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Regardez « Ousmane Timera – L’esclavage des arabes sur les noirs, est-il réprouvé par l’Islam ? » sur YouTube

Main Dans la Main organise une conférence-débat sur la vie de El Hadj Mahmoud Ba

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C’est en présence de plusieurs personnalités, de disciples et quelques membres de la famille du grand savant et érudit du Fouta Toro que l’Association Main dans la Main a tenu à rendre un grand hommage à feu El Hadj Mahmoud Bâ. La conférence-débat organisée à l’ancienne maison des jeunes le mardi 2 février a été rythmée par de riches interventions parmi les proches et fins connaisseurs du fondateur des Ecoles El-Falah.

Le Secrétaire Général de l’association Main Dans Main, Mr Abdoulaye Sarr a souligné que l’objectif visé à travers cette conférence : « est de faire connaitre l’œuvre et la réalisation de l’Homme, qui a diffusé le savoir partout en Afrique et particulièrement en Mauritanie ». Il a également ajouté que son association envisage dans le cadre culturel de : « faire connaitre d’autres personnalités, qui ont marqué l’histoire de la Mauritanie par leurs empruntes indélébiles ». Il a également remercié la famille du feu El Hadj Mahmoud BA ainsi que ses disciples qui ont soutenu cette initiative en répondant à l’appel par leur présence.

Porteur du mot de la famille, l’ingénieur Oumar El Hadj Mahmoud Ba et Directeur des écoles El-Falah, a exprimé sa satisfaction de cette « initiative si noble qui œuvre pour la réhabilitation de la mémoire de son père ». Dans son intervention, Oumar Mahmoud a retracé le parcours historique de son défunt père en mettant surtout l’accent sur la prédication et la diffusion du savoir. Il a particulièrement insisté sur l’attention qu’il avait des membres de sa famille en tant que père et éducateur. Il a rappelé qu’en 1941 : « Dés son retour de l’Arabie Saoudite, El Hadj Mahmoud Bâ a réuni tous les savants du Fuuta de son époque à Djéol pour leur exposer son projet de lutter contre l’ignorance en milieu peul. » Ponctué de riches anecdotes, l’hommage du fils au père était à la fois émotif et instructif. A travers son propos, chaque membre de sa famille ou de ses disciples se souvenait des gestes, de la piété et du savoir vivre du feu El Hadj Mahmoud Bâ.

Auteur d’un doctorat sur la vie de El-Mahmoud Bâ, l’anthropologue et sociologue politique, Sy Mamadou Samba a centré son propos sur : «Le rôle de El Hadj Mahmoud Ba dans la diffusion du savoir ». Il est longuement revenu sur le travail immense mené par le défunt autour de l’émancipation des mentalités dans la société Haalpulaar notamment sa lutte contre la hiérarchisation sociale. Selon Sy Mamadou Samba, le fondateur des écoles El Falah est un acteur incontournable dans la réforme et la modernisation de l’enseignement traditionnel dans l’Afrique de l’Ouest et Centrale.

Que disent les disciples ?

Le premier témoignage est celui de l’homme de culture Abou Mborom Gellajo, un disciple et fils de la famille affirmant que : « La première école en milieu peul ouverte par El Hadj Mahmoud Bâ a été faite au moyen de 60 vaches pour assurer l’autonomie des élèves et leur épargner la mendicité« .

Dans sa prise de parole, le doyen Yahya BA a attesté qu’ : «on peut dire que le feu El Hadj Mahmoud Ba est le seul à avoir mené le jihad sans verser du sang puisque toute sa vie durant il a combattu l’ignorance».

« Nous devons œuvrer pour la reconnaissance des œuvres du feu El Hadj Mahmoud Ba à l’UNESCO et auprès l’Union Arabe » a ajouté Diallo Moussa, président de DEKALEM et Afrik Ummital.

Par ailleurs, Abdallahi Diakité, membre du Conseil d’administration de l’AMDM a exprimé sa désolation du manque de considération que les mauritaniens ont de cet homme de Dieu. « J’ai vu plus de reconnaissance du feu Elhadj Mahmoud Ba à Dakar qu’ici en Mauritanie » a-t-il martelé.

Ndiaye Saydou alias Gelongal Pulaar a lancé un appel pour qu’un tel hommage à El Hadj Mahmoud Ba soit organisé à Djeol, sa ville nationale.

