LA MAURITANITÉ NE DOIT PAS RIMER AVEC MAURITUDE.

La Mauritanie, voilà un pays où certains ont réussi à usurper à leur propre profit notre bien commun, « LA MAURITANIÉ », et à partir de leur position de simples citoyens « bien nés », dictent pourtant aujourd´hui celui qui est Mauritanien et celui qui ne l´est pas. Ils définissent pour leurs propres concitoyens Noirs ce que veut dire la « Mauritanité ». La particularité de cette singulière dictée est dans sa manifestation concrète pendant les années de braise avec la déportation manu militari de plusieurs dizaines de milliers de leurs propres concitoyens au Sénégal et au Mali et l´exil forcé de centaines d´autres en Europe, en Afrique et en Amérique. L´enrôlement biométrique du Général-putschiste Mohamed ould Abdel Aziz vient de boucler la boucle de l´extermination civile et civique ou l’exclusion définitive des Négro-mauritaniens dans leur « Mauritanité » qui rime plus avec mauritude.
N´avons-nous pas le droit de dénoncer ces injustices flagrantes sans être accusés injustement de « séparatistes » ou  » de rebelles à l´unité nationale »!
N´avons-nous pas le droit de penser la Mauritanie autrement, autre que cette politique raciste, assimilationniste, ethno-génocidaires et aventuriste qui a montré ses limites?

Si tous les Mauritaniens sont officiellement musulmans, ils ne sont pas tous arabes. Le droit d´exister et de vivre en tant que Mauritaniens ne peut passer avant celui d´être Soninké, Wolof, Haratine, Haal-pulaar, Arabe, Berbère, Bambara. Et tout ce qui concerne cette question doit-être constitutionnellement reconnu.
La Mauritanie n´est pas un Etat arabe à moins qu’elle ne veuille être un Etat raciste. La Mauritanie est arabo-berbère et négro-africaine voilà la réalité historique, politique, géographique et sociologique du pays. Que ceux qui ont une mémoire courte sachent que La Mauritanie actuelle se situe sur les ruines du berceau impérial du Ghana et du Tekrour. Nos adeptes tropicaux de l´excroissance moyen-orientale du national socialisme nazi (baathisme) doivent réviser leurs doctrines et tirer des leçons sur la défaite de leur héros Sadolf Hutssein.

La Mauritanie de nos rêves c´est ce pays arc en ciel. La Mauritanie de nos rêves est cette cohabitation du « noir et du blanc de l´oeil » comme le disait bien le sage Deyloul. La Mauritanie de nos rêves, on ne le dira jamais assez , est un pays où le fait d´être arabe, noir, haratine, znega ne serait ipso-facto une condition rédhibitoire. C´est ce combat qui est le sens de notre lutte de toujours pour une cohabitation pacifique et juste.

Nous voulons d’une unité qui respecte la dignité de chaque Mauritanien et garantisse l’équilibre entre les grandes composantes nationales. En effet, la Mauritanie est condamnée à s´unir sans s´unifier en lieu et place de l´étouffante uniformisation assimilée à l´unité.
Pour nous, sauver la Mauritanie ne passe pas forcément par l’imposition d’une langue, d’une unité coûte que coûte mais par la mise en place de fondements inébranlables parce que intrinsèquement justes et égalitaires. L’unité, en soi, n’est pas une fin mais un moyen pour construire » le mieux vivre ensemble », dans une Mauritanie viable parce que réconciliée avec elle même.

LA LUTTE CONTINUE.
Kaaw Touré-

©️ Crédit source: Post Facebook de l’auteur du 15/9/19

《L’arabe ne devrait pas être une langue officielle en Mauritanie…》10 raisons par Moulaye El Hassene

L’arabe ne devrait pas être une langue officielle en Mauritanie, et ne doit même pas être une langue nationale, pour les raisons suivantes :

1– 99% des mauritaniens ne maîtrisent pas cette langue, et 100% des mauritaniens ne parlent pas du tout cette langue à la maison. Elle n’est la langue maternelle d’aucun citoyen.

2– la langue privilégiée pour la communication entre les différentes composantes ethniques du pays est le Français, et non l’arabe. Un peul, un wolof, un soninke, un hartani et un maure, assis autour d’une table, parleront tout pour s’entendre, sauf l’arabe.

3– La majorité des présidents qui ont dirigé le pays, avaient un niveau en arabe de l’école primaire, notemment du CP, et un niveau beaucoup meilleur en français.

4– Cette langue, a toujours été utilisée par les racistes et supprematistes Maures, pour exclure les composantes negromauritaniennes de tous les secteurs vitaux…

5– Notre contexte géographique, est francophone. Nos échanges avec nos voisins, notre diplomatie régionale, 99% de nos échanges commerciaux se font avec des pays francophones, ou à travers le Français.

