COMMUNIQUE D’IRA FRANCE – MAURITANIE 

Aujourd’hui le monde s’offusque de la découverte de la vente d’esclaves en Libye et c’est « heureusement» très fortement relayé par les médias.

Aujourd’hui l’esclavage traditionnel (où l’on peut vendre ou donner en cadeau de mariage son esclave et sa descendance) est toujours présent et réel en Mauritanie.

Pourquoi ce silence? Parce qu’aux yeux du monde, les autorités mauritaniennes se couvrent derrière des lois abolissant, criminalisant et décrétant comme crime contre l’humanité l’esclavage dans le pays qu’elles dirigent d’une main de fer.

Oui, les lois existent MAIS ne sont pas appliquées en Mauritanie.

Au contraire, les mauritaniens antiesclavagistes sont discriminés, réprimés, torturés, voire emprisonnés. Et sont refoulées toute personne ou délégation voulant aborder en Mauritanie la question de l’esclavage.

Qu’attendent les médias pour relayer les alertes d’Amnesty International, Walk Free,Freedom United, Acat, FIDH en soutenant le leader abolitionniste Biram Dah Abeid qui a obtenu en 2013 le Prix ONU des Droits de l’Homme pour justement dénoncer l’esclavage dans son pays?

Nous, IRA France-Mauritanie (Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste), ONG pacifiste se voulant être un relais d’alerte sur les pratiques de l’esclavage en Mauritanie, demandons à être entendus auprès de ces mêmes médias pour qu’enfin la communauté internationale ouvre les yeux et se manifeste.

Nous leur évoquerons non seulement les pratiques de l’esclavage mais aussi le racisme d’état, l’exclusion et l’apartheid qui sévissent en Mauritanie.

Pour information: L’ONG IRA Mauritanie n’a jamais pu obtenir d’existence légale en Mauritanie.

Jean-Marc Pelenc

Président d’IRA France-Mauritanie, ce 27 novembre 2017

La Maison de la Liberté : Mot du PrésidentEl Maaloum Ould Maaloum




En réponse à l’appel de la liberté inhérent à la nature humaine et partant de l’importance de la liberté dans les fondements de la Sharia islamique et de son rôle central dans les conventions et déclarations internationales sur les droits de l’homme et conformément à la Constitution de la République Islamique de Mauritanie et à ses lois et étant donné notre conscience de la réalité sociale lourdement chargée d’élements liberticides, vu les pratiques d’esclavage et leurs sequelles, le racisme et le système ambiant de stratification sociale et étant donné notre aspiration pour une réalité différente où se réalise la justice et où les citoyens vivent égaux, régies par l’État de droit, où la citoyenneté est le fondement des droits et où la justice est la base de la gouvernance.

Sur la base de ce qui précède un groupe de jeunes mauritaniens a décidé de créer une maison de la liberté, notre rêve est qu’il soit une maison pour tous ceux qui ont pour espoir de se libérer de l’esclavage, l’exclusion et le racisme et d’être, avec tous les militants pour la justice le pionniers et les derniers venus sur le terrain, le noyau pour porter notre patrie mauritanienne vers l’accomplissement des valeurs de justice, de liberté, de fraternité, d’égalité et de dignité.

Les composantes de notre vision


-Premièrement : Pourquoi la Maison de liberté



-deuxièmement : la vision de la Maison de liberté



-troisièmement : les valeurs et les politiques



-Quatrièmement : les objectifs



-cinquièmement : les priorités

Premièrement : Pourquoi la maison de liberté ?


*Motif  légal


Notre religion l’Islam est une religion de liberté et de libération, ceci a été illustré par Roubie Ibn Amer quand il a été dépêché au Grand Roi Roustom en lui disant « Nous sommes un peuple envoyé par Allah pour sauver l’humanité  du polythéisme et adorer Allah le Tout Puissant , et pour sauver l’humanité de l’injustice des religions à la justice de l’Islam ,c’est ainsi que Omar AlVarough Ibn Alkhtab Qu’Allah soit satisfait de lui dénonce fermement l’esclavage et la vanité en les condamnant de façon éloquente « Pourquoi asserviez vous les gens alors que leurs mères les accouchèrent libres ? »   


