Mauritanie/présidentielle 2019 : Une rencontre citoyenne entre le candidat indépendant Biram Dah Abeid et la jeunesse du Guidimagha à Nouakchott

Dans la soirée du 29 mai 2019, dans une salle archi comble de l’hôtel Koumbi Saleh à Nouakchott , le candidat indépendant Mr Biram Dah Abeid accompagné d’une partie de son staff a été l’invité d’honneur d’une rencontre de précampagne organisée par la jeunesse originaire du Guidimagha. L’occasion a été donnée aux différents intervenants d’aborder les enjeux cruciaux du rendez-vous électoral du 22 juin prochain. Avant la prise de parole du candidat Mr Biram Dah Abeid, l’appel à un sursaut citoyen parmi le peuple du Guidimagha, a été réitéré par Mr Bakary Diarra (Membre actif IRA-MAURITANIE), Mr Moussa Hamet Soumare (vice-président IRA-France) et aussi par le directeur national de la campagne présidentielle Mr Bakary Tandia fraîchement débarqué des États-Unis. Le Guidimagha, région Sud mauritanien souffrant d’un abandon dans tous les domaines selon la teneur des interventions , ferait l’objet d’une attention particulière du candidat Biram une fois élu. Le candidat arrivé 2ème lors de la présidentielle de 2014, indexe vigoureusement les intermédiaires politiciens du régime étatique injuste dans le Guidimagha qui le maintiennent en état de colonie . Par ailleurs dans sa communication, le directeur national de la campagne, Mr Tandia exprime sa fierté d’appartenir au camp de la Vérité et du refus du Mensonge. Il a scandé que la victoire est accessible dès le premier tour pour leur projet axé sur l’instauration d’un véritable État de droit pour TOUS les mauritaniens.

✅Source crédit : Médias sociaux Proches du candidat

🔷️K.S pour le BLOG

[ALERTE – INFO – KININKOUMOU – GUIDIMAGHA MAURITANIE🇲🇷 ] : ⚠️Gros incidents autour de l’affaire de la grande mosquée du village⚠️

Dans la journée d’hier 23 Mai 2019, les autorités régionales (Gouverneurs et préfet) sous l’instigation partiale de la cellule régionale chargée des affaires religieuses, ont tenté avec force de trancher le litige autour de la grande mosquée du village.
Depuis quelques mois, la nouvelle grande mosquée de cette localité située à quelques kms de Selibaby, fait l’objet d’une affaire de gestion de l’imamat entre la composante sociale d’ascendance dite ESCLAVE statutaire chez les soninkés et l’ordre féodalo-esclavagiste (chefferie coutumière et religieuse). Ce lieu de culte qui a été financé et construit par l’ensemble de ressortissants villageois, risque d’être la source d’un divorce irréconciliable entre les 2 camps du village. D’après les dernières nouvelles du terrain, les incidents d’hier ont été provoqués par l’organe régional chargé des affaires religieuses dirigé par un certain Diallo. Ce dernier aurait décidé d’une manière unilatérale de donner la gestion exclusive de l’imamat au camp féodalo-esclavagiste au détriment de ceux qui sont considérés comme des esclaves statutaires. Et dans la journée d’hier, les féodaux avec la complicité des autorités régionales, ont tenté d’installer les tapis dans la mosquée en préparation pour la grande prière d’aujourd’hui vendredi. Les échauffourées ont éclaté et des éléments de la gendarmerie sont arrivés en arrêtant plusieurs membres de la communauté dite ESCLAVE par ascendance statutaire.
Quelques représentants des autorités régionales ont passé la nuit au village et comptent procéder à l’ouverture forcée et unilatérale de la mosquée ce vendredi en prenant clairement cause pour le camp des féodalo-esclavagistes. Nous apprenons que d’autres membres de la communauté lésée et discriminée ont été appréhendés dans la nuit .

Nous dénonçons cette situation injuste et indigne d’un traitement équitable attendu des pouvoirs publics pour TOUS les administrés.

Nous tenons responsables, l’organe régional chargé des affaires religieuses et les pouvoirs administratifs de toutes les conséquences possibles de cette situation dangereusement tendue.

Nous portons à la connaissance de l’opinion nationale et internationale sur le caractère discriminatoire et ségrégationniste de cette décision en cours d’exécution par la force publique. Les droits fondamentaux d’une partie des habitants sont bafoués au profit d’un autre camp basé sur des considérations féodalo-esclavagistes.

Nous rappelons les lois nationales suivantes qui vont à l’encontre de ce qui est entrain d’être commis par ce forcing inadmissible :

✅La LOI 2015 – 031 antiesclavagiste en Mauritanie .

✅La 2018 – 023 portant sur les DISCRIMINATIONS en Mauritanie .

■P/ GANBANAAXU Kininkoumou

✅Source crédit : Réseaux sociaux Militants anti féodalo-esclavagistes GANBANAAXU FEDDE

Édito-Cri Osé : AU GUIDIMAGHA EN MILIEUX SONINKÉS, À QUAND UN VÉRITABLE ÉVEIL POLITIQUE CITOYEN PRODUCTIF ?

