​L’esclavage foncier en langage soninké : bienvenue au monde des non-dits et d’hypocrisie discursive.


le déni systématique de DROIT de propriété de FAIT pour le descendant d’un ancien esclave , est une constante dans le discours des féodaux du guidimagha. Ils sont tout temps dans une logique d’ingratitude maladive et pleine d’hypocrisie balayant la possibilité de POSSESSION INCESSIBLE d’une terre pour les descendants d’esclaves même si connaissant qu’HISTORIQUEMENT les aïeux de ces derniers furent GÉNÉRALEMENT  utilisés pour le DUR LABEUR de débroussaillage du site villageois. 

Aucune morale, aucune conscience saine,  aucune humanité et aucune réflexion critique et humble ne permettront de RAISONNER et d’INTERPELLER honorablement certains esprits complexés nostalgiques d’un prestige imaginaire d’antan. Certains ne croient entretenir leur statut nobiliaire très SUSPECT qu’en s’exhibant par des avantages matériels et immatériels exclusifs hérités par rapport à leurs semblables d’ethnie et de composante communautaire considérés comme ILLÉGITIMES de fait. Si l’Afrique fut saignée vive par les traites esclavagistes extérieures, certaines dispositions internes y étaient pour beaucoup et aujourd’hui un certain TYPE AFRICAIN est susceptible d’être complice pour que l’Histoire se répète. Certainement l’Homme africain n’étant pas encore ENTRÉ dans L’HISTOIRE se terre dans nos contrées par des références agissantes dans le Temps et dans l’Espace. L’EXILÉ POLITIQUE d’ici pourrait être le petit dictateur défenseur obsédé et virulent d’un régime féodal qui BAFOUE, EXCLUT, DOMINE, ÉCRASE, HUMILIE ET OSTRACISE avec ZÈLE ET FIERTÉ dans nos principautés communautaristes. On réclamerait d’autres réformes sur le plan NATIONAL par des manifestations revendicatives partout mais on feint d’ignorer nos pourritures internes érigées en symboles d’honneur et des valeurs culturelles à sauvegarder .

Ne rêvons pas, SEULE LA LOI fera l’ordre dans nos contrées où les habituels traitements amiables ne sont finalement qu’un régime de chantage et de pression au service des féodaux contre des CITOYENS PAISIBLES.



K.S

La pêche saisonnière à Dafort, les crocodiles s’invitent à la « fête »..!



Ce jeudi 6 avril 2017 a lieu le premier rendez-vous de la pêche saisonnière de la mare de Dawa située dans un oued à l’est du village Dafort. Selon des témoignages frais reçus du village, cette journée très attendue par les villageois a été très perturbée par l’apparition des quelques reptiles pas trop accueillants. En effet, des crocodiles se sont attaqué aux pêcheurs en blessant 4 d’entre eux. Ils ont été évacués vers selibaby, la capitale régionale du Guidimagha Mauritanien. Blessures plus ou moins graves pour certains, ils sont revenus au village après avoir eu les soins nécessaires au centre hospitalier régional. Il est à noter qu’un crocodile a été capturé et tué par les pêcheurs. D’autres bêtes seraient toujours présentes dans la mare. Selon les traditions locales, par mysticisme, on dirait qu’un traitement préalable fait par un individu d’une famille du village rendrait inoffensifs les reptiles au cours de chaque journée de pêche. Apparemment, cette croyance mystérieuse relevant des choses irrationnelles et mystiques  toujours présentes dans l’imaginaire collectif dans nos contrées, n’a pas eu l’effet escompté. Aujourd’hui de cet imaginaire collectif, les faits réels sont cette attaque qui fera date et sonne comme une alerte pour un rendez-vous prochain d’ici la saison des pluies. Ces incidents autour de cette pêche traditionnelle nous rappellent l’accident grave d’un camion benne bondé qui s’était renversé au retour de cette mare l’année dernière. Plusieurs blessés graves avaient été dénombrés avec des bras et des jambes fracturés. Cette année , avec cette attaque reptilienne imprévisible, les certitudes aux croyances mystiques peuvent être ébranlées et on reviendra un peu aux considérations rationnelles pour prendre en compte les RISQUES par évidence. 


Nous souhaitons un prompt établissement aux blessés du jour.

Qu’ALLAH nous protège et Illumine notre LUCIDITÉ. Ameen 


Source crédit : témoignages obtenus des milieux villageois. 


K.S