Aichetou Diallo dite Koumba a confié se souvenir encore de son père et d’autres proches peuls étant obligés de se cacher pour voyager à Kankossa dans le but acquérir le savoir de la bouche de feu El hadj Mahmoud Ba. Ancienne élève des écoles El Fallah, Aichetou Diallo affirme que : « Lorsque nous avions quitté les écoles El Felah, nous étudions l’Arabe, et lorsque nous nous sommes retrouvés à l’école publique, on nous enseigna le Hassaniya ».

Longuement ovationné par le public, le journaliste Ahmedou Wodia a dénoncé la négligence des autorités en déclarant que : « Les programmes étatiques n’ont nullement œuvré pour la vulgarisation et la reconnaissance publique d’El Hadj Mahmoud Ba ». Et au journaliste d’interroger avec désolation « pourquoi l’Etat où les élites intellectuelles ne créent pas des initiatives pour réhabiliter les écoles El Felah qui sont dans en état de décrépitude totale ? »

Pendant toute la soirée le président de la Marmite du partage, Khally Diallo, modérateur de la conférence n’a cessé d’exhorter la jeunesse de s’approcher des disciples du feu El Hadj Mahmoud Bâ pour profiter de son immense héritage.

Sileye Bâ

Crédit source : http://www.rmi-info.com

02-02-2016 01:30 – Guidimakha : Un village inaugure une mosquée plus belle que celles de Nouakchott

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Diaguily – un village du Guidimakha – a procédé, ce vendredi 29 janvier, à l’inauguration tant attendue de sa mosquée (Photo).

La construction de cette mosquée que l’on dit «plus belle que les mosquées dites saoudienne et marocaine de Nouakchott» aura englouti des millions d’ouguiyas.

Certains Diaguilinkos (habitants de Diaguily) se sont clairement prononcé contre les dépenses faites dans le cadre de sa construction. Pour eux, l’édification d’une mosquée était la bienvenue mais pour autant celle-ci ne devait donner lieu à un gaspillage d’argent.

«On aurait pu penser à la construction d’un centre de soins par exemple ; d’un hôpital, surtout que le village n’est pas doté d’un centre de soin digne de ce nom», avance d’ailleurs un de ses Diaguilinkos révoltés contre ce qu’ils assimilent à une dilapidation.

Par contre, d’autres natifs du Guidimakha eux pensent que l’exemple de Diaguily qui a agi à l’unisson pour construire une grande mosquée devait inspirer certains villages du Guidimakha qui à cause de clivages n’arrivent même plus à réaliser des forages pour leur bien être collectif.

SC

©Cridem 2016

Crédit source : http://www.cridem.org

Un cri osé : Croire oui, à quoi..!! ??

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Les convenances sociétales quoique ancestrales et dites porteuses du fait religieux et culturel, ne peuvent éviter les secousses et les trébuchements face à l’épreuve de la VÉRITÉ à terme surtout celle émanant de la RÉVÉLATION DIVINE. L’acharnement et l’entêtement de l’aristocratie mecquoise à l’endroit du dernier Messager Muhammad (psl) doté d’une endurance hors norme, nous enseignent beaucoup. Le FAUX se sent fragile par essence et s’accuse d’office en croyant que tout CRI de tous côtés le vise. L’incertitude d’une vision trompeuse, est une caractéristique bien connue qui inhibe la SÉRÉNITÉ de ceux qui s’accrochent avec zèle et égo caduc.

K.S

Religion, 29 janvier 2016: Prière inaugurale de la Grande Mosquée de Diaguilly

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DIAGUILY – Prière inaugurale de la grande mosquée, vendredi prochain

20-01-2016 12:33 – L’imam SARR : le Vivre ensemble, une vocation, un défi.

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DuneVoices – L’apparition de nouveaux groupes identitaires et sociaux – comme les mouvements des Haratines, des Soninkés, des Wolofs, des forgerons « maalemines » – alimente le débat sur « l’Unité Nationale » en Mauritanie.

Ce débat, souvent passionné et largement relayé par les médias et les réseaux sociaux, serait symptomatique des problèmes, locaux mais aussi transnationaux, de rupture du dialogue social. Des problèmes qui, à terme, peuvent mener à l’explosion un pays aux équilibres aussi précaires que la Mauritanie.

Pour conjurer de tels risques, l’Imam Abdoulaye Sarr développe un discours et des actions concrètes, pour promouvoir la fraternité et le vivre ensemble. Son agenda est surbooké par les rendez-vous avec les organisations des jeunes qui sollicitent ses conférences au sein de leurs écoles, des universités et des organisations tels que : Pairs Educateurs, World Vision, la Maison des Cinéastes, Stop SIDA.

