Le dramatique naufrage d’une embarcation en mer méditerranée : zones d’ombre persistantes sur le bilan et les nationalités de disparus.

D’après une vérification sur des bases solides, l’embarcation est partie de côtes marocaines dans la nuit du vendredi 11 janvier au samedi 12 janvier 2019 pour les terres ibériques (l’Espagne).

Si on se réfère à la liste diffusée par des membres de la communauté soninké sur les réseaux sociaux (Whatsapp et Facebook) dans la journée du 16 janvier, ils seraient 52 à avoir pris place dans ce navire introuvable à ce jour. La source « mère » de cette liste viendrait probablement des passeurs ou leurs contacts du circuit. Cette première liste a la particularité d’avoir devant le nom de chaque candidat migrant, le nom, le prénom ou le surnom du passeur qui serait son référent dans le trafic.

✅Ci-dessous la liste 👇

1-Makan Kamisoko / Aly
2-Mariam Camara / Alpha
3-Bacary Soumaré / Aly
4-Bacary Sambaké / Aly
5-Aboubacar Sylla / Alpha
6-Kantra Djoumassy / Aly
7-Mamadou Dabo / Kebé
8-Morlay Sacko / Sanoussy
9-Aboubacar Alaciré Diarra / Gill
10-Siradji Coulibaly / Gill
11-Souleymane Cissé / Gill
12-Demba Gaye Camara / Gill
13-Moussa Camara / N
14-M’paly Diarra / N
15-Ousmane Camara / N
16-Madjigui N’Diaye / N
17-Malik Sidibè / N
18-Aly N’Diaye / N
19-Sabara Keita / N
20-Moussa Yelly Camara / N
21-Bacary Fodé Camara / N
22-Gaye Konaté / Ibrahim C
23-Younouss Daffa / Ibrahim C
24-Saidou Cissé / Doua Paris
25-Saikou Madjou / Soko
26-Madjou Diallo / Soko
27-Sekou Yattera / Boudé
28-Djadjé Soumaré / N
29-Samba Sacko / Sadjo
30-Makan Coulibaly / Sadjo
31-Habibou Konaté / Boudé
32-Hamidou Traoré / Boudé
33-Demboyi Keitagou / Boudé
34-Oumar Djabira / Mady
35-Marguerita Camara / Diallo
36-Rayanatou Keita / Diallo
37-Fousseyne Camara / Moussa
38-Sidy Camara / Moussa
39-Lassana Coulibaly / N
40-Boubou Traoré / N
41-Hadji Bah / Angola
42-Lamarana Barry / Alpha
43-Thierno Souleymane / Ousmane
44-Mohamed Bathily / Sidy
45-Aboubakry / Soul
46-Sayon Keita / Soul
47-Alhassane Pathé Diao / Soul
48-Gui Patfer / Grd Aly
49-David / Grd Aly
50-Talibé Sokhona / Gill
51-Hammara Camara / Moussa
52-Ladji Diarra / Aly

À ces 52 personnes, il faut y ajouter 2 ou 3 membres de l’équipage selon les dires de gens ayant connu pareille traversée périlleuse. Dans ce cas le bilan de 54 ou 55 naufragés est plus que plausible.

Concernant le rescapé, quelques temps après la large diffusion de la liste au sein de nos cercles Réseaux sociaux (Whatsapp et Facebook), un audio de témoignage dont il serait l’auteur a circulé en langue soninké. Secouru par un bateau de pêcheurs, l’homme prétend que leur embarcation a chaviré et tous ses compagnons ont été emportés en eaux profondes. Et lui même, tenait à une corde liée un corp matériel flottant pendant des longues heures . Ce qui a semé le doute sur son témoignage vocal partagé dans Whatsapp auprès du public, c’est la description de son parcours une fois sur la terre ferme. Il dit avoir marché une certaine distance et avoir pris le bus avant d’accéder un hôpital pour des soins. Des personnes qui connaissent ces voyages très durs physiquement en situation normale, ont émis des réserves sérieuses sur la véracité de son témoignage sur l’accident. Ainsi des questions restent ouvertes, d’autant plus que certains proches de disparus avancent qu’ils n’ont plus eu des contacts directs via téléphone notamment avec le passeur référent de leur parent.

✅Tous soninkés et du Guidimagha en Mauritanie…?