6– l’Arabe est la langue des colonisateurs bédouins et ignorants qui avaient envahi de la manière la plus barbare possible, cette région, massacrant et réduisant à l’esclavage une bonne partie des habitants autochtones. Donc sur le plan « langue du colonisateur » l’Arabe n’a rien à reprocher au Français.

7– L’arnaque « langue de l’islam, ou langue du coran », ne marche pas, vu que tous les pays du monde arabophone, tous réunis, tous je dis bien, ne représentent même pas 20% des musulmans dans le monde. Rien que ces deux pays, Pakistan et Indonésie, qui sont tout sauf arabophones, dépassent à eux deux seulement, en nombre de musulmans, la totalité des tous les musulmans arabophones sur terre. Même pas besoin de citer le Nigeria, le Sénégal, le Mali, la Turquie, L’Iran etc. Donc il n’est pas du tout indispensable d’être arabophone pour être un bon musulman.

8– Sur le plan scientifique, l’arabe est encore aux découvertes du moyen-âge. Tellement périmé et en retard. Même le hindi, le bengali et autres langues asiatiques sont plus en avance.

9– Sur le plan « projection dans l’avenir », aucune chance pour cette langue, dont le berceau universitaire, La Syrie, est aujourd’hui anéanti; l’Arabie Saoudite en décadence morale, le Yémen n’en parlons pas, la Libye « laisse tomber », l’Irak pareil etc.
Même nos voisins maghrébins, Maroc et Algérie, lui ont tourné le dos, et privilégient aujourd’hui le Français dans l’enseignement supérieur.

10– L’école Française de Nouakchott, les écoles « Petit Centre », Sahel, Mehares, Cadres, etc. qui enseignent
le programme français depuis des décennies, sont les écoles privilégiées par l’élite Maure elle même, et produisent chaque année les plus forts taux de réussite au BAC. L’avenir du pays est entre les mains des nouvelles générations de jeunes, « FRANCOPHONES », toutes ethnies confondues.

©️ Crédit source: Post Facebook de l’auteur (ce jour 15/9/19) https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=675042366312367&id=100014198280265

Mauritanie/Droits humains : le commissariat aux droits de l’Homme appelle au respect des conventions internationales ratifiées par la la Mauritanie

AMI – Le Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux relations avec la Société Civile (CDHAHRSC) appelle, jeudi dans un communiqué, tous les acteurs juridiques et de la société civile, concernés par une affaire dans laquelle les acteurs présumés ont été déférés par le Procureur de la République pour pratiques esclavagistes et violences sur mineure, à veiller au respect des conventions internationales ratifiées par la République Islamique de Mauritanie et la législation en vigueur en matière de droits de l’Homme et de lutte contre les pratiques esclavagistes.

Le commissariat indique, dans ce communiqué dont une copie est parvenue à l’AMI, que dans le cadre de ses attributions relatives au suivi et à la vérification des violations des droits de l’Homme, et sa prospection des solutions appropriées, qu’il suit avec intérêt l’évolution du dossier RP 459/2019 S.

Le communiqué souligne que l’effort de tous doit se concentrer pour faire connaître la vérité et respecter les droits de chacun, en particulier ceux de la victime, sans surenchère ni dénaturation des faits.

©️ crédit source : repris via cridem.org

Voilà ce que vivent les mauritaniens !

Partout et ailleurs, avec nos plumes, nous défendons les principes de la modernité politique et de leur application. Le respect de la dignité humaine, le respect de l’expression populaire, le respect de nos différences. Voilà les valeurs que nous défendons! Dans des spéculations politiques vides de sens, ces valeurs, justes et légitimes, se noient dans un flot de mots choisis pour anesthésier le peuple. Les mots ne sont guère innocents. Ils donnent sens à nos pensées et véhiculent notre raisonnement. La répression politique, l’instrumentalisation du fait religieux à des fins politiques, la corruption, la violation systématique de nos droits :

Voilà ce que nous vivons!