Il est surtout connu à travers son association « Main dans la Main », qui développe des rencontres et des caravanes de fraternité et de partenariats professionnels entre les membres des différentes communautés mauritaniennes. L’Association se prépare à organiser pour sa 8ème rencontre annuelle, le premier colloque international des Musulmans de l’Espace Francophone (CIMEF) en Mauritanie cette année.

Abdoulaye Banda Sarr, est né en 1969 à Akjoujt, une ville minière située au nord-ouest de la Mauritanie et a grandi à Kaédi, capitale du Gorgol qui se trouve sur la rive droite du fleuve Sénégal.

A priori, rien ou presque, ne prédisposait ce féru de philosophie, fils d’un chef maçon, à devenir imam. Un titre qui est donné à celui qui par son savoir de l’Islam (Coran et Pratiques) devient apte à diriger la prière et donc à servir de guide spirituel dans une communauté musulmane.

L’imam Sarr revient sur son enfance : « L’épouse de mon père qui m’a élevé, m’a inculqué deux valeurs : la prière et la modestie. Ma famille était riche, mais j’étais obligé d’aller, à l’heure du repas, faire l’Almoudé (le talibé mendiant chez les wolof) … »

En 1994, les frontières entre la Mauritanie et le Sénégal s’ouvrent après leur fermeture consécutive aux douloureux événements de 1989. Des évènements qui ont fait déporter des milliers de personnes des deux côtés du fleuve Sénégal.

Abdoulaye Banda SARR, qui est en année de maîtrise, prend la route pour la première fois en direction de Saint Louis. Il part à la rencontre de sa mère et de sa sœur desquelles il avait été séparé, lors de ces déportations, pendant cinq longues années.

Et c’est au cours de ce voyage que le jeune philosophe décide de revenir en Mauritanie et de devenir Islamologue. Une reconversion qui exige de lui une immersion linguistique, un apprentissage religieux et un voyage à travers deux communautés : les maures et les pulaar. Toute une formation qui va durer deux années.

A l’issue de cet apprentissage intensif, le jeune Imam se rend compte qu’en Mauritanie, il y avait deux Islam : l’Islam de ceux qui parlent arabe et celui des autres. Une situation, selon lui, anormale et dangereuse à terme dans un pays entièrement musulman. La réflexion le conduit à créer une association, dont la mise en œuvre dura de 1996 à 2006.

L’association « Main dans la Main, pour la culture et l’action sociale », voit le jour et regroupe des membres de toutes les communautés maures, pulaar, soninké et wolof – hommes et femmes. Elle organise des rencontres et développe des programmes d’intégration, d’échanges et de proximité comme : la rencontre de la fraternité (des immersions intercommunautaires pour casser les préjugés) – la caravane de la fraternité (visite des villages à travers des caravanes médicales de communautés différentes).

Parallèlement, à ses activités au sein de l’association, l’Imam Sarr devenu un parfait bilingue, organise des conférences et des prêches dans les mosquées en français, mais aussi dans les langues nationales.

Abderrahmane Ahmed Salem, directeur de la Maison des Cinéastes, dit à son sujet : « Ce qui singularise l’Imam Sarr c’est que c’est un Imam jeune dans son cœur, dans sa manière de penser, d’approcher les gens, dans sa vision de la cohabitation, du vivre ensemble, de démarche, même dans son comportement. Pour moi, il est le symbole d’une énergie jeune, d’une énergie « imam tolérant », et surtout il est très accessible pour toutes les générations. »

Boubacar Ould Messaoud, Président de SOS esclave dit au sujet de l’Imam SARR : « L’imam Sarr est pour moi, la possibilité d’une véritable unité, une véritable amitié entre les différentes composantes de ce pays. (…) Vous savez, je me méfie beaucoup de tous ces discours creux d’unité nationale. (…) J’attends de voir des résultats concrets ( …) Je l’ai connu en prison avec ses amis islamistes (en 2003).

