Un cri osé… !!!

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Une certitude d’une courte expérience d’observateur :

Ceux qui croient en droit de considérer leurs privilèges matériels et immatériels comme la source principale de Tout Bien Divin à l’endroit du groupe, admettent facilement celui qui ose quémander une miette auprès de leur condescendance obsessionnelle. Par contre, ils salissent et répugnent ceux qui veulent exercer leur Droit Inaliénable d’Homme Libre de naissance. Leur credo ; il est de loin préférable l’homme pleurant sur son sort admis injustement par le groupe, qu’un autre agissant librement en Être doté d’honneur et de dignité même considérés comme indignes de sa case sociale et déterministe.
Ce qui peut se résumer, admettre l’autre mais autrement et sur d’autres référentiels qui ne bousculent pas l’ordre social établi. La surdité face à la Vérité est l’un des descriptifs d’une société des non-droits et non-dits.

SoninkIdees-J’ose

07-04-2015 09:54 – Encore un boy accusé de vol

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Abou Cissé – C’est devenu classique, ces manœuvres qui consistent à accuser les employés de larcin pour ne pas leur payer leur dû. C’est la mésaventure que vivrait aujourd’hui le jeune Harouna Diallo, boy de son état et accusé à son dix-septième jour de travail de vol par une fille de la famille.

Mais le pauvre a juré sur tous les Saints, sur ses ancêtres à Boghé qu’il est innocent de l’accusation portée contre lui. Harouna avait reçu, pendant moins de cinq minutes dira-t-il, son ami, Amadou Yéro Bâ qu’il n’a pas vu depuis des années.

Aussitôt que son ami tourna les talons et quitta la maison, la fille de ses patrons s’écria et déclara que Harouna venait de lui voler son téléphone et qu’il l’a remis à son ami. Etonné, Harouna lui demande puisqu’elle l’a vit remettre le téléphone à son ami, pourquoi ne l’a-t-elle pas dénoncé aussitôt ce qui aurait permis de les prendre en flagrant délit ?

Bouleversé par une telle accusation, Harouna fut transporté vers les limbes philosophiques où seules les émotions fortes permettent d’atteindre les sommets. Il apostropha la famille accusatrice et leur dit que tout cela est un vilain montage destiné seulement à ne pas lui payer son salaire et que cette histoire n’est que le fruit de leur esprit malade de mauvais êtres-humains et que la justice divine les atteindra.

Pour lui, ce n’est pas une menace mais un rappel de la sentence d’Allah (SWT) contre ceux qui accusent injustement leur frère et sœur de religion sans preuves. Et de souligner que personne en fait ne connaît la profondeur des âmes plus qu’Allah le Créateur des Univers et que tout ce qui brille n’est pas de l’or, tout sourire n’est pas le signe d’amitié, toute gentillesse le reflet de la morale intrinsèque. Ce flot, il l’avait lâché, tremblant de colère au Commissariat de Teyarett 2 où l’affaire tomba.

Harouna convoqua son ami qui semblait plus bouleversé que lui par l’accusation. Très en colère, Amadou Yéro Bâ dira à la fille et à sa famille que cette histoire ne repose sur aucune vérité et leur demanda de craindre Allah. La pugnacité et l’aspect outré des deux jeunes peulhs semblaient sincères. Beaucoup de personnes présentes au Commissariat et qui furent le témoin des déclarations étaient de moins en moins convaincues de l’accusation.

Les deux jeunes furent néanmoins déferrés au Parquet de la République auprès du Tribunal de Nouakchott, l’Empire Islamique des Sables. La fille accompagnée de toute la famille, même une fillette de 6 ans se rendit au Parquet de la République ce jour là. Les deux jeunes nièrent de plus belle les accusations devant le Procureur de la République et le juge d’instruction du 5ème cabinet qui hérita du dossier.

La faiblesse des arguments de la plaignante et l’absence de preuves poussèrent le juge à libérer Harouna et son ami sous contrôle judiciaire. Ils devront émarger deux fois par semaine au Commissariat de Teyarett 2 jusqu’à l’issue finale du dossier. Pour son salaire, Harouna a déclaré qu’il s’agit-là d’une autre affaire. Affaire à suivre.

Abou Cissé

Source crédit:cridem.org

SoninkIdees-J’ose

Un cri osé… !!!

