L’An II de notre mouvement transnational citoyen et pacifique :Ganbanaaxu fedde

Le cinq octobre 2016 s’est constituée une mouvance progressiste pour SONI KAARA . Notre combat je le dis, répète et martèle n’as pas de fond de revanches ni de règlements des comptes car nous sommes pacifiques , progressistes croyant aux valeurs humaines de fraternité , de solidarité et de tolérance .Nous ne ruminons guerre une sympathique revanche envers qui que soit mais notre combat pour éradiquer les tares honteuses , qui ternissent notre image , freinent le progrès social se fera sans compromission avec les limites des lois. En deux ans le volcan n’as pas craché toute sa lave , entendez par là les calomnies , les agressions , les expropriations des terres cultivées depuis près 50 ans pour certaines familles , les harcèlements judiciaires .Tous ce flot de mauvaises foi pour étouffer un mouvement sans précédent dans l’histoire de SONI KAARA. Qu’est ce qui fait peur dans nos revendications ? La perte d’un mode de vie connu et considéré comme la charpente de notre structure sociale (hiérarchisation des castes , de noms de familles, assignations patronymiques. ..) .
Nous avons dit par le passé que nous ne faisons pas table rase du patrimoine immatériel et matériel de SONI KAARA . Cependant nous « SOUTENONS » que certaines « réformes nécessaires et vitale »s devraient être opérées . Au niveau de la chefferie coutumière, l’intention ou le plan caché n’est pas une régence, nous ne voulons rien arracher des mains de qui que ce soit . Nous sommes dans notre droit légitime de proposer des réformes éclairantes et épanouissantes pour SONI KAARA , nous pensons être « PURS » pour « PORTER » un tel projet de réformes . Nous ne pensons pas qu’un quidam nous demanderait de changer de nom de famille au près du CADI avec deux témoins munis de leurs pièces d’identités pour avoir cette onction purificatrice « CONDITION » porter un projet au nom de SONI KAAR et pour SONI KAARA ! Pour revenir sur notre projet de réforme de la chefferie coutumière par droit d’aînesse de manière encadré dans nos villages respectifs , cela n’est point un décret mais une proposition de réformes .
Et quant à l’imamat les lois mauritaniennes le régissent , aucun ilot du territoire ne ferait exception quel que soit la gymnastique pernicieuse couvant ! Visiblement ces deux réformes sont vecteurs d’urticaires, de réactions haineuses, d’argumentaires farfelus, de paternalisme insultant : « Au cours de cette première année du forum d’éveil et de conscientisation, des amitiés HONORABLES , des voisinages HUMANISTES et des rapports SINCÈRES se sont confirmés DIGNEMENT et SOLIDEMENT alors que d’autres liens trompeurs, inhibiteurs et de façade se sont relâchés par le GRAND DÉVOILEMENT. »
Toutes les mesures de rétorsions, emprisonnements ; blocages de documents d’état civil , agression physiques ne nous ferons pas changer de détermination .On ne répond pas une volonté de réforme , de liberté et d’autonomisation par des coups de gourdins , de machettes , de fusils , d’expropriations foncières, et provocations de toute sortes pour tester notre patience et détermination. Face à toutes ces vilenies, nos membres de Ganbanaaxu fedde sont restés sereins et républicains , on a toujours saisi la lois quelques soient les manifestations qui en découlent ! Nous n’avons jamais vengé une agression physique même sanglante . Et nous le ferons jamais, nous ne corrompons pas la justice de nos états par les mensonges et autres procédés exsangues de vertu .
La mouvance Ganbanaaxu fedde s’est imposée à SONI KAARA , désormais il y a un avant et un après Ganbanaaxu fedde et Ganbanaaxu s’est imposé aussi quotidiennement dans notre lexique remplaçant l’ autre terminologie vexante et humiliante. Les réflexes, les discours sont affectés par ce que Ganbanaaxu fedde revendique même si l’orgueil et la suffisance conditionnent nos détracteurs .
Pour réformer SONI KAARA nous Ganbanaaxu fedde , nous ne faisons ni courses ni concurrence avec acune entité , ni personne .SONI KARRA est notre SONI KAARA à tous et notre l’histoire commune retiendra toutes nos actions ! A ALLAH reviennent nos âmes ainsi que nos actions !
Une pensée à tous nos militants harcelés , agressés , expropriés , qui ont opposé une constance dans les principes et les convictions face à tant d’agissements malsains .

