​POURQUOI  LES FPC PARTICIPENT AU DIALOGUE NATIONAL? PAR  KAAW  TOURÉ 

Nous avons décidé, en tant que parti(FPC), et en toute indépendance, de répondre à l´invitation au dialogue national. Nous avons accepté de participer au dialogue suivant nos conditions et nos principes. Nous avons décidé d’y aller tout en étant conscients des insuffisances de l’organisation des assises et des doutes sur la bonne foi du pouvoir, initiateur intéressé, de ce dialogue. Nous sommes surtout conscients de l’envergure des différences qui nous distinguent de l’écrasante majorité des participants, essentiellement partisans du maintien en l’état du systéme discriminatoire que nous combattons. 

Notre vision et notre voix ont donc peu de chance de prévaloir face à l’immense adversité plutôt mue par un agenda officieux. Malgré la légitime suspicion et les minces espoirs, faut-il pour autant renoncer à l’effort? Pour qui connait notre parcours sait que nous ne sommes pas de ceux que les défis effraient. Depuis le début, en décidant de nous attaquer au système, seuls et avec le peu de moyens qui étaient les nôtres, nous sommes appropriés cet adage comme immuable ligne de conduite qui veut que  » l’on n’a pas besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer ». Une chose est sûre, ce que le Système n´est pas arrivé à faire de nous par la répression et des tentatives de corruption pendant plus de 30 ans, ce n´est pas par la « table ronde » ou la « confrontation des projets de société » qu´il arrivera à nous dompter. C´est faire insulte à notre parcours militant, à nos années de sacrifice et de privations, à nos martyrs, à nos longues années de prison et d´exil, en pensant que ce Système que nous avons combattu durement au moment où certains de nos petits procureurs d´aujourd´hui, les opposants de la 25ème heure rasaient les murs ou applaudissaient le petit colonel ould Taya, peut nous divertir sur l´essentiel.

Nous allons au dialogue en tant que parti d´opposition au Système avec nos propositions de sortie de crise. Nous allons au dialogue pour exposer notre vision de la Mauritanie. Nous allons au dialogue pour dire notre part de vérité en hommes libres et justes. Mandela a montré la voie, nous ne pouvons que nous en inspirer sans perdre notre âme, nos principes et notre dignité. Discuter ne veut pas dire se renier, ni encore être tenté par quelque avantage que ce soit. . Dialogue et entrisme sont deux notions différentes assimilées par certains pour les seuls besoins d´une politique stérile. Alors, que l´on ne fasse pas de nous des adeptes de l´entrisme quand nous parlons de la nécessité de dialoguer pour sortir notre pays de l´impasse. N´ayant jamais flirté avec aucun des pouvoirs politiques civils ou militaire(contrairement à certains opposants), n´ayant jamais appartenu à une quelconque majorité présidentielle, nous nous sommes toujours situés en dehors du Système et tout ce qui l´incarne donc personne ne peut honnêtement se douter de notre bonne foi et de notre patriotisme. .
Discuter, débatttre, dialoguer avec l´autre est une question de principe chez nous. Comme le rappelle bien ce passage de notre déclaration et orientation de politique générale d´août 1989: « …Les Flam sont une organisation multinationale luttant pour l´avènement d´une société non raciale , égalitaire et démocratique.

Elles sont une organisation politique pacifique, largement ouverte, qui privilègie le dialogue et la concertation mais se réservent le droit de recourir à tous les moyens si elles y sont contraintes; la violence physique n´est ni le but, ni le crédo de l´organisation ».

L´essentiel pour nous c´est de débattre sur la question nationale et sociale car nous croyons aux vertus du dialogue comme nous l´appelions dans notre « Manifeste du négro-mauritanien opprimé » de 1986:

« Les problèmes mauritaniens doivent être posés par des Mauritaniens, discutés entre Mauritaniens et solutionnés par les Mauritaniens eux-mêmes. Notre amour pour ce pays nous commande à inviter toutes nos nationalités à un dialogue des races et des cultures, dans lequel nous nous dirons la Vérité pour guérir nos maux.

Il faut que nous traduisions dans la réalité nos appels au Salut National et au Redressement de notre pays, au lieu de dépenser toutes nos ressources et toutes nos potentialités humaines dans des querelles raciales et culturelles dont les principaux bénéficiaires ne seraient certainement pas les Mauritaniens. »

A l´époque, cependant, il ne s´était pas trouvé suffisamment de bonnes volontés dans les mouvements politiques concurrents pour formuler avec autant d´exigence que nous, la revendication d´une réelle égalité entre tous les citoyens mauritaniens. 

Que les évènements, plus douloureux les uns que les autres, qui se sont succédé notre pays depuis septembre 1986, aient cruellement confirmé nos analyses, ne saurait être pour nous l´occasion d´une quelconque délectation. L´important est ailleurs: il est dans la reconnaissance par tous de la nature raciste de la politique conduite par l´Etat mauritanien.

Le débat national doit fixer les conditions d´une cohabitation harmonieuse dans les différentes communautés nationales et s’atteler à la mise en place d´institutions démocratiques garantissant le respect des libertés individuelles et collectives.