Une certitude d’une courte expérience d’observateur :

Ceux qui croient en droit de considérer leurs privilèges matériels et immatériels comme la source principale de Tout Bien Divin à l’endroit du groupe, admettent facilement celui qui ose quémander une miette auprès de leur condescendance obsessionnelle. Par contre, ils salissent et répugnent ceux qui veulent exercer leur Droit Inaliénable d’Homme Libre de naissance. Leur credo ; il est de loin préférable l’homme pleurant sur son sort admis injustement par le groupe, qu’un autre agissant librement en Être doté d’honneur et de dignité même considérés comme indignes de sa case sociale et déterministe.
Ce qui peut se résumer, admettre l’autre mais autrement et sur d’autres référentiels qui ne bousculent pas l’ordre social établi. La surdité face à la Vérité est l’un des descriptifs d’une société des non-droits et non-dits.

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07-04-2015 05:00 – Forces Armées et de Sécurité : Faut-il encore les appeler ainsi ?

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Mauriweb – Les dernières promotions au grade de Général me donnent l’occasion de faire le point sur la situation de l’effectif des généraux depuis l’introduction de ce grade dans les Forces Armées et de Sécurité. 

Cette situation d’effectif est facile à faire puisqu’il me suffit tout simplement de vous donner la liste de tous les Généraux en activité. Elle est faite dans le désordre mais je crois que le compte y est.

Liste des Généraux en activité :

1. Mohamed Cheikh Ould Ghazouani

2. Félix Négri

3. Mohamed Ould Megett

4. Ghoulam Ould Mohamed

5. Mohamed Ould Hadi

6. Hanene Ould Sidi

7. Dah Ould El Mamy

8. Mohamed Ould Mohamed Znagui

9. Mesgharou Ould Sidi

10. Mohamed Cheikh Ould El Bourour

11. Sultane Ould Mohamed Souad

12. Abdallahi Ould Ahmed Aicha

13. Mohameden Ould Bilal

14. Lebatt Ould Mayouf

15. Moctar Ould Bollé

16. Habiboullah Ould Nah

17. Mohamed Salem Ould Ahmed Salem

Ils sont donc 16 Hassanophones pour 1 seul puularophone, le Général Félix Négri qui fait figure de rescapé. Le 31 décembre 2015, date de départ à la retraite de Félix Négri, puisqu’il n’a pas été promu au bout de 2 ans dans son grade, les Forces Armées et de Sécurité ne compteront plus, dans leurs différents commandements, d’africains mauritaniens. 

Les rangs de ces derniers se sont tellement éclaircis qu’il faut maintenant une grosse loupe pour repérer les Colonels Hacen Koné (Gendarmerie Nationale), notre Attaché Militaire à Bamako, et le Colonel Boubacar Keita (Armée Nationale), occupant un poste subalterne à l’Inspection Générale des FAS, qui pourront prétendre à un avancement pour ce grade. 

Parmi les hassanophones, ils ne sont que deux Haratines, les Généraux Ghoulam Ould Mohamed et Mohameden Ould Bilal, malgré la forte présence de cette frange de la population dans les Forces Armées et de Sécurité. C’est d’ailleurs une modification de la loi qui a permis au Colonel Mohameden Ould Bilal, avec le Colonel Mohamed Salem Ould Ahmed Salem, d’accéder au grade supérieur le jeudi passé. En effet, le règlement interdisait à un officier atteint par la retraite mais maintenu en activité, généralement pour 2 ans encore, c’est le cas de Ould Bilal, d’accéder au grade supérieur.

La disparition du Commandement des Forces Armées et de Sécurité des cadres africains mauritaniens était programmée. Depuis le milieu des années 80, à partir du régime de Maaouya Ould Sid Ahmed Taya, leur présence dans les listes d’admis au brevet de Capitaine s’était faite rare. Puis vinrent les purges successives qui vidèrent presque la totalité des autres restants. Il faut ajouter à cela les politiques ciblées de recrutement au grade d’officier pour que le tableau soit à peu près complet. Certains Corps, comme celui de la Garde Nationale, ne compte déjà plus d’officiers supérieurs de cette catégorie de la population dans ses rangs.