TRAORE GAYE , Président de ARMEPES-France , inittiateur de Ganbanaaxu fedde

Le Collectif des Associations de Lutte contre l’esclavage et ses séquelles en Milieu Soninké au congrès national de SOS – ESCLAVES.

L’organisation SOS- Esclaves a démarré les travaux de son congrés national le vendredi 28 septembre 2018 à Nouakchott.

A cette occasion , le Collectif des Associations de Lutte contre l’Esclavage et ses Séquelles en Milieu Soninké à fait la déclaration suivante:

L’organisation SOS- Esclaves a démarré les travaux de son congrés national le vendredi 28 septembre 2018 à Nouakchott.

A cette occasion , le Collectif des Associations de Lutte contre l’Esclavage et ses Séquelles en Milieu Soninké à fait la déclaration suivante:

Mot du Collectif à l’occasion du Congrès de SOS esclaves

Chers invités

Au nom du Collectif des associations de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu Soninké
Nous saisissons cette auguste occasion pour adresser nos félicitations à l’ONG Sos Esclaves et à son président Boubacar Ould Massaoud pour son engagement constant pour l’avènement d’une Mauritanie juste et équitable au sein de laquelle tous les citoyens sans aucune exclusive jouissent de tous leurs droits.
La lutte contre les pratiques esclavagistes qui nous réunit est un combat universel de tous les justes. Notre collectif s’est engagé aux côtés de SOS et de toutes les organisations de droits de l’homme pour dénoncer et combattre toutes les formes de pratiques qui touchent à la dignité humaine et dont l’esclavage est le principal déterminent au sein de nos sociétés négro-africaines.
Nous ne faisons point de différence entre la peste et le choléra. Toutes les manifestations de l’esclavage sont également ignobles et exécrables. Tant qu’un seul cas de traitement inhumain et dégradant existe, notre collectif le dénoncera avec la dernière énérgie.
Le Collectif des associations de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu Soninké , réaffirme que les pratiques esclavagistes existent encore dans toutes les sociétés Mauritaniennes.
Nombreux sont ceux parmi les intellectuels et activistes negro africains qui sont prompts à dénoncer l’esclavage quand il s’agit de la communauté Beydane et rejettent en bloc l’existence de cette pratique au sein de la communauté negro africaine pendant qu’ils s’accommodent allégrement de cette pratique en l’ exhibant honteusement aux visiteurs incrédules.
Nous , collectif , ne sommes contre personne , mais au contraire, nous sommes pour tous les hommes , tous les humains , car nous considérons que le malheur d’une seule personne affecte inéluctable tous les autres humains.
L’esclavage chez les Soninké existe et continuent encore d’impacter directement la vie de milliers de citoyens mauritaniens en ce 21 siècle. A titre d’illustrations :
En 1994, lorsque le périmètre pilote a été aménagé, les lobbies esclavagistes qui tiennent les rênes du pouvoir local, ont empêché des citoyens mauritaniens d’avoir accès une terre , dont leurs parents ont défriché et exploité pendant des générations.
Tout récemment en juin 2018, à Daffor des familles entières ont été empêchées d’exploiter leurs champs par ce qu’elles ont rejeté l’ordre féodal. Pourtant ces terres ont été défrichées et entretenues par leurs ancêtres depuis la nuit des temps. Sur la base de la loi ces terres reviennent de droit à ces braves familles, mais hélas.
Je ne saurai terminer sans partager avec vous ce témoignage d’une victime de l’esclavage :

