● Sebkha souffre (encore) de coupures récurrentes d’eau

Le Calame – La pénurie d’eau qui secoue depuis deux semaines Sebkha et sa banlieue (Basra et Kouva notamment) demeure plus que préoccupante. Les populations continuent de manquer cruellement d’eau et cherchent le précieux liquide à longueur de journée… Ce sésame est encore aux abonnés absents!

A Sebkha, contrairement au reste des départements de Nouakchott notamment Tevragh Zeïna, Ksar ou Arafat, les problèmes d’eau sont cycliques et les habitants de cette moughataa particulièrement de Basra font face à de sévères pénuries depuis de nombreuses années.

En plus d’autres préoccupations, les populations sont confrontées régulièrement à ce problème récurrent de l’accessibilité de l’eau pour les ménages. Bizarre !

Aller à la borne-fontaine est devenu, pour de nombreuses personnes disposant pourtant de robinets et s’acquittant régulièrement de leurs factures d’eau qui tombent en dépit des grosses coupures, le seul moyen d’avoir de l’eau dans certains quartiers de Sebkha. Étrange ?

L’on se demande quel est le critère fixé par la Société Nationale de l’Eau (SNDE) pour la distribution du liquide dans les communes de Nouakchott. Face au mutisme de la SNDE, les populations qui ne savent plus à quand un retour à la normale, sont dans la désillusion.

Phénomène déplorable à Basra et Kouva, d’aucuns passent des nuits blanches pour chasser les précieuses gouttes d’eau du robinet. Les populations pensaient avoir conjuré le mauvais sort avec le retour dans la nuit du mercredi 7 août à 3 heures du matin, de l’eau. Joie de courte durée avant le retour à la triste réalité.

Avec un débit des plus faibles, la précieuse liquide n’a coulé que deux heures d’horloge. Depuis lors, plus rien en attendant un prochain lâchage !

• Lien média https://cridem.org/C_Info.php?article=776638

Un commentaire sur “● Sebkha souffre (encore) de coupures récurrentes d’eau

  1. Le haut degré d’irresponsabilité des pouvoirs publics semble ignorer toute approche holistique de la gouvernance. En effet, leur objectif, loin de gérer les affaires du peuple, se limite tristement à utiliser le pouvoir à des fins personnelles plutôt qu’à servir le public. Le nouveau gouvernement, issu d’un simulacre d’élection présidentielle, ne peut produire que ce que la population de la capitale subit aujourd’hui, sans grande surprise. En effet, le peuple, poussé à l’extrême de la soumission par l’appauvrissement généralisé, a été contraint de vendre sa conscience pour la plupart, en soutenant le résultat biaisé d’une élection présidentielle dont l’issue était prédéterminée. Pour ces gouvernants, il suffisait de respecter la procédure pour se conformer aux règles des institutions internationales, qui elles-mêmes peinent à respecter leurs propres principes. Le monde se dirige vers une décadence inévitable, laissant les peuples qui le composent dépourvus des moyens nécessaires pour enrayer cette régression, qui n’épargnera pourtant personne. Quel triste constat !

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