La logique voudrait que, quand on traite un sujet aussi sensible, d’identifier les véritables racines du mal. Devant le silence assourdissant de nos journalistes et de nos hommes de lettres, de nos hommes de sciences et de nos hommes religieux, une question se positionne comme une évidence. Qu’est ce qui est à l’origine de cette société maladive qui réprime et violente ses fils et filles?
Nous avons la volonté et la détermination de vaincre le mal. Notre confiance en la révolte populaire est impénétrable. Notre foi en la démocratie et ses principes est inébranlable. Nous avons un but, une ligne de conduite et un avenir prometteur pour les générations présentes et futures. Bakounine, dans Dieu et État commençait par ces mots : « Trois éléments où, si vous voulez, trois principes fondamentaux constituent les conditions essentielles de tout développement humain, tant collectif qu’individuel dans l’histoire : 1) l’animalité humaine, 2) la pensée, 3) la révolte. A la première correspond proprement à l’économie sociale et privée; à la seconde; la science; à la troisième; la liberté. »
C’est dans la substance de cette volonté de se libérer et de choisir ses propres chaînes pour reprendre Kery James, que nous appelons à une révolution sociale, à une réforme radicale des mentalités et des pratiques. La fin de la dictature militaro-politique et de cette corruption ravageuse qui affament et tuent des milliers d’enfants dans notre pays. Dans chaque lutte sociale et populaire, il est coutume d’affronter des adversaires coriaces et déterminés. Les conservateurs de la droite mauritanienne arabo-berbère, biberonnée dans la haine et le mépris, s’éternisent dans le déni et continuent d’alimenter le racisme et l’exclusion des noirs. Mais nous, de la gauche réactionnaire mauritanienne, avons foi en la force du peuple et sont confiants de l’avenir de notre pays. Nos plumes et celles de ceux qui nous ont précédé dans cette lutte évoquent la même problématique et appellent au peuple à se rebeller contre les religieux truands, les politiques véreux et les racistes de tout bord. Nous appelons à une Révolution sociale qui va donner naissance à une nouvelle Mauritanie, fière, juste et égalitaire.
L’histoire nous enseigne sur la cruauté de l’Homme et la nocivité de son animalité. Quoi qu’on dise, l’Homme, dans le sens le plus noble du terme, n’est rien d’autre qu’un animal. Plus proche des singes qu’aux fabuleux acteurs du Grand mythe du jardin d’Éden. C’est cette animalité ravageuse animée par la violence et la cupidité qui est à l’origine de tous nos maux. C’est cette dangereuse facette de l’homme qui a conduit aux massacres des peuls et des officiers noirs mauritaniens à la fin des années quatre-vingt. C’est cette bestialité de l’homme qui continue de maintenir des femmes, des hommes, des enfants et des vieillards dans un asservissement infernal et inhumain. Après « l’esclavage humain », l’humain, dans toute sa splendeur, invente « l’esclavage divin ». C’est cette instrumentalisation de la religion qui maintient des milliers de mauritaniens dans l’esclavage et dans la dépendance. C’est pour la mémoire des victimes des camps de l’humiliation et de la mort ( J’reida, Ouallata, Inal, Sorimalé…), pour la fin de la dictature militaire, pour le respect de nos libertés et pour la fin de l’esclavage que nous nous battons.
Quelque soit notre bord politique et notre religion, nous devons, pour notre intelligence et notre Humanité, s’insurger contre la violence des puissants, le terrorisme, le suprématisme, la corruption, le népotisme et le piétinement de nos droits et libertés. Les blessures infligées au peuple mauritanien sont encore béantes. Le collectif des veufs et orphelins des victimes de la barbarie du gouvernement Taya demande justice et réparation. Cette partie de notre histoire est la Nôtre. Nous devons restaurer la dignités de nos écrivains, la bravoure de nos soldats. Cette sombre page de notre passé est notre mémoire collective, un événement désastreux qui devrait être jugé et réparé. La justice est la mère de tout réconfort. Sans elle, nous serons toujours des complices devant la violence et la barbarie de nos dirigeants.
Il faut quand même souligner la présence encore très profonde des responsables de ce massacre dans les sphères gouvernementales de notre pays. Pour la préservation de leurs privilèges et avec le soutien des intellectuels de la droite extrémiste arabo-berbére, ces néo-nazis, dans la souffrance des familles des victimes, se retrouvent à l’abri de tout jugement.
Pour la stabilité et pour la sécurité de nos concitoyens, une chose est sûre: Il faut faire disparaître le mal, arracher ses racines et brûler ses feuilles. Nous aspirons tous à la justice, à la justice sociale, à la justice économique, à la liberté ( la liberté de s’exprimer, la liberté des Esclaves), au respect de nos choix politiques et de nos choix religieux.
Quelques soient les lieux et les temps, l’homme, dans son génie et sa cruauté, reste le produit d’une construction sociale. On aurait pu dire « les constructions sociales ». Elles sont issues d’une base sociale unique mais avec des expériences et des ambitions différentes. C’est que l’on appelle conviction. Elle est le résultat d’une transmission intense et progressive des normes et des valeurs sociales. Ces normes et valeurs, appliquées et transmises différemment, sont les sources de nos idéologies politiques, religieuses et philosophiques. Nous, humanistes et tolérants, aspirons à une société humaine régie par des principes de liberté, d’égalité, d’équité et de justice. C’est cette idéologie anarcho-gauchiste qui fonde l’ossature de notre engagement. Celui-ci est né dans des environnements différents avec des normes et des valeurs sociales humanistes et tolérantes.
Dans la misère et la répression, les opprimés et les miséreux, essayeront toujours de se libérer et de rester maître et possesseur de leur territoire. L’homme est un être libre. Un être humain qui se nourrit dans une liberté sans aucune contrainte ni restriction. Enchaînés par des chaînes capitalistes et par la dictature, les peuples, las et impuissants, acceptent honteusement leur condition. Conditionnés à se soumettre aux lois injustes, dans la peur et dans l’impuissance, ils deviennent des machines de production et des Esclaves à la solde de la Grande bourgeoisie mondiale. Cependant, les puissants ignorent complètement la puissance de la force populaire. Protégés par des milices armées devenues forces républicaines, les méchants loups de la grande bergerie humaine ne se doutent guère que la grande tempête est sur le point de ravager tout sur son passage. Ici, il est question d’une révolte sociale très bien structurée, avec un projet cohérent et une volonté de faire naître un autre modèle politique avec une vision d’avenir très prometteuse.