« Je m’appelle Laagané Coulibaly, j’ai environ 65 ans. Depuis ma tendre enfance, je voyais, ma mère Kandé Diallo aller travailler dans la famille de Seibané Seidy Camara comme esclave de case. Ma mère s’occupait de tous les travaux de ménage dans la cour familiale des Camara. Cela ne l’empêchait guère de participer activement aux travaux champêtres.
Quand j’ai atteint l’âge de 18 ans, les maitres de ma mère sont venus me récupérer chez mon père. A partir de cette date j’ai commencé à travailler pour eux comme esclave cultivant les champs et s’occupant des animaux. »

Notre engagement pour cette noble mission est serein, éclairé mais résolument ferme. A cet effet nous ne pouvons pas ne pas reconnaître les efforts des pouvoirs publics qui, malgré les pesanteurs des forces du mal, ont pu quand même baliser le terrain et faire des progrès importants. Notre solution à ce problème est une solution républicaine qui utilise les voies et les outils citoyens, loin de tout communautarisme rétrograde.
Je vous remercie

Le Collectif des Associations de Lutte contre l’esclavage et ses séquelles en Milieu Soninké.

Collectif représenté par Coulibaly Baliou Mamayari.

Chers invités

Au nom du Collectif des associations de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu Soninké
Nous saisissons cette auguste occasion pour adresser nos félicitations à l’ONG Sos Esclaves et à son président Boubacar Ould Massaoud pour son engagement constant pour l’avènement d’une Mauritanie juste et équitable au sein de laquelle tous les citoyens sans aucune exclusive jouissent de tous leurs droits.
La lutte contre les pratiques esclavagistes qui nous réunit est un combat universel de tous les justes. Notre collectif s’est engagé aux côtés de SOS et de toutes les organisations de droits de l’homme pour dénoncer et combattre toutes les formes de pratiques qui touchent à la dignité humaine et dont l’esclavage est le principal déterminent au sein de nos sociétés négro-africaines.
Nous ne faisons point de différence entre la peste et le choléra. Toutes les manifestations de l’esclavage sont également ignobles et exécrables. Tant qu’un seul cas de traitement inhumain et dégradant existe, notre collectif le dénoncera avec la dernière énérgie.
Le Collectif des associations de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu Soninké , réaffirme que les pratiques esclavagistes existent encore dans toutes les sociétés Mauritaniennes.
Nombreux sont ceux parmi les intellectuels et activistes negro africains qui sont prompts à dénoncer l’esclavage quand il s’agit de la communauté Beydane et rejettent en bloc l’existence de cette pratique au sein de la communauté negro africaine pendant qu’ils s’accommodent allégrement de cette pratique en l’ exhibant honteusement aux visiteurs incrédules.
Nous , collectif , ne sommes contre personne , mais au contraire, nous sommes pour tous les hommes , tous les humains , car nous considérons que le malheur d’une seule personne affecte inéluctable tous les autres humains.
L’esclavage chez les Soninké existe et continuent encore d’impacter directement la vie de milliers de citoyens mauritaniens en ce 21 siècle. A titre d’illustrations :
En 1994, lorsque le périmètre pilote a été aménagé, les lobbies esclavagistes qui tiennent les rênes du pouvoir local, ont empêché des citoyens mauritaniens d’avoir accès une terre , dont leurs parents ont défriché et exploité pendant des générations.
Tout récemment en juin 2018, à Daffor des familles entières ont été empêchées d’exploiter leurs champs par ce qu’elles ont rejeté l’ordre féodal. Pourtant ces terres ont été défrichées et entretenues par leurs ancêtres depuis la nuit des temps. Sur la base de la loi ces terres reviennent de droit à ces braves familles, mais hélas.
Je ne saurai terminer sans partager avec vous ce témoignage d’une victime de l’esclavage :

« Je m’appelle Laagané Coulibaly, j’ai environ 65 ans. Depuis ma tendre enfance, je voyais, ma mère Kandé Diallo aller travailler dans la famille de Seibané Seidy Camara comme esclave de case. Ma mère s’occupait de tous les travaux de ménage dans la cour familiale des Camara. Cela ne l’empêchait guère de participer activement aux travaux champêtres.
Quand j’ai atteint l’âge de 18 ans, les maitres de ma mère sont venus me récupérer chez mon père. A partir de cette date j’ai commencé à travailler pour eux comme esclave cultivant les champs et s’occupant des animaux. »