La très faible représentativité des Haratines dans le Commandement est due quant à elle à une politique d’injustice vis-à-vis de cette frange qui, très présente à la base de la pyramide, voit ses représentants de plus en plus rares au fur et à mesure qu’ils évoluent vers son sommet. Au point que l’on est en droit de se demander si, aujourd’hui, l’on ne doit pas changer l’appellation « Forces Armées et de Sécurité» par « Forces Armées Maures». Au moins là les choses deviennent très claires !

Ahmed Jiddou ALY 

Source crédit :cridem.org

Soninkidees-J’ose

07-04-2015 12:33 – Communiqué de presse de l’Ambassade des Etas-Unis

Ambassade Etas-Unis – Les Etats-Unis se félicitent des mesures prises récemment pour mettre en œuvre la Feuille de Route pour l’Eradication des Formes Contemporaines de l’Esclavage, y compris la Fatwa de la Ligue des Oulémas émise le 30 mars et les amendements proposés par le Gouvernement à la loi n° 2007-048 sur l’esclavage le 2 Avril.

Nous attendons la décision de l’instance judiciaire relative à l’appel introduit par Biram Ould Dah Ould Abeid, Président de l’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA), le Vice-président d’IRA Brahim Bilal Ramdhane, et Djiby Sow, Président de Kawtal et Yelitaare.

Nous demandons une fois de plus à la Cour d’Appel de bien vouloir examiner à la fois les condamnations et les peines sans délai, et de traiter ces cas importants d’une manière équitable, impartiale et transparente.

Les Etats-Unis demeurent engagés à poursuivre leur soutien aux efforts du gouvernement mauritanien et à la société civile pour éliminer l’esclavage et ses séquelles en Mauritanie, ce qui doit être un effort soutenu et collectif du gouvernement, des chefs religieux, de l’application de la loi, des responsables judiciaires, des chefs traditionnels et des dirigeants de la société civile ainsi que de tous les Mauritaniens.

Source crédit :cridem.org

Soninkidees-J’ose

06-04-2015 11:54 – IRA : Réponse à l’Association des Uléma de Mauritanie

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IRA-Mauritanie – L’Association des Uléma de Mauritanie a rendu publique une déclaration diffusée sur l’ensemble des médias nationaux le 31 mars 2015 dans laquelle elle affirmait que« l’esclavage est considéré comme illicite à partir d’aujourd’hui ».

Parmi les justifications avancées par cette association, les Uléma citaient la Fatwa émise en 1981 et sur laquelle fut fondée la décision des autorités mauritaniennes de l’époque d’abolir l’esclavage. L’Association évoquait aussi « les conditions actuelles du pays et sa situation sociale… » ainsi que la possibilité donnée par la loi aux Autorités d’exproprier les maîtres en confisquant leurs esclaves en vue de les libérer.

Dans son commentaire de cette déclaration, le secrétaire général adjoint de l’Association, Monsieur Cheikh Ould Saleh, a nié la présence de défenseurs des Droits de l’Homme dans les prisons de Mauritanie en nous qualifiant de « criminels qui vendent des mensonges aux organisations internationales » et a nié catégoriquement l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Les militants d’IRA ainsi que sa direction maintenue derrière les barreaux de la prison d’Aleg suite à sa dénonciation vigoureuse mais toujours pacifique des pratiques esclavagistes dans les villes et les campagnes de Mauritanie prennent connaissance de cette déclaration empreinte de confusion et de lâcheté, et tiennent à énoncer les observations suivantes:

1- La déclaration affirme que le renoncement aux pratiques esclavagistes ne vaut pas remise en cause de l’origine historique de l’esclavage. Ce renoncement ne serait pas, non plus, intervenu par compassion avec les victimes ni pour réparation des préjudices qu’elles avaient subis.

Ce renoncement intervient pour des raisons purement politiques. Il répond à la sollicitation d’un l’Etat qui a toujours défendu les esclavagistes contre l’application de la loi 2007/048 et qui se trouve, maintenant, sous les coups de boutoir d’IRA et de l’opinion internationale qu’elle a su mobiliser, obligé de convoquer les « Uléma de Banava* » pour redorer son blason et l’aider à se présenter sous un meilleur jour avant la reprise des négociations de pêche avec les Européens.