Dans l’une de mes contributions passées, j’avais avancé que l’élément “Politique” n’est pas étranger au tissu organisationnel d’un certain monde soninké. Tout en distinguant 2 univers, l’un s’articule autour d’une gestion féodale et coutumière très rigide en interne et l’autre est fait d’une passerelle clientéliste contrôlée par un monnayage communautariste dans l’arène politique nationale. Ainsi depuis toujours ce schéma est tenu efficacement par “une élite” très au fait des rouages de la “CHOSE publique” dans le pays. Cette élite appelée improprement “nos cadres”, est régulièrement indexée et même vilipendée, parce qu’elle ne ferait pas grand chose pour le peuple du Guidimagha, comprendre ici le peuple soninké du Guidimagha à en déduire du discours tenu par ceux qui dénoncent. En cette année 2019 où une présidentielle cruciale s’annonce en juin , la légendaire structure clientéliste convaincue toujours qu’en Mauritanie, la règle tacite est; Une Communauté = Un Vote, semble subir une certaine pression partisane inédite venue de sa base populaire. En effet, aujourd’hui dans le giron soninké Guidimaghanké affilié historique aux différents régimes en Mauritanie, la communautarisation politicienne auprès du candidat désigné par l’Etat profond (composé par l’élite militaire, des hommes d’affaires et des relais communautaro-religieux), trébuche. Les logiques de tendances politiques ou claniques qui ont toujours marqué les partisans du pouvoir dans la région, s’affirment AUTREMENT dans leur versant soninké. De notre angle d’observateur modeste, on pourrait dire que la machinerie clientéliste grince habituellement au niveau des égo de personnalités et aussi à travers les accroches structurelles entre les 2 univers politisés (l’ancien ordre féodal par les statuts assignés et les positions officielles tenues du moment dans l’Etat). Dans le passé, ces querelles intestines pouvant être très rudes se menaient en coulisses loin du citoyen conditionné au VOTE avec/pour nos “cadres”. À l’heure actuelle, dans ce monde 2.0 qui a libéralisé la COM, la base populaire s’intéresse AUTREMENT en s’informant davantage sur ce qui représente vraiment la “communautarisation politicienne” tant prêchée par leurs “cadres”. Ainsi, un bref vocal d’un groupe Réseau social Whatsapp du milieu militant , suffirait pour perturber et dévoiler le fond de ce conditionnement politicien qui a tant inhibé la qualité de CITOYEN. La masse militante est foncièrement communautariste à un premier niveau, clanique à un deuxième niveau et même familiale au troisième palier. De ce fait, l’engagement politique est loin d’être citoyen encore moins d’être patriotique. Et à décortiquer les discours de recadrage et de justification tenus par certains “cadres” du sérail communautaire, à l’endroit de leurs suiveurs qui attendaient du “soninké” pour des soninkés dans le staff de campagne du candidat du système, on dirait qu’on a atteint le terminus d’une infantilisation politicarde innommable.
Et conséquence, aujourd’hui l’avenir d’un engagement politique sain parmi ou pour les soninkés du Guidimagha, serait la culture d’une conscientisation citoyenne qui donnerait sens à des véritables revendications à l’endroit de pouvoirs publics. Depuis 60 ans bientôt le monnayage clientéliste par la politique n’a fait qu’entretenir un régime d’intérêts partisans et l’étouffement d’une expression citoyenne libre. Nous avons besoin d’une autre approche plus intellectuelle de certains termes “nos cadres” , “nos ministres” ou “nos fonctionnaires” qui troublent et tendent même à ethniciser avec “nos” entendre exclusivement soninkés. Alors qu’en citoyen averti ressortissant d’un village soninké , on pourrait légitimement approcher un haut fonctionnaire consciencieux Maure ou Peulh qui serait originaire de Lehajr pour des services rentrant dans ses prérogatives. Cet éveil citoyen sans les balises ne se fera pas dans l’état actuel où les prismes communautaristes pèsent dans les consciences. Et l’individu à l’éveil citoyen bridé ainsi, ne peut être qu’un éternel obligé courtisan même pour ses droits les plus élémentaires. Il se trouve aujourd’hui que ceux qui ont toujours tenu le statut de barons dans l’arène clientéliste politique décrite plus haut, s’adonnent à leur niveau à une certaine forme de mendicité politicienne à l’échelle nationale. Comme on l’a constaté ces derniers temps, la base populaire a bousculé et le maillon intermédiaire “nos cadres” à multiples accroches non identifiables en légitimité par la base, a craqué à ciel ouvert. Ainsi il faudrait une nouvelle approche de l’engagement politique par/parmi NOUS, basé sur des convictions solides qui doivent ÉVEILLER les masses populaires et non VEILLER sur leur supposé poids électoral à monnayer dans la médiocrité et le déshonneur encore et encore.