Notre engagement pour cette noble mission est serein, éclairé mais résolument ferme. A cet effet nous ne pouvons pas ne pas reconnaître les efforts des pouvoirs publics qui, malgré les pesanteurs des forces du mal, ont pu quand même baliser le terrain et faire des progrès importants. Notre solution à ce problème est une solution républicaine qui utilise les voies et les outils citoyens, loin de tout communautarisme rétrograde.
Je vous remercie

Le Collectif des Associations de Lutte contre l’esclavage et ses séquelles en Milieu Soninké.

Collectif représenté par Coulibaly Baliou Mamayari.

L’idéal GANBANAAXU!

JT GANBANAAXU !

Extrait instructif de Madame Traoré Hawa, une voix célèbre de l’engagement d’éveil et de conscientisation sur les pratiques féodalo-esclavagistes en milieux soninkés. Interview assurée par l’irremplaçable Traoré Ousmane dit Soninké facile.

Seule la vérité est révolutionnaire.

Débrief du pique-nique géant GANBANAAXU FEDDE du 26 août 2018 à Draveil.

Source crédit : JT GANBANAAXU

ARMEPES-FRANCE : Communiqué des REMERCIEMENTS par DIALLO Cheikh.

Je tenais à vous remercier chaleureusement pour la présence massive de tous, et même plus encore, pour votre participation à ce grand événement qui s’est tenu ce dimanche 26 Août 2018.
La présence de chacune et chacun , a joué un rôle prépondérant à la réussite de cet événement.
L’ambiance était conviviale et chaleureuse. Tout ce que nous espérions en préparant cet événement.
Merci encore à vous et à très bientôt lors d’un nouvel événement. Nous constatons que l’esprit ganbanaaxu prend de l’ampleur de jour en jour, la famille grandit au fur et à mesure et les esprits s’émancipent à la vitesse Grand V. Merci aux bénévoles, aux membres de l’exécutif pour leur soutien inconditionnel, mention spéciale pour l’équipe Événementiel et surtout le cabinet des femme qui ont abandonné leur époux, leurs enfants pour que cette journée soit une réussite totale . Je vous remercie en mon nom et au nom de tous pour cette participation massive, tous ensemble nous vaincrons l’injustice, l’intolérance et l’hypocrisie. Tous ensemble nous pourrions instaurer l’égalité des chances dans les compétences et le mérite. « Nous ne pouvons pas aujourd’hui lire l’histoire de notre vie avec des lunettes des gens qui ont vécu il y’a 1200 ans« . Ganbanaaxu est ce mouvement transnational qui appelle à la réforme de soninkara. Nous n’avons plus le droit de lâcher parce qu’un esprit tordu n’est pas content ici et là . Ensemble nous iront jusqu’au sommet alors restons ensemble quoi qui arrive. Merci à toutes et tous d’avoir donné de la couleur et de l’amour dans ces moments de retrouvaille unique.

Diallo cheikh, secrétaire-adjoint ARMEPES-FRANCE.

Flash info : Un militant abolitionniste aux arrêts en Mauritanie.

Le doyen abolitionniste et antiesclavagiste dans les milieux soninkés, Diadie Bambi Coulibaly a été convoqué hier (17-8-18) par la brigade anti drogue et mis aux arrêts dans une prison de Nouakchott. Pour rappel, cet engagé de longue date contre l’esclavagisme statutaire dans la communauté soninkée, subit un acharnement aux origines nébuleuses depuis quelques temps. Aujourd’hui plus que jamais, l’éveil d’émancipation des descendants d’anciens esclaves chez les soninkés, est sur une voie imparable malgré les intimidations, les calomnieuses et les manipulations de tout poil.

Nous suivons cette affaire de très près.