Certainement NON, mais majoritairement soninkés probablement OUI, mais pas forcément du Guidimagha mauritanien seulement. Après une brève enquête de vérification auprès de ressortissants de villages originaires cités dans une liste qui circule sur les réseaux sociaux, nous pouvons établir la liste des disparus par village d’origine du Guidimagha mauritanien

Solou 1

Diaguilly 3

Tafara 2

Dafort 3

Tachott 3

Chaggar 5

Hassi 1

En tout ce seraient 18 personnes portées disparues, issues de différents villages du Guidimagha en Mauritanie. Par ce factuel, nous sommes très loin des « 52 jeunes mauritaniens issus du Guidimagha » annoncés noyés lors du naufrage. Il est très urgent qu’une enquête approfondie soit amorcée sur ce drame qui reste toujours confus à notre sens. Il faut noter que dans une liste vue sur les réseaux sociaux, on y constate 15 portés disparus originaires de Selifely (1 seul reconnu disparu finalement), village malien à 7 kms de Ould yengé au bord du Karakoro.

✅Et la confirmation de l’activiste militante du côté espagnol !?

Le post Facebook de cette militante est venue presque corroborer ce qui se disait et s’écrivait sur le sort de l’embarcation basant sur la première « source mère » que nous avons cité plus haut (Les contacts proches-passeurs et le témoignage du rescapé). Très suivie sur son profil Facebook, la militante a brossé le scénario plausible et tenant certainement d’autres éléments confidentiels , mais qui lui a donné l’info sur le départ et surtout le nombre exact de 54 membres et dire qu’ils sont à majorité de la Mauritanie ? Il y a sans doute quelque chose à creuser à ce niveau également.

☝️un témoignage audio de la militante qui laisse planer des incertitudes.

✅La réaction et la rétractation de l’antenne UE Mauritanie !

La journée du 17 janvier, la délégation de l’UE en Mauritanie a communiqué un mot via post Facebook officiel de condoléances aux familles des disparus. Quelques temps après, il a été constaté que le post a été supprimé sans aucun explicatif depuis sur l’affaire. Et ici aussi quelque chose tague et mérite d’être éludé.

Au final, la réaction hâtive politico polémiste du ministre mauritanien. Ce dernier, banalisant sournoisement un peu le post Facebook du très influent militant politique Kaaw TOURÉ des FPC ex-flam , s’est laissé confondre par un communiqué de démenti catégorique plus que troublant. Alors que Mr TOURÉ n’a fait que reprendre sur son fil actu Facebook , la liste et l’information de la « source mère » sur le naufrage. Ici grâce à cette brèche politicienne qui s’est ouverte, les pouvoirs publics sont obligés de prendre des initiatives sérieuses sur l’affaire. Ce qui est très rare en la matière. D’ailleurs même un certain personnel politique soninké du Guidimagha s’est exprimé publiquement au moins cette fois-ci. Car ce phénomène historique de départs clandestins vers l’Occident et le lot de tragédies avec, ne sont pas inconnus d’un soninké quel que soit son niveau social et politique .

Par la suite d’autres organes de presse sérieux en ligne ont relayé l’information sur la base d’un communiqué de presse d’une association espagnole ci-dessous le doc capture d’écran.

👇Nous l’avons repris d’un post Facebook de la journaliste mauritanienne Mariem Derwich.

AU DU BLOG, NOUS EXPRIMONS NOS SINCÈRES CONDOLÉANCES AUX FAMILLES ET PROCHES DES DISPARUS.

Paix à leurs âmes. Ameen

🖊K.S pour le BLOG

[Alerte – Esclavage soninké – Apologie – Mali 🇲🇱] : À Diarrah, une grande cérémonie féodalo-esclavagiste soninké se prépare pour le 26 et 27 janvier 2019.

🔸️Le tissu à l’inscription apologiste de l’esclavage prévu pour la cérémonie

Depuis plusieurs mois, le régime féodalo-esclavagiste soninké s’adonne à graves violations des droits humains au sein des différentes localités notamment dans la région de Kayes et dans la zone de Nioro. Semblant bénéficiant d’une certaine impunité, d’extrémistes féodaux aux mentalités esclavagistes et moyenâgeuses attaquent, agressent , exproprient, expulsent, tabassent et poignardent même des paisibles citoyens membres du même groupe sociolinguistique. Leur seul tort pour subir ces agissements sauvages répétitifs , est tout simplement leur refus de la condition sociale dite ESCLAVE dans la communauté soninké.

Voir ci joint le lien vers un article très documenté sur cet affreux phénomène d’esclavage persiste au Mali et en l’occurrence chez soninkés : https://www.notrenation.com/Esclavage-par-ascendance-en-pays-Sarakole-IBK-interpele

http://bamada.net/recul-moyenageux-au-pays-soninke-la-revolte-des-esclaves-reprimee-dans-le-sang-et-la-privation?fbclid=IwAR3UOMT-_QvIbRYIlKOIuLaX7Lb3-Ahv_T3FBBG9hDpnfzk4j1phKXS4Vv0

Les militants et sympathisants engagés pacifiquement contre ces tares obsolètes et rétrogrades ont interpellé les autorités étatiques à différents niveaux mais toujours les extrémistes féodaux deviennent de plus en plus agressifs en défiant ouvertement l’ordre républicain qui doit prévaloir dans les affaires publiques.