Nous avons remarqué dans la pensée des anarchistes cette forte envie de se libérer de tout. De Dieu et de L’État, de la dépendance à la soumission. Quoi qu’on spécule sur la nature humaine, le désir de se révolter constitue le socle de son existence. Il est fait pour être libre et non pour se soumettre aux gourous de tout horizon qui véhiculent des contre-vérités et des idéologies nauséabondes. Ils sont dans nos manuels scolaires, dans les livres religieux, dans des textes philosophiques, sur une affiche dans un bus, dans nos médias. Cette classe d’hommes et de femmes qui nous gouvernent ne veulent qu’une chose, que nous restions dans cet asservissement. Ils détruisent nos écoles, vendent nos établissements d’enseignement, ruinent notre système éducatif et sanitaire. Les enfants du bas peuple mauritanien n’arrivent point à avoir un enseignement de qualité qui formera un jour des ingénieurs, des médecins, des mathématiciens, des hommes de lettres, des musiciens. Ils se retrouvent piégés dans des réformes éducatives à caractère communautaire au détriment de l’intérêt général. L’arabisation de l’enseignement en Mauritanie est une très grave erreur qui, dans les décennies à venir, plongera notre pays dans le chaos. La pression des chefs de tribus maures et la droite extrémiste mauritanienne sont les racines du mal que vit le peuple mauritanien. De la corruption à la violence psychologique, de la pratique esclavagiste à la répression des libertés, de la discrimination au racisme, le peuple mauritanien, dépouillé de toute humanité, se retrouve dans la gueule de la grande bourgeoisie mauresque.
Le peuple mauritanien meurt à petit feu. Devant la misère qui sévit dans notre pays, un coeur sincère et sain ne pourrait ignorer ces cris d’enfants affamés dans les rues de toutes nos villes. Cette misère est profonde. Elle nous dépouille de notre dignité; de notre humanité. Elle nous maintient dans une dépendance mortifère qui nous écrase tous les jours.
Il est inconcevable qu’un territoire aussi riche que le notre, abrite des hommes, des femmes et des enfants qui meurent de la famine. Nous sommes devant une horreur sans nom. Notre volonté ne se résume pas uniquement à démolir la gouvernance militaire mais de donner naissance à une Mauritanie solidaire, instruite, tolérante et démocratique. La lâcheté et la peur ne doivent en aucune raison orchestrer nos intentions et nos actions. Nous avons le droit d’être libre et de participer activement à l’affranchissement de ce mur de la résilience et de la résignation qui nous étouffe. Nous n’allons aucunement laisser sombrer notre pays dans le désordre le plus total et dans les mains des fanatiques religieux qui répriment les libertés du peuple et qui volent les plus faibles et les plus démunis d’entre nous. Devant l’horreur, le bon sens devrait véhiculer nos actions et non de se camoufler dans un humanisme de comptoir qui est en réalité qu’une somme sordide des pensées opportunistes. Revenons à la misère!
Génération après génération, dans une servitude et une répression ravageuse, le peuple mauritanien reste impuissant face à l’arsenal de propagande idéologique des régimes politiques qui se sont succédés à la tête de notre État. Cette impuissance de plus en plus profonde trouve ses racines dans le clientélisme politique, le népotisme et dans la gestion calamiteuse de nos richesses. Analyser la misère du peuple mauritanien revient à mettre des mots sur des cris nocturnes d’enfants qui souffrent de la famine, sur cette impuissance dans les yeux de cet homme qui vient de perdre sa femme au cours d’un accouchement parce que les médecins refusaient de la prendre en charge sans assurance-maladie, sur cette famille qui, dans la chaleur cuisante de notre désert, séjourne honteusement dans la rue. Devant l’impuissance des puissances publiques, de nos institutions religieuses et de nos responsables politiques, les miséreux et les oubliés de la République se plongent de plus en plus dans les tréfonds de la plus grande des souffrances.
Cette monstruosité est le fruit des années de laxisme et de laisser-faire permanent. Les biens publics se confondent aux bien privés et des milliards d’Ouguiya se retrouvent dans des banques étrangères alors que nos concitoyens périssent de faim, meurent d’accidents de la route faute d’infrastructures adéquates, des jeunes filles meurent en accouchant par manque de personnels et de soins, des établissements d’enseignement totalement délabrés dans lesquels s’abritent des ânes, des chiens et des sans-abris terrassés par vos politiques destructrices et votre cupidité mortifère.
Gouverner c’est répondre aux aspirations du peuple. Gouverner c’est donner un avenir meilleur à nos filles et fils. Gouverner c’est organiser efficacement nos directions, nos institutions et notre administration. Gouverner c’est respecter les droits du peuple. Gouverner c’est de servir le peuple et non de se servir dans les tirelires du peuple. Gouverner c’est respecter le choix de chacun et de faire régner la volonté de la majorité. Gouverner c’est de savoir respecter nos différences et de faire la promotion de notre diversité pour éveiller les racines de notre unité. Gouverner c’est donner la chance à chaque citoyen quelque soit son ethnie, sa couleur de peau, sa religion, ses convictions. Gouverner c’est garder son calme devant la résistance populaire sans pour autant chercher des chicanes aux pays voisins. Enfin, gouverner c’est aussi séparer les pouvoirs ( politique et religieux) pour se prémunir de toute pression ou influence étrangère qui pourrait nuire à la stabilité de notre pays.
Nos dirigeants, au lieu de suivre à la lettre les volontés du peuple, font totalement l’inverse de ce que réclament les citoyens. Dans cette trahison de la confiance du peuple, les gouvernants, encore plus cupides et violents, violent sans cesse les droits et libertés individuelles. Leur mode de gouvernance ressemble à une organisation de malfaiteurs qui fait régner la peur et la misère dans les favelas. Ils se partagent les richesses du pays, se soignent dans les hôpitaux étrangers, inscrivent leurs enfants dans des écoles privées les plus prestigieuses, s’accaparent les biens du peuple pour se construire des fortunes dans des métropoles occidentales, utilisent la religion pour tondre et anesthésier le peuple. Pour arriver à toutes ces fins, ils utilisent des instruments légaux pour légitimer des actes illégaux.
Le monopole légitime de la violence est un concept politico-sociologique très juste et très cohérent pour le rétablissement de l’ordre républicain. En Mauritanie, nous avons dépassé ce cadre raisonnable et nécessaire. Nous sommes au niveau des assassinats arbitraires pour justifier le vol de nos biens publics. La répression policière mauritanienne est brutale tout à l’image de son patron. Pour légitimer toute cette violence infligée au peuple, ils enclenchent leur incroyable machine de propagande: les dignitaires du Sud, les notables du Nord, les journalistes, les chefs religieux, la police politique et la petite caste d’opportunistes de noirs de service vient fermer la marche. Voila les racines de notre misère, de notre exclusion et du racisme d’État mauritanien.