*le motif contextuel



Nous vivons dans un pays qui a connu des siècles de pratiques esclavagistes arbitraires dont a souffert  toutes les couches ,les  ethnies et les régions ,un esclavage qui privé des êtres humains de  leur liberté et de leurs droits à l’éducation et à la propriété en les transformant  juridiquement à des demi-humains .Bien qu’une partie de  ces pratiques connait un recul ,mais elles sont encore pratiquées et leur impact est senti ,car le phénomène de l’esclavage est toujours  monnaie courante ,malgré les tentatives des pouvoirs publiques à l’occulter, et l’on peut observer clairement ses séquelles répercussions sur les conditions misérables de la couche des Haratines qui souffre ,particulièrement d’une pauvreté extrême de l’ignorance et d’une exclusion volontaire ,en particulier dans les cercles du pouvoir politique, économique, culturel ,médiatique et religieux.  Les sequelles de l’esclavage sont explicites et provocatrices dans des couches de Soninké, privées de leurs droits de propriété foncière, de leur droit d’assister à la prière dans les Mosquées et la représentation politique ,les couches des Moushdou  des Halpulaar qui sont  privés, eux aussi, de leurs droits à l’éducation ,de propriété et le leadership dans leur communautés villageoise



*Motif national



La question de l’esclavage et de liberté n’est pas seulement une question de droits humains mais elle est plus tôt une problématique nationale. En effet l’esclavage avec ses séquelles et ses différentes pratiques , est la question fondamentale de la Mauritanie , elle est la question  des victimes de ces pratiques arbitraires  pour venir à leur secours des gouffres de l’injustice et pour les assister à prendre la voie de la liberté



*le motif judiciaire



La République Islamique de Mauritanie a adopté plusieurs accords internationaux et lois nationales qui criminalisent toute forme d’esclavage et ses crimes .malgré cet important arsenal juridique, les pratiques esclavagistes sont toujours en vigueur et les coupables sont impunis. Ceci interpelle la conjugaison des efforts nationaux pour l’application de la loi et instaurer la justice.  

Deuxièmement : la vision de l’ONG



C’est une Organisation nationale pionnière dans la lutte contre l’esclavage et ses séquelles au sein de toutes les couches nationales qui œuvre pour la justice ,la fraternité entre toutes les composantes de ce peuple et met l’accent surtout sur la cause des Haratines dans toutes ses différentes dimensions ,c’est une vision qui vise l’excellence et la globalité de l’approche.

Troisièmement :les valeurs et politiques


les valeurs :     


                                                   

1-la liberté :c’est le fondement et le but car notre organisation travaille pour les valoriser à travers la conviction, la culture et la pratique.



2-la justice : c’est la valeur absolue prêchée par les Messagers et les Prophètes d’Allah ;elle est le pilier fondamental des cieux et des terres , la justice est une valeur principale de notre organisation qui soutient ses programmes ,ses activités, pour l’exaucer sur terre ,nous nous évertuons à l’appliquer ,la justice est le fondement de nos orientations de nos principes de notre législation.



3-la fraternité : c’est une valeur supérieure humaine, islamique et nationale, car nous descendons tous d’Adam qui Adam est crée d’argile ,les croyants sont des frères ,et la patrie est un contrat global de fraternité entre tous les compatriotes de la Mauritanie y compris toutes ses couches Haratines, Beidhanes, Pulaar, Soninké et Wolof.

 Nous sommes engagés aux principes de fraternité sur la base de l’humanisme, en respect à l’humanité entière et à sa liberté  et en préservant les droits des descendants d’Adam , sur la base de la fraternité islamique, on se rappelle des exigences du seul organisme à l’égard de nos frères dans tous les coins du monde dans un pays où chacun est fier de la diversité culturelle ,linguistique, ethnique et sociale.


4-l’égalité : nous sommes tous égaux devant la loi et devant la religion, ni la race, ni l’ethnie ,ni la couleur de la peau ne font distinction mais plus tôt les bonnes œuvres et les bonnes actions au profit de notre pays de nos valeurs humaines.

Sur la base du principe de l’égalité notre organisation s’oppose à la ségrégation prévalant  sous toutes ses formes et nous combattons toute exclusion de la femme et sa privation et œuvrons pour sa protection contre la violence familiale et son droit à l’accès aux cercles de décision

A-les politiques



Notre ONG prend pour principe la lutte contre l’esclavage et le droit à la liberté à travers une série de politiques qui sont :



1-la solidarité avec les opprimés quelque soit leur race, leur couche sociale et leur soutien jusqu’à acquisition de leurs droits entiers.