Aujourd’hui, c’est dans cette lancée d’impunité totale qu’une cérémonie apologiste de l’esclavage est prévue dans la localité de Diarrah le 26 et 27 janvier 2019. L’appel aux préparatifs est lancé pour organiser cette rencontre exhibitionniste abjecte par laquelle le régime féodalo-esclavagiste soninké à travers des coutumes bafouant la DIGNITÉ HUMAINE, va exposer à ciel ouvert au coeur de la république malienne.

Cette atteinte à la MORALE HUMAINE et surtout à la condition Noire historiquement affectée par les traites esclavagistes, est un risque évident pour la sécurité morale et physique de paisibles citoyens aspirant à vivre dignement selon les dispositions légales de la constitution étatique.

Par ce communiqué d’alerte, nous prenons à TÉMOINS les hautes autorités maliennes, les organisations nationales et internationales travaillant pour la défense des droits humains sur cet événement scandaleux en préparation. Au sein des cercles féodalo-esclavagistes et réactionnaires, la propagande honteuse est en plein régime pour cette rencontre anachronique en ce courant 21ème siècle.

🔊Nous appelons toutes les consciences éprises de justice et paix et sensibles à la DIGNITÉ HUMAINE, à DÉNONCER🚫 OUVERTEMENT CETTE MANIFESTATION INDIGNE D’UN MONDE CIVILISÉ.

👍Merci d’avance

Mis en tag Facebook : Claudy Siar RADIO ARMEPES XORONA ME TERINKAA FRANCE 24 Franceinfo Africa24 TV African Diaspora Africa Media Amnesty International Africa Amnesty International Paris Amnesty International USA Amnesty International France Alioune Tine officiel KayesInfos The Diambourou: Slavery and Emancipation in Kayes – Mali Union Africaine Esclavage Soninke United Soninké Soninkara.com Soninké & fier Bamako News Bamako Bamada Bamako Niarela

✅Pour la communication GANBANAAXU FEDDE (Aile Mali🇲🇱)

Bamako ~ 17 janvier 2019

Source crédit : réseaux GANBANAAXU FEDDE https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2218270681730240&id=1473902619500387

Élimination des castes : le combat des Soninkés.

Le Quotidien – L’Association pour l’égalité et le progrès des Soninkés (Asseps) dit non à l’«esclavage» au sein de cette communauté vivant au Sénégal, en Gambie, en Mauritanie, au Mali, en Guinée et en Guinée Bissau.

Elle a fait face à la presse hier, au siège de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho), pour alerter l’opinion nationale et internationale. C’est une pratique à l’échelle nationale qui résiste encore. Dans l’organisation sociale des Soninkés, à l’image d’autres communautés, il y a ce que l’on appelle «kommo» (les esclaves).

Ce système organisationnel, «rétrograde» pour la jeune génération, est aujourd’hui source de tensions entre populations. Sur les réseaux sociaux, notamment WhatsApp, le débat prend chaque jour des proportions inquiétantes.

Au Mali voisin, dans certains villages de la région de Kayes, le sang a même coulé parce que cette jeune génération dont leurs ancêtres étaient considérés comme des esclaves ne veut plus entendre parler d’esclavages en milieu soninké. Alors, pour éviter la même situation au Sénégal, l’Association pour l’égalité et le progrès des Soninkés (Asseps) a pris les devants en alertant l’opinion nationale et internationale. L’As­seps mène le combat avec le mouvement international dé­nom­mé, «Gambanakhou» qui veut dire égalité en langue soninké.

Dans une déclaration commune avec la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme, les deux entités tirent la sonnette d’alarme. «Cette conférence de presse vise à alerter et à informer les autorités, la communauté nationale et internationale sur l’existence de pratiques aux antipodes des normes élémentaires de respect des droits de l’Homme. Le quotidien de certains membres de la communauté soninké, catalogués « castés », est rythmé par des brimades, des vexations et des privations de droits», a souligné hier Bakary Moye Sidibé, coordonnateur de l’Asseps, au siège de la Raddho.

A titre d’exemple, dit-il, dans plusieurs villages, ces derniers sont interdits de postes de responsabilités au sein de la société. Au nom de la Raddho, M. Senghane Senghor a laissé entendre que «les comportements qui nous ont été dénoncés, ce sont des comportements qui violent l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’Homme qui dit que tous les êtres sont égaux dès la naissance en dignité et en droit. Ce sont encore des faits qui sont en contradiction avec le préambule de la Constitution du Sénégal qui rejette les injustices, les inégalités et les discriminations».

