17-09-2015 08:29 – L’éditorial de Camara Seydi Moussa : La polémique Inal… et autres

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La Nouvelle Expression – Ces dernières semaines beaucoup de sujets brulants ont occupé les pages de notre presse : La fondation de la famille (ou fils) du Président, le dialogue ou monologue, et aussi les années de l’horreur (Inal et Oualata). Je reviendrais dans ce papier sur la polémique Inal et Oualata et dans laquelle s’était invité un certain Gaye qui pourrait m’intéresser dans un second papier, prochainement.

Je ne suis pas polémiste, surtout si la polémique est portée par des faibles et dans une certaine inconséquence ; et quand on sait que le (ou les) porteur(s) de sujet à polémique est un champion de la distraction ou qui réfléchi au premier degré de l’époque de Lucie alors qu’on est en 2015.

Loin de moi tout propos de nature à soutenir une partie contre une autre, c’est-à-dire une victime comme l’auteur de l’enfer d’INAL et une supposée victime qui sort de son mutisme après deux décennies. C’est son choix, il faut le respecter et je compatis avec sa souffrance.

Mais là où je pense utile de réagir comme tant d’autres personnes c’est quand cette victime du camp de la honte humaine traitent les pèlerins d’Inal de vulgaires cinéastes ou réalisateurs, en déclarant que «Biram m’a demandé de venir avec lui à Inal, j’ai refusé car il voulait m’utiliser dans un film qu’il va présenter à Génève »

C’est un mensonge grotesque. Monsieur, un peu de respect pour la conviction et la détermination de l’équipe d’Inal 1 comme celle d’Inal2 ou de Sorimalé…. Si vous avez été torturé, embastillé, il faut dire que vous avez appris de vos tortionnaires la cruauté. Cette façon de banaliser le combat de tes compagnons d’infortune et autres orphelins et militants à la recherche de la vérité pour une Mauritanie juste nous renseigne sur vos motivations et votre personnalité. Un film pour être projeté à Genève ! Quelle légèreté qui dénote de votre manque de mise à jour par rapport à notre monde actuel et surtout les documents produits sur les horreurs passées dans ce camp et d’autres sinistres lieux de la Mauritanie.

Ressaisissez-vous en commençant par vous respecter et penser réellement à l’horreur que vous avez subi. Si c’en était une !

Monsieur Biram Dah Abeid, pensionnaire aujourd’hui de la prison d’Aleg, n’avait pas besoin de vous et de votre présence à Inal et surtout pas besoin d’un film pour étayer les récits de ce que les martyrs d’Inal (et les autres) ont subi. Cher monsieur, dites la vérité aux Mauritaniens. Les Mauritaniens ont trop le mensonge mal pensé et mal monté, ils veulent maintenant un minimum de vérité. Et la vérité est que c’est vous qui êtes venu voir Biram en 2010 ; tout comme vous êtes venu me voir, moi aussi, avec votre ami après mon édito sur le Général Meguet…

Vous êtes venu voir Biram pour lui demander de vous soutenir dans votre récit « Inalesque » qui ne demandait qu’à vous croire – même sur parole – vous a rétorqué ceci : « Vous ne nous avez pas présenté des preuves de ce que vous soutenez, mais nous vous suggérons de faire connaitre votre histoire aux Mauritaniens en convoquant une conférence de presse. Pour cela nous sommes disposés à vous aider à réunir la presse ». Ce sont là les paroles de Biram.

Depuis lors, vous avez disparu, car n’ayant pas eu le courage, à l’époque, de convoquer cette conférence, à moins que ce ne soit vos conseillers qui vous ont suggéré de procéder par cette manière. C’était en 2010. En tout cas, vous êtes le seul à connaître les raisons de votre refus de faire connaitre votre histoire ; tout comme vous êtes le seul à savoir pourquoi vous avez disparu depuis! Vous êtes réapparu chez Biram après sa sortie de prison en 2013 et vous êtes restés longtemps avec lui pour parler de tout et de rien. Voilà la vérité sur la partie de la polémique Inal concernant Biram.