2- la lutte et le sacrifice pour juguler toute forme d’esclavage de racisme et de ségrégation de notre pays



3-le pacifisme et  le respect des lois dans toutes nos actions, puisque nous que sommes convaincus lutte est celle de la liberté et la justice et s’inspire de la lutte de vertus et la morale, mettre l’accent sur la cause des Haratines , considérés comme la couche la plus touchée des pratiques esclavagistes et ses séquelles dans le passé et le présent  



4-la globalité de l’approche : c’est-à-dire que la question de l’esclavage et le cause des Haratines est une question complexe qui nécessite une solution complexe qui mettra l’accent  sur l’aspect des droits humains sans négliger les aspects éducationnels, de jurisprudence, culturels, et économiques.



2-la coopération avec tous les acteurs de lutte contre l’esclavages et les ONG qui œuvrent pour la liberté car nous apprécions beaucoup les actions des ONG ,réseaux et personnalités ayant inauguré  la voie de la libération et de l’abolition, en particulier ceux qui travaillent dans le domaines de l’égalité ou l’abolition des esclaves ou ceux qui sont actifs dans les domaines de l’éducation des ces couches marginalisées ou leur assistance, une fois encore nous apprécions leurs efforts et nous pensons que le domaine de lutte contre l’esclavage peut nous accueillir tous et qui a besoin des efforts de tous, et l’intérêt national et l’intérêt de cette cause exigent la compréhension de tous dans le but de battre les forces esclavagistes hégémonistes et colonisatrices.


1-la  patience et l’assurance avant de diffuser des cas de pratiques esclavagistes et faire recours aux voies et moyens susceptibles de ne pas porter atteinte à quiconque dans notre processus et de faire prévaloir la justice .


2-la diversité est l’un de nos principes car nous nous évertuons à faire associer des jeunes filles et des jeunes garçons issus de toutes nos couches, qui parlent toutes les langues nationales et qui posent tous les problèmes et violations dont souffrent les populations de ce pays .nous nous évertuons aussi, selon nos possibilités à faire briser l’image négative qui  a prévalu lors de nos réactions aux cas d’injustice.

Notre rêve est de concrétiser le souhait de notre Prophète Paix et Salut soit sur lui (Un seul organisme, quand un organe de cet organisme souffre d’une anomalie l’ensemble de ce corps souffrira par l’insomnie et la fièvre)

Quatrièmement : les objectifs (émane du règlement )


Cinquièmement : les priorités



On peut déduire de la Maison de la liberté la lourdeur de la mission et la diversité des actions qu’elle exige, ainsi nous tentons d’identifier les priorités pour le lancement d’une organisation puissante et solide, capable de réaliser la vision ciblée et  assez outillée pour concrétiser les vertus et les politiques et disponible à exécuter les plans ciblés. 


Les priorités de l’époque sont :



1-l’achèvement des structures administratives et de planification de l’organisation.



2-faire l’etat de lieu de la situation sur le terrain de l’esclavage et la prise des outils susceptibles de transmettre l’image de leurs souffrances aux cercles de pouvoir et de décision.



3-Assistance exhaustive aux victimes de l’esclavage dans le domaine juridique, social, économique.



4-lever toute forme d’abstraction de jurisprudence à l’encontre des pratiques esclavagistes et ségrégationniste et la création de véritables espaces de coopération entre les érudits et les activités des droits humains.



5-créer des réseaux de coordination des ONGs de lutte contre l’esclavage en vue d’une éradication définitive de ce fléau au niveau national



6-contribuer efficacement à l’exigence d’une solution définitive nationale et  juste au passif humanitaire qui garantie la justice, les faits et la protection de la mémoire collective. .

 

  

        

7-Consolider la place de la jeunesse dans toutes les couches dans le domaine de la lutte des droits humains, en particulier la lutte anti-esclavagiste et mettre en œuvre les moyens nécessaires à la réalisation de cet objectif.



8-la lutte acharnée contre toute forme de marginalisation et ségrégation  dans les services publiques , la fonction publique et la promotion dans tous les réseaux médiatiques ou sociaux .



9-le suivi des conditions des prisons pour mieux cerner les violations et  jeter la lumière sur les conditions qui ont fait que la majorité des détenus sont des Haratines ou des autres couches marginalisées



Nouakchott, le 22/11/2017



Crédit source: contact des initiateurs de la structure naissante. 

IRA : le président Biram Dah Abeid assiste à une conférence dans une université française. 