Et d’ajouter : «Nous avons un rôle de veille et d’alerte parce que tout le monde sait que la communauté soninké vit de part et d’autre des frontières. Elle existe en Mauritanie, au Mali, au Sénégal, en Guinée Bissau, en Guinée Conakry, en Gambie et que c’est le même Peuple. Même si le colonisateur a créé des frontières artificielles, les modes de vie restent les mêmes.» Par ailleurs, l’Asso­ciation pour l’égalité et le progrès des Soninkés envisage de mener une campagne de sensibilisation avec le concours de la Raddho.

msakine@lequotidien.sn

Par Mamadou SAKINE

Soucre crédit : cridem.org

[Alerte-Info-Mali🇲🇱] : Encore une violente agression sur un citoyen malien qui refuse l’esclavagisme statutaire dans la communauté soninké (village Bakhamabougou dans le karta)

La journée d’hier mercredi 9 janvier 2019, dans le village malien soninké de Bakhamabougou, ce monsieur du nom de Cheikhna Diarra a été lâchement agressé par d’éléments féodaux extrémistes soninkés. Membre actif du mouvement pacifique d’éveil anti-esclavagiste anti-féodalité, GANBANAAXU FEDDE, c’est au retour d’une visite au centre de santé local, qu’un groupe de féodalo-esclavagistes soninkés s’est rué sur lui par surprise avec une sauvagerie innommable.

Encore et toujours au Mali, depuis plusieurs mois, des actes criminels sont perpétrés par des extrémistes féodaux soninkés dans une impunité criante. À travers plusieurs audios Whatsapp venant de ces groupuscules féodaux, nous détenons une liste de plusieurs noms et prénoms d’individus appelant à un lynchage systématique de nos membres qui osent s’affirment comme citoyens tt simplement. Ces identités seront utilisées et répertoriées en vue d’une saisine des institutions continentales et internationales faute d’une réaction sérieuse du pouvoir malien à court terme.
Ce monde soninké, d’apparence paisible, couve un joug coutumier extrémiste qui verse dans la violence gratuite et sauvage depuis quelques temps dans plusieurs localités soninkés au Mali et ailleurs.

Bon rétablissement à notre frère et militant pour la DIGNITÉ HUMAINE.

Nos sacrifices auront le dessus sur les complexés obscurantistes de la féodalité en milieux soninkés.

Le lien vers les propos gravissimes vantant cette agression sauvage: https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=369797907142235&id=1473902619500387

✅Pour la communication GANBANAAXU FEDDE (Aile Mali🇲🇱)

Source crédit : Réseaux GANBANAAXU FEDDE

✅TROP, C’EST TROP : LETTRE OUVERTE AUX CORPS ADMINISTRATIFS, SÉCURITAIRES, POLITIQUES ET JUDICIAIRES DU GUIDIMAGHA.

Nous sommes en fin d’année 2018, la région du Guidimagha en Mauritanie connaît des turbulences critiques en matière de droits humains. En effet la communauté soninké ayant un vécu traditionnellement esclavagiste et féodale est en ébullition perpétuelle à cause d’un ordre coutumier foncièrement ségrégationniste et discriminatoire qui défie les lois de la république islamique de Mauritanie. Aujourd’hui des paisibles citoyens conscients de leurs droits légitimes subissent un acharnement inadmissible de la part de certains extrémistes féodalo-esclavagistes dans plusieurs localités soninkés de la région. Ces nostalgiques d’un régime moyenâgeux s’estiment être des citoyens bénéficiant de Sur-droits au détriment d’une composante d’ascendance sociale considérée comme servile statutairement parlant. En mission obsessionnelle, ces groupes féodalo-esclavagistes semblent bénéficier d’une certaine connivence tacite auprès d’autres cercles écrans bien introduits dans les services étatiques. C’est ainsi depuis plusieurs mois, certains éléments extrémistes féodaux et leurs suppôts financiers de la Diaspora sillonnent les milieux soninkés en provoquant les membres du mouvement d’éveil citoyen GANBANAAXU FEDDE*. Depuis plus d’une année, plusieurs cas litigieux liés aux séquelles d’un esclavagisme statutaire dans la communauté, sont signalés dans différentes localités. Nous pouvons noter, Bouanze, Dafor, Mbeydia, Artoumo, Tachott, Diogountoro, Toulel, Modibogou et Coumba Daw entre autres. Entre les tentatives d’expropriation foncière ou d’héritage, les mises en quarantaine sociale, l’usurpation provocatrice de lieu de culte et d’autres manoeuvres fallacieuses, provocatrices et mensongères, tout y est pour SALIR ET DIFFAMER des citoyens paisibles qui ne veulent VIVRE qu’en Hommes Libres et Dignes selon les dispositions légales contenues dans la constitution de l’État Mauritanien . Ce qui est plus que troublant, c’est la passivité complice de l’administration régionale à divers niveaux par rapport à ces pratiques injustes bafouant les droits éléments d’une partie des administrés. Nous soupçonnons un parfum de corruption qui serait organisé à en croire les éléments de communication de certains extrémistes féodalo-esclavagistes de la Diaspora soninké en France à travers leurs cotisations de 100 € par participant pour financer leurs basses oeuvres (fausses plaintes, accusations fallacieuses et d’autres manigances) . Le 4 décembre dernier, à Selibaby, ces extrémistes réactionnaires se sont réunis sur un seul mot d’ordre, comment se servir de l’administration étatique pour intimider et harceler ceux qui ne veulent plus vivre sous leur joug féodal (incarné par certains LADINI*) qui humilie et hiérarchise les Droits et la DIGNITÉ dans les affaires publiques . D’ailleurs, c’est à travers leurs plateformes virtuelles où l’apologie de l’esclavage se fait avec un certain zèle en exploitant certains esprits faibles à l’occasion de mariages ou d’autres rencontres coutumières pour provoquer en défiant l’article 19 de la LOI anti-esclavagiste 2015 – 031.
Par cette lettre ouverte , nous interpellons en TÉMOINS solennellement et nommément les différents corps administratifs, sécuritaires, politiques, judiciaires et civils de la région ou ayant trait à elle. Car cette situation de non droit et de traitement partial entre de citoyens, a atteint son paroxysme avec une certaine imprévisibilité sur la paix civile. Il est urgent que les autorités compétentes garantissent les libertés individuelles et collectives des uns et des autres dans nos contrées villageoises.