Toutes les revendications peuvent trouver une solution si l´on veut se donner la peine. Il ne s´agit pas de récuser toute synthèse, mais une synthèse ne s´obtient pas en soldant ses revendications surtout essentielles. 

La lutte continue!

Kaaw Touré- des FPC.

​Le nationalisme en « mauritanien » se fait au nom d’un communautarisme très étroit.

En « mauritanien », le référent nationaliste dit arabe ou négro-africain n’est jamais socialement, intellectuellement et politiquement SAIN. L’un comme l’autre porte des velléités totalitaires à travers des postures déterministes qui admettent difficilement l’émergence une VOIE(X) éclairée du juste milieu. Ces nationalismes très étroits basés sur un unilatéralisme tribalo-communautaire et racial, font que le Citoyen est brimé d’office par un cadre de référence qui s’est développé politiquement en contrant volontairement l’érection d’un État-nation à cause d’un ultra-communautarisme très agissant. Et l’ordre étatique mauritanien s’est accommodé avec une certaine habileté sournoise en mettant en place un perpétuel dosage équilibriste au sein d’un Non-État . 

Par les temps qui courent, vaut mieux s’essayer à l’abolitionnisme qui s’oppose de fait à toutes les postures partisanes qui s’activent exclusivement pour une « Mauritanie » sensiblement « exprimée » en leur langage exclusiviste. Très souvent, les nationalistes racialisent à outrance toutes les problématiques qui minent ce pays qui n’est pas encore un digne de ce nom , sauf UNE, celle liée à l’esclavage et ses différentes manifestations qui traversent l’ensemble des communautés. Les nationalistes de tous les bords savent que ce qu’ils défendent au fond, est loin d’être innocent des pratiques socialisées indignes humainement qu’on voudrait taire par l’esquive et la fuite en avant. D’ailleurs le seul point de convergence qui peut reunir un communautariste négro-africain sudiste et un tribaliste arabo-berbère, consiste à minorer la problématique de l’esclavage et ses corollaires dans tout ce qui a trait à la question  NATIONALE. C’est pourquoi l’engagement anti-esclavagiste ne mobilise pas grandement parmi les forces vives des causes tribalo-communautaristes. Hier comme aujourd’hui, les uns et les autres veulent faire croire que leurs revendications identitaires quoique légitimes sur le plan national, doivent passer en priorité quand une frange très importante du peuple subit un système de domination multidimensionnelle liée intrinsèquement au référent identitaire et culturel. En langage « mauritanien » pour ne pas dire « africain », l’engagé politique et associatif peine à élargir ses horizons afin d’éviter l’approche ethniciste transposée à l’échelle nationale. On voudrait être le révolutionnaire bruyant  à l’extérieur au profit de son « peuple » tout en se montrant très discret en interne sur les tares érigées et chantées en « valeurs sûres » à défendre méthodiquement. 

 

L’abolitionnisme transcommunautaire et révolutionnaire remet L’HUMAIN DIGNE par essence au centre des enjeux nationaux  en dehors toutes les autres considérations particularistes. Ainsi, les nationalismes étroits et logiquement réactionnaires des uns et des autres, trouvent troublant l’abolitionnisme qui s’érige vaillamment contre un ordre fonctionnant autour d’un dominant de droit divin sur un dominé de naissance par fatalisme. Si on recherchait un Vrai NATIONALISTE MAURITANIEN qui défendrait l’ordre Citoyen, il faut sans doute s’orienter vers les milieux abolitionnistes. L’expression abolitionniste est une mouvance politique qui prendra de l’ampleur dans le futur, et son but premier serait de défaire l’ordre tribalo-communautaire qui sévit dans toutes les communautés où la QUALITÉ DE CITOYEN est sabotée et prise comme une seconde nature au profit d’une référence inhibitrice profitant à une minorité exclusiviste.

K.S

06-10-2016 21:00 – Le Conseil Représentatif des Soninko de la Mauritanie (CRSM) : Déclaration



CRSM – Le Conseil Représentatif des Soninko de la Mauritanie suit avec attention l’ouverture depuis le jeudi 27 septembre d’un dialogue entre la majorité, une partie de la classe politique et société civile.

Le CRSM saisit cette opportunité pour rappeler avoir fait, il y a près de 16 mois, une proposition de dialogue inclusif de toutes les composantes de notre pays, non circonstancielle et sans arrières pensées politiciennes, à travers la publication et une large diffusion, jusqu’au sommet de l’État, de sa contribution « pour une redéfinition équitable du pacte fondateur de notre nation en construction » avec comme recommandation principale l’organisation « d’états généraux de la refondation ».

Le CRSM estime qu’il est plus que jamais urgent que la nécessaire refondation de la nation mauritanienne soit acceptée comme la solution irréfutable et opportune pour libérer la Mauritanie des multiples maux qui l’annihilent auxquels un dialogue politique aux contours fangeux et non inclusif ne sautait remédier.

Le CRSM lance un appel à toute la classe politique, à la société civile et au peuple mauritanien pour dire que le temps des états généraux de la refondation doit être à l’ordre du jour.

Déclare comme souligné dans son document cadre que :

– Les communautés autochtones considérées de fait comme fondatrices de l’État mauritanien sont, par ordre alphabétique, les Bambaras, les Bidhane, les Haalpulaaren, les Hratine, les Sooninko et les Wolofs.