Quand je l’ai vu, je me suis engagé pour le soutenir et depuis j’ai toujours trouvé en lui un grand ami. C’est quelqu’un de très disponible : nous avions voyagé à la Mecque ensemble pour le pèlerinage en 2005 et il m’a beaucoup appris. »

Selon le Président de SOS esclave, l’imam Sarr est empêché par les pouvoirs publics de réaliser la plupart de ses activités. A titre d’exemple, il cite une agence d’organisation du pèlerinage créée par l’Imam et ses amis des différentes communautés, qui n’arrive pas à obtenir une autorisation. Alors qu’ils sont pratiquement les seuls à apporter un véritable soutien pratique aux africains, généralement, ignorés à la Mecque.

Sa belle-mère, Yaye Ndaw Coulibaly, pharmacienne et sénatrice Tawassoul et membre de l’association Main dans la Main, témoigne : «L’Imam Sarr est un exemple de fraternité, de bonté, de disponibilité et de partage.

Un exemple à suivre aussi en tant que Citoyen. Il travaille beaucoup pour qu’il y ait la paix, la paix des cœurs, des esprits, en fait toute qui est nécessaire pour bâtir sur du solide, pour bâtir un socle durable. La paix pour réussir ici-bas et dans l’au-delà. Pour résumer, l’histoire de l’Imam Sarr est une histoire de cœur, une histoire qui continue».

Crédit source : http://www.cridem.org

La Question du terrorisme : Ces hommes perdus sortis de NOUS…!!!???

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Les terroristes suicidaires perdront, mais il faut un profond travail idéologique pour confondre les têtes pensantes qui les utilisent.
Un énergumène damné de sa race qui s’est fait convaincre pour aller buter des innocents et se faire buté , n’est qu’un « produit nocif »  d’un cheminement politico-religieux qui est un certain terreau favorisant.
L’idéologie de la Haine aveugle est cultivée par certains frustrés enturbannés qui veulent arrêter le train de l’Humanité en marche , parce que Eux, ils sont fraudeurs. Ces gens ne pouvant pas se sortir d’un certain fatalisme mesquin, croient défendre et appliquer  l’Ordre Divin sur Sa Créature.
Disons le, les criminels sont certainement égarés par d’autres idéologues égarés. En matière de culte en Islam, tout égarement est une conséquence de multiples INNOVATIONS concoctées et attribuées faussement à la Religion.
Il est lieu de confondre les innovateurs et exposer leurs égarements. Les innovateurs se basent sur des preuves pour faire valoir leurs actes, et le principal boulot pour les hommes de science serait de défaire méthodiquement ces preuves incongrues.
Ibn Taymyya disait à ce propos concernant les innovateurs de son époque :  » les textes que présentent les innovateurs comme preuves de leurs agissements, contiennent largement les éléments essentiels contredisant leurs preuves « . Et il reste de trouver la voi(e)x idéale pour porter magistralement ce travail contre les gourous suppôts du satan qui dénaturent la VOIE de Vie choisie par un 1 milliard et 7 millions d’individus sur terre aujourd’hui .