■Notre alerte citoyenne et fraternelle s’adresse aux personnalités suivantes :

Monsieur Diallo Oumar Amadou , le gouverneur de la région Guidimagha

Monsieur le directeur régional de la sûreté

Messieurs les préfets et les sous-préfets de la région

Messieurs les commandants de Brigade de la région

Monsieur le procureur de la république à Selibaby

Messieurs les cadis de la région Guidimagha

Monsieur Coulibaly Issa, le président du conseil général Guidimagha

Monsieur Amedi Camara originaire de la région (Dafor), ministre de l’environnement et du développement durable

Monsieur Camara Ali Galadio, député Département de Ould-Yengé

Monsieur Djiguily Moctar, député Département de Ould yenge

Monsieur Sidney Sokhona, député Selibaby

Monsieur Amadou yero Barry, député de Selibaby

Monsieur Mohamed Lemine Lakhwaf, député de Selibaby

Monsieur Ogo Coulibaly, député Département Ghabou

Monsieur El khou Seydina Ali, député Département Ghabou

Monsieur Koréra Mamedi Wagui , le fédéral régional Parti UPR (au pouvoir)

Messieurs les Maires et élus locaux de la région

Monsieur Diawara Issa Mansega originaire de la région (Boulli), député des Mauritaniens de la Diaspora/Europe

Monsieur Idrissa Camara, député Parti Tawassoul, originaire de la région (Hassi Chaggar)

Monsieur AKA Soumare, Maire de Sebkha (Nouakchott), issu de la communauté.

Monsieur Maroufa Diabira, homme politique et avocat, originaire de la région (Diaguilly)

Monsieur Bakary Diabira, en service à la présidence de la république, originaire de la région ( Diaguilly)

Monsieur Camara Seydi Moussa, journaliste et sympathisant abolitionniste, originaire de la région (Dafor)

Monsieur Moussa SOUMARE, cadre IRA-FRANCE, originaire de la région (Selibaby)

Monsieur Ba Amadou, coordinateur régional de l’AMDH

*Mouvement pacifique d’éveil citoyen pour l’égalité en Droits et en DIGNITÉ en milieux soninkés.

*Ladani : rapports coutumiers de subordination, ségrégationnistes et discriminatoires sur le matériel et l’immatériel en milieux soninkés.

27 décembre 2018

Pour la communication GANBANAAXU FEDDE, AILE MAURITANIE (AMEES, UVDS ET ARMEPES-FRANCE)

Conférence – Débat de l’association Wagadu Mayisi : Bref photoReportage de notre BLOG !

Samedi 22 décembre 2018, dans la salle Jean Jaurès au sein de la Bourse du Travail, s’est tenue une conférence-débat organisée par l’association Wagadou Mayisi. Ancrée dans la communauté soninké, cette association est présidée par Dr Abdoulaye Tijine Diagana le conférencier du jour. La rencontre a eu comme thématique « S’adapter pour survivre : la société face au devoir d’inventaire« . Avant la prise de parole de Mr Diagana, chercheur associé à l’université de l’Arizona, 2 responsables de l’association ont présenté les objectifs de leur organisation. Ces derniers sont Mr Bakary Dalla Camara président de section France et Mme Coumba Camara membre du bureau central. À noter la communication de Mr Idrissa Camara député mauritanien du parti Tawassoul et membre fondateur de l’initiative Wagadou Mayisi côté Mauritanien, actuellement en visite de travail parlementaire dans l’hexagone. Les échanges ont été très instructifs sous la couverture en live de la Webradio Dambe-Afrique. Dans le cœur des propos de l’intervenant principal, il est question de stimuler la réflexion et les questionnements sur certaines certitudes communautaires d’identification dans ce monde en mouvement. Le Docteur en Géographie a invité les soninkés à un nécessaire travail d’inventaire multidimensionnel et d’adaptation au MONDE évolutif pour la survie d’une certaine identité soninké. Vu l’intérêt qualitatif des échanges, cette journée débat aurait mérité une meilleure affluence par rapport à l’assistance très moyenne constatée sur place.