KIDE BABA GALLE

Mauritanie/SOS-Esclaves : le compte Facebook du journaliste Ahmedou Weddia subitement suspendu.

Suite à des signalements le compte Facebook de
Mr Weddia est fermé. Voici la traduction de la
Publication à l’origine de la fermeture du compte

« L’annonce du recrutement de 47 élèves officiers dans l’armée nationale sans aucun Haalpulaar, Soninké, ou Wolof est un énorme scandale. Et, au regard du principe de l’égalité, entre les citoyens, ce recrutement est une continuité de la politique de sabotage à l’encontre de la quiétude sociale. À travers de tels agissements, de ces décisions iniques et des politiques injustes, on pousse à avoir le sentiment de ne pas avoir certains à leur place en Mauritanie.

Je rappelle, à ceux qui n’en peuvent plus des dénonciations de l’exclusion, de l’oppression et de la ségrégation sous le fallacieux prétexte de la fitna. Justement, la fitna, c’est l’oppression. La fitna, c’est l’injustice. La fitna, c’est l’exclusion. La seule alternative, qui se présente, c’est l’ancrage de la justice, rien que la justice. Ainsi que la représentativité dans les institutions publiques. Aussi, la justice dans l’exercice du pouvoir, le partage des richesses et le savoir. »

Date de publication : 11.09.19

Ahmedou Waddia, journaliste et vice président de SOS-Esclaves.

©️ Page Facebook officielle SOS-Esclaves (Post du 13/9/19)

L’édito – Sofo: IRA-MAURITANIE sur un cas d’esclavage : Vouloir, c’est pouvoir et ça se prouve !