[Activités GANBANAAXU ARMEPES-France – Rencontre ]

Ce dimanche 📆14/4/19 tard en fin d’après-midi, le vice-président d’Armepes-France Samba FOFANA et le chargé de COM Koundou SOUMARE ont rendu une visite de courtoisie et d’échanges aux doyens Baba Ould jiddou et Abidine Merzough. De passage en France ces jours-ci, notre prise de contact et nos échanges avec le grand-frère Abidine venu d’Allemagne, ont été très instructifs et positifs autour d’un pionnier de la conscientisation citoyenne, le doyen Baba chez lui en région parisienne. Ainsi les problématiques complexes de l’esclavage qui traversent à divers niveaux toutes les communautés en Mauritanie🇲🇷, ont été abordées largement et également l’historique de l’éveil abolitionniste et anti-esclavagiste ( El-Hor , SOS-ESCLAVES, IRA, et aujourd’hui GANBANAAXU* FEDDE) . Par ailleurs la situation politique mauritanienne en mouvements de pré-campagne présidentielle de juin 2019, a fait partie des discussions en toute fraternité. On notera le dîner copieusement servi par le doyen à cette occasion. Merci pour ces moments !

*Mouvement pacifique pour l’émancipation des descendants d’anciens esclaves en milieux soninkés.

#GANBANAAXU #HUMANISTE #ESCLAVAGE #SONINKÉ #APOLOGIE #Mauritanie

✅Pour la communication ARMEPES-France.

UNE IMPORTANTE DECLARATION DE PRESSE DES FPC

Les Forces Progressistes du Changement -FPC;

Considérant les résultats de l’assemblée générale de la coalition “Vivre ensemble” en date du 6 avril 2019;
Considérant d’importantes consultations au sein des structures de notre parti sur les délibérations de la dite assemblée et le processus de désignation du candidat de la coalition “Vivre ensemble” à la prochaine élection présidentielle;
Considérant la rencontre entre le président Hamidou B. KANE et le président Samba THIAM au siège du parti les FPC le 9 avril 2019;
Considérant l’engagement constant et honnête des FPC en faveur de l’unité et de la solidarité des forces progressistes nationales pour la prise en charge effective des problêmes de discriminations et de marginalisation de la majorité des populations mauritaniennes;
Considérant l’important élan de sympathie populaire à l’endroit du président Samba THIAM en témoignage à son combat héroïque et à son sens élevé de sacrifice désintéressé;

Réaffirment leur adhésion à la coalition “Vivre ensemble” pour faire prévaloir l’intérêt général sur la base d’une garantie de transparence et de confiance rétablie et à respecter;

Félicitent leurs membres pour leur mobilisation et leur fidélité. Tout comme elles remercient toutes celles et tous ceux qui leur ont témoigné solidarité et confiance pour leur attachement aux valeurs de la justice et de la rigueur en vue de construire une unité agissante.

Appellent leurs militants et sympathisants où qu’ils se trouvent à s’investir pleinement dans la campagne électorale en vue de faire triompher le candidat de notre coalition, le président Hamidou B. KANE.

La lutte continue!

Nouakchott le 10 avril 2019.

Le département de la communication.

Diogountoro – Guidimagha : le chef coutumier et ses administrés devant le tribunal de grande instance de Bobigny

Boubou Ba – Le procès s’inscrit nécessairement dans une durée non maitrisée par les parties.

Il prive les parties toute maitrise sur la solution. Il est un engrenage dont les parties ne décident pas la progression. La justice étatique décide radicalement qui a raison et tort, distingue le gagnant du perdant. Le coût final du procès dépend en général des complications qui ne sont pas envisageables lorsqu’il est introduit, d’où l’intérêt de faire appel aux modes amiables de règlement des conflits.

N’a-t-on pas coutume de dire : « Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. La plus mauvaise transaction est meilleure que le meilleur procès ».

La justice amiable constitue une thérapie qui a pour but de briser le cercle infernal de la violence et de la contre violence afin de rétablir l’harmonie et la paix sociale. En effet, si jadis la fierté d’un Soninké, c’était de se glorifier de ne jamais mis pied au commissariat, aujourd’hui le voilà grimper la marche du palais de justice français. C’est peut-être la fin du royaume Soninké du 21eme siècle ou du moins le souverain mésopotamien du VIIème siècle.

Les descendants de Wagadu :

Si quelqu’un m’avait raconté hier, cette chaine judiciaire, c’est-à-dire les voilà venir le chef et ses conseillers d’un côté et de l’autre ses administrés devant le juge français pour trancher un litige qui les oppose, j’aurais tendance à imaginer que c’est le retour de « Wagadu Bida ».