Récit par KS

■Communiqué de presse : GANBANAAXU, C’EST SURTOUT L’ÉVEIL HUMANISTE ET CITOYEN QU’ON NE PEUT SALIR.

L’engagement pacifique pour l’émancipation des descendants d’anciens esclaves en milieux soninkés, connu sous le vocable de GANBANAAXU FEDDE, s’inscrit profondément dans les dispositions légales prévues par les textes constitutionnels de nos pays d’origine et de résidence (Mali, Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée et les pays accueillant les diasporas soninkés). Aujourd’hui l’esclavagisme statutaire ancré dans les coutumes soninkés est l’une de conséquences fâcheuses des pratiques féodalo-esclavagistes qui sévissaient au coeur de la stratification sociale en milieux soninkés. Ainsi, ce mouvement d’éveil GANBANAAXU à vocation humaniste et citoyenne, est porteur de demandes de réformes sociétales au sein du régime coutumier soninké foncièrement ségrégationniste et discriminatoire, pour consacrer L’ÉGALITÉ EN DROITS ET EN DIGNITÉ pour tous les membres du groupe sociolinguistique.

Notre discours de sensibilisation et de conscientisation est en phase avec les grands idéaux ayant trait au respect des HUMAINS DROITS d’une manière universelle. Un certain droit coutumier soninké porté par des nostalgiques féodalo-esclavagistes, s’active pour restreindre les DROITS LÉGITIMES reconnus aux citoyens par les constitutions étatiques. C’est dans cette optique que nous constatons ici et là, des manoeuvres nébuleuses et mensongères de groupuscules d’extrémistes féodaux réactionnaires pour se faire passer comme victimes auprès de hautes autorités étatiques. Entre réunions secrètes, accusations fallacieuses et les rencontres publiques de manipulations, ces détracteurs obsédés par la CAUSE HUMANISTE ET CITOYENNE GANBANAAXU, ne lésinent sur aucun moyen.

De ce fait, fidèles à nos principes fondamentaux proclamés et diffusés partout, nous tenons à RAPPELER encore une fois que NOUS ASPIRONS À VIVRE NOTRE CITOYENNETÉ PLEINE ET ENTIÈRE sans les velléités dominatrices d’un joug coutumier intracommunautaire.

✅ En CITOYENS accomplis, nous sommes libres de se défaire d’un système sociétal capricieux et discriminatoire qui entretient un esclavagisme statutaire sur nos membres.

✅ En Hommes Dignes, nous avons la légitimité inaliénable de nous organiser au sein d’une entité sociétale respectueuse et égalitaire où le Droit d’aînesse et les Compétences sont reconnus sans aucune discrimination d’ordre patronymique ou social.

✅ En Patriotes Conscients, nous appelons au respect strict des institutions publiques à tous les niveaux (Mairies, Arrondissements, Départements, Régions et l’Etat central). Nous réclamons un traitement équitable et impartial de ces dernières à notre endroit.

✅ En CITOYENS avertis, nous réitérons notre APPEL pour l’application rigoureuse des lois nationales dans tous les domaines notamment concernant le foncier dans nos contrées villageoises. Au sein desquelles les milieux féodalo-esclavagistes se servent ILLÉGALEMENT par d’innombrables chantages et intimidations malsains pour maintenir leurs privilèges sociaux (matériels et immatériels) au détriment de citoyens considérés comme des esclaves.
Par exemple pour le cas de la Mauritanie, sur le foncier LA LOI EST CLAIRE : ■L’article premier de l’ordonnance 83-127 du 05 juin 1983 portant réorganisation foncière et domaniale stipule que : « La terre appartient à la nation et tout Mauritanien, sans discrimination d’aucune sorte, peut, en se conformant à la loi, en devenir propriétaire, pour partie » et l’article 3 du même ordonnance dispose que : « Le système de la tenure tradionnelle du sol est aboli »

Aujourd’hui comme hier, toutes les tentatives mensongères initiées par certains extrémistes communautaristes aux mentalités esclavagistes et féodales, pour nous SALIR ET DIFFAMER seront dévoilées et vouées à l’échec. Ils veulent se substituer aux ÉTATS pour assouvir certaines fausses fiertés en intracommunautaires.