Nous demandons sa libération et une clarification définitive sur son cas très troublant.

Pour la communication GANBANAAXU FEDDE.

Crédit source : Milieux abolitionnistes en Mauritanie.

Déclaration : La Mouvance d’éveil citoyen GANBANAAXU FEDDE

Déclaration : La Mouvance d’éveil citoyen GANBANAAXU FEDDE

■ Échéances politiques en Mauritanie 2018 – 2019

Les entités associatives et partenaires qui composent GANBANAAXUN FEDDE*, fidèles à leur ligne apolitique et d’expression revendicative dans la société civile, tiennent à ce communiqué de RAPPEL et de CLARIFICATION à l’endroit de la communauté nationale mauritanienne et en particulier au personnel politique engagé dans les différents scrutins à venir.
Ainsi basant sur nos principes fondamentaux d’éveil citoyen et de conscientisation sociale pacifique , nous déclarons solennellement :

☆ Demander aux Hommes/Femmes politiques issus de toutes les obédiences et sans particularisme d’ordre racial ou communautaire, la prise en compte sérieuse dans leurs engagements programmatiques, l’avènement d’un ordre JUSTE et CITOYEN dans la gestion des affaires publiques.

☆ Compter sur les différents candidats en lice et les masses populaires progressistes pour une franche et forte mobilisation citoyenne autour des thématiques axées sur la cohésion sociale en dehors de vieux schémas communautaristes qui ont tant balkanisé le peuple mauritanien.

☆ Porter une attention particulière aux programmes proposés par les différents postulants plutôt que leurs patronymes ou leur extraction sociale ou raciale d’origine.

☆ Inciter toutes les forces vives notamment la jeunesse consciente et progressiste à être à l’avant-garde d’une expression citoyenne libre, responsable et soucieuse de l’intérêt général face aux multiples pressions de milieux réactionnaires et clientélistes qui paralysent et freinent tout développement humain, social et économique.

☆ Pour finir, dénoncer les discours tendancieux qui essaient sournoisement de salir l’éveil d’émancipation des descendants d’anciens esclaves dans la communauté soninkée.

*Mouvement civique et pacifique pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communautés soninkés

Nouakchott, 14 Août 2018

Pour la communication GANBANAAXU FEDDE

GANBANAAXUN IDÉAL: une COM du président Gaye TRAORÉ.

Une intervention explicative du président d’ARMEPES-FRANCE, une association partenaire du forum GANBANAAXUN FEDDE. Mr Gaye TRAORÉ est l’initiateur ce forum-Mouvement d’éveil citoyen, humaniste, pacifique et transnational pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communautés soninkées.

Il revient sur certains points clés d’une proposition de réformes pour la communauté soninkée.

Crédit source: Réseaux GANBANAAXU FEDDE

Les législatives 2018 en RIM: À SELIBABY, Moussa Hamet SOUMARE déclaré candidat SAWAB!

Déclaration de candidature :

Considérant la nécessité de bâtir une société capable de faire face aux défis majeurs actuels,
Conscient de la nécessité de mobiliser et d’impliquer les jeunes , les moins jeunes et les vieux,
Considérant l’impérieuse nécessité d’offrir à la jeunesse un cadre d’épanouissement adéquat,
Moi, Moussa SOUMARÉ, candidat du parti SAWAB aux élections législatives dans le département de Sélibaby,
m’engage, si je suis élu, à contribuer, par mes actions, à:

Lutter contre toutes les formes d’inégalités.

– autonomiser les femmes et les jeunes par une politique d’emploi équitable.

– élever le niveau du débat politique sur les questions de santé pour permettre la vulgarisation des soins de santé primaire , le développement des infrastructures sanitaires ( PMI, Dispensaire , Hôpital régional)….

– relever le niveau dans l’éducation nationale .

– mettre en place des infrastructures routières qui répondent aux normes et une nouvelle politique de maintenance et d’entretien du réseau routier déjà existant…..

Génération conscience, le changement est à portée de main, ne ratez pas le coche de l’histoire!