Le 17 novembre 2017, la Clinique de Droit International des droits de l’Homme à l’Université d’Aix-en-Provence en France, a accueilli BiramDah Abeid, président des réseaux IRA, en tant que conférencier dans un emphitheatre qui refusé du monde. Un parterre d’étudiants en droits humanitaires et humains, de professeurs et de membres d’associations de défense et de protection des droits de l’Homme, ont écouté l’épilogue du combat épique de Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie, le thème de la conférence étant:  » Le Difficile Combat des Militants Anti-Esclavagistes en Mauritanie ». Parmi les personnes présentes, le président de IRA-France-MAURITANIE Jean-Marc Pelenc et les membres de son bureau dont Bruno Canivenc, professeur à l’Université d’Aix-en-Provence et secrétaire général de IRA-France-MAURITANIE. Le doyen de la faculté de droit, le professeur Ludovic Hennebel qui a invité le lauréat du prix des Nation-Unies pour dispenser cette conférence, à donner le coup d’envoi à la conférence en présentant le thème et le conférencier. 

Biram Dah Abeid a éclairé son auditoire sur l’engagement de l’État Mauritanien et le bloc ethn-social dominant contre les valeurs des internationales des droits de l’Homme doublé de leur volonté largement certifiée d’éradiquer la volonté anti-esclavagiste des victimes et des défenseurs, par l’interdiction, la violence, la torture, les arrestations arbitraires et procès inéquitables, la diabolisation médiatique et l’excommunuation religieuse. Monsieur Abeid a souligné aussi le rôle du soutien diplomatique et du silence Africains dans la perpétuation de l’esclavage en Mauritanie ainsi que l’aide militaire et économique dont beneficie l’extrême droite obscurantiste et attachée aux pratiques d’esclavage, au pouvoir en Mauritanie. Le débat s’est prolongé jusqu’à 19 h 30 mn et des étudiants ont décidé de titrer leurs mémoires d’études et de recherches, sur la bataille que mène IRA-MAURITANIE en vue d’éradiquer l’esclavage dans ce pays.
Cellule de communication 

Crédit source: Réseaux IRA-FRANCE. 

Regardez « Le discours du président Gaye TRAORÉ » sur YouTube

PAS À NOTRE NOM, CETTE CÉRÉMONIE FÉODALE ET DISCRIMINATOIRE!

Le speech du président d’ARMEPES-FRANCE Gaye TRAORÉ à l’issue de notre sortie protestataire contre la mystérieuse cérémonie dite « intronisation du chef traditionnel DES SONINKÉS DE FRANCE ». Cet événement très ambiguë dans un certain camouflage diffus , s’est tenu au sein de la Mairie de Montreuil. Le public a été au rendez-vous. Nos tracts sont partis comme des petits pains parmi les passants de tte origine sur la Place Jean Jaurès très fréquentée ce samedi après-midi. Le contenu de notre tract a intéressé énormément de Montreuillois qui ne pensaient pas qu’une pareille cérémonie aux relents féodaux et clairement discriminatoires, puisse s’organiser de cette nature en plein 21ème siècle et au sein  d’une enceinte publique dans la République française. Il est à signaler que quelques participants venus (soninkés natifs d’ici) de bonne foi assister à la cérémonie ne savaient pas beaucoup du fond symbolique qui fait désordre selon notre lecture de réalités connues de la communauté soninkée. Nos échanges explicatifs et les tracts sur place pacifiquement, ont donné plus détails sur cette cérémonie qu’on voudrait présenter comme culturelle. 
Le travail de Com effectué par le mouvement GANBANAAXU FEDDE a été d’une grande valeur pour ceux qui connaissent peu nos réalités cachées. 

#Pas_à_notre_Nom 

Crédit source: GF-FRANCE 

NON À LA PERPÉTUATION SYMBOLIQUE  DE L’ORDRE FÉODAL ET DISCRIMINATOIRE  SONINKÉ EN FRANCE !


Ce samedi 18 novembre 2017 à la Mairie de Montreuil  , les milieux féodaux soninkés organisent une mystérieuse  cérémonie dite « intronisation du chef traditionnel DES SONINKÉS DE FRANCE ». La communauté soninkée est parmi les sociétés les plus féodales au monde de ce 21 ème siècle. Basée sur un rigide système des castes, on y trouve toujours des séquelles vivaces  de l’esclavagisme statutaire intracommunautaire. Au sein de cette communauté qui compose une forte minorité en Île-de-France , les HOMMES ne se valent jamais à cause des assignations sociétales sur le référent de la caste de naissance ou du patronyme selon les zones géographiques d’origine dans nos pays. 