LE TEMPS SERA NOTRE TÉMOIN DÉCISIF !

6 décembre 2018

Pour la communication GANBANAAXU FEDDE.

A propos de l’esclavage dans la communauté Soninké: Je suspends toute participation………….

Ces derniers temps, la Communauté Soninké, une communauté negro africaine vivant dans les pays du Sahel ( Sénégal Mauritanie , Mali et Gambie notamment ) a connu plusieurs remous existentiels liés à la survivance des pratiques esclavagistes .
A Daffort , à la tombée des premières pluies en juin 2018, de paisibles citoyens ont été empêchés d’avoir accès à des terres qu’ils ont pourtant exploités depuis la nuit de temps tout simplement parce qu’ils sont considérés comme esclaves.
En octobre 2018, dans la localité de Bafrara , des lobbies féodaux ont organisé des gangs terroristes pour mener des agressions violentes contre des citoyens pour la simple raison qu’ils ont osé rejeter l’ordre féodal esclavagiste.
Dans le même mois , ces gangs organisés continuent de sévir en toute liberté dans plusieurs villages Soninké s’attaquant aux femmes et aux enfants de ceux qui à partir de l’étranger ont osé se prononcer contre l’ordre féodal. A Kerwané au Mali , les foules de jeunes déchainés ont sous la menace des armes obligés des vieillards à exercer des tâches traditionnellement dévolues aux esclaves.
Ces illuminés d’un autre âge n’ont aucune gêne à se filmer eux même pendant qu’ils exécutent leurs actes criminels.
Face à cette situation indescriptible , nous avons à attirer l’attention des autorités de la Mauritanie et du Mali à travers des lettres ouvertes , des articles de presse ainsi que des rencontres avec des représentants diplomatiques pour les interpeller sur leurs responsabilités républicaines, humaines mais aussi morales.http://www.cridem.org/C_Info.php?article=712059
Le silence le plus assourdissant nous parvient de la part des organisations la société civile Soninké des pays concernés.
Nous pouvons comprendre la lenteur des états , mais comprendrons difficilement comment des organisations crées pour la promotion de nos culture et de notre image et qui renferme en leur sein des hommes sensés défendre la dignité des hommes peuvent être aussi insensible à des pratiques aussi inhumaines et dégradantes qui se passent quotidiennement sous les yeux.
Sur la base de ce regrettable constat ,
entant que membre de l’Association pour la promotion de la langue et de la culture Soninké , qui a eu à diriger la publication du Journal dés 1987
En tant que membre de la commission technique chargée de travailler sur l’harmonisation de l’écriture ( Orthographe, et grammaire) Soninké au sein du FISO ( festival international Soninké
J’ai décidé de suspendre toute participation au sein de ces organisations car, jusqu’à preuve du contraire, j’estime que par leur silence, l’avis de ces organisations ne semble pas être différent de celui des lobbies esclavagistes qui considèrent la pratique de l’esclavage comme un trait culturel valorisant pour la communauté soninké.
Je saisis cette tribune personnelle pour demander à toutes les personnes éprises de paix et de justices et qui sont sensibles aux traitements inhumains et dégradant que continuent de subir de paisibles citoyens au sein de la communauté Soninké en Mauritanie , au Mali et en Gambie notamment de suspendre toute activité au sein de ces organisations dépassées.

Paroles d’un digne fils de Dimbé

Source crédit : Post Facebook de l’auteur.

[Fermeture du foyer Bara : une victoire pour la dignité !]

Aujourd’hui est un jour historique pour Montreuil. Le foyer Bara, lieu essentiel de la solidarité, porte d’entrée de l’immigration malienne en France, fermera ses portes ce soir après avoir, pendant 50 ans, accueilli plusieurs générations de travailleurs immigrés.
C’est une page de l’Histoire de Montreuil et de l’Histoire de l’immigration en France qui se tourne. Pour les centaines de résidents qui vivaient dans des conditions indignes, aujourd’hui, la vie va changer.
Cette décision prise par l’État et par Coallia le gestionnaire du foyer, en accord avec la ville de Montreuil, est le fruit d’un travail extrêmement intense mené depuis l’arrêté municipal d’inhabitabilité du 21 septembre dernier qui a permis aux acteurs du dossier de trouver des solutions rapides.
Deux mois après la réquisition par Montreuil des locaux de l’ex-Afpa (décision suspendue par le Tribunal administratif de Paris et pour laquelle la ville de Montreuil a fait appel) pour y mettre à l’abri un premier groupe de 250 résidents – officiels ou non – du foyer Bara, Coallia et l’Etat ont accepté de transférer, dans l’attente d’une situation plus pérenne, l’ensemble des résidents sur le site de l’Afpa.
C’est une victoire pour la dignité de ces hommes, nos concitoyens. C’est aussi une victoire pour leur sécurité.
Des difficultés demeurent et le travail avec les résidents, l’État et Coallia, est loin d’être terminé mais aujourd’hui, Montreuil fête la fermeture définitive d’un foyer insalubre et dangereux et la mise à l’abri de 500 travailleurs. La voie est désormais ouverte pour sa destruction et sa reconstruction rapide pour une renaissance d’un nouveau foyer rue Bara.
Malgré mon opposition sans concession à sa politique, je veux saluer le rôle positif joué par le Premier ministre qui a répondu à notre appel en débloquant la situation et en favorisant la coopération.
Je veux remercier chaleureusement les Montreuilloises et les Montreuillois et les employés municipaux dont la solidarité et les valeurs m’ont à nouveau profondément ému et me rendent fier de servir Montreuil.
Je veux également remercier les centaines de milliers de Françaises et de Français qui ont tenu, par des messages, à soutenir les travailleurs du foyer Bara. Ils et elles sont la France belle et rebelle, la France généreuse, populaire, aimante.