2- Dans leur déclaration, les Uléma n’ont avancé aucune justification expliquant pourquoi l’esclavage était licite hier et est devenu illicite aujourd’hui. Cela signifie-t-il que la castration des hommes esclaves et le viol des femmes esclaves, quelques-unes des pratiques esclavagistes notoires, étaient hier licites? Quelle est donc cette image désastreuse que les « Uléma de Banava » tiennent à donner de notre sainte religion seulement pour plaire à leurs maîtres du moment et pourvoyeurs de leurs prébendes indues?

3- La Fetwa de 1981, qui semble fonder l’alinéa 2 de la déclaration des « Uléma de Banava », somme l’Etat de dédommager les maîtres d’esclaves du préjudice de la perte de leur « propriété ». Quid de cette disposition? Sommes-nous devant ce qui ressemble, simplement, à l’adaptation de cette Fatwa de 1981 à la situation nouvelle créée par l’intensification de la lutte des esclaves et des anti-esclavagistes?

On se demande bien qui, entre les militants de Droits de l’Homme et les « Uléma de Banava », peut être taxé de « marchandage ». Qui est en train de louvoyer? Nous, ou bien l’Etat qui rechigne à mettre en œuvre la feuille de route que lui a imposée l’ONU depuis 2009 ? Nous ou les « Uléma de Banava » qui, à en croire leur secrétaire général adjoint, attendaient « les conditions adéquates »

Notre soi disant « marchandage » ou « monnayage » avec la cause de l’esclavage nous ont conduits derrière les barreaux avec tarissement de toutes nos sources de revenus et bannissement systématique de toutes les fonctions de l’Etat. Nous serions alors de biens piètres «marchands »! Pour le moment ce sont bien les « Uléma de Banava » qui récoltent les royalties de l’esclavage.

Ce sont eux qu’on convoque moyennant grasses rétributions (indemnités, titres fonciers, voyages d’études…), pour légaliser les mesures que l’Etat se trouve contraint de prendre.

4- Les esclaves de Mauritanie ainsi que leurs défenseurs apprécient les prises de position courageuses des rares personnalités religieuses qui ont osé braver la chape de plomb que maintiennent les « Uléma de Banava » sur la production intellectuelle de ce pays. Nous voudrions citer ici les textes du penseur musulman Mohamed Lemine Eshinguity ainsi que la Fatwa émise ces jours-ci par l’érudit Cheikh Ahmed Jiddou Ould Ahmed Bahi, 

Nous voudrions ici remercier l’Union européenne, le Haut-commissariat de l’ONU aux Droits de l’Homme et l’ambassade des Etats-Unis pour avoir obligé le régime vénal qui nous gouverne à arracher cette timide déclaration des « Uléma de Banava ». 

A la face du monde entier, nous réaffirmons que l’esclavage en Mauritanie n’a jamais été licite, ni légal ni légitime. Considérer qu’il est « devenu illicite à partir d’aujourd’hui  » est une insulte à la dignité et à l’intelligence des hommes.

Il serait bien plus préférable pour nos autorités d’ouvrir une large concertation autour de cette question et d’y inviter les défenseurs des Droits de l’Homme sincères, les uléma éclairés et toutes les parties prenantes pour élaborer de vraies propositions capables de réparer les injustices et de jeter les bases d’un avenir meilleur pour que les Mauritaniens goûtent, en fin, à la liberté, à la justice et à l’égalité. 

La Commission de communication

Le 06/avril/2015

Source crédit :cridem.org

Soninkidees-J’ose

Un cri osé… !!!

Le mauritanien face à la Vérité: les prières canoniques en groupe au quotidien servent-elles finalement…. ???
Le réveil des Ulémas…. !!!

Seule la vérité force et acquiert le consensus à terme. L’intérêt matériel et immatériel du Moi, ne peut être érigé comme la norme éternellement, même sous couverture religieuse. Tout ce qui s’organise et s’installe par l’injustice et la tromperie, porte intrinsèquement les dispositions de sa décadence à coup sûr. Ma famille ou ma parenté ne peut être une référence principale quand il s’agit de parler du/pour Peuple.Dans nos contrées, les intérêts partisans sont souvent source de discorde et d’entorse au Bien collectif. #croisé

Soninkidees-J’ose

05-04-2015 07:00 – Messaoud ould Boulkheir évoque le dialogue, la constitution et l’avenir du président Aziz 

Saharamédias – Le président de l’APP et président en exercice de la coalition pour une alternance pacifique au pouvoir, Messaoud O. Boulkheir a critiqué ce qu’il a appelé la tentative de l’écarter du dialogue prévu entre le pouvoir et le forum national pour la démocratie et l’unité.

