Saleck, Moussa Biram, Jemal Beylil, Mohamed Razgue et tous les autres anonymes qui remplissent les cachots inhumains de la police de Nouakchott. 

 

 

 

Nouakchott, le 3 Juillet 2016                                                               

 Commission de communication

 

 

DÉCLARATION DE PRESSE : A.H.M.E CONDAMNE LES ARRESTATIONS ARBITRAIRES DES MILITANTS ABOLITIONNISTES D’IRA-MAURITANIE.


3 juillet 2016

L’association des Haratine de Mauritanie en Europe apprend avec beaucoup d’inquiétudes la chasse aux sorcières abolitionnistes ouverte à nouveau par le régime du président Mauritanien, M. Mohamed Ould Abdel Aziz qui n’a pu trouver d’autres ennemis sur la planète que des militants et militantes des droits humains depuis son coup de force en 2008 contre un président civil Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

Nous regrettons fortement l’attitude inexplicable et implacable du pouvoir Mauritanien qui met sa tolérance exceptionnelle dans le monde arabo-musulman de la liberté d’expression, d’opinion et d’association dans cette nation qu’il considère comme très « démocratique » au devant de la scène internationale alors qu’il ne tolère rien.

Nous remarquons d’une manière très révoltante toutes les arrestations qu’opère le pouvoir mauritanien prennent des cibles à caractères ethniques. Le 17 Mai 2016, M. Biram Dah Ould Abeid et Brahim Ould Bilal ont été libérés par la cour suprême de Nouakchott après avoir passés 19 mois de prison illégalement, qui n’avait pas parmi les citoyens mauritaniens compris cette méthode opératoire des arrestations avait des visés selon l’appartenance à la communauté haratine victime de l’esclavage ?

Les personnes arrêtées n’étaient pas ciblées selon une infraction commise mais en fonction de l’ethnie dans le viseur du pouvoir.

Nous voici confronté à la même méthode d’opération à caractère ethnique, le 30 juin 2016, on nous apprenait l’arrestation de M. Diop Amadou Tidjane, vice président de l’organisation IRA, Abdallahi Fall, responsable de la section Sebkha quartier périphérique de Nouakchott la capitale, Moussa Birame, Jemal Ould Beliyel militants de base , Sdi Gauchette, Mohamed Ould Ravégué membre du manifeste pour les droits économiques, politiques et sociaux des haratine. On apprendra aussi les autorités Mauritaniennes ont procédées à l’arrestation, le matin du 1 juillet 2016, à l’arrestation de Balla Touré secrétaire aux relations extérieures d’IRA-Mauritanie.

Nous attirons l’attention de tous les partenaires nationaux et internationaux sur la fragilité l’état de santé M. Diop Amadou Tidjane qui souffre de troubles cardiaques, qui est souvent victime des crises cardiaques aiguës selon ses proches, il devrait régulièrement être en contact avec son médecin cardiologue quand on sait que les autorités mauritaniennes ont l’habitude de priver les prisonniers des soins médicaux d’autant plus ils sont placés dans des lieux inconnus actuellement.

-L’Association des Haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E) dénonce vigoureusement ces arrestations arbitraires à caractères ethniques, le harcèlement incessant des militants abolitionnistes, militants des droits humains pour les empêcher à poursuivre leur travail sur le terrain convenablement depuis l’avènement du président Mohamed Ould Abdel Aziz en 2008.

-L’Association des Haratine de Mauritanie en Europe demande la libération immédiate et inconditionnelle des personnes arrêtées illégalement ; notre association s’étonne également du silence qu’observe la commission nationale chargée des droits de l’homme (CNDH) et du commissariat aux droits de l’homme face aux arrestations arbitraires, expropriations de terres des pauvres, les violations graves des droits de citoyens Mauritaniens.

-Nous exhortons les partenaires de la république islamique de Mauritanie à mettre la pression sur le pouvoir mauritanien afin qu’il applique les conventions et traités internationaux qu’il a signé et ratifié sur le plan national.

-Nous mettons en garde les autorités mauritaniennes contre toute atteinte à l’intégrité physique ou morale des personnes qu’elles détiennent sans motif à nos yeux.

Fait en France le 01 Juillet 2016
Adresse Site : http://haratine.com/

Contact : ahme@haratine.com

Le Gouvernement américain distingue les leaders d’IRA – Mauritanie 

​مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية

INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE

IRA – Mauritanie

 

Communiqué de presse

 

Le Gouvernement américain distingue les leaders d’IRA – Mauritanie

 

Le Prix des héros contre l’esclavage et la traite des personnes est institué par le congrès qui a voté une loi qui impose au gouvernement Américain de répertorier les violations des droits humains dans le domaine de l’esclavage et de la traite des personnes. C’est pourquoi le gouvernement fait un rapport exhaustif sur la traite des personnes et il est inclus dans ce rapport une distinction pour les personnes qui se sont illustrées le plus dans leur pays, par un courage et une détermination dans la lutte contre l’esclavage ou la traite des personnes. Ces personnes sont appelés les héros du rapport contre la traite des personnes et l’esclavage. Cette année, ce sont les président et vice président d’IRA – Mauritanie Biram DAH ABEID et Brahim BILAL RAMDHANE qui ont été parmi ceux choisis pour cette prestigieuse distinction.    
Un séminaire de formation a débuté le 27 juin au niveau du Département d’Etat, il s’est poursuivi à la Maison Blanche et a été clôturé par la cérémonie de remise du prix, présidée par S. E. M. John Kerry – Secrétaire Etat aux Affaires Etrangères.
A New York, les « Héros » poursuivront leurs consultations jusqu’au 3 juillet.

En effet, la distinction des leaders d’IRA – Mauritanie traduit le soutien des autorités américaines à la lutte de notre organisation pour une Mauritanie débarrassée du racisme d’Etat, de l’exclusion et de l’esclavage.

A cette heureuse occasion, IRA – Mauritanie adresse ses sincères remerciements aux autorités et au peuple américains, les appelant à encore plus de rigueur face aux autorités mauritaniennes qui se rechignent à inscrire la Mauritanie à la marche du monde libre portée par le droit international et les valeurs universelles de liberté, d’égalité et de justice.      

 

Nouakchott, le 30 juin 2016      

                                                        

Commission de communication
Source crédit : réseau IRA.