Les militants irréductibles du mouvement abolitionniste IRA-MAURITANIE, viennent de prouver encore ce qu’ils savent FAIRE courageusement depuis plus de 10 ans (octobre 2008). Démasquer et marquer à la trace un cas d’esclavage camouflé à Nouakchott avec cette jeune fille originaire de la zone de Bassikinou. Depuis bientôt une semaine, malgré diverses pressions exercées par l’entourage de la présumée esclavagiste annoncée mise en détention ces dernières heures, les vaillants militants IRAOUIS ont suivi ce cas jusqu’aux derniers développements. Nous avons vu un communiqué canon (https://soninkideesjose.wordpress.com/2019/09/03/encore-un-cas-desclavage-sur-mineure-en-mauritanie-de-lobstruction-a-la-dissimulation/) du mouvement IRA Mauritanie sur l’affaire et également une prise de parole d’alerte du président Biram Dah Abeid actuellement à l’étranger. Les autorités mauritaniennes sous les débuts de règne du président GHAZOUANI, seraient certainement très sensibles et attentives à ce premier cas d’esclavage exposé publiquement dans le pays. Aujourd’hui un certain souffle de renouveau ou d’un semblant renouveau selon certains, serait paradoxal si les pouvoirs publics s’aventurent dans un déni source de crispations et de tensions avec la mouvance antiesclavagiste incarnée par IRA-MAURITANIE. Il est très louable et impératif de vouloir nettoyer les rues Noukchottoises, mais il faudrait aussi secouer les rapports pleins d’ambiguïtés par lesquels certaines familles en milieux ruraux et même urbains, possèdent et utilisent des « bonnes » très jeunes. Les autorités doivent s’intéresser minutieusement aux conditions d’emploi de certains types de domestiques visiblement « très invisibles » ici et là à cause de leur statut camouflé.

KS pour le BLOG

ENCORE UN CAS D’ESCLAVAGE SUR MINEURE EN MAURITANIE: De l’obstruction à la dissimulation.

L’initiative de résurgence abolitionniste en Mauritanie IRA – Mauritanie vient d’achever un travail d’investigation qui se conclut, le 1er septembre 2019, à Arafat, commune populaire de Nouakchott la capitale, par la dénonciation d’un crime d’esclavage et de trafic humain sur mineure. La victime, Ghaya mint Mohamed Salem, est âgée de 14 ans et native de Bassiknou, à l’extrême sud-est du pays. Elle était maintenue en état de servitude héritée, chez sa maitresse Lalla mint Ahmed Jidou Ould Cheikh, de la tribu des Oulad Daoud. Dès le lendemain 2 septembre, illustration d’une célérité inhabituelle, les autorités se saisissent de l’affaire. Alors, la machine rodée du faux se met en branle, suivant une articulation bien familière aux militants et activistes de l’égalité.

🔹️I. Une réaction prévisible

A l’annonce du scandale, les vieux réflexes de déni puis d’occultation se mettent à l’œuvre, sous le ressort séculaire de la solidarité au sein de la tribu, le fameux esprit de corps qui soude les contrevenants devant l’adversité du droit. La pression unanime vise, comme d’usage constant, à arracher la rétractation de l’enfant, grâce à l’insistance de ses parents esclaves. D’expérience, peu de personnes résistent au déploiement d’une dissuasion où se conjuguent chantage religieux à l’enfer, complicité des agents de l’Etat et promesses de cadeaux, au bénéfice de témoins souvent voués à la misère. De nombreuses situations du genre se diluent ainsi, à mi-parcours, entre le procès-verbal de police et l’audition chez le juge. Il arrive même que des auxiliaires de justice se chargent de dissuader le plaignant, dès le début de la comparution. En l’occurrence, il n’ya aucune exception.
Ainsi, le procureur du tribunal de Nouakchott-Sud Ethmane Ould Cheibani, s’empresse d’entendre Ghaya Mint Mohamed. Dans la vidéo de l’entretien avec El Hadj Ould El Id, coordinateur local de IraM, celle-ci reconnait recevoir un salaire mensuel de 10 mille anciennes ouguiya, soit 24, 5 euros. Concernant la question relative à son désir de rejoindre les siens, elle dit subir des maltraitances ; deux molestations en présence de membres de la famille n’y suscitèrent nulle interposition. D’après sa version, la correction physique répondait à son désir de quitter l’employeur.
La nuit venue, la commissaire responsable de la « brigade des mineurs en conflit avec la loi », Madame Aichetou Mint Soueid’Ahmed, confie l’adolescente à un officier de l’armée, membre de la tribu susnommée. Mohamed Lemine Ould Aboubecrine se charge d’approcher la jeune Ghaya pour user de son autorité manifeste, aux fins d’obtenir, d’elle, le retrait de la plainte et la disqualification des parties civiles. Tous les soirs, en dehors des heures de travail de la police, il s’entretenait à huis clos avec la victime. Là, il usait de ses facultés d’intimidation, lesquelles s’avèrent évidentes en pareille circonstance : détenteur d’une parcelle d’autorité martiale, parent de la dame esclavagiste, comme elle issue de l’ethnie titulaire de la préséance historique, il dispose des atouts pour convaincre ; d’autres sources suggèrent l’implication discrète du Ministre de la défense, le Général Hanena Ould Sidi, précédent commandant du G5 Sahel, lui aussi natif de Bassiknou et cousin de Lalla Mint Ahmed Jiddou.