VOTEZ Moussa Hamet SOUMARÉ

Source crédit: Post Facebook du candidat.

Halte à l’intimidation des activistes de Droits Humains

SOS-Esclaves & CALSEMS – Monsieur Diadié Bambi Coulibaly, militant anti esclavagiste et notable du village de Daffort est depuis le 12 juillet 2018 arrêté par la brigade anti –drogue à Nouakchott.

Plus d’une semaine après son arrestation, les amis et parents de Diadjé n’ont reçu aucune information officielle de la part des autorités concernées. Dans les années 80, Diadjé, à l’instar de plusieurs émigrés rentrés au bercail, s’était reconverti dans la commercialisation de poisson sec entre Nouakchott et son village natal Daffort situé à 60 Km au nord de Selibaby.

Mais cette activité a fortement baissée grâce au développement des moyens de communications. Le 12 juillet, la police appelle anonymement Diadjé par téléphone pour récupérer un colis. Ce dernier comme d’habitude les demande de le remettre à son ami Aly Traoré également commerçant de poisson sec au marché.

C’est alors que la police se dévoile et arrête les deux personnes pour soupçon de trafic de drogue. Le prétendu colis n’était rien d’autre qu’une manière de mettre la main sur Diadjé. Depuis cette date M. Diadjé est retenu contre son gré à la brigade anti- drogue pour dit on raison d’enquête.

Diadjé Bambi Coulibaly est celui qui a tout récemment déposé des plaintes contre les esclavagistes féodaux de Daffort, à savoir les parents du ministre de l’environnement Amédi Camara et du président du conseil d’administration de l’agence Tadamoun, Moussa Seydi Boubou Camara pour cooptation d’héritage. Au moment de son arrestation Diadjé et les siens se préparaient pour protester contre la décision absurde du tribunal de Seilibaby qui a tranché en faveur des lobbies féodaux en « gelant » l’utilisation des terres que les anciens esclaves ont exploités depuis plusieurs générations.

Cette décision de la justice qui concerne seulement les terres appartenant aux anciens esclaves. Ainsi de centaine de familles vulnérables seront privées des généreuses pluies que le Gudimakha commence à enregistrer cette année. Le 13 juin 2018, Diadjé était à la tête d’un important sit-in organisé devant la présidence de la république pour protester contre l’occupation illégale des terres des anciens esclaves par les lobbies féodaux dans le milieu Soninké en Mauritanie. Cette manifestation a été largement relayée par les médias nationaux et internationaux notamment RFI.

Quand on sait que Diadje est le principal leader du mouvement anti esclavagiste au niveau de Daffort, nous avons, jusqu’à preuve du contraire, raison de croire que son attestation semble être directement liée à son activisme qui dérange les lobbies féodaux Soninké. Ces genres de manœuvres ne sont rien d’autre que des méthodes indignes et rétrogrades que les lobbies féodaux continuent encore d’utiliser pour essayer d’intimider les activistes.

Suite à cette nébuleuse arrestation qui peut attenter à la liberté et au mouvement non seulement des activistes de droit humains mais aussi de tout citoyen ordinaire, nous lançons un appel à tous les mauritaniens épris de paix et de justice et conscients de la supériorité du droit divin d’Allah SWT d’exiger la libération immédiate de notre ami et frère Diadjé Bambi Coulibaly et mettons en garde les pouvoirs publics contre toute sorte d’instrumentalisation de l’ appareils d’état.

SOS Esclaves &
Le Collectif des Associations de Lutte Contre
les Séquelles de l’Esclavage en Milieu Soninké

Nouakchott, le 20 Juillet 2018

Source crédit: cridem.org

Ganbanaaxu fedde : Procès et projets de réformes coutumières.