Ces temps-ci , un mouvement pacifique de sensibilisation regroupant plusieurs associations déclarées en France et dans nos pays d’origine, s’insurge contre cet ordre féodal-esclavagiste qui sévit en douce dans notre communauté sous couvert du culturel ou du traditionnel. C’est ainsi que le mouvement GANBANAAXU FEDDE* alerte les services publics en France  et en particulier la Mairie de Montreuil sur le caractère troublant et ambiguë de la cérémonie du samedi 18 novembre 2017 qui n’est pas à sa première édition selon des sources concordantes. 

Aujourd’hui , il est inadmissible que dans une enceinte publique qui symbolise la République  dans une grande ville comme Montreuil , des milieux réactionnaires et féodaux dans leur communauté d’origine puissent s’exhiber fièrement par l’apologie d’un certain ordre féodal contraire aux valeurs républicaines. 

Nous dénonçons cette cérémonie qui n’a de culturel que sous l’angle d’une perpétuation festive d’un ordre discriminatoire et ségrégationniste intracommunautaire. Lors de pareilles circonstances, le système féodal se vit ouvertement où la mémoire des ancêtres des uns est saluée et proclamée alors que celle douloureuse de ceux qui vécurent l’ordre esclavagiste intra-africain est oubliée et bafouée. Également, nous suspectons une certaine utilisation voire dilapidation des biens sociaux (caisses communautaires) à des fins partisanes.

Ainsi dans l’avenir  nous nous réservons le droit d’entamer des démarches nécessaires afin d’élucider ce que renferme le monde féodal-esclavagiste soninké d’aujourd’hui même au cœur de la République Française. 

*GANBANAAXU FEDDE : Mouvement pacifique de sensibilisation regroupant plusieurs associations contre les assignations sociétales désuètes (séquelles des pratiques esclavagistes) dans les communautés soninkées. 

   
PAS À NOTRE NOM , CETTE CÉRÉMONIE FÉODALE !

GF-France (ARMEPES, RMFP ET PARTENAIRES)
Montreuil, 18 Novembre 2017
Crédit source: GF-FRANCE 

Déclaration: Au Guidimakha, les autorités choisissent la violence contre les parents d’élèves 

Au moment où les autorités mauritaniennes et leurs laudateurs de tout acabit s’évertuent à convaincre les populations de Kaédi à accueillir le Général Mohamed Ould Abdel Aziz et ses festivités de commémoration du 57ème anniversaire de l’accession de la Mauritanie à la souveraineté nationale, les professionnelles de l’Education et les parents d’élèves, sur toute l’étendue du territoire national ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur la situation catastrophique de l’école mauritanienne. Toutes les voix revendicatives sont unanimes, l’école du pays va très mal. 
C’est dans ce contexte de désarrois qu’à l’appel du Bureau de l’Association des parents d’élèves de la ville de Sélibaby (650 Km de Nouakchott) une marche pacifique a été organisée le lundi 13 novembre avec la participation d’environ un millier de personnes. Cette marche a été sauvagement réprimée par les forces de police sur ordre du Wali (Gouverneur) de la région Monsieur Oumar Amadou Diallo. 

Le Coordinateur régional d’IRA – Mauritanie Mr Mohamed Ould Jiddou a été arrêté et avec lui plusieurs parents d’élèves et élèves continuent à croupir dans les locaux du commissariat de police de la ville ; dont les sieurs : 

 Diadié Sakho

 Mamadou Lamine Ba

 Souleymane Kalidou Ba

 Lassana Kaniouma Traoré

 Mamoudou Ba

 Abdourahmane Kane

 Et de Madame Khadijetou Kouyaté

Après que les représentants des parents d’élèves aient rencontré les autorités régionales qui n’ont donné de réponse que des menaces, les populations de Sélibaby ont manifesté pour dénoncer l’état de délabrement des établissements d’enseignement secondaire de la ville mais aussi le manque de professeurs et la corruption qui est devenue monnaie courante lors de l’examen du Brevet.