🔹️II. L’enjeu

Compte tenu de la dévolution tribale du pouvoir en Mauritanie, un esclavagiste trouve toujours, à son secours, l’influence d’un haut fonctionnaire, d’un magistrat, d’un policier. En face, Ghaya, fille, mineure et née et grandie dans l’infériorité de la race, ne pèse presque rien, dès lors que la force légitime ne la protège. Or, en République islamique de Mauritanie, les normes légales se retournent contre les humbles, aussitôt leur promulgation acquise. Destinées à la consommation extérieure, elles ont, pour finalité, de rassurer les diplomates accrédités, les organisations internationales et les investisseurs. La qualification de l’esclavage en « crime contre l’humanité », depuis le 13 aout 2015, correspond au paroxysme de la parodie. Jusqu’ici, nul auteur présumé n’a été condamné selon les prescriptions du nouveau texte.

🔹️III. Leçons

Le gouvernement mauritanien devrait éradiquer tentatives, en cours, pour museler la plaignante ; en vertu de ses engagements extérieurs et des lois internes dont il prétend garantir la jouissance, il est tenu d’assurer la tenue d’un procès équitable, au titre de la compétence universelle. L’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité requiert le jugement par une Cour de portée mondiale. Nos tribunaux, hélas, ne satisfont aux critères d’impartialité et d’équité. Au-delà de leurs degrés élevés de corruption et d’incompétence, le monopole ethnique en reste, à la fois, l’huile et le rouage.
IRA – Mauritanie, association toujours interdite sur instruction du pouvoir, invite les nouvelles autorités, à réviser et assainir, en profondeur, le rapport de la justice à la citoyenneté. Pour réhabiliter et affermir la fondation de la paix dans un pays si vulnérable, la raison impose de se montrer vigilant et d’une forte exigence, sur le sentiment de confiance des gens, envers les tribunaux. La pénalisation de l’esclavage et du racisme offre l’opportunité d’une résolution que les mauritaniens justes ne manqueraient d’applaudir ni de conforter.

Lien de la vidéo : https://www.facebook.com/100014198280265/videos/666718537144750/?t=14

Nouakchott, le 03/09/2019
La commission de communication

©️Crédit source : réseaux IRA-MAURITANIE

Le cas de Youssouph Kamara : le communiqué de CR (Conscience et Résistance)

Le matin du 27 août 2019, à Nouakchott, des ressortissants du Guidimagha se rassemblent devant la Présidence de la République pour exhorter les autorités à un sursaut de mobilisation, au titre de la solidarité avec les victimes des inondations.

Les forces de l’ordre leur intiment de reculer de quelques centaines de mètres, en direction de la Poste, devant l’hôtel Azalaï. Les marcheurs s’exécutent et déploient des banderoles. De nouveau, les policiers interviennent afin de contraindre le groupe de manifestants à libérer le trottoir, en raison d’une gêne à la circulation automobile. Ce faisant, un agent bouscule l’une des dames, d’un certain âge. Le fils de celle-ci, Youssouph Kamara, s’interpose et repousse le responsable du geste. Ce dernier tombe, comme en témoigne l’image animée. Aussitôt, l’escouade se jette sur Youssouph, le roue de coups de bottes et de matraques, avant de l’embarquer à l’arrière d’un véhicule de service, dans l’espace ouvert sur les modèles pick-up. Durant le trajet vers le commissariat du 4ème arrondissement où il sera retenu, les assaillants l’agonisent d’injures à caractère raciste, qu’ils agrémentent de menaces de représailles.

Privé de recevoir la visite des avocats et de la famille, Youssouph Kamara refuse de répondre à l’interrogatoire et passe la nuit aux mains de la maréchaussée. Le lendemain, en présence de ses défenseurs enfin admis à l’entendre, il se présente devant le procureur de la république de Nouakchott Ouest, aux fins de l’audience préliminaire. Le magistrat reçoit, aussi mais sans confrontation, le policier auteur de la plainte pour molestation et outrage à un agent de la force publique dans l’exercice de sa fonction. Ce dernier réclame réparation des coups et blessures que lui aurait valu l’intervention de Youssouph Kamara, lequel récuse l’accusation et argue l’assistance à une personne en danger.

Au terme de l’audition, le Parquet ordonne la prolongation de la garde-à-vue, cette fois dans le commissariat du Ksar. Il convient de relever, ici, l’usage récurrent de la torture, dans les centres de détention préventive de la République Islamique de Mauritanie. Les Noirs, nationaux ou ressortissants de l’Afrique subsaharienne, y risquent le racket, les sévices physiques et l’humiliation. Quelques uns en décèdent et la médecine légale conclue, presque toujours, à une mort naturelle.