Pour le reste, que vous ayez été à Inal comme prisonnier pour ne le dire que 25 ans après, cela vous engage ; mais chercher à ternir l’initiative des pèlerins d’INAL, c’est une mission sans issue, si telle est, bien entendu, votre mission. En tout cas, si c’est la personne de Biram que vous visez, sachez que le club grandit de jour en jour et comme on dit dans le jargon : « Quand on veut éteindre un feu sur la mer avec sa bouche… il faut beaucoup d’effort ».

A Inal où j’étais, comme le Pr Soumaré, Wediaa ou Balla, vous pouvez raconter votre histoire de film de Genève dans des salons que vous savez mais de grâce pensez aux victimes et orphelins qui ont initié ce pèlerinage et fait le déplacement.

Inal où j’ai produit deux reportages et deux éditoriaux était pour nous un courage de conviction, de détermination face aux bourreaux et ennemis de la Mauritanie juste. Que les gens comme vous sachent une fois pour toute que notre combat ne se fera pas à Genève ni par les biais de films. Ce combat se fera sur le terrain et en temps opportun et non deux décennies après les faits pour ne pas tomber dans la vérité coranique de la sourate « les hypocrites». Pour la Mauritanie nous travaillons car c’est par elle que nous existons.

Toutes mes excuses à mes lecteurs : j’ai honte car je n’ai pas l’habitude de tirer sur les ambulances. Mais à Monsieur Gaye Elhadj concernant l’affaire Tène (je reviendrais). Vous savez cher Monsieur, il y a un idéal dans la vie auquel n’importe qui doit souscrire… il faut accepter d’être ce que vous êtes et avancer la tête haute dans sa sphère d’évolution en tant qu’humain qui s’assume. C’est un remède contre la manipulation et… la frousse.

Camara Seydi Moussa

Crédit source: cridem.org

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14-09-2015 00:00 – Le mauritanien Khassa Camara signe à Héraklion en Grèce

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Mauritanie Football – L’ancien joueur de Troyes et de Boulogne-sur-Mer, Khassa Camara (23 ans) va poursuivre sa carrière en Grèce . Le milieu de terrain qui a signé un contrat de deux ans avec Ergotelis Heraklion, relégué en D2 grecque à l’issue de la saison dernière.

Né à Chatenay-Malabry en France et international mauritanien, Khassa Camara est une des pièces maîtresses du dispositif de Corentin Martins, il n’a pas participé à la dernière rencontre des Mourabitounes contre l’Afrique du Sud dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2017 , suite à une blessure à l’entrainement au Stade Olympique de Nouakchott.

La première rencontre de Championnat se déroulera le dimanche 27 septembre à domicile face à Chania.

Crédit source: Mauritaniefootball via cridem.org

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Le pouvoir, c’est servir toute la JUSTICE d’abord….!!!

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Le pouvoir, c’est servir d’abord la justice et par la justice avant de se servir autrement sinon il sera naturellement contesté. Tout ce qui s’organise injustement à toute échelle doit s’attendre à être dénoncé à court terme et combattu à long terme. L’injustice crée elle même les conditions de son déclin à terme.

Un exemple d’exercice du pouvoir pour nos dirigeants arabo-musulmans d’aujourd’hui: Dans la série « Umar Ibn Khattab », un personnage (émissaire byzantin) venu rencontrer le deuxième calife à Médine et étonné de la sobriété qui entourait le chef d’une telle armée qui les a vaincus quelques temps avant disait : 《 un homme peut apprendre de son adversaire ce qu’il ne peut pas apprendre avec son ami》

En effet, il n’a trouvé aucun garde corps et ni cordon sécuritaire avant d’accéder au calife Umar (ras) qui était assis sur le sol sans siège particulier, l’émissaire disait :《 un dirigeant juste ne craint ni complots, ni trahison et encore moins une vengeance, alors que chez lui par leur faste démesuré, leurs rois injustes s’enferment dans des palais bien garnis craignant les complots de tout genre.》
#SérieOmar

12-09-2015 21:45 – Une dame dénonce le trafic d’être humains et les viols subis par les mauritaniennes en Arabie Saoudite

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De retour d’Arabie Saoudite ce vendredi à 3 heures du matin, Salka a dénoncé un trafic d’êtres humains auxquelles se livrent d’obscures agences de recrutement de domestiques basées à Nouakchott.