– Les fondements de la cohésion, le vivre ensemble dans une parfaite entente et paix sociale entre toutes ces communautés fondatrices de l’État mauritanien sont et continuent d’être entachés par le système qui nous gouverne et prend en otage le pays depuis plusieurs décennies.

– Le droit de ne faire l’objet d’aucune forme de discrimination entre les communautés et rien ne peut justifier la domination d’une communauté par une autre.

– Toutes ces communautés ont un droit imprescriptible et inaliénable au respect scrupuleux de leur identité, leurs langues et de leur culture.

– Le droit à la reconnaissance de la dignité inhérente à toute communauté ainsi qu’à la reconnaissance de leur contribution propre et spécifique dans la richesse que constitue, pour la Nation mauritanienne, la diversité de ses communautés fondatrices.

– Le droit à comprendre et à être comprises dans leur langue en ce qui concerne notamment les procédures administratives et juridiques en Mauritanie.

– Le droit à une juste répartition des ressources nationales et à un égal accès à la santé, à l’éducation, à la formation, à l’emploi (civil et militaire), à la formation, aux moyens de communication, à la promotion de leur langue de leur culture et de leur histoire. L’enseignement et les moyens d’information doivent refléter fidèlement les traditions, l’histoire, les aspirations de toutes les communautés du pays.

– L’accès à toutes les formes d’enseignement public, sans discrimination d’aucune sorte et à un enseignement de base, pour les enfants, lors de l’acquisition des premières connaissances, dispensé dans leur langue maternelle, d’une manière adaptée ; ce qui exige la refonte totale du système éducatif actuel.

– Le droit d’être activement associées à l’élaboration et à la définition des programmes économiques et sociaux en particulier lorsqu’elles peuvent être amenées à les administrer au niveau communal, départemental et régional dans le cadre de la décentralisation territoriale.

– Le droit d’être consultées et d’être activement associées à toute réforme foncière nécessaire, et dans la définition, l’établissement des priorités, des stratégies, pour la mise en valeur l’exploitation des terres et qu’elles occupent depuis des siècles. Il s’agit d’une garantie d’impartialité et de transparence, prenant en compte des traditions, des coutumes et des régimes fonciers spécifiques, tout en appliquant, dans le cadre de la charia, le principe de préemption qui fait que la terre appartient à ceux qui la mettent directement en valeur. Seule cette démarche participative et inclusive permettra la prise en compte de mesures adéquates éventuelles visant à assurer des indemnisations et des réparations justes et équitables; et éviter d’éventuels effets collatéraux négatifs.

– Le droit d’avoir accès à des procédures justes et équitables pour le règlement des conflits et différends avec toutes parties et d’obtenir un traitement et une décision rapide en la matière ainsi qu’à des voies de recours efficaces pour toute violation de leurs droits.

– Les pouvoirs publics doivent, de manière claire et définitive, opérer une rupture avec l’attitude de déni qui prévaut concernant les pratiques esclavagistes et les discriminations sociales, en brisant le silence, par la reconnaissance de la réalité de ces ignominies qui perdurent.

– Faire appliquer de manière effective la législation en vigueur pour l’éradication des pratiques esclavagistes en mettant en œuvre la réception systématique et inconditionnelle de toutes plaintes fondées et permettre la constitution des ONG des droits de l’homme comme parties civiles.

– Transcender la fracture nationale générée par les violations massives des droits de l’homme survenues dans notre pays et qui sera le cadre à travers l’institution d’une justice transitionnelle qui garantira:

– L’identification des responsables des crimes et leurs victimes,

– Assurer une justice équitable qui permettra d’indemniser les victimes préalables à tout pardon et réconciliation.

– Institutionnaliser un devoir de mémoire en ce qui concerne « le passif humanitaire »

– La répartition des postes de responsabilité publique par le dosage ethnique, tribal, régional ou familial qui prévaut doit être proscrite.

– Tenir compte du caractère multiethnique de la Mauritanie.

– Promouvoir une représentation de la diversité de la Mauritanie dans les missions diplomatiques par la nomination des Négro-Africains et des Haratines.

Le CRSM :

Rejette tout dialogue, tout colloque et toutes manifestations de simulacres d’unité nationale qui ne prennent pas en compte des exigences rappelés ci-dessus.

Nouakchott, le 04 octobre 2016

Crédit source : http://www.cridem.org 

Un Cri Osé : En dialoguant de TOUT…!?

​Espoir d’un débat: inclusif sans nulle exclusion nulle part..!

Le référent féodal se manifeste généralement en nous « inconsciemment » par certaines postures politiques et communautaires ayant trait à la question nationale. Espérons que « dialogue » national  dit inclusif le soit également et profondément au sein de nos premières entités politiques qui sont les tribus et les groupements ethniques. Que ceux qui revendiquent à raison sur le plan national au nom d’une communauté quelconque au détriment du CITOYEN TOUT COURT, ne soient pas ceux mêmes qui évacuent hâtivement d’autres expressions « révolutionnaires » qui s’interrogent légitimement. Un Homme d’État a pour marqueur principal celui qui ose interroger d’abord son héritage social (matériel et immatériel) qui lui accorderait des privilèges acquis d’office. En « mauritanien » , l’ordre qui exclut du National est une transposition élargie d’autres ordres qui excluent localement. Ainsi pour une Nouvelle Mauritanie, chacun d’entre nous, doit être disposé à participer à des « mini palais des congrès » dans nos contrées. Sinon…on peut gagner en communautaire ou en communautariste dans le palais des congrès à Nouakchott, par contre l’émergence d’un Homme Citoyen prendra un coup rude.