■Volet 1

Depuis le lancement de notre mouvement Ganbanaaxu fedde au 05.10.2016 (mouvement pour les droits civiques qui demande l’égalité en dignité et en droits dans un cadre républicain), foisonnent à notre encontre toutes sortes de calomnies, d’attributions d’intentions malsaines et funestes (achats d’armes pour casser du noble , trafic de drogues, accusation d’avoir créé un climat insurrectionnel entre autres).Et pire encore certains de nos membres expatriés sont menacés d’emprisonnement une fois sur le sol mauritanien par les partisans de l’ordre féodal ,du statut quo stérile .
CAMARA MOUSTAPHA Président GUIDIMAKHA POUR LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPEMENT avait tenté d’intercepter via la frontière de Gouraye (Mauritanie) , notre membre Hadet Boudou Coulibaly de Gneleba( village mauritanien dans la région du Guidimakha).
Toutes ces accusations et intimidations ne sont que ferments de haine, du mépris et du peu de considérations pour la communauté Ganbanaaxu fedde .On nous reproche de combattre les vestiges des pratiques de l’esclavage , du systèmes de castes , la hiérarchisation des rapports héritées des pratiques esclavagistes .Ganbanaaxu fedde lutte contre les pratiques d’esclavage et ses séquelles , nous ne ruminons ni haine , ni revanche ni demande de réparations pour les victimes et descendants de victimes de l’esclavage communautaire .Pour beaucoup cet esclavage intracommunautaire couplé des systèmes de castes – parce que entre africain)-ne devrait pas être objet de débat soit par gène ou par mauvaise foi.
L’argumentaire farfelu avancé par les partisans d’un certain conservatisme féodal n’a aucune teneur face à l’idéal de Ganbanaaxu fedde . C’est ce qui est risible certains se font hérauts légitimes de cette communauté soninké du fait de leur nom de famille .Ganbanaaxu fedde ne fait pas table rase du patrimoine matériel et immatériel de SONI KAARA , ce qui n’est pas notre dessein d’ailleurs.
L’esclavage par ascendance ne peut être constitué comme pilier d’une organisation sociale, la remise en cause de certaines pratiques par notre mouvement Ganbanaaxu fedde a fait de nous les ennemis , des parias , des excommuniés dans beaucoup de villages, agressés , emprisonnés ou harcelés par procès répétitifs . Ces manœuvres reflètent une impuissance face l’élan d’éveil communautaire transfrontalier.
Mais nous voulons réformer certains référents coutumiers, certaines entités coutumières .Pour ce faire une autocritique de notre communauté SONI KAARA est nécessaire pour notre survie, notre dynamisme.
Les anciennes code de valorisations sociales ne sont plus adaptées .Ganbanaaxu fedde ne demande personne de s’excuser d’être le fils ou la fille d’un ancien vendeurs , possesseurs –mal traiteurs d’esclaves , car notre combat est face un système séculaire ficelé qui n’a rien de sacrée. Toutes organisations ou entités faites dans nos sociétés ne sont là que pour le bonheur, la fraternité et la paix sociale. D’autres codes de valorisations devraient être recherchés, le nom de famille ne doit pas être critère sociale valorisation ou de discrimination. Un changement de comportement est nécessaire de l’espace nucléaire à l’espace public .Nous ne pouvons faire comprendre à un enfant de abs âge qu’il est supérieur ou inférieur à son camarade de classe ou ami d’enfance du fait de son rang social certifié pour beaucoup par le patronyme en ce qui concerne SONI KAARA.
Ce qui fait beaucoup de polémiques aujourd’hui ce n’est guère c et élan réformateur, de progressiste initiée par Ganbanaaxu fedde .
L’affront ou la pilule nos détracteurs est à situer au niveau des auteurs de cet initiative , par euphémisme on accuse de mauvaise stratégies , de manque de plan d’action , de référence et d’un leader .
Dans le fond on nous accuse d’être des esclaves revanchards , haineux pour venger nos ancêtres abusés et réduits en esclavage.
Nous soutenons le projet de réforme de la chefferie traditionnelle, de l’imamat .Nous reviendrons là-dessus prochainement pour éviter les raccourcis et par générosité aux sans arguments qui excellent dans la caricature.

Gaye TRAORÉ, président ARMEPES-FRANCE et l’initiateur du forum GANBANAAXU FEDDE.