Les tueurs suicidaires de Ouagadougou, de Bamako, de Jakarta, de Paris, d’Istanbul, et d’autres sont loin d’être des amoureux courageux du martyr au sens noble du terme, mais juste des décervelés. La nature suicidaire même de leurs actes criminels en dit long sur ce qu’ils étaient en amont. Ils sont victimes d’une ignorance certaine et produits d’une communauté confessionnelle vivant dans des paradoxes incompréhensibles et des contradictions ahurissantes. La communauté confessionnelle toute entière  n’a pas à s’excuser incessamment d’une pareille émanation destructrice d’une infime minorité, mais les voix portantes (politiques et religieuses) qui l’incarnent se doivent de s’interroger sur l’Ordre Général de nos rapports à la Justice qui est le Coeur de tout BIEN pour l’Homme, son environnement et ses espérances au Divin. Nous, proclamés fidèles de cette religion, avons 5 prières quotidiennes en groupe ou individuellement par lesquelles nous confessons auprès du Connaisseur de tous nos secrets . En principe nous avons 5 séances de fraternisation par jour, mais peu d’effet sensible sur l’application de l’IDÉAL de Justice, de Concorde et d’Équité porté par le Message islamique à l’endroit de la communauté des croyants et au delà de l’Humanité entière.
En effet, nous nous détournons de ces enseignements ressassés à l’occasion de toute assise, et la réalité en dehors de ces rencontres de Rappel est que chaque individu croyant est occupé par les soins à porter à son nom de famille Élu, sa couleur Élue, sa tribu Élue, son ethnie Élue et son statut Élu. Nos mosquées appartiennent à des statuts sociaux et coutumiers, des ethnies, des communautés et des Nationalités d’abord  avant d’être dédiées à Allah Azzewejjel. Les grands principes moraux et d’éthique prônés et prêchés par les enseignements religieux  sont mis au placard dans les mosquées par ceux qui se croient avoir la légitimité exclusive de Dire La Parole Divine. Et certains autoproclamés dépositaires de la “Loi Divine” s’adonnent à un mécanisme perpétuel qui soumet leurs fidèles à un fatalisme rigide et trompeur. Ces fidèles qui sont par ailleurs CITOYENS d’un ordre étatique qui leur garantit en théorie certains Droits sur le matériel et l’immatériel. Sauf que l’entente entre les dépositaires du culte et les figures du pouvoir exécutif, régule ce fatalisme pour que leurs intérêts exclusifs soient préservés.
Ainsi les petites gens verront leurs esprits fossilisés dans ce déterminisme malsain instauré pour que les détenteurs d’un moindre pouvoir puissent se perpétuer à toutes les échelles.
La Voi(e)x du Salut serait un Juste Milieu entre ceux qui sont fatalement extrémistes et adeptes de la violence et ceux qui sont fatalement dans un mimétisme sous l’emprise d’un ordre mystique trompeur.
Les extrémistes violents et ignorants sous la manipulation haineuse des gourous lâches, croient défendre l’Ordre Divin sur terre par la destruction de toutes les différences qui sont pourtant l’une des manifestations du TOUT PUISSANT.
Et de l’autre bord, certains prétendus rapprochés d’Allah, s’inventent des nouveaux rites méconnus et inconnus d’une RELIGION qui a été proclamée COMPLÈTE et AGRÉÉE par la Parole du CRÉATEUR adressée au Messager (PSL). Ainsi aucune supposée piété quel que soit son degré, ne peut assurer à un croyant un statut particulier plus que supérieur que celui du  Prophète (PSL). De ce fait, le suivisme d’une sous-traitance des relations entre le croyant et le DIVIN, au nom d’un mysticisme allant au delà du religieusement admis et du raisonnablement compréhensible, n’est qu’une tromperie évidente. Les Savants qui sont les héritiers de Prophètes, ont un rôle de Savoir enseigner, expliquer, interpréter, contextualiser, modérer, dissocier, associer, orienter et faciliter selon les règles et les procédés hérités des anciens prédécesseurs parmi les meilleures générations. Et un savant digne de la Voie limpide ne peut prétendre détenir par un quelconque biais mystérieux et mystique , l’intercession, l’inspiration et la sainteté frôlant voire dépassant le niveau de la Prophétie. Certains adeptes zélés vénèrent leurs cheikhs-saints vifs ou morts et leur attribuent même  l’infaillibilité . Et on oserait cultiver un imaginaire mahadiste, c’est-à-dire tel cheikh-saint aurait promis son retour donc attendu par ses ouailles d’ici la Fin des Temps.

Bref d’un bord comme de l’autre, c’est bien le Cerveau du Croyant qui est accaparé et contrôlé pour des motifs ne relevant pas de la CLARTÉ INTEMPORELLE de la Dernière Révélation . Certes, l’Islam est Soumission à Dieu, et aux Hommes pieux et savants qui se sont soumis eux d’abord selon La Mesure du raisonnable  et du Cadre légiféré contenu dans les sources canoniques et les enseignements consensuels issus des efforts intellectuels soumis au relativisme sain à travers les époques . Et tout Croyant humble se doit d’être vigilant et alerte afin que le fait religieux musulman emballé sous forme monastique et maçonnique  par certains milieux, ne soit pas son opium. Garder toute sa tête en ayant l’esprit critique et faire appel aux sources originelles du Culte, c’est ainsi qu’on éviterait d’être à la Merci des gens qui s’inventent au nom d’une religiosité plus que douteuse des uns et haineuse des autres. 