«Nous (les bonnes recrutées et envoyées récemment en Arabie Saoudite) avons signé des contrats en tant que bonnes domestiques et nous en sommes fières, nous ne sommes pas des femmes qui font commerce de leurs corps. Les gérants d’agences qui nous ont envoyées en Arabie nous avaient en réalité vendues, cela à notre insu », dit-elle en substance.

Salké a également dénoncé les maltraitances dont elle et ses compagnons d’infortune ont été victimes : «Nos bourreaux saoudiens nous ont violées, battues», affirme-t-elle en substance. Elle a estimé que ces derniers sont en vérité des impies et non des musulmans.

Enfin, elle a appelé l’Etat à punir les soi-disant gérants des agences de recrutement de bonnes qui en réalité se livrent à un trafic d’êtres humains. Rappelons que Salké et les autres bonnes envoyées récemment en Arabie Saoudite doivent leur salut aux militants abolitionnistes qui ont poussé les autorités saoudiennes à agir et à rapatrier les dames.

SC
(©Cridem/ 12 Septembre 2015)

Crédit source: cridem.org

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Le système de castes: les Hommes ne se valent pas.

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En Mauritanie, la jonction possible de la problématique de l’esclavage  (couche haratine victime) et le système de castes régissant presque toutes les autres  communautés nationales , surgit fréquemment dans les débats à divers niveaux (réseaux sociaux, plateaux télé et d’autres). Et ceux qui se jouent en premier de ce rapprochement, trouvent aisément une échappatoire calculée afin de soulager leur conscience face aux conséquences de l’ordre esclavagiste et ses dérivés béants. Les seconds souvent se trouvant interpellés à vif, tentent expressément d’indexer la gravité de l’ordre esclavagiste affectant une frange de la communauté Haratine, et par un détour lisse et moins fouillé, le système de castes apparaît comme un modèle gentil avec des vertus enviées pour tous les segments de la société castée.

L’ordre esclavagiste se singularise par la chosification de l’Homme esclave qui est conditionné à lier le sens de son existence qu’en étant au service de son maître. Et ce dernier dénie implicitement à l’esclave toutes les références valeureuses en vigueur entre les gens normaux dans la société. Par cette flagrance, l’indexation d’un pareil système inique et injuste, est aisé car les deux univers (exploitant et exploité)  se distinguent de fait.

Quand au système de la hiérarchisation par castes sociales, l’approche classique le présente comme un régime de partage du travail et une régulation sociale et sociétale . Dans ce système, on croit lier le statut social et coutumier d’un individu au métier qu’il exerce, et de ce fait, si chacun occupait  sa place selon ses compétences pour la bonne marche du Tout interdépendant, tout serait presque parfait. Mais qui occupe quoi dans ce système dont certains parmi les voix autorisées qui appellent à un progressisme osé à l’échelle nationale de la part nos concitoyens arabo-berbères, peuvent citer aisément les différentes couches et leurs fonctions dites louables,  mais évitent sournoisement de nommer la caste d’extraction servile. En effet, on voudrait faire croire que  la caste griote par son statut coutumier , est une nécessité pour la transmission et l’entretien du prestige mémorial de ceux qui dirigent par l’ordre féodal sur le matériel et l’immatériel. Dans un magma primitif truffé des non-dits, l’ordre féodal règne en douceur à travers différentes manifestations et cérémonies à caractère sociétal et social, et surtout même improprement appelées « culturelles ». Ainsi la promotion dite culturelle d’une société castée ne peut échapper à une certaine réaffirmation du puzzle coutumier casant les uns et les autres pour le bon fonctionnement du système.

Il peut être admis aisément par tout observateur sincère parmi Nous (Noirs mauritaniens en premier et d’autres) , que nos sociétés hiérarchisées se composent d’une caste dite supérieure et d’une autre dite inférieure. En effet, la dite supérieure tient l’ordre du système en complicité généralement avec d’autres castes intermédiaires qui y tirent différents privilèges dans le temps et l’espace.