IRA : L’interview du président Biram Dah Abeid dans l’émission Un jour dans le Monde de France Inter.

​https://www.franceinter.fr/emissions/un-jour-dans-le-monde/un-jour-dans-le-monde-03-octobre-2016
https://www.franceinter.fr/emissions/un-jour-dans-le-monde/un-jour-dans-le-monde-03-octobre-2016

​JE SUIS INDIGNÉ !

Je fais aussi partie des milliers de fans de Demba Tandia. J’écoute sa musique et je connais l’homme. J’essaie, du mieux que je peux, de jouer à la guitare, ses morceaux « Djiké, « Maimouna », « Soyidouda » et j’en passe. Et c’est pourquoi, aujourd’hui, je m’intéresse à lui nommément en donnant mon avis sur sa rencontre avec le Président Aziz. En soi, il n’est pas mauvais de rencontrer un chef d’état. Mais celui là est un homme très controversé. Le comportement de l’artiste est de toute nature à provoquer mon indignation. Je ne pense pas que Demba ignore ce que les Négros Mauritaniens endurent. Il dit avoir rencontré un homme à l’écoute et un travailleur !  C’est le constat qu’il a fait. Moi, je reste lucide pour voir la réalité en face. Aziz n’est pas un homme ouvert au dialogue. Il profite des occasions pour  faire semblant qu’il est un homme bon. Mais en réalité, il est à la recherche perpétuelle d’opportunités pour placer une carte de jeu dans le but de créer une discorde quelconque planifiée. Il n’est pas l’homme de l’unité nationale. A en croire les vidéos publiées récemment  sur le net sur la journée du 29 septembre 2016 au palais des congrès à Nouakchott, journée d’ailleurs dédiée à cette cause, nous voyons clairement que  l’homme ne fait que jubiler de notre ignorance. Il veut le dialogue mais il n’aime pas qu’on soulève les questions liées à l’injustice, au racisme et à l’esclavage dont sont victimes les noirs. Il ne veut pas qu’on parle des crimes et des exactions commises, de quelque nature qu’elles soient,  par ce système à la tête duquel il se trouve aujourd’hui,  qui restent impunis à ce jour. Il est gêné dans sa peau quand, c’est lui  qui est représenté comme l’homme indexé assis au banc des accusés et il le manifeste distinctivement, à sa façon, loin de celle d’un président normal. Il traite les questions que nous lui soumettons au cas par cas, selon d’où nous venons, selon qui nous sommes, selon qui nous a recommandé et selon la nature de l’intérêt pour lequel nous pourrions servir à l’avenir pour lui, politiquement parlant. Il va régler un problème quand il nous reçoit dans son palais. Cela ne lui coûtera pas un centime car il a la main sur  les caisses de l’état. Les questions d’intérêt général, il n’en a cure ! 
Demba Tandia est une Star.  Sa voix compte. Et c’est pourquoi il pourrait susciter un intérêt particulier auprès d’un homme comme Aziz. 
Je me souviens encore, plus jeune, je m’enorgueillissais quand « ceux-là même » me chantonnaient souvent à l’oreille, ce même refrain « Weukhiyert Vikoum N’touma Sarakhoulaw, mah ‘andi kou mouchkile ». Aujourd’hui, j’ai compris. Je n’avalerai plus cette saloperie. Mais la même carte pour diviser reste d’actualité, ne l’oublions pas.  La nouvelle ambassadrice de Mauritanie en France, Mme Aichetou Mint M’Hayham, ayant reçu un groupe de représentants soninkés à son arrivée, avait laissé entendre la même chose. Je parle en connaissance de cause ! 
Il y’a encore des gens qui s’obstinent à croire à l’impossible auprès de Aziz ; Par amour ? Par opportunisme ? Par naïveté ? Faisons ensemble  le point sur la situation ou du moins, un petit résumé : 
Combien il y ‘a-t-il encore de négros « Mauritaniens » qui cherchent à redevenir citoyens mauritaniens en Mauritanie même, c’est-à-dire, dans leur propre pays? Combien en sont-ils en occident à se battre pour éviter l’apatridie? Combien de Mauritaniens, croupissant en ce moment même dans les centaines de foyers de travailleurs émigrés en France (et seulement en France)   ont perdu leurs titres de séjour à cause du recensement discriminatoire ? Pendant qu’on y est, Aziz, le président des pauvres, s’il n’a pu rien faire pour honorer ses engagements quant à éradiquer la pauvreté, qu’il nous laisse en paix nourrir dans la « dignité » nos millions de bouches laissées au pays. Par la grâce d’Allah, nous avons fait de nos régions ce qu’elles sont aujourd’hui. Aziz n’aurait pas fait mieux et je n’attends rien de l’homme qu’il est.  En restreignant l’accès au recensement, il nous prive en même temps de subvenir aux besoins de nos familles car nous perdons nos emplois. Nos enfants innocents deviennent  ainsi les toutes  premières victimes d’un système qui les prive de passer leurs concours parce que leurs pères ne sont pas recensés. Et celui qui pense que Aziz est le bâtisseur de la Mauritanie rêvée de tous, qu’en dit-il de cette situation ?  Combien de Mauritaniens en Occident préfèrent aujourd’hui passer par le Sénégal ou par le Mali, comme des voleurs ou des « Wanted »  pour contourner le système afin d’éviter les contrôles?  Combien d’autres ne sont pas dans les tarifs du montant le plus élevé des visas au monde imposé aux citoyens binationaux en France ? 