Malheureusement, cette chaine judiciaire a eu lieu et s’est déroulée devant mes yeux à 9h30 au tribunal de grande instance de Bobigny (TGI). Les mots me manquent pour qualifier cette audience judiciaire que j’ai assistée ce lundi 25 mars 2019, devant le juge de référé du TGI de Bobigny avec un public-immigré, tous « ressortissants de Diogountouro », dans la Commune de Ghabou. J’étais pétrifié et écœuré de voir ceux qui se réclament « descendants de Wagadu » se trainent devant un magistrat étranger pour des faits qui peuvent se régler à l’amiable si nous étions véridique et honnête avec nous. Malheureusement, nous avons perdu la sagesse que le roi (Tunka) de Wagadu nous a léguée.

Autant de l’empire du Ghana, il semblerait le roi ou chef était un dirigeant véridique, honnête et sage ; il réglait toutes les affaires de son royaume à l’amiable afin de préserver la paix sociale de la cité. Le roi ou chef de Wagadu, selon les différents récits disposait trois critères qui nous laissent entendre qu’il était un roi justicier : Le roi était un « faiseur de paix » ; il était un « donateur » de ses biens, et ne peut se permettre, sans se déjuger, de repousser les incessantes demandes de ses administrés ; le roi était également un grand « orateur », ayant la maitrise de tous les codes culturels de la cité.

Pourquoi aujourd’hui, les descendants de Wagadu ont-ils perdu cette sagesse de rendre la justice et de dire le Droit ? Pourquoi, les fils du roi sont-ils arrivés devant le juge pour étaler leurs « linges sales » ? Où sont-ils passés les chefs justiciers de Wagadu, pour faire régner la paix et la cohésion dans le royaume ? Nous n’avons pas coutume de dire que, « le linge sale se lave en privé ». Pourquoi, nous ne faisons pas comme la communauté Wolof du Sénégal, en réglant ses affaires dans « le ventre de la famille » ou « dans le ventre du village ». Le maintien de la paix sociale et la tranquillité dans nos cités passent par les modes amiables de règlement des conflits.

Pourquoi sont-ils arrivés devant le juge de référé ?

D’après nos informations fiables, nous nous limitons de prendre les faits à partir d’une réunion. Ainsi, lors d’une réunion du village, le chef coutumier et les dirigeants de l’association de ressortissants de diogountouro (ARD) avaient déclaré oralement comme d’habitude, que la caisse du village disposait d’une somme totale de 147000euros sans pièce justificative à l’appui.

En effet, les jeunes du village ayant connaissance de ses droits et devoirs, avaient organisé plusieurs rencontres avec le chef coutumier du village et l’Association des Ressortissants de Diogountouro (ARD), dirigée par une poignée de gens (pour ne pas dire un clan), dont certains sont à la fois conseillers du chef coutumier et membre du bureau exécutif de ladite association, pour demander de comptes sur la gestion financière de l’association communautaire, c’est-à-dire les relèves bancaires et tout autre document nécessaire attestant la gestion transparente du bien commun. Bien sûr que oui, ils sont en droit de demander ou va leur argent et comment a été utilisé cet argent.

La jeunesse a également demandé au chef coutumier et le bureau exécutif de l’association de procéder à un changement des mentalités sur les instances associatives du village, c’est-à-dire à ne pas rester coller sur les patronymes (pour ne pas dire l’esclavagisme) des uns et des autres pour designer telle ou telle personne mais plutôt à regarder du côté des compétences et d’expériences pour faire avancer les choses dans le bon sens. La réponse du chef coutumier et le président de l’association est sans appel.

Le chef coutumier et l’association (ARD) disent tous pas question de leur fournir les relèves bancaires et tout autre document attestant la gestion du bien commun. Cela revient à dire taisez-vous, on n’a pas de compte à vous rendre et vous n’avez aucun droit sur vos propres biens. Apres plusieurs tentatives de médiation auprès du chef coutumier et auprès de l’association, qui n’ont donné des résultats positifs. Ainsi, les jeunes décident de saisir la justice pour faire valoir leur droit sur le bien commun.

Les faits :

Les jeunes sollicitent les compétences et l’expertises d’un avocat et docteur en Droit, Maître AKUSSON, un professionnel aguerri du Droit. Ainsi, maître Akusson, par un courrier du 31 octobre 2018 envoyé au chef coutumier et au président de l’association(ARD), demande à la partie défenderesse de lui communiquer tout document comptable susceptible d’attester de la gestion transparente des fonds de l’association. Le 17 nombre, le président de l’association (ARD) a envoyé une réponse lapidaire à l’avocat maître Akusson : « en ma qualité de président de l’ARD, je vous informe qu’il y a une totale transparence quant à la gestion des comptes et à la communication des soldes des comptes… ».

Une réponse non juridique mais plutôt littéraire, car l’avocat n’a pas demandé de verbes mais plutôt de pièces justificatives. Ainsi, n’ayant pas satisfait de la réponse du président de l’association, le 26 novembre 2018, l’avocat de la partie demanderesse a envoyé un 2eme courrier au chef coutumier et au président de l’association, faute des réponses claires accompagnées des pièces justificatives il sera obligé de saisir le juge de référé, c’est-à-dire le juge de l’urgence.

