
Le schéma sportif de l’instant : la palpitante Liga est sa troisième journée sur 38 prévues, le marathon de la League des champions n’a pas commencé et d’autres challenges périphériques comme la coupe d’Espagne (connue la coupe du Roi) vont arriver également. Ainsi, ici c’est un bref élément d’analyse-bilan d’étape sur le cas du capitaine de l’équipe de France. Transféré cet été dans l’illustre parmi les clubs de football à l’échelle mondiale par sa légende et son palmarès, le natif de Bondy tâtonne à ses débuts chez son club de rêve disait-il lors de sa présentation XXL le 16 juillet dernier à Santiago-Bernabéu. Il reste coincé à 1 but en 4 matchs joués (la finale de la supercoupe d’Europe et 3 journées de la liga). Nous avons l’impression qu’il a perdu son explosivité qui fait son atout maître comme type de joueur. Ce joueur connu pour son sprint ravageur dans l’espace de 30 ou 35 mètres du camp adverse, est perçu aujourd’hui comme manquant d’espace face aux défenses. À 25 ans, K Mbappé a certes de la marge, mais à l’image du niveau global actuel de l’équipe, on s’interroge si sa venue n’a pas désarticulé le système de jeu de l’entraîneur italien ou c’est le football pratiqué en terme d’exigence technique dans le championnat espagnol qui fait lui un joueur « normal ». Ça a été dit, il est ce type de joueur à sa prime phénoménalement intenable en rapidité mais force de constater qu’il n’a pas ce génie naturel d’imprévisibilité qui peut dérouter d’une manière sensationnelle. Il dispose d’une « spéciale » avec son double crochet rentrant-sortant ou vice-versa qui devient de plus en plus prévisible pour une défense intelligente de zone en face. Et, son positionnement actuel dans le système madrilène ne semble pas l’aider non plus, occuper le 9 qui devient un « 9 forcé » d’après les commentaires de certains médias espagnols n’a pas été à la hauteur des attentes. Il ne marque pas et n’arrive pas à faire marquer autour non plus. Son entraîneur, l’italien Carlo Ancelotti tient un discours motivant à son endroit devant les médias, mais la production sur le rectangle vert est peu substantielle à ce jour. En championnat, il perd des points bien prenables face à des équipes modestes. L’attaque du meilleur club du monde reste brouillonne et l’élément clé Vinicius Junior qui étalait une grande aisance l’an passé pour animer et débloquer les situations avec l’appui conséquent de l’anglais Jude Bellingham, n’exprime pas assez le volume offensif qu’on lui connaissait. On se demande si c’est l’attaquant tricolore qui, au lieu de bonifier le secteur offensif, dérégle les automatismes tactiques sur le fond et dans l’occupation des espaces…
À suivre…! Le temps du grand bilan est attendu.
Sur ce, paisible Vendredi à TOUS.
30 août 2024
KS

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