L’Association basée en France est présidée par le militant panafricaniste Mr Doro Bakary TRAORÉ natif du Guidimagha (Boully).
L’Association dispose de plusieurs antennes affiliées dans différents pays africains comme certains voisins de la Mauritanie, notamment au Mali et au Sénégal. Selon les éléments d’information recueillis auprès de Monsieur Traoré, un dépôt de commerce solidaire et un espace Tradi-pharma sont ouverts à Selibaby depuis quelques temps.
L’Association compte contribuer à promouvoir les activités économiques de l’informel de populations (petits commerces, ateliers, artisans ambulants et autres du genre). Et aussi familiariser les populations avec certains soins alternatifs à la médicine dite moderne.
• Le président Doro Traoré – Kane d’Afrique
• Contact à Selibaby: Madame Niouma Demba Camara, Tél 0022247404365
La manifestation a tenu toutes ses promesses. Tous les acteurs impliqués dans le développement de la Wilaya : départements ministériels, administrations déconcentrées, collectivités territoriales, experts, élus nationaux et locaux, société civile, secteur privé, ainsi que les jeunes et femmes étaient présents à l’ouverture de cette manifestation. Pendant cinq jours, ces différents acteurs vont débattre de tous les secteurs de développement de la wilaya avec en toile de fond ; l’élaboration d’un document qui servira de référence auprès des partenaires techniques et financiers en vue de trouver les financements adéquats. Ce document devant être élaboré sera une espèce de répertoire des secteurs porteurs et des priorités en termes de développement. Il se veut consensuel par ce que fruit d’une démarche inclusive et participative qui a vu implication de tous les acteurs. L’objectif de la SCRAPP est de promouvoir le développement économique local, la lutte contre la pauvreté ainsi que la création de richesse et d’emploi.
La cérémonie de lancement a été présidée par la secrétaire Générale du Ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, Mme Zeinabou MintAhmedna qui a souligné que la promotion de la décentralisation et du développement local constitue des axes prioritaires du Gouvernement. Ainsi, l’Etat a créé le Conseil National de la décentralisation et du développement local. Ces reformes structurelles ont constitué le point de départ pour la préparation des stratégies régionales pour le développement. La manifestation est organisée par le conseil Régional du Guidimakha en collaboration avec le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, et celui des Affaires Economiques et de la Promotion des secteurs productifs. A cette occasion, le président du Conseil Régional du Guidimakha, Dr IssaCoulibaly a souligné que cet atelier a pour objectif, d’informer et de sensibiliser les acteurs régionaux sur le processus d’élaboration de la Stratégie de Croissance Régionale Accélérée et de Prospérité Partagée, ainsi que le rôle que chaque acteur devrait jouer, pour faire réussir ce processus. Cet atelier a dit le président du Conseil Régional vise à mobiliser l’ensemble des acteurs régionaux pour accompagner le processus de formulation de la SCARPP ; en mettant à la disposition des consultants les informations pertinentes sur la Région, en partageant leur expériences et en proposant des pistes de réflexion pour le développement de la Région.
Dr Issa Coulibaly a indiqué que des ateliers thématiques sont au menu de la rencontre en vue d’approfondir les débats avec l’ensemble des acteurs, sur la situation socio-économique de la région, les défis, les contraintes et les opportunités pour chaque secteur. Le président du Conseil Régional a salué les efforts consentis par les pouvoirs publics à travers des actions multiformes pour atténuer les effets pervers causés par la pandémie au plan sanitaire mais également socio-économique. Le Maire de Sélibaby, Mohamed VallOuld Mekhallé a salué cette initiative et exprimé sa certitude quant à la traduction en acte des résultats issus des travaux de cet atelier.
Sahara Médias – Le ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire a mis en garde contre l’existence de certaines personnes qui proposent à des citoyens leur enregistrement aux fins d’obtenir un terrain moyennant le paiement d’un montant financier.
Selon le ministère ces équipes n’ont aucune existence légale et a appelé les populations à l’aider à les arrêter et à les traduire devant la justice.
Le ministère avait déjà mis en garde contre les tentatives de certains intermédiaires et certains acteurs immobiliers qui proposent des terrains illégaux notamment dans les zones nord et ouest de Nouakchott (Toujounine, Teyaret, Centre émetteur et Tevrag Zeina).
Il a réaffirmé que ces parcelles suspectes n’existent sur aucun plan de lotissement approuvé, leur propriété est illégale et leur majorité est issue de morcellements falsifiés à partir de propriétés rurales non reconnues et inexistantes sur les plan de lotissement.
Le ministère avait annoncé en septembre dernier l’entrée en vigueur d’un nouveau plan de lotissement de la ville de Nouakchott qui devra permettre, précise le ministère, de sauvegarder les droits de propriété et empêcher la falsification.
ll a précisé que toutes les administrations, notamment les services concernés, pourront accéder à ce plan de lotissement, ce qui «permettra d’unifier les plans disponibles dans les administrations.