N’ayant pas obtenu une réponse, maître Akusson, à la demande de ses clients a saisi le président du tribunal de grande instance de Bobigny en référé, pour des faits de pratiques d’esclavagistes, de faits de discrimination au sein des instances associatives et une gestion opaque des ressources de l’association. Les faits sont grave, je dirais très grave même au regard du code pénal français. Enfin, il a demandé également au juge qu’un administrateur ad ’hoc soit désigné à la tête de l’association et que les documents demandés soient communiqués par force.

L’audience devant le juge :

Les deux parties sont convoquées à 9h30 du matin devant le juge. Apres un bref rappel des faits et un échange de quelques documents entre avocats et juge. Madame, la juge a donné la parole à l’avocate de la partie défenderesse. Celle-ci a soulève l’irrecevabilité de la demande de la partie adverse faute de qualité à agir en justice et défaut d’intérêt, car selon l’avocate les plaignants ne disposent pas des preuves attestant leur appartenance à l’association. Ainsi, l’avocat de la partie demanderesse maître et docteur en Droit Akusson, a pris la parole pour démontrer l’appartenance de ses clients à l’association et demande au juge à ce qu’un administrateur ad ’hoc soit désigné afin de mettre l’ordre dans cette association.

Madame, la juge après avoir écouté les deux parties et au vu de la complexité du dossier, elle a décidé de renvoyer l’audience au 10 avril 2019. Ce faisant, avons-nous d’autres solutions pour éviter le chaos ? Oui, évidemment nous avons une panoplie des solutions amiables (médiation, conciliation, arbitrage, négociation…) entre nos mains, qui nous permet de régler cette affaire à l’amiable sans que le juge ne soit au courant de ses linges sales. La justice négociée permet de préserver les liens sociaux et nous dirige vers une pacification de nos relations.

Elle recèle d’ailleurs plusieurs enjeux : l’apaisement des ruptures de la communauté avec la mise en avant de l’intérêt de la communauté, mais aussi la déjudiciarisation de la procédure de la gestion du conflit. J’en appelle à la sagesse et à la responsabilité de toutes les parties au procès d’aller sursoir au tour d’une table afin de pouvoir trouver une solution amiable et consensuelle pour le bien du village.

Ba – Boubou

Doctorant-Chercheur en Droit à Paris

Stagiaire à la Cour de cassation de France

🔘Crédit source : cridem.org

La Table Ronde à L’EHESS Paris sur l’abolitionnisme africain au 21ème siècle, photos et récit en brief par notre BLOG.

Ce Samedi 16 février 2019, s’est tenue une table ronde sur l’abolitionnisme africain au 21ème siècle avec comme principaux intervenants, 2 activistes abolitionnistes connus, le président du mouvement IRA-Mauritanie Mr Biram Dah Abeid (député mauritanien) et Mr Ali Bouzou du Niger, secrétaire général de l’ONG Timidria et secrétaire exécutif du Réseau ouest-africain de lutte contre l’esclavage. Dirigée par Mme Catarina Madeira-Santos, EHESS (l’École des Hautes Études en Sciences Sociales), la rencontre tenue au sein de l’Amphithéâtre François Furet a eu un franc succès par la teneur des interventions et l’affluence du public. Dans sa communication, Mr Ali Bouzou a pointé le déni et les contradictions émanant des pouvoirs publics dans son pays et d’autres de la sous-région autour des problématiques liées à l’esclavage. Par la suite le leader abolitionniste mauritanien Biram Dah Abeid, récemment fait Docteur honoris causa par l’UC Louvain en Belgique, a rappelé le difficile cheminement du combat abolitionniste qu’il mène depuis une décennie avec son organisation IRA-MAURITANIE (Toujours non reconnue par les autorités de Nouakchott). Le leader abolitionniste élu député au parlement mauritanien en septembre dernier, indexe un certain système de valeurs tenu par des segments esclavagistes eux-mêmes soutenus par le pouvoir étatique en place. Il appelle à un esprit de rebelle contre une légitimation de l’esclavage comme mode de vie sous le référent tronqué du religieux . Le Prix Onusien 2013 pour son engagement pacifique pour les Droits Humains et candidat déclaré à l’élection présidentielle 2019 en Mauritanie, pense que l’engagement politique est un des outils menant à un abolitionnisme efficient à terme. Cet angle de vue de la voie politique dans l’engagement abolitionniste est aussi encouragé par le responsable Nigérien de TIMIDRIA.

Au cours de la table ronde, l’universitaire mauritanien Abdel Wedoud Ould Cheikh a étayé sa communication en commentaires très instructifs sur une certaine légitimation religieuse de l’esclavage.