Les Al-saud se trompent et leurs imams suivent:

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Le royaume de Al-saud qui vit la troisième nature (depuis 1932) de son état né d’un pacte de prêche et de sécurité entre l’imam revivificateur Abdul wahhab et l’émir Ibn Saud au 18 ème siècle, est piégé depuis plusieurs années par la géopolitique à différentes échelles. Le puritanisme sincère prêché vaillamment par l’imam  à la fin des années 1700 dans son Nedj natal qui fut truffé d’innovations multiples dans le dogme du culte islamique, a été manipulé par l’Effet Princier des tentaculaires Al-saud. Les imams de la première et deuxième période de la dawa avaient l’ascendant sur les émirs qui étaient soumis aux décisions juridiques avec rigueur en premier lieu. Un imam indépendant et digne pouvait écrire ouvertement qu’un émir  (dirigeant politique) ne mérite pas d’être applaudi même s’il agit justement, et quand n’est-il s’il était injuste. Aujourd’hui, ce sont les imams conditionnés  à la politique politicienne et belliqueuse des émirs, qui s’empressent d’applaudir les caprices et l’activisme incohérent de Al-saud contemporains.
Au pays de ceux qui sont nommés les gardiens de lieux saints, l’affrontement pour le pouvoir politique est de la même manière qu’ailleurs dans le monde, sauf qu’il ne concerne que les différentes factions des Al-saud au détriment du peuple saoudien. Ce dernier subit cet ordre étatique qui paraît comme une imposture par rapport à ce qu’on croit qu’il devrait être au fond. L’idéologie originelle de la dawa a été utilisée pour d’autres fins machiavéliques à l’échelle mondiale. L’esprit rénovateur du prêche qui avait permis de dépoussiérer l’islam des innovations multiformes, peut être salutaire pour la clarté du dogme de la dernière révélation parmi les peuples musulmans à travers le monde. Leurs pratiques religieuses sont légiférées gardant une certaine compréhension fidèle aux enseignements canoniques  des premières générations. Par contre sur l’organisation de la cité, l’approche tribalo-guerrière a pris peu à peu le dessus sur l’esprit du Juste milieu en islam qui promeut la consultation et le consensus sur les affaires dites profanes . Les priorités des émirs Al-saud ont changé de nature. Dans la nouvelle donne de la géopolitique mondiale, la manne pétrolière avait été utilisée pour soudoyer les alliés ou endormir les peuples en disséminant un mélange politico-religieux plein de contradictions. Les émirs se font applaudir et « chantés » par les imams officiels, même étant très INJUSTES. Les Al-saud qui ont attaqué injustement la rébellion yemenite dite d’obédience chiite, sont eux qui incitent et arment certaines factions de la rébellion Syrienne  contre un dirigeant en place même sanguinaire, alors qu’eux mêmes ne tolèrent pas les écrits critiques d’un bloggeur contre eux. Ce sont eux aussi qui ont financé le maréchal Sissi d’Égypte qui venait de destituer un président  démocratiquement élu en tuant  plusieurs milliers de ses partisans civils et désarmés au Caire. Aujourd’hui, l’activisme saoudien se fait au nom de la politique à la carte en fonction de leurs intérêts exclusivistes, comme tous les « états modernes » afin que les peuples s’accrochent vainement à l’idéal d’un puritanisme cultuel dont l’esprit originel avait été trahi par les descendants de ceux qui l’avaient porté justement.
Eux qui exécutent les différentes peines légales sur les supposés condamnés, sont loin d’être des dignes exécutants sur différents plans aujourd’hui. Un dignitaire chiite a été exécuté parmi d’autres personnes ces dernières heures. Il a été coupable dit-on, d’avoir appelé à un soulèvement contre la clique Al-saud. Au sein de cette même famille régnante, les différents clans fourbissent des manigances entre eux en bousculant l’ordre de succession par des nominations calculées. Et ces trahisons intra-familiales sont hors atteinte de leur Loi et toute sa sévérité appliquée ailleurs. Leur sincérité est douteuse et la dawa originelle est troublée et diluée dans des visées politiciennes du MAL sur terre. Et au final, le prochain déclin est en route.
Allah n’Assiste pas les injustes.

Qui pourraient être ces suppôts criminels de l’ordre totalitaire dae »chien » en Occident…???

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En France, cette année 2015 qui finit dans quelques jours, est marquée par les actes criminels de janvier et novembre. Au cours de ces attentats, plusieurs vies innocentes ont été fauchées gratuitement par des équipées sanguinaires, suicidaires et lâches qui croyaient agir au nom d’une entité dite « État Islamique ». Ce dernier s’était émergé dans une zone des turbulences historiques entre communautés ethniques et confessionnelles, qui est à cheval entre l’Irak et la Syrie. Ainsi un ensemble territorial à majorité Sunnite sur les deux pays, est tombé sous le contrôle d’un ordre takfiri* qui réinvente la norme politicienne de la religion sous couvert d’une immense imposture, c’est-à-dire la résurgence d’un semblant ordre califal.