Le plan, ajoute le ministère, mettra ce plan de lotissement sur son site internet, afin que chaque citoyen puisse s’assurer de l’exactitude et la légalité de son terrain.
L’unique condition pour obtenir une copie du plan de lotissement est de présenter une copie papier de l’attestation de propriété et une copie de la carte d’identité nationale, conclu le ministère.
Le président mauritanien, Mohamed ould Cheikh Ghazouani, a présidé, lundi 20 septembre, une cérémonie consacrée aux Etats-généraux du secteur du Bâtiment et des Travaux publics (BTP).
Au cours d’un discours, il a annoncé la création d’un mécanisme national d’importation des marchandises et produits de base, et de les fournir au citoyen à des prix abordables, loin de la spéculation, pour être un outil de régulation et un facteur de stabilisation pour le marché de ces matériaux.
« Nous avons également ordonné à l’agence Taazour de fournir des marchandises dans les quantités requises dans tous les magasins subventionnés, et avons instruis le gouvernement à préserver le pouvoir d’achat des citoyens les plus pauvres, quel qu’en soit le coût », a déclaré le chef de l’État mauritanien.
Le président Ghazouani a rappelé que les différentes politiques publiques sont orientées vers l’amélioration des conditions de vie des citoyens et le renforcement de leur résilience face aux différentes crises.
« Cet objectif est non négociable », a résumé Ghazouani.
A l’ occasion de l’ouverture des états-généraux du secteur du Bâtiment et des Travaux publics (BTP), le Président de la République, S.E.M Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a indiqué, lundi, que ce secteur est l’un des piliers de la croissance économique, car il apporte une contribution significative au produit intérieur brut, à la création d’emplois, à l’attractivité d’investissement, au soutien des capacités de production ainsi qu’à la construction d’infrastructures soutenant les services de base.
Toujours au cours du discours qu’il a prononcé au palais des congrès de Nouakchott, le Président de la République, a estimé que les états généraux qui démarrent aujourd’hui, permettront de faire un diagnostic de la réalité du secteur et de trouver les moyens de le faire progresser, notamment en ce qui concerne l’expertise, le respect des procédures d’attribution des marchés, le suivi des travaux ainsi que la création d’emploi, entre autres.
Voici l’intégralité du discours:
« Monsieur le Premier Ministre
Honorables Ministres
Honorables membres du corps diplomatique
Chers invités
Mesdames et Messieurs
Le secteur du bâtiment et des travaux publics est considéré comme un pilier de la croissance économique en raison de sa contribution significative au produit intérieur brut, à la création d’emplois, à l’attraction d’investissements, au soutien des capacités de production, ainsi qu’à la construction d’infrastructures soutenant les services de base, tels que la santé, l’éducation, les transports, l’énergie et l’eau.
À cet égard, ce secteur joue un rôle de premier plan dans la réalisation de notre objectif central, vers lequel nos différentes politiques publiques sont orientées, à savoir l’amélioration des conditions de vie des citoyens et le renforcement de leur résilience face aux différentes crises.
Cet objectif est non négociable. Par conséquent, nous avons décidé, à la lumière de la récente crise de hausse des prix, de créer un mécanisme national d’importation des marchandises et produits de base, et de les fournir au citoyen à des prix abordables, loin de la spéculation, pour être un outil de régulation et un facteur de stabilisation pour le marché de ces matériaux. Nous avons également ordonné à l’agence Taazour de fournir des marchandises dans les quantités requises dans tous les magasins subventionnés, et avons instruis le gouvernement à préserver le pouvoir d’achat des citoyens les plus pauvres, quel qu’en soit le coût.
Mesdames et Messieurs,
Le secteur du bâtiment et des travaux publics, malgré son importance, et malgré les efforts du gouvernement pour le développer en lançant de grands ateliers, en offrant un environnement législatif approprié et en encourageant les acteurs nationaux, souffre encore de déséquilibres majeurs au niveau de la qualité de la préparation des études et du respect des cahiers des charges, des délais de réception, et la rigueur dans le respect des procédures d’attribution des marchés, la longueur des procédures de ces dernières, et d’autres éléments qui affectent négativement le rythme et la qualité de la mise en œuvre du projet.
Les états généraux que nous nous apprêtons à lancer aujourd’hui représentent une opportunité de faire le diagnostic de la réalité de ce secteur et de rechercher les moyens de le faire progresser en termes d’expertise et d’efficacité dans la préparation des études et le suivi des travaux, de création d’emplois, d’attraction d’investissements , de lutte contre la pauvreté et la fragilité, du renforcement des infrastructures de base, d’ amélioration des services et de rapprochement des citoyens pour améliorer leurs conditions de vie.
En déclarant, avec la bénédiction d’Allah, l’ouverture de ces états généraux, en souhaitant plein succès à leurs travaux, je vous invite tous