Cette attitude des autorités régionales est dictée par le choix des autorités au sommet de l’Etat de répondre à toute voix discordante par la violence disproportionnée et insensée. Face à la déconfiture de l’Etat, IRA – Mauritanie, attachée au respect des Droits humains et solidaire des populations du Guidimakha :

– Appelle les autorités mauritaniennes à se départir du mensonge et des menaces face aux paisibles citoyens qui ne font que revendiquer pacifiquement leurs droits,

– Et rend les autorités mauritaniennes responsables de la situation de tension qui prévaut en ce moment à Sélibaby et exige d’elles des solutions adéquates aux problèmes graves qui se posent à l’éducation au niveau national en général et en particulier, aux établissements d’enseignement secondaire de Sélibaby,

                Nouakchott, le 14 novembre 2017
                                                   La Commission de communication

Crédit source: réseaux IRA. 

Mauritanie: ils disent vouloir venger par la mort l’honneur de notre prophète (psl), on a droit de douter de leur sincérité!


Dans ce même pays, ces dernières années, nous avons vu un explemaire du saint Coran profané dans les toilettes d’une mosquée lors d’une tentative de manipulation. Et aussi, nous avons  eu accès à des images ahurissantes d’un petit groupe qui sabotait et faisait de la dérision lors de l’office d’une prière. Pourquoi les auteurs de ces actes clairement et profondément  attentatoires aux valeurs religieuses et spirituelles, ne sont pas lâchés à la vindicte populaire comme l’est aujourd’hui le jeune blogueur?

Les acharnés de la rue qui réclament la mise à  mort de Mr Mkheitir (le petit forgeron), sont l’expression d’un ordre sociétal dans lequel les hommes ne se valent pas. Aujourd’hui certains s’en veulent au blogueur (maaleem) non à cause de ses écrits douteux et historiquement discutables sur l’Envoyé de DIEU , mais plutôt ils le considèrent comme un élément de moindre valeur sociale qui a osé défier leur ordre de domination. Il s’est interrogé et voulait secouer les consciences conditionnées de sa caste sociale d’appartenance. L’imbrication orientée et faite entre le référent religieux et le sociétal dominateur  dans nos communautés, mène à terme au Grand DÉVOILEMENT  de nos vraies intentions aux soins hypocrite, de notre foi douteuse et de l’instrumentalisation évidente du fait religieux. Chez nous , par la logique bien ancrée de grandes, moyennes ou petites familles, l’individu est atteint ou protégé selon l’influence sociale et sociétale de son groupe. Et si seulement on pouvait laisser en Paix éternelle notre prophète (psl) aux sublimes caractères qui aurait désavoué la masse hystérique qui prêche le sang de notre frère en RELIGION et en HUMANITÉ ,  Mr Mkheitir. L’agenda du socialement « correct et sain » et du politiquement exploitable, qui s’affiche bruyamment autour de cette affaire , défend D’AUTRES CHOSES que la mémoire du Prophète  (psl) . Et ça, il faut le dire et redire pour soigner nos petites consciences peu atteintes par le même conditionnement hérité de nos cadres de référence sociétale.

KS

AMEES: DÉCLARATION 

 
                    Déclaration

Au moment où s’intensifie la lutte contre la persistance des pratiques, de la culture et du discours esclavagistes au sein de la communauté sooninke de Mauritanie et dans sa diaspora un groupe de « gnakhamala » (ñaxamala) nostalgiques et thuriféraires ont invité l’ancien sénateur gambien Idrissa Mangassy qui réside en France. Il est venu poursuivre sa campagne d’apologie de l’esclavage à Nouakchott. Tout au long de son séjour il était l’hôte d’honneur adulé par certains hauts responsables de l’état de la communauté sooninké connus pour leur attachement à la perpétuation de la culture, des rapports de l’esclavage et de ses séquelles en particulier au Guidimakha.

Au moment où l’opinion publique dans son écrasante majorité suivait avec indignation les péripéties de ce séjour les mêmes hautes responsables vont jusqu’à tenter d’organiser une audience en faveur de leur hôte avec le Chef de l’Etat.

Les réactions et protestations de l’opinion démocratique se sont alors élevées et cette demande d’audience a été rejetée et le visiteur provocateur immédiatement congédié avec le groupe de ses accompagnateurs.