Combien de centres de recensement Aziz a-t-il crée pour tous les Mauritaniens d’Europe? Un seul, celui de France et quels sont les voies et moyens pour y effectuer ce recensement ?  il relève d’un parcours du combattant pour y accéder. Et comment ? Il faut appeler pour prendre rendez-vous. Et sur quelle ligne ? Un numéro de portable, j’ai dit bien de portable, a été crée à deux reprises à cet effet. Notre « chancellerie » ne possède pas de standard téléphonique. Vous êtes impatient de savoir si ce numéro fonctionne tous les jours et correctement ; non. Il ne marche que jeudi et vendredi. Ne vous rassurez pas si vite car ce n’est pas tout. Nous y avons beau appeler (pour des cas connus, à plusieurs reprises aux environs de 10h, et c’est une heure raisonnable), les chances sont très minces pour avoir une place. Des fois, nous tombons sur un répondeur plein. Dans le cas contraire, nous pouvons y laisser un message aussi long que le train (de Choum) du chemin de fer de Mauritanie et comme bon nous semble,  il sera sans suite. Peu importe d’où nous venons et si nous sommes accompagné de toute notre famille, si nous-nous rendons à l’ambassade de Mauritanie à Paris, on nous dira toujours de prendre ce fameux RV par téléphone. Si vous ne savez pas, voici pourquoi les citoyens négros mauritaniens sont égarés et pourquoi une telle anarchie règne au sein de notre ambassade.     
Et la question de la double nationalité et de l’esclavage et des spoliations des terres ?  Et des exactions commises à l’encontre des pauvres citoyens qui se battent pour nous libérer du joug de la domination ? Et des 13 militants (innocents des charges qui pèsent sur eux)  d’IRA envoyés dans les fins fonds du désert, à la prison de Bir Moghrein, la région la plus oubliée de la RIM ?  S’agissant d’égalité, je crois que là encore, il y’a un problème dans la tête des mêmes personnes qui continuent de croire en Aziz. Refaisons le point : combien il y a t-il de noirs parmi la classe dirigeante au niveau des hautes instances de l’état et du secteur privé, gouverneurs, préfets, ministres, généraux, procureurs, commissaires, Directeurs,  banquiers etc…. ? Pour ceux qui s’entêtent à voir en Aziz le sauveur de la Mauritanie multiethnique, qu’ils partent visiter l’école supérieure polytechnique de Nouakchott, cette institution élitiste à la disposition des forces armées,  ils verront bien  la nature pernicieuse du projet que Aziz veut réaliser pour la nouvelle Mauritanie, ils constateront de leurs propres yeux qu’il ne suffit pas simplement d’être un digne fils du pays et même doué et passionné pour les domaines concernés pour y être accepté.    
Demba tandia compte beaucoup pour tous et tout particulièrement pour Soninkara mais  son geste montre qu’il n’a pas considéré tous ces paramètres avant de demander à rencontrer Aziz ou d’accepter son invitation, peu importe, et de se laisser aller aux prises de photos avec l’homme qui nous prive de notre dignité. D’aucuns me diront que Demba n’est  pas la priorité de l’instant. Ça l’est pourtant parmi tant d’autres. La raison est toute simple : il est jeune et c’est un artiste. Il est écouté et suivi. Je préfère voir Demba dans une autre posture mais pas dans celle là.

TU MÉRITES MIEUX, TANDIA. 



Tu fais partie des fils aimés du pays et de toute l’Afrique aujourd’hui. Et dans cet élan, tu ne dois pas accepter de serrer une main entachée de sang pour solliciter quoi que ce soit. Il n’y a rien de plus grand que ta foi. Mon cher frère Demba Tandia,  on perd plus qu’on ne gagne avec un homme pour lequel nous ne sommes qu’une option.

La Dignité d’abord!


Diabé  Ndiaye dit  Thomas Mag


Crédit source : Post FB  Thomas Mag

30-09-2016 17:18 – Le FPC rejoint le dialogue pour passer son message



FPC – Les forces progressistes du changement (FPC), parti non reconnu, a décidé de se joindre au dialogue politique initié par le pouvoir et démarré hier, jeudi, 29 septembre, au palais des congrès. L’annonce a été faite ce vendredi matin, au cours d’un point de presse, organisé par M. Samba Thiam, président de ce parti.