Source crédit : Post Facebook Patrice Bessac, Maire de Montreuil (29 novembre 2018)

Tribune/Soninkara : Dépassons ce régime féodal pour VIVRE en communauté !

Dans le cadre de la sensibilisation et de la conscientisation de la masse contre les tares de la société soninke (régime féodalo-esclavagiste ségrégationniste et discriminatoire), conscients qu’une civilisation et un mode de vie doivent et peuvent être réformés, le mouvement ganbanaaxu et ses différents partenaires associatifs mènent depuis plus de deux ans une lutte pacifique à travers les réseaux sociaux, le terrain et envers les organisations nationales et internationales.

Ces acteurs bénévoles de tout âge se sont vus marginalisés, caricaturés, maltraités et insultés dans leurs villages natals. Leur engagement perce au travers des conflits qui ne manquent pas de les opposer aux descendants des anciens maîtres. Plusieurs des leurs ont été incarcérés arbitrairement avec la complicité tacite des certains segments corrompus dans les administrations publiques. Cet engagement citoyen et humaniste a coûté aux membres porteurs de la CAUSE, des mises à l’écart sociétal ( exclusions arbitraires des institutions communautaires, lieux de culte disputés et d’autres accusations fantaisistes).

L’attitude des descendants d’anciens maîtres est moins bien connue car basée sur la tromperie et la corruption. Les membres du mouvement ont vigoureusement dénoncé la passivité, voire la complicité des gouvernements sur la question de l’esclavage. Il importe en définitif de situer chronologiquement les prises de position et de cerner leurs spécificités. Rompant avec une vision centrée sur un territoire en particulier, cette étude tentera d’appréhender ensemble des solutions équivoques.
Par ce combat abolitionniste, ce silence reflète celui des gouvernements des pays concernés dans leur ensemble. L’influence fortement liée aux régimes en place ne saurait adhérer à une lutte conduite par des gens jugés par descendance. Le souvenir de ce passé douloureux et conventionnel, indispose bien des catalyseurs de ce phénomène de l’esclavage à l’égard des abolitionnistes. D’ailleurs dans leur soif de faire perdurer ce phénomène, certains marabouts coutumiers dans leurs prêches montrent l’esclavage comme un fait établi par l’ordre divin, certains de nôtres par ignorance et naïveté n’ont pas l’occasion de discerner le vrai du faux et se sont vus sceller l’avenir de leur descendance. L’idée d’un soulèvement organisé par les descendants d’esclaves, libres de leur mouvement suscite un effroi particulier du côté des conservateurs à l’égard de la liberté en général. Le combat pour l’émancipation est appréhendé comme un ferment de désordre qui pourrait nuire à la soi disante bonne administration des institutions. Ces idées d’émancipation générale que prônent le mouvement ne viennent rien troubler, en évoquant les difficultés qui s’abattent sur le monde soninkara d’aujourd’hui. Il ne faut pas en déduire que les gouvernements participent, soutiennent activement les conservateurs, peut être que des interlocuteurs féodaux déforment le discours et le centre d’intérêt du mouvement. Il convient toutefois de remarquer que les régimes en place nous donnent une image réellement pessimiste sur la question de la lutte contre les séquelles de l’esclavage en milieu soninke.
Pour une bonne cohésion sociale et sociétale, nous avons besoin d’interroger nos institutions, les réformer qui à mon avis, sont des institutions à géométrie variable. Pour valoriser une société, sa jeunesse, son politicien, son intellectuel et son citoyen modèle se doivent d’être jaloux pour sa communauté afin de la porter à bras le corps.

Diallo Cheikh, acteur social et SG adjoint ARMEPES-France