– L’AMEES qui lutte pacifiquement mais fermement contre les pratiques, les séquelles et la culture de l’esclavage est pour l’application sincère de la loi 2015-031 ;

– L’AMEES avait réagi et condamné cette campagne ;

– L’AMEES se félicite que la plus haute autorité de l’Etat ait mis en terme à une telle campagne ;

– Appelle les démocrates de la communauté, tous les militants politiques et acteurs de la société civile attachés aux droits de l’Homme de Mauritanie à s’élever avec nous pour combattre l’esclavage, ses séquelles et sa culture rétrograde.

Nouakchott, le 05/11/2017

Le Bureau Exécutif
Crédit source: Membre Bureau AMEES

​L’écrivaine Vanina Raliterason consacre un livre sur Biram Dah Abeid président des réseaux IRA-Mauritanie dans le monde.

Apres les prix internationaux, voila le chapitre  d’ouvrage littéraire. L’invitation est lancée sur un poster, rendez vous, le 11 novembre 2017, de 14h à 18h,  l’adresse  suivante: 10 cité Joly 75011 Paris ;  en collaboration avec l’Association Mémoire Soldats Coloniaux, il sera présenté au public le livre «   LA LIBERTÉ IMMÉDIATE », qui est consacré sur  Biram Dah Abeid, « l’enfant du pays, petit fils d’esclave. »

« Mon ouvrage, La Liberté Immédiate, est et sera un appui de plus pour Biram Dah Abeid. Il retrace sa vie de combattant dès son enfance où il consacra ses études au combat contre l’esclavage et l’inégalité  en Mauritanie. Il créa son mouvement IRA Mauritanie avec ses amis, qui leurs valût et à beaucoup d’autres de la prison. Il s’est vu récompensé à plusieurs reprises de divers prix dans le monde pour son combat. Je vous donne rendez-vous le 11 novembre pour la présentation de cet ouvrage. Tous ensembles pour vaincre l’esclavage et l’inégalité des communautés noires dans le monde. » Nous a écrit l’auteur du livre, Mme Vanina Raliterason

Soyez au rendez-vous

Diko Hanoune 
Lire : http://haratine.blogspot.fr/2017/11/lecrivaine-vanina-raliterason-consacre.html?m=1

​Communiqué : Colloque de Bamako (suite)

La Mauritanie au banc des accusés 

Notons qu’au cour de la deuxième journée du colloque International de Bamako, intitule (Droit et Esclavage en Afrique de l’Ouest) monsieur Ndiaye Racine, professeur d’Histoire de l’Université de Nouakchott et soutien du chef de l’Etat actuel Mohamed ould Abdel Aziz, s’est offusqué des passages de l’intervention du président de IRA – Mauritanie  qui traite des victimes de l’esclavage et de la tentative de génocide en Mauritanie; et Racine Ndiaye dément devant une assemblée médusée et affirme que le général Aziz a libéré les esclaves et rétabli les noirs mauritaniens dans leurs droits; il a énuméré les lois que le président Aziz a édicté et a parlé des bienfaits de l’agence Tadamoune. Il a nié toute existence de l’esclavage ou de victimes de génocide; et lorsque Biram Dah Abeid a cité les sources des rapporteurs spéciaux des Nations-Unies et des ONG non-gouvernementales internationales sur les pratiques esclavagistes et les tués à Inal et autres, Ndiaye a réfuté l’existence de ces rapports ; c’est en ce moment que monsieur Diarra, professeur de droit à  l’université de Bamako, a imprimé de son ordinateur séance tenante, le rapport de la rapporteur spéciale des Nations-Unies sur l’esclavage qui stipule que l’esclavage cause la mort lente de milliers de Mauritaniens. Le professeur Samba Traore de l’université Gaston Berger de Saint-Louis prend le micro et réitère la véracité et l’exactitude des informations avancées par Biram Dah Abeid, car dit il, elles sont sur les sites de toutes les organisations et les organismes spécialisés; et le président de l’organisation anti-esclavagiste malienne Temedt Ibrahim Ag Idbaltanat de poser une question a monsieur Racine en lui disant : toi qui dis que l’esclavage et le génocides en Mauritanie est une fiction, est ce que tu crois sincèrement en ce que tu dis? Ndiaye Racine esquive et tergiverse, mais Idbaltanat reviens à la charge à trois reprises et enfin, le Pr Racine Ndiaye lâche: oui je crois que ce sont des fictions. Un diplomate mauritanien, venu de la mission diplomatique mauritanienne a Bamako viendra quelques instants après prendre Racine Ndiaye vers une destination inconnue.

Nouakchott le 18/10/201.

la commission de communication