Lors des échanges avec le public, un focus a été mis sur les récents événements gravissimes liés aux mentalités esclavagistes et féodales en milieux soninkés notamment dans la région de Kayes. En répondant, le président d’IRA-MAURITANIE, réplique que les lamentations depuis ici à l’étranger ne servent pas grand chose sans un engagement courageux de résistance face aux esclavagistes sur le terrain. Par ailleurs il a reproché avec franchise à certains éléments mauritaniens du mouvement GANBANAAXU FEDDE (Mouvement abolitionniste ancré chez les soninkés) qui s’affichent politiquement avec le système étatique alors que ce dernier est le premier défenseur des forces esclavagistes de tous les bords.

🔷️Ici en intervention Mr Ali Bouzou du Niger

🔷️ici le député Biram Dah Abeid, président du mouvement abolitionniste IRA-MAURITANIE

🔷️Ici Madame Catarina Madeira-Santos (EHESS Paris)

🔷️le Professeur Abdel Wedoud Ould Cheikh, universitaire mauritanien.

🔷️Ici Leila, l’épouse de Biram Dah Abeid

✅Suite en photos côté Assistance :

🖊Récit et photos par K.S pour le BLOG

Projet éducatif / développement : Le Centre de feu Elhaj Fodie Boubou Koréra à Nouakchott.

Un ambitieux projet éducatif porté par le Professeur Mamedi Wagui Koréra, est en plein régime sur la construction d’un méga centre d’instruction pluridisciplinaire à Nouakchott. Situé à Tevragh-Zeina, Commune huppée de la capitale mauritanienne, ce Centre dénommé « Le Centre de Feu Elhaj Fodie Boubou Koréra » vise selon son promoteur principal, à associer toutes les filières d’enseignements (sciences islamiques, matières scientifiques et autres programmes de professionnalisation).

Mr Koréra natif d’Agoinit dans la Commune d’Arr dans le Guidimagha mauritanien, est une voix connue du sérail politique et communautaire de sa région. Il est l’actuel premier responsable de la fédération régionale de l’UPR (Parti au pouvoir) et soutien assumé du raïs mauritanien Ould Abdelaziz. Il tient également un poste de secrétaire général au Conseil économique et social .

Titulaire d’un doctorat en « Histoire » décroché en Égypte, il se dit très investi pour la promotion de l’Éducation, gage nécessaire d’une promotion sociale, religieuse , économique, culturelle, politique, identitaire et même existentielle d’ailleurs. Lors d’un récent entretien, il nous apprend que ce projet géré par une association, est ouvert à toutes les bonnes volontés désireuses d’actes pieux envers Dieu le Tout Miséricordieux. Très légaliste, celui qu’on appelle communément chez les soninkés, Docteur Mamedi Wagui Koréra, admet que par l’enseignement de qualité en masse, le monde soninké va suivre aisément les évolutions utiles et irréversibles de notre Monde en mouvement. Par ailleurs il assume ouvertement ses positionnements politiques au sein du système de son parti au Guidimagha en défiant certaines bases-tendances à coloration ethniciste ou communautariste.

Pour une date prévisionnelle de l’ouverture du Centre, il déclare que cela dépendra de l’évolution des fonds recueillis pour les travaux. Et qu’aujourd’hui la construction de l’établissement est en cours.

Nous lui souhaitons une grande réussite dans ce projet inédit et novateur d’initiative personnelle en matière d’enseignements.

🔸️Voir plus haut en photos, l’évolution des travaux et l’initiateur du projet dans son bureau (déjà fini) côté Bibliothèque. Sur l’une des photos, sont disponibles les coordonnées bancaires et les contacts tél pour les Dons de bienfaisance.

👏L’appel📣📣📣 est à TOUTES ET TOUS. IN SHA ALLAH.👏

✅🖊Récit par KS pour le BLOG

Focus – Immigration clandestine : le Guidimagha en deuil, pleure encore et toujours ses fils !