En réalité, c’est bien une entité politico-religieuse et sanguinaire qui dirige un territoire semblable à la Grande-Bretagne, avec à peu près 10 millions d’habitants selon différentes sources. Ces millions d’habitants subissent ou agréent selon, l’ordre de cette autorité dite Islamique dirigé par un sunnite irakien et ancien prisonnier après l’invasion américaine de Mars 2003 pendant le règne de George W BUSH. Aujourd’hui cet État dit islamique à cheval entre l’Irak et la Syrie, est l’une des conséquences plus ou moins prévisibles d’un Irak sous le feu politique sectaire entre chiites et sunnites et d’une Syrie troublée à partir de 2011 avec à sa tête le despote Bachar El-assad de confession alaouite (une certaine version du chiisme).

Dans cette partie du monde arabo-musulman, depuis la fin de l’hégémonie du règne ottoman et sa mise sous tutelle des empires occidentaux (français et anglais) par la suite, la politique se fait au nom de la confession, et la confession s’exerce aussi par la politique. L’élément NATIONAL ou Nationaliste mis en avant par la très autoritaire mouvance baathiste, ne pouvait pas résister à la forte communautarisation des esprits.

Et sans rentrer dans les détails de facteurs exogènes qui ont envenimé cette poudrière, c’est ainsi que l’ordre Dae »chien » classé dans le giron sunnite s’est installé dans des zones majoritairement sunnites. Les dirigeants locaux (syriens et irakiens) de cette organisation totalitaire sont dans leur Élément politicien, c’est-à-dire la politisation confessionnelle ou la confessionnalisation politique. Les populations sunnites des zones sous influence de Dae »chiens », ont vraisemblablement préféré s’inscrire dans ce projet d’un califat utopique pour pouvoir se défaire de l’ordre étatique irakien ou syrien détenu ou dominé par les chiites.

Pour faire bref et aborder l’objet du titre de notre modeste contribution, il est évident pour les avertis qu’il serait mieux voire pertinent d’appeler l’ordre Dae »chien » comme une rébellion de confession sunnite et extrémiste à intégrer  au schéma troublé et troublant de la géopolitique régionale , et non comme un « État Islamique » ou encore moins un califat digne de ce nom.

Jusqu’alors en Occident les damnés qui ont tué ou voulu tuer au nom de l’ordre Dae »chien », des âmes innocentes par des équipées sanguinaires, suicidaires et lâches, sont issus pour leur grande majorité des populations musulmanes d’Europe. Très souvent des jeunes gens de deuxième ou troisième génération des migrants économiques issus de l’ancien empire colonial. À disséquer de près les parcours de chacun de ceux qui sont impliqués dans des actions terroristes, on constate qu’ils traînent tous des casseroles judiciaires liées au banditisme et l’inévitable case prison pour plusieurs.

Un élément manipulable et manipulé pour toutes les causes farfelues et extrémistes, est avant tout un cancre primaire à l’école qui donne sens à ses échecs en s’opposant à TOUT ce qui va Bien chez les Autres. Nous pensons à cette anecdote racontée par une maîtresse d’école sur une Radio interactive très écoutée en France, disant que dans certains quartiers banlieusards, le bon élève qui bosse bien est perçu comme un bouffon puisse qu’il se montre distant à l’effet rebelle du groupe notamment à l’endroit du personnel éducatif. C’est-à-dire on ne s’encourage pas pour la réussite par l’émulation, mais on peut s’inciter à la rébellion et aux troubles qui font le nid de la médiocrité et l’échec définitif à terme. Ce premier décrochage malheureux en abandonnant le système éducatif (l’instruction) très tôt , peut être le début d’un néant sur lequel le jeune d’origine musulmane voudrait s’accomplir par des raccourcis faciles qui mènent à un hybride identitaire bafouant toutes les règles de la communauté légale.