Ould Boulkheir qui s’exprimait samedi lors d’un meeting à Dar Naim a précisé que l’APP et la CAP ne sauraient être ignorées dans un dialogue qui doit débattre de l’avenir de laMauritanie.

Le président de l’APP a réaffirmé de nouveau que son parti demeurait un parti d’opposition et que lui demeurait un opposant au président Mohamed ould Abdel Aziz.

Il a ajouté que son rapprochement avec le président Aziz n’avait aucun cachet personnel mais qu’il était fait dans l’intérêt de la Mauritanie. « Ould Abdel Azizpartira a encore dit Messaoud, ceux qui viendront après lui partiront comme sont partis ceux qui les ont précédés. »
A propos de la constitution le président de l’APP a dit, à propos des contours de celle-ci, qu’elle doit permettre la construction d’un état de justice, de droit et d’égalité entre toutes les composantes de cette nation.

« Nous devons œuvrer à la mise en place d’une constitution qui oblige le chef de l’état à rendre compte au peuple qui peut le traduire en justice. » 

Source crédit: cridem.org

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05-04-2015 01:30 – L’UNEM : les arguments avancés par le ministre pour annuler les bourses ne sont pas convaincants

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Sahara Medias – L’union des étudiants de Mauritanie (UNEM), a rejeté aujourd’hui samedi les arguments invoqués par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour annuler les travaux de la commission nationale des bourses.

Dans un communiqué publié aujourd’hui, l’UNEM rejette la mise en cause des acquis des étudiants et appelle plutôt à leur renforcement. Il s’est déclaré disposé à entreprendre des actions afin de défendre ces acquis et les préserver sans en déterminer la nature.

L’union demande enfin la généralisation des bourses à tous les étudiants et l’utilisation de la totalité de l’enveloppe allouée aux bourses.

Source crédit :cridem.org

Soninkidees-J’ose

24-03-2015 06:30 – Conseil Représentatif des Soninko de Mauritanie : Déclaration

 CRSM – Le 29 mars 2014 s’est tenue à la case une assemblée générale regroupant des soninko toutes appartenances politiques confondues. Cette Assemblée générale a mis en place une commission qui a élaboré un document intitulé,«pour une redéfinition équitable du pacte fondateur de notre nation en construction» qui quelques mois après a été soumis à cette même AG pour validation et ventilation. Ce qui fut fait.

Suite à cette assemblée est crée le Conseil Représentatif des Soninko de Mauritanie. Après avoir publié à un communiqué de solidarité et de soutien aux défenseurs des droits humains, Biram Dah Abeid, Brahim Bilal Ramdhane, Djiby Sow et leurs compagnons arrêtés, jugés et condamnés dans des conditions que l’on sait. 

C’est alors que les éternels thuriféraires soninko de tous les pouvoirs se sont mis en branle. Ils ont multiplié des rencontres et réunions avant d’être reçus par le Président de la République. Ces suppôts du système ont depuis lors engagé une campagne grotesque de mensonge et de dénigrement dans l’unique but de mettre en mal le CRSM, la communauté soninké et le pouvoir en place.

Les réseaux sociaux font état depuis cette date d’une crise au sein des soninko. Au vu de cette situation le CRSM, fidèle à sa vision et à son ambition de mener à bien son combat pour une Mauritanie juste, démocratique et égalitaire, prend à témoin l’opinion et tient à préciser:

– qu’il n’a de problème avec personne en Mauritanie, encore moins avec un Soninké ou un groupe de Soninko ;

– qu’il s’élève contre le système de gouvernance de la Mauritanie ;

– qu’il continuera de défendre l’avenir de la Mauritanie et l’intérêt de tous ses citoyens, y compris ceux qui ne sont pas d’accord avec son discours et sa vision sur la marche actuelle du pays.

Pour dépasser cette situation, le CRSM demeure convaincu que seule la tenue des états généraux de la refondation de notre nation en construction permettra d’asseoir une Mauritanie plurielle, «décommunautarisée » et républicaine.

Nouakchott, le 19 03 2015
Commission de communication 

Source crédit: cridem.org

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