C’est triste, désolant et endeuillant. Il n’y a pas des mots pour qualifier cette tragédie s’elle se confirme. Le mois de janvier 2019 précisément, le vendredi 11, aurait vu naître un grand deuil partagé sur l’ensemble du territoire Mauritanien, notamment du Guidimagha Mauritanien. Une embarcation clandestine aurait échoué en mer méditerranéenne et a causé la disparition voire la mort de 53 personnes selon des sources. ‘Inalillah we inna ileyhi rajioune’ Qu‘ils soient des élus du paradis. D’après diverses sources et les informations qui circulent sur la toile, on compte parmi ces naufragés, plusieurs personnes de nationalité Mauritanienne, dix-neuf selon certaines. Faut-il dire qu’on pourrait en compter plus car, il ne s’agit pas jusque-là, des chiffres officiels ou avérés.
Le gouvernement mauritanien dit ne pas avoir des informations officielles sur le naufrage, auprès des autorités espagnoles et marocaines, et a promis de chercher toutes les informations nécessaires à ce sujet, mais depuis, le silence est totale. Le gouvernement a démenti en premier temps les infos selon lesquelles, un naufrage a eu lieu, et depuis, aucune déclaration officielle n’a été faite. Cherche-t-on, à étouffer cette affaire au détriment des parents endeuillés ou s’agit-il des rumeurs pour ne pas dire des fausses informations. N’est-il pas du devoir des autorités de faire une déclaration et de compatir à la triste nouvelle, s’elle se confirme, qui a frappé le Guidimagha par une déclaration officielle de condoléances aux familles et à l’ensemble de la région et au peuple Mauritanien indivisible et un ?Toutes les âmes se valent.
Une enquête approfondie doit être diligentée dans le plus bref délai en vue de situer les responsabilités et de savoir réellement ce qui s’est passé à propos de ce naufrage survenu selon certaines sources, entre le Maroc et l’Espagne, pour que les familles puissent faire correctement leurs deuils. On ne peut se servir de prétexte d‘atteinte à l’image du pays, et dessiner l’espoir sur les visages des pauvres parents anéantis déjà par la triste nouvelle de non-retour de leurs enfants. La vérité est leur ultime recours.La solidarité dans des moments difficiles est une preuve d’amour, l’unité nationale tant souhaitée par le peuple Mauritanien ne peut -être vraie, si l’on continue de profiter ou d’ignorer les malheurs de ses semblables.
La Mauritanie, l’on sait, profite des milliards d‘ouguiyas et des millions d‘euros pour lutter contre l’émigration ou l’immigration clandestine chaque année ou pour un soit disant lutte contre ce fléau. Les résultats sont- ils à la hauteur des attentes ? Certainement pas. Les différents pays partenaires dont la Mauritanie, le Maroc, l’Union Européenne, l’Espagne, l’Italie…gagnent à changer de stratégies de lutte contre l’émigration clandestine, en investissant les deux tiers de cet argent destiné à construire un impossible mur de sécurité imaginaire, aux pays de départ par la création d’emplois et des sociétés employant les désespérés qui empruntent ce chemin de la mort… Que constater d‘ailleurs, si ce n’est l’expression d’un désespoir continue et sans fin dans leurs pays d’origine respectifs. Des citoyens qui n’arrivent pas à trouver d’emplois décents et des conditions de vie dignes de ce nom dans leurs pays. Nul ne justifie l’emprunt de cette voie de non-retour que les désespérés empruntent, mais en réalité, ne s’explique-t-elle –pas par le désarroi et l’inconsidération des dirigeants portés à leur égard, ou leur situation dans leurs pays ? Quand les pays de départ et de transit manquent cruellement des opportunités et n’offrent pas d‘emplois dignes de ce nom, il ne faut pas s’attendre à ce que cette politique actuelle de sécurité migratoire retient les gens. Au contraire, il provoque un engouement certain. L’évidence est que, des centaines, voire des milliers de personnes s’adonnent à la mort, en empruntant le chemin de la mort qu’est la voie clandestine sans hésitation pour l’inconnu tous les jours.
L’Etat Mauritanien est-il, en partie responsable de ces tragédies qui frappent ses fils ?