Hybride identitaire, parceque avec un vocabulaire pauvre de 150 mots de français en moyenne, il ne va pas se retrouver ni dans son milieu d’origine vu comme bledard, et ni parmi le tissu social majoritaire du pays perçu comme mécréant. Et pourtant son papa illettré arrivé du Bled, a pu s’intégrer au système socio-économique par un boulot manuel avec dignité et responsabilité, alors que le jeune préfère s’essayer aux discours victimaires aux relents complotistes pour camoufler sa fainéantise en accablant des coupables tout près (le racisme, les discriminations et les services étatiques dits défaillants). En étant d’extraction religieuse musulmane, très souvent avec un savoir pauvre sur sa religion, on constate chez certains bouts perdus, un langage obscène dans lequel on peut jurer au nom d’Allah ou du Coran en enchaînant des insulte honteuses , du genre  » Sur le Coran de la Mecque, je vais ……  ta mère ». C’est ainsi un tel individu pensant que tout est bledard à la maison et tout est koufar (mécréant) dehors, ne va suivre que ses pulsions par les trafics, le vol et d’autres comportements illégaux dans une jungle des nullards qui est la rue. Dans un pays où la force est à la Loi encore, la case judiciaire est un passage obligé pour ces désoeuvrés qui se croient en mission contre le monde qui les entoure. Par leur bas niveau intellectuel sur la géopolitique mondiale d’aujourd’hui comme dans le passé, ils deviennent des proies idéales pour certains illuminés aux discours politico-religieux distordus et guerriers. Ces Cheikhs Google au passé obscur vont s’inventer un monde idyllique sur terre par la religion où ils excluent facilement et donnent le paradis aux uns et l’enfer aux autres. Ainsi après trois mois de repentir en s’essayant aux pratiques rituelles et à dompter leurs mauvaises habitudes, certains désorientés hors cadre légal d’hier se croiraient être au niveau des premiers compagnons du prophète Muhammad (PSL). Sans une dose minimale de sciences religieuses fiables, ils commencent à « raisonner » en Haram (interdit), Haram, Haram en Tout et partout. Une fois la semence d’une compréhension extrémiste, introduite en eux, le plus méritant des jihads pour un croyant, c’est-à-dire celui de dompter ses passions et pulsions malsaines, est remplacé par une « spiritualité » haineuse de l’excommunication dont le summum est le takfirisme chez les musulmans.

La mouvance takfiriste rend tout le monde mécréant sauf ses propres adeptes qui s’autorisent de voler et de prendre tout ce qui appartient aux « mécréants ».

Quand il est compris par les musulmans normaux que le Prophète Muhammad (PSL) est une Miséricorde pour l’humanité par son Message, les takfiris croient que ce sont eux qui sont chargés de réaliser le dessein Divin sur terre par des actes criminels exaltés en grandeur. L’ordre Dae »chien » attire certains de ces attardés sociaux et incultes qui seront manipulés dans un conflit relevant d’une confrontation géo-stratégique entre sunnites et chiites dans leurs zones d’influence géopolitique au Moyen-Orient. Imaginons un cas social né  en France et d’origine subsaharienne de confession musulmane qui s’engouffre dans cette aventure merdique, et une fois la normalisation faite sur le terrain, on aimerait bien savoir son avenir dans un environnement arabo-musulman où le black (kahlouch) est avant tout l’esclave ou l’ancien esclave d’une telle ou telle tribu. Les usurpateurs de l’ordre Dae »chien » visent ces faibles d’esprit qui auront tout raté par bêtise originelle et ceux qui veulent se rachèter d’un passé peu glorieux. Les uns comme les autres se limitent à des lectures simplistes de la géopolitique mondiale issue d’un passé pas assez lointain dans lequel le nationalisme arabe avait joué un certain rôle non négligeable entamant la décadence du monde arabo-musulman sur plusieurs domaines. Pour un jeune homme d’origine africaine, ayant eu la chance d’être né dans un pays dit développé, la pertinence serait de réussir ses études, réformer religieusement et socialement son entourage si nécessaire, et participer à la bonne marche de la communauté légale (pays de naissance). En effet par l’exercice démocratique en défendant ses opinions dans un cadre civilisé, étant organisé, on pourrait constituer un pôle de lobbying politique qui compte à l’échelle nationale et internationale . Et s’il y a lieu d’aller au « jihad » qui existerait , celui-ci serait dans ton Bled d’origine pour creuser un puits, construire une école, soigner les malades et aider les nécessiteux de tous bords, et Dieu sait qu’il n’y a manque pas. Pourquoi pas, si besoin participer à l’amélioration des affaires publiques et sociales de ton Bled d’origine majoritairement musulman où diverses INJUSTICES règnent en maître, tels que la corruption, les inégalités sociales , le clientélisme politique et surtout l’instrumentalisation hypocrite de la religion pour asseoir la domination des uns sur les autres.

SoninkIdees-J’ose by K.S