« Nous avons décidé de rejoindre le dialogue parce que nous avons estimé, après une rencontre avec le ministre secrétaire général de la présidence, Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf, que le dialogue est l’occasion pour nous qui le réclamons, depuis 1986 de débattre des questions de fonds, et en premier lieu, la question cruciale de la cohabitation des différentes composantes du pays, donc de l’unité nationale.

C’est une question qui ne peut trouver sa résolution qu’à travers un débat national franc et sincère. Nous avons été rassuré que cette question figure sur la feuille de route qui nous a été remise par le un chargé de mission à la présidence, et que toutes les questions seront débattues avec une liberté de parole et de ton, donc sans aucune restriction aucune.

Nous y allons pour passer notre message, pour faire comprendre aux autres la réalité de notre discours, leur dire qui nous sommes et ce que nous voulons pour notre pays», a expliqué M. Samba Thiam qui précise qu’il a été invité en tant qu’acteur politique et personne ressource. Comprendre qui pourra.

En tout cas une chose est certaine, entre Samba Thiam, acteur politique et intellectuel et les FPC, parti politique qu’il préside et que le pouvoir a refusé de reconnaître, la ligne de démarcation est très tenue.

Le président des FPC qui dit s’attendre à des critiques de la part de certains a indiqué que son parti est certes de l’opposition, mais une opposition hors système.

Répondant à question relative aux amendements constitutionnels pouvant ouvrir le couloir à 3e mandat pour le président Mohamed Ould Abdel Aziz, Samba précise « Nous n’allons pas cautionner un 3e mandat à l’actuel, parce que la cascade de 3e mandat handicape le continent et constitue une honte pour l’Afrique. Ensuite, la question ne figure pas à l’ordre du jour.»

Crédit source : http://www.cridem.org 

Droit de réponse du Président de la FFRIM

​Nous avions repris ici l’article de mis en cause, voici la réponse de l’intéressé.