La Mauritanie est l’un des rares pays de la sous-région qui a des potentialités économiques diverses. Le pays exploite diverses ressources dont le poisson, fer, le pétrole, l’or, l’uranium,le sel…. Malgré cette exploitation et les énormes ressources, l’émigration clandestine est monnaie courante. Non seulement, c’est un pays de transit mais aussi des mauritaniens empruntent souvent, le chemin de la mort : les pirogues clandestines avec comme bilan, des dizaines, voire des centaines de morts de nationalité mauritanienne par an. La plupart de ces personnes qui se sacrifie, vient surtout du Guidimagha. Une région peuplée majoritairement par des soninkés. Ils habitent dans le sud du pays notamment dans la région du Guidimagha et le Gorgol et vivent principalement de l’agriculture. Le Guidimagha est l’une des régions de la Mauritanie qui connait le taux d’émigration le plus élevé. Ces populations migrent depuis la nuit des temps pour subvenir à leurs besoins vitaux.
Pourquoi ce peuple émigre –t-il ?
Malgré les potentialités économiques importantes du pays, les soninkés du Guidimagha restent lésés sur le plan économique, social et politique c’est un peuple qui a longtemps souffert des discriminations et qui est resté pendant longtemps éloigné des décisions centrales. Même si des fausses représentations et images font paraître les soninkés comme un peuple de riches en Mauritanie, il faut constater qu’il reste l’un des peuples le plus pauvre de ce pays. C’est insensé et dénué de sens, quand on sait que dans l’organisation ou famille chez les soninkés, seules deux personnes sur dix peuvent subvenir correctement aux besoins de son ménage (nourriture, soins, santé, éducation…). Et, l’organisation familiale nous enseigne aujourd’hui pour la plus part des cas, que ce sont les émigrés et immigrés qui prennent en charge presque toute la famille « élargie au sens soninké ». Un émigré doit subvenir aux besoins d’une dizaine voire une vingtaine de personnes de sa famille. Comment pourra-t-on parler de communauté d‘opulents ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, ces émigrés ou immigrés pour la plus part des cas, huit sur dix ont regagné l’Europe clandestinement en prenant les pirogues clandestines qui, malheureusement pour certains cas échouent en mer comme aujourd’hui.
La disparition en mer de ces 53 personnes n’est pas une première et non une dernière tant que des politiques de développement adéquates ne sont pas développées dans nos pays, dans notre pays et dans la région du Guidimagha. Le Guidimagha a besoin de survivre, pas avec cette immigration clandestine ou l’émigration légale, mais avec des véritables politiques de développement qui peuvent générer des emplois et retenir les jeunes dans leur pays et leur région. Le désespoir est source de malheur, le Guidimagha est malheureux parce que délaissé par l’Etat. Les jeunes émigrent, pas parce qu’ils veulent, ils émigrent parce qu’ils manquent des emplois, de l’espoir, ils sont abandonnés à leur sort et désorientés par les politiques publiques les excluant. Nul ne doit ne doit pouvoir justifier l’immigration clandestine des jeunes soninkés du Guidimagha dans des situations épouvantables et suicidaires, dans un pays comme la Mauritanie qui regorge des potentialités économiques et dont la population n’atteint même pas quatre millions d‘habitants, si ce n’est que par le fait qu’ils sont laissés pour compte. Il est temps que les besoins et les attentes de cette région soient pris en compte pour éviter à la nation des pertes humaines regrettables et que l’étiquette de Guidimagha suffit et peut suffire -à elle-même s’arrête pour faire place la raison et la réalité d‘une région désemparée qui a besoin de l’appui de l’Etat, des emplois et des infrastructures fiables. La vérité est que, même si le démenti du gouvernement s’avère vrai, il reste toujours que les soninkés du Guidimagha continueront d‘emprunter cette voie, tant qu’ils sont abandonnés à leurs sorts et tant que le chômage frappe au plus haut point. Le Guidimagha s’est vidé de ses et non intellectuels, qui ont rejoint l’Europe par la voie clandestine, à la recherche d’un éventuel moyen de survie de leurs familles, faute d’avoir des emplois décents dans leurs pays.
Espérons qu’avec l’avènement des conseils régionaux récemment installés pour la première fois en Mauritanie, en lieu et place du sénat, que la situation changera, que les fils Mauritaniens du Guidimagha seront impliqués dans les sphères pour ne pas avoir à choisir la voie du désespoir. Car seul le désespoir, le manque d’emploi et le désarroi conduisent à immigrer dans des situations aussi périlleuses. L’Etat peut éviter des morts de ces fils en créant des emplois, en employant les fils du Guidimagha, en investissant dans la région et en les impliquant davantage dans la gestion de nos cités et dans l’administration centrale.

Samba Fofana
Directeur Délégué de publication de linformation.net

Soucre crédit : Post Facebook de l’auteur

[Événement TEMEDT et GANBANAAXU FEDDE – Mali🇲🇱] La conférence de presse du 19 janvier 2019 à Bamako.

🔸️Mr Diaguily Maro Kenoute, responsable du RMFP- GANBANAAXU MALI🇲🇱

🔸️Madame Aichata Wallet Attalaka, vice-présidente de TEMEDT

🔸️Lassine Konate, membre GANBANAAXU Bamako.

Ce Samedi 19 janvier 2019 à Bamako , la branche malienne du mouvement pacifique d’éveil citoyen GANBANAAXU FEDDE (RMFP) , l’association TEMEDT et d’autres organismes partenaires ont tenu un point de presse d’explication et d’alerte sur les problématiques liées à l’esclavage par ascendance.

Les différents intervenants ont interpellé les autorités étatiques, les organisations nationales et internationales travaillant pour la défense des droits humains, sur certaines violations gravissimes des droits humains perpétrées dans certaines zones du Mali notamment dans la région de Kayes.

Des paisibles citoyens qui ne veulent plus vivre comme esclaves en milieux soninkés, ont subi ces derniers mois diverses agressions dans une impunité criante.

Lors cette conférence de presse, des personnes victimes ont été présentées pour témoignages. En milieu soninké , un régime féodalo-esclavagiste incarné en mode de vie pour certains sévit par des actes de violence (tabassages, agressions, fausses accusations, intimidations, expulsions, mise en quarantaine sociale et autres ) sur des citoyens ayant le seul tort, qui est de vouloir vivre comme des HOMMES LIBRES.

Cet esclavagisme statutaire et par ascendance foncièrement ségrégationniste et discriminatoire défie les lois fondamentales de la République du Mali qui consacrent l’égalité en Droits et en DIGNITÉ entre TOUS LES CITOYENS.

Cette alerte d’information et de dénonciation doit obliger les autorités locales et étatiques à prendre sérieusement les dispositions légales qui s’imposent urgemment pour garantir la paix civile.

Crédit source : Témoignages recueillis milieux GANBANAAXU MALI🇲🇱

✅Récit par KS pour le BLOG