Youssouph Kamara, membre du mouvement anti raciste, social-démocrate et laïc Conscience et Résistance (CR) s’expose, en l’occurrence, à une violation de l’intégrité du corps ; l’atteinte à son équilibre mental ne manque, non plus, de crédibilité.

Conscience et Résistance ne réclame, à son profit, aucun traitement de faveur, juste une procédure équitable dont résulterait, sans délai, le bénéfice de la liberté sous caution. Dans la perspective d’un procès, son maintien en détention préventive s’avère sans objet, les hypothèses de la fuite et de la destruction de preuve étant nulles. Youssouph Kamara travaille à Nouakchott et y vit, avec épouse et enfants.

Conscience et Résistance rappelle, au gouvernement que vient de produire une alternance laborieuse, combien les mauritaniens attendent et espèrent l’adoption de mesures de coercition fermes contre les agents de l’Etat, auteurs d’insultes et de voies de fait sur les civils ; le motif de discrimination, liée à la naissance, la croyance ou la nationalité en constitue une circonstance aggravante. La monomanie de l’amnistie au détriment du droit encourage la récidive. De cette impunité découle la frustration, puis la colère et un jour, la révolte.

Conscience et Résistance
Nouakchott, le 28 août 2019

©️Paru via un post Page Facebook du journaliste Hacen Lebatt

En exclusivité – Dafort : quelques photos des dégâts causés par les fortes pluies.

Les fortes précipitations qui ont frappé lourdement la région du Guidimagha mauritanien (Sud du pays) durant 2 jours (du dimanche 25/8/19 au lundi 26/8/19 en matinée), laissent des traces dans certains villages. Ainsi à Dafort, le chef-lieu de la commune du même nom, plusieurs bâtiments en banco et en mixtures (ciment et banco) se sont affaissés en partie brutalement. Dans ce billet, vous verrez en exclusivité quelques clichés de dégâts causés par ces pluies diluviennes dont l’abondance n’a jamais été relevée dans le passé selon des témoignages de doyens octogénaires sur place. Selon les dires de notre contact sur place, d’innombrables murs ont été détruits dans l’ensemble du village. Il est à préciser que 4 maisons recensées aujourd’hui ont eu des bâtiments mis à terre. Pour une approche prudente, nous préférons ne pas citer les noms de familles impactées par cette catastrophe naturelle qui a touché pratiquement toutes les localités du Guidimagha. Par certaines sources, il y aurait des décès à déplorer dans certaines zones. Nos condoléances à leurs familles. Ces dernières heures, une communication publique via whatsapp venant Mr Coulibaly Issa, président du conseil régional, assure que les pouvoirs publics seraient mobilisés pour secourir les sinistrés.

Aujourd’hui via les réseaux sociaux en milieux originaires du Guidimagha, un appel à l’organisation urgente d’une manifestation devant la Présidence à Nouakchott est lancé . Nous témoignons de l’audio d’appel reçu dont l’initiative est de Mr Camara Dramane dit sadio singallé.

À rappeler aujourd’hui , sur le terrain, la mobilisation des secours n’est signalée nulle part à notre connaissance. Et jusqu’à QUAND ?

À la lecture de cette subite et forte pluviométrie, alors qu’il y a à peine 2 semaines , tout le monde s’inquiétait d’un hivernage blanc et sec, il est lieu d’oser aborder la question de bouleversements climatiques qui hantent ailleurs. Ainsi sortir d’un certain fatalisme en subissant certains aléas naturels sans une initiative sérieuse d’anticipation et d’adaptation.

©️Crédit Photos, by D . CAMARA à Dafort.

K.S pour le BLOG

✅Des averses diluviennes au Guidimagha : Notre solidarité avec les habitants sinistrés.

Dans la nuit du dimanche 25 août 2019 jusqu’au lendemain lundi 26, des fortes pluies sont tombées dans la région Sud mauritanien, le Guidimagha. Ces précipitations abondantes ont causé un certain nombre de dégâts à cause de remontées des eaux dans les maisons dans plusieurs localités. D’après diverses sources il y aurait eu des décès à déplorer dans ces temps très difficiles pour nos populations. Nos condoléances attristées aux familles.

Ainsi nous, GANBANAAXU FEDDE, exprimons notre solidarité à l’endroit des sinistrés partout sur le territoire national et en particulier au Guidimagha où plusieurs témoignages de terrain révèlent d’innombrables perturbations dans la vie courante ces dernières 72 heures.
Nous espérons que les autorités compétentes prendront toutes les mesures nécessaires afin de porter assistance aux populations impactées durement partout. Nous prenons acte de la communication diffusée via le réseau whatsapp du président du conseil régional, assurant que tout est mobilisé par les pouvoirs publics pour secourir les sinistrés.

27 août 2019

©️Pour la communication GANBANAAXU FEDDE Aile – Mauritanie.