Alors que j’accomplissais le cinquième pilier de l’Islam (pèlerinage à la Mecque), le site mauritaniefootball.com a publié une information sans fondement au sujet des indemnités de transfert des joueurs Hacène El Id et Ali Abeid à l’UD LEVANTE, à laquelle l’auteur, pour des desseins inavoués et par acharnement contre ma personne, a tenu à associer mon nom. Pour autant que je devais réagir sur le coup, je me suis réservé le droit de réponse au moment opportun, compte tenu de l’importance du rite religieux que j’accomplissais.
Face à cette allégation mensongère, je tiens à apporter ces précisions dans le but d’éclairer l’opinion sportive nationale.
Dans le souci -bien compris- de rétablir la vérité et par respect à l’opinion sportive nationale, je me fais le devoir de retracer toute la genèse de cette affaire.
En septembre 2014, l’Équipe Nationale U20 a pris part à la 31ème édition du tournoi amical international COTIF.  Dans les rangs de cette équipe évoluaient Hacène et Id et Ali Abeid. Vite repérés par les agents-recruteurs présents, de nombreux contacts ont été noués avec ces deux joueurs.
À ce moment précis, aucun contrat ou licences en cours de validité ne liaient les deux joueurs à l’ASAC CONCORDE. C’est pourquoi, ils ont fait appel à moi pour superviser les contacts avec les agents intéressés afin d’en assurer le succès.  
Les joueurs en question étant encore mineurs, et donc non habilités à signer un contrat professionnel avec l’UD LEVANTE, ils devraient alors attendre encore deux ans pour atteindre l’âge de majorité et conclure un contrat avec leur nouveau club.
Au cours de cette période, j’ai pris à ma charge personnelle les frais de déplacement des deux joueurs vers l’Espagne et leur ai rendu de nombreuses visites pour m’enquérir de leurs conditions de séjour. Ce faisant, mon seul et unique souci est de parvenir à les enrôler dans un club professionnel pour l’intérêt de l’Équipe Nationale, d’abord et le soutien à l’ASAC CONCORDE, leur club d’origine, d’autre part.  Là, il sied, à mon sens, de rappeler, ne se serait-ce que pour la postérité, que j’ai toujours tenu compte des difficultés financières de ce club et agi en conséquence, en le supportant, à ma propre charge et quatre saisons durant, convaincu en cela de son rôle éminemment positif dans la promotion de notre football et de son statut d’important pan de l’histoire de notre football.
À la même période, j’ai invité personnellement à ma charge le président du Club pour une visite en Espagne afin de veiller personnellement à l’aspect relevant des compétences du Club dans la transaction.
Là, il me plait de préciser que le journaliste, auteur de cette toile de mensonges a séjourné dans le même hôtel que la délégation de l’Équipe Nationale, en compagnie de certains individus qui se présentaient pour des agents de joueurs dans l’optique de les associer à toute éventuelle transaction. Ensemble, ils ont quitté l’hôtel nuitamment et sur la pointe des pieds, laissant derrière leurs factures d’hôtel et une note salée d’extras de plus de 1000 euros sur leurs communications que j’ai du régler à l’hôtel par souci de préserver l’image et la renommée du pays face à cet agissement irresponsable de ceux qui se prévalaient du titre de citoyens mauritaniens. Le responsable de ce groupe n’était autre que l’auteur de cet article.
Au terme d’un accord conclu entre l’UD LEVANTE et les deux joueurs en question après avoir atteint la majorité,  le Club a procédé au transfert des montants dus au titre dudit transfert au compte de la Fédération et ce conformément à la nouvelle réglementation de la FIFA en la matière qui fait obligation de faire passer tout montant dû à un transfert de joueur par sa Fédération pour sécuriser toutes les transactions et pouvoir, le cas contraire, prendre les mesures disciplinaires contre la Fédération, réputée unique interlocuteur de la FIFA. 
Ces précisions apportées, je tiens, à toutes fins utiles,  à souligner :
1- que je suis suffisamment à l’abri du besoin pour détourner les fonds d’un club que j’ai négociés et obtenus du club espagnol UD LEVANTE pour le bien dudit club et des deux joueurs. Si mon objectif était tel, je n’aurais pas eu à supporter l’ASAC CONCORDE à mes propres frais quatre ans durant pour un montant total dépassant de loin celui dont mauritaniefootball.com m’accable à tort.
2- le manège savamment orchestré par Monsieur Lassana Camara, auteur de ce mensonge grossier sur son site, est de m’amener à prendre contact avec lui pour obtenir des subsides matériels. À cet égard, je ne peux m’empêcher de dire que Monsieur Camara ne semble pas encore me pardonner et me tient rigueur pour des doléances qu’il a dû formuler à mon égard et que j’ai rejetées pour leur caractère inconvenant, doléances que je me garde bien de citer ici par pudeur et respect à ceux lisent ce droit de réponse.
La même période a coïncidé avec un vide juridique au niveau de l’ASAC CONCORDE, dont le mandat du bureau exécutif venait à expiration.
En effet, en réponse à une circulaire de la FF RIM (document n°1), exigeant aux clubs affiliés de renouveler leurs instances  dirigeantes  en cas d’expiration du mandat, conformément à leurs statuts respectifs,  le Président de l’ASAC CONCORDE, par correspondance  officielle en date du 25 Janvier 2016 (document n°2), le 1er Vice-président et le Secrétaire Général de l’ASAC CONCORDE ont notifié à la Fédération l’expiration du mandat de son bureau exécutif, et demandé de surseoir au versement des montants de transfert des deux joueurs jusqu’à la tenue d’une assemblée générale élective de l’ASAC CONCORDE.
En réponse à cette requête signée par le Vice-président,  le Secrétaire Général et les membres de l’ASAC CONCORDE, le Comité Exécutif de la FF RIM, a décidé, à l’unanimité,  d’accéder à cette demande de l’ASAC CONCORDE de surseoir au transfert des dits montants à l’ASAC CONCORDE en attendant la régularisation de la situation administrative et juridique du Club.
Comme suite à une relance de la FF RIM au sujet  de la tenue de l’Assemblée Générale pour  le renouvellement du Bureau Exécutif de l’ASAC CONCORDE, le Président sortant a demandé de lui accorder un délai supplémentaire allant jusqu’à la fin de la saison en cours pour accomplir la formalité. Encore une fois, nous avons accédé à la demande de l’ASAC CONCORDE. Pour autant, l’Assemblée Générale n’a pas été organisée à ce jour.
Face à cette obstination à ne pas se conformer à la légalité et afin d’éviter à ce club-phare la rétrogradation en division inférieure, nous avons mis en place un comité de normalisation (document n°3), avec pour missions de gérer les affaires courantes du Club et de préparer une assemblée générale dans les trois mois qui suivent. Ce comité de normalisation est composé de membres représentant les deux parties en conflit et d’un représentant de la Fédération.
Au terme de cette mesure administrative, la FF RIM a procédé au virement des sommes provenant du transfert des joueurs Hacène El Id et Ali Abeid, pour un montant de 65.000 euros (document n°4).
Quant au quote-part des deux joueurs, il leur a été versé, contre décharge, le 30 Mars 2016, lors de leur présence à Nouakchott, à l’occasion des matchs Mauritanie vs Gambie et Gambie vs Mauritanie, comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations « Gabon 2017 » (document n°5).
3- N’eut été l’impératif légal de faire passer les dits montants par le compte de la Fédération, en tant que tutelle du football mauritanien, nous aurions demandé et exigé leur transfert directement dans le compte de l’ASAC CONCORDE. Là, il importe également de préciser que la Fédération, dans sa stature de pourvoyeur de fonds aux clubs à hauteur de 150 millions d’UM cette année, peut bien se passer de montants aussi dérisoires.
Enfin , je ne saurai terminer sans en appeler à la vigilance et au sens de discernement de l’opinion publique nationale face à ces campagnes de dénigrement orchestrées par des médias dirigés par des personnages faisant fi des règles les plus élémentaires de déontologie, de convenance et de commodité.
PJ :

– Lettre circulaire de la FF RIM adressée aux clubs affiliés de se conformer à leurs statuts

– Correspondance de l’ASAC CONCORDE en date du 22 Janvier 2016 (document n°2)

– Une copie de la décision de la FF RIM, mettant en place un comité de normalisation (document n°3)

– Un avis de la même banque attestant que le montant en question a été viré dans le compte de l’ASAC CONCORDE, le 7 Septembre 2016 (document n°4)

– Décharges des joueurs Hacène El Id et Ali Abeid de leur quote-part sur le montant total du transfert (document n°5)

– Relevé bancaire délivré par ATTIJARI-Wafa Bank de Nouakchott attestant que ledit montant a toujours été conservé en toute sécurité dans un compte FFRIM ouvert spécialement à cet effet dans ses livres jusqu’à son virement dans le compte de l’ASAC CONCORDE (document n°6)
Ahmed OULD YAHYA

Crédit Source : PAGE FACEBOOK   RMI-INFO.COM

Un Cri Osé : le blog Chezvlane ou le VERBE trompeur..!?