Et la caste dite inférieure et la citoyenneté dans ça…!!!???

Le système des castes se reconnaît facilement féodal, mais se refuse naturellement d’être esclavagiste de fait. Bien que le féodalisme et l’esclavagisme se définissent plus par un état d’esprit particulier  qui dépasse l’élément racial, les milieux féodaux et les esclavagistes veulent s’éviter en public. Et pourtant les uns et les autres peuvent avoir des affinités fines sur tout ce qui a trait à la direction des affaires communautaires, tribales, ethniques et même étatiques .

Dans le système des castes, le statut coutumier d’esclave existe et s’entretient sournoisement dans le temps et l’espace. La caste d’extraction servile est de loin la plus lésée et stigmatisée de la stratification sociale qui régule le socle d’identification de chacun d’entre nous. Par évidence la caste esclave ne subit pas l’esclavage proprement dit aujourd’hui , mais est appelée à se soumettre à un conditionnement faisant d’elle, la dévouée aux rôles sociétaux les moins enviables (danses, travaux physiques, langage grossier, et auto-dévaluation par rapport aux autres). Un type casté esclave doit savoir assumer ouvertement qu’il serait indigne d’accéder à certains cercles d’échanges et de responsabilité, et que son honneur dans le groupe dépend d’une subordination à la famille de son maître par ascendance matrilinéaire. Un tel casté abreuvé à cette « sauce » déterministe, pensera que même La Miséricorde d’Allah azzewejel envers les Hommes devrait respecter cet ordre foncièrement discriminant par déterminisme de naissance. Cependant la caste dite inférieure a pour fonction première de servir aux tenants du système, une référence d’indignité et une couche sociale de sang impur frappé d’une damnation éternelle parce que ayant subi l’ordre esclavagiste d’antan. Ainsi très souvent, le casté esclave n’est pas une victime comme les autres, car il se plaît étrangement dans un ordre qui nie explicitement sa Dignité d’Être et d’Avoir en fonction de ses capacités intellectuelles et physiques.

Comme dans un régime esclavagiste, les hommes ne se valent pas non plus dans une société où règne le système des castes. En effet, dans les deux  cas on accorde peu d’importance aux notions comme citoyenneté, droits humains,  démocratie et égalité. Sinon pour certains de nôtres, le prêche pour l’exercice de ces notions varie selon l’endroit concerné  (le village ou le pays). Certains peuvent dénoncer un ordre étatique dit à dominance beydane et en appelant à plus d’ouverture progressiste sur l’élément NATIONAL, mais s’avérer être des conservateurs zélés de l’ordre féodal qui sévit dans leurs TERROIRS. On croit être en droit légitime d’indexer le vrai-pouvoir dit Maure, et par une gymnastique d’esprit, nos villages sont considérés comme des principautés. Dans ces dernières où certains dont les ancêtres subirent l’ordre esclavagiste et ayant participé vaillamment à l’installation des sites villageois , sont frappés d’illégitimité éternelle sur le matériel et l’immatériel. Ainsi d’un ordre à un autre, ton voisin du village est perçu tantôt comme un citoyen conscient avec qui on doit lutter pour nos Droits politiques, et tantôt comme un élément perturbateur menaçant la dite cohésion tribalo-ethnique. En effet, il est pertinent de faire comprendre à ceux qui jurent par l’exclusivité du droit presque divin de la chefferie coutumière dans nos communautés féodales, que le contrôle quasi exclusif des leviers régaliens de l’État Mauritanien par la dite minorité arabo-berbère serait une norme respectant la logique des choses finalement. Dans ce pays dénommé Mauritanie, certains Maures conditionnés par l’idéologie panarabe et nationaliste, se servent des mêmes références  déterministes et exclusivistes que certains milieux féodaux sur la gouvernance des affaires publiques. C’est ainsi, être nés égaux en Droits et en Devoirs n’aura pas la même  saveur selon l’échelle nationale ou intra-communautaire. De ce fait, l’engagement pour les Droits humains, s’assume à la carte en fonction des échelles.

Certains milieux engagés pour l’émergence d’un État de droit en Mauritanie veulent minorer les écueils de l’ordre féodal basé sur le système de castes en vigueur. On voudrait admettre que la problématique de la féodalité serait un faux débat et une simple histoire de complexés. D’autres veulent assurer qu’ils auraient réglé et dépassé les injustices liées au système de castes , par des pièces théâtrales dans le passé, alors qu’aujourd’hui en 2015, beaucoup feignent d’éviter par une gêne inexpliquée et suspecte, tout débat sur la question. Il est beaucoup question de culturel ici et là, mais nous devons accepter humblement et courageusement que le culturel peut être source d’injustice et des stigmatisations pour les consciences de certains parmi nous. Il faut bien rappeler aux proclamés porte-étendards engagés de la sphère politique et de la société civile, qu’il faudrait un réflexe sincère d’empathie pour mener les engagements avec une COHÉRENCE tant souhaitée et nécessaire.

Kundu Sumare

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L’accident de la grande mosquée de la Mecque.

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À Allah azzewejel nous appartenons et à Lui nous revenons. Qu’Allah Accueille les âmes de personnes décédées dans le paradis. Ameen

Ce 11 septembre 2015, à quelques jours du pèlerinage annuel des musulmans en Arabie saoudite, une grue s’effondre sur la grande mosquée de la Mecque. Ce matin, d’après les dernières nouvelles , le drame a causé une centaine de morts. On espère que le réflexe fataliste ne prendra pas le dessus sur les logiques interrogations sur le pourquoi et le comment de cet accident douloureux , afin de pointer les responsabilités. Un peu étrange qu’une place publique aussi bondée et s’apprêtant à l’être dans les prochains jours, comme la mosquée abritant la Kaaba, puisse être couverte par plusieurs grues d’une telle fragilité. Oui, le destin d’une fin de vie rentre dans d’ordre d’une prédestination immanquable, mais tout ce qu’on entreprend en groupe ou en individuel fait partie de l’ordre de notre responsabilité. Une grue de chantier est érigée pour des travaux selon des conditions financières, techniques et sécuritaires au préalable. Et  on espère que la très rigoriste Arabie saoudite sur d’autres normes, saura mener une enquête digne de ce nom afin de démasquer les responsables quel que soit leur statut… Prince ou autre. Ainsi on évitera la logique de déresponsabilisation qui prévaut malheureusement chez certains musulmans qui accablent facilement les autres tout en se cachant derrière le mot Destin pour eux-mêmes.

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Drôle de dialogue :Les sables sont mouvants mais Tout est en équilibre… !!!

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Apparemment ces jours-ci , chez le « Mauritanien », on s’essaie au nom du dialogue pour un dialogue de nom. Il semblerait que presque tous ceux qui palabrent au nom de ce dialogue de nom, sont attachés à la personne du Raïs, mais divergent sur la nature et le partage du « BUTIN ». S’il y’a vraiment dialogue, s’il serait Tout sauf NATIONAL et INCLUSIF.
Il serait plutôt une conclave des soutiens du président qui a tout fait pour maintenir une opposition classique (FNDU) dans un cadre légal et piégé. Une opposition dite institutionnalisée ne peut s’éviter d’être contrôlée à distance.
Tous les moyens de pression qu’une opposition sérieuse et engagée doit avoir, sont en partie convenus avec le pouvoir en place. Une opposition qui boycotte mais s’entretient en même temps dans l’organe lucratif et reconnu par son statut, basé sur une direction tournante. La mouvance présidentielle est satisfaite d’une opposition qui évite la pression par la rue, mais fait de la « politique intra-muros » dans l’opposition classique. Cette derniere passe beaucoup de temps en manoeuvres à se faire incarnée par une figure, et quelques sorties seulement via des communiqués du « sur place ».
Vous imaginez une marche hebdomadaire de cette opposition dite institutionnalisée contre le péril multidimensionnel qui menace « l’élément NATIONAL »..???
Notre opposition classique paraît comme un régime à côté de l’autre et on dirait qu’ils sont dans un Jeu non compris par les non-avertis, où Vouloir le Changement est dit partout, mais tout tourne dans les discours sans actions concrètes sur le terrain à long terme.
Si c’était leur véritable dialogue au final, c’est-à-dire ayant le consensus que chacun respecte le régime de l’autre en attendant et pour le reste, on meuble par les discours plus ou moins balisés.

Des dialogues, mais pas d’un DIALOGUE de ce NOM.

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Melchior Ndadaye le Burundais, l’espoir crashé d’une démocratie.

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Il était une fois au Burundi, un homme politique qui incarnait l’espoir d’une démocratisation de « l’élément politique », fut assassiné par les extrémistes ne supportant pas l’ordre juste de la majorité sur la minorité.

Monsieur Melchior Ndadaye issu du groupe ethnique majoritaire Hutu, fut le premier président élu démocratiquement du Burundi le 1er juin 1993. Jusqu’alors ce pays était dirigé par la petite minorité Tutsi qui avait la mainmise sur l’armée depuis l’indépendance. La majorité Hutu avait été victime d’un acharnement des autorités étatiques au cours des différents affrontements inter-ethniques causant l’exil vers les pays voisins. C’est ainsi, Monsieur Melchior Ndadaye avait connu l’exil au Rwanda d’où il effectua une partie de ses études et tout en s’initiant au militantisme politique.

Après l’arrivée au pouvoir du gentleman et visionnaire Pierre Buyaya, le Tutsi, les pourparlers marathon s’étaient soldés par des accords permettant les élections présidentielles de juin 1993.

Ces dernières furent gagnées largement (64,79%) par le parti d’opposition de Melchior Ndadaye dont le slogan était le CHANGEMENT très mal interprété par certains milieux Tutsi qui admettaient difficilement l’arrivée d’un Hutu au sommet de l’Etat. Le candidat du pouvoir en place, le major Buyaya accepta dignement le verdict des urnes, et le processus électoral avait été salué par le monde entier.
Le nouveau président élu avait été investi le 10 Juillet 1993 et quelques semaines après, un premier complot de coup d’État contre les nouvelles autorités avait été démantelé. Il est à noter que le président Ndadaye et ses compagnons politiques tenaient beaucoup à soigner l’élément ethnique en nommant une femme (Sylvie Kinigi) premier ministre issue de la minorité Tutsi. Cet nouvel ordre démocratique naissant avait été fauché par certains éléments extrémistes de l’armée toujours dominée par la minorité Tutsi. En effet le 21 octobre 1993, le président Melchior Ndadaye et plusieurs cadors de son régime avaient été arrêtés, torturés et exécutés froidement. Ainsi 102 jours seulement après son élection franche et porteuse d’un espoir d’une normalisation politique , ce monsieur, ex-cadre banquier avait été victime d’un énième épisode de la violence politique qu’avait connu le Burundi. L’élimination de Melchior Ndadaye avait provoqué une vague de violence entre la majorité Hutu, son ethnie et la minorité Tutsi dont sont issus les auteurs du coup d’État sanguinaire.
C’est ainsi que le destin de cet homme exceptionnel ayant une conscience politique en avance sur son époque, s’acheva. Il avait tout juste 40 ans et croyait au CHANGEMENT des mentalités rétrogrades, des références tribalistes, ethniques, primitives et féodales, pour l’exercice du pouvoir dépoussiéré de tout ethnicisme. Nous espérons que familiariser cette histoire douloureuse de nos pays, peut être une source de bonne inspiration pour ceux qui nous dirigent et vont nous diriger demain. Le passé est une Grande Leçon pour les CONSCIENCIEUX, donc soyons conscients alors.

Aujourd’hui en 2015, ce même Burundi dirigé par l’actuel président Nkuriziza qui piétine l’ordre constitutionnel pour rester au pouvoir, est toujours hanté par les vieux démons de la violence politique.

L’Afrique ou l’Homme africain aspirera au développement économique éternellement, si l’élément politique et la nature de sa direction ne sont pas repensés sur d’autres références mettant en vue les compétences et les intelligences de nos Hommes visionnaires en-dehors de tout déterminisme ethniciste. Concevoir l’ordre étatique sous l’angle primitif de sa tribu ne peut conduire qu’aux affrontements inter-ethniques sur le matériel et l’immatériel.
La facilité consistant à pointer l’ingérence et la manipulation des forces étrangères dans nos affaires, n’est qu’un raccourci infect, car s’il y a manipulation, il faut bien des esprits lésés ou humiliés donc disposés à la manipulation.
Quand d’autres ont compris que ce sont les agissements et les compétences qui font les Hommes Valeureux, nous pensons que ce sont les Noms de familles, d’ethnies, de tribus et de clans qui garantissent L’HONNEUR ET LA DIGNITÉ, en tout LE DROIT D’ÊTRE.

Éléments biographiques tirés de l’emblématique émission d’Alain FOKA, Archives d’Afrique sur RFI.

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06-09-2015 23:13 – Le FNDU ne participera pas au dialogue prévu au 7 septembre

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Le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU) a affirmé ce dimanche 6 septembre qu’il ne participera pas au dialogue prévu ce lundi 7 septembre.

Le FNDU l’a fait savoir par la voix de son président maître Maroufa Diabira qui s’est exprimé dans le cadre d’une conférence qui a eu lieu à l’Ancienne maison des jeunes.

La raison du boycott est lié au refus du pouvoir de souscrire à un dialogue sincère, a dit en substance maître Diabira, avant de rappeler que «la règle de base de tout dialogue est l’accord préalable des parties sur son format, son contenu et son organisation».

Le président du Forum a déclaré qu’en « organisant la rencontre du 7 septembre, le pouvoir donne la preuve que la proclamation de son «engagement, sans réserve du processus du dialogue» dans la lettre du 11 août 2015 du ministre secrétaire général de la Présidence n’était pas sincère, mais reflète plutôt un jeu politicien».
M. Diabira a également affirmé qu’il «est temps que le président Aziz (qui a toujours soutenu qu’il n’y a pas de crise dans le pays) dise aux Mauritaniens quelles sont ses véritables intentions et motivations pour appeler, en ce moment, à un dialogue».
Il a laissé entendre que «dans la paix l’exigence du Forum national pour la démocratie et l’unité est le respect de la Constitution et la création des conditions pacifiques pour une alternance démocratique à la fin de son mandat (du mandat d’Aziz) en 2019».

Enfin maître Maroufa Diabira a affirmé que «ce que le FNDU attend aussi c’est la libération des prisonniers politiques et d’opinion, notamment Biram Dah Abeid, Brahim Bilal Ramdhane, président et vice-président de l’IRA ainsi que les personnes séquestrées pour leur opposition à l’accaparement des terres de Dar El Barka».

SC

©Cridem / 06 Septembre 2015

Crédit source: cridem.org

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11 Novembre 2014 – 7 Septembre 2015: 300 JOURS de kidnapping.

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Ce 7 Septembre 2015 correspond au 300 ème jour de l’arrestation de 3 leaders anti-esclavagistes et abolitionnistes, Biram Dah Abeid président d’IRA-mauritanie, Prix onusien 2013 pour son engagement, son vice-président Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow élargi provisoirement pour raison sanitaire.

À l’occasion de ce décompte quotidien qui est la conséquence des agissements d’un ordre étatique inique et injuste, nous pensons spécialement aux familles de détenus qui supportent l’absence de leurs maris, pères et frères.  Surtout une pensée émouvante aux deux bébés nés quand leurs papas sont derrière les barreaux, ceux du président Biram et Djiby Sow.

Rétro: BIRAM, IRA et LES JUSTES… !!!

Un homme, une voi(e)x, un courage, une persévérance, une ouverture, un clivage, un objectif, un pacifisme, et  enfin un label aux IDÉAUX hors de toutes compromissions louches. C’est ainsi l’esprit de l’engagement du président d’IRA-mauritanie Biram DahAbeid entouré des milliers de militants et sympathisants connus ou anonymes  issus de toutes les communautés nationales et à l’international. La seule communauté de référence est celle des JUSTES. C’est pourquoi l’IRA même non reconnue officiellement vaincra à terme l’ordre étatique mauritanien entre les mains des forces multiformes aux intérêts convergents qui s’entretiennent dans l’INJUSTICE.

SoninkIdees-J’ose by K.S