Mon avis concernant le fond idéologique du VERBE du blogueur « encarté maurisé » Chezvlane..!!

La dernière publication du blogueur :« http://www.chezvlane.com/2016/09/voila-ce-qui-arrive-quand-un-hartani_13.html?m=1 »



Une lecture entre les lignes de cette contribution du blogueur chezvlane, laisse apparaître un encrage de fond très  communautariste de son analyse. Par ailleurs, notre blogueur ne porte pas dans son coeur, la ligne idéologique du mouvement abolitionniste IRA sur le diagnostic du « Mal mauritanien » et les contours d’identification et d’appartenance de la composante haratine. Pour lui, le discours de IRA par le vocabulaire de son président, serait « excessif ou faux » . Ainsi il suit ouvertement la lecture des milieux dominants qui sont allergiques au langage de vérité que tient le mouvement abolitionniste du président Biram Dah Abeid. Pourtant Chezvlane semble admettre que le jeune compatriote  qui a interpellé les enturbannés de la « noblesse tribalo-musulmaniste » sur les injustices sociales , a dit des vérités. Notre blogueur préférerait peut-être cette sortie personnelle et spontanée contre le système  de domination qu’une entité organisée qui développe une vraie idéologie d’engagement pour défaire l’ordre qui sévit.  Il fait mention d’une société maure qui comprend (les blancs et les noirs) et explique que le pouvoir du général aurait favorisé les communautés noires hors haratine , dans les promotions au sein de l’armée. On lit une certaine ambiguïté concernant l’identité de la composante haratine, pour lui ils sont maures noirs alors que les maures blancs fuient cette identité maure pour « s’arabiser » suivant une politique exclusiviste . On en déduit que les haratines seraient « arabes » mais arabes de qui..? 

Une velléité sournoise de vouloir opposer le bloc haratine au bloc Noir hors haratine, est aussi insinuée par notre blogueur qui croit certainement à une Mauritanie de communautés et moins à celle des citoyens. Son approche est axée sur le vieux schéma consistant à mettre en compétition les couches lésées et démunies du « Gâteau National », est un service rendu aux dominants qui s’y connaissent déjà très bien. 

Il serait satisfait du même cadre général de la Mauritanie au format actuel protégé par les tenants racistes d’un système qui considère le pays comme un pays à l’écrasante majorité maure (blancs et noirs) avec quelques intrus négro-mauritaniens. S’il est haratine, mon blogueur essaie d’échapper à sa négritude en se mettant au service de l’ordre tribal.

K S

​Il y a 15 ans… un certain 11/09/2001 : la bascule dans une nouvelle ère. 

J’étais où…?
Mardi 11 septembre 2001, saison hivernale dans une brousse du guidimagha profond, vers 13H30 GMT lors de la pause repas, mon fidèle compagnon RFI ( Radio France Internationale) était en plein régime sur cet événement qui bousculera un certain ordre mondial. D’un avion qui serait écrasé par « accident » sur l’une des tours jumelles au coeur de New York, les informations diffusées par le seul canal accessible sont évoluées vers une série de détournements d’avions qui serait une attaque terroriste contre les USA de George W Bush élu quelques mois plutôt. D’après les dires de certains « spécialistes » , des nationalistes nippons revanchards de bombes atomiques utilisées contre le Japon à la fin de 2 ème guerre mondiale, seraient derrière. D’autres indiquaient que ce seraient les milieux islamistes anti-occidentaux dont le mouvement Alqaeda pouvant être le porte étendard, qui pourraient être derrière. Ces attaques ont tué plusieurs milliers d’HOMMES INNOCENTS et après eux, d’autres hommes  se sont mis à tuer d’autes HOMMES dans un monde où le concept de L’HUMANITÉ est devenu DOUTEUX au point qu’on pourrait être tenté de préférer et honorer  l’innocence « animalière » que la dite conscience humaine. L’Homme s’est marié peu à peu  avec la violence meurtrière par laquelle l’ultra scientificité prend une dimension inconsidérée et illimitée nous faisant penser que si SATAN « existe » vraiment , il serait incarné en NOUS depuis longtemps et que le concept imaginé d’un DÉMON invisible n’est qu’une fausse contribution de notre imaginaire échappatoire. Au final, ON EST MÉCHANTS POUR NOUS ET CONTRE NOUS en attendant que DIEU nous dévoilera un Grand Jour des Comptes qui paraît inéluctable dans la logique par essence qu’on soit Croyant ou pas . Les premiers d’entre notre ESPÈCE auront certainement les NOUVELLES des derniers qui finiront le Grand Film de ce Mystère qui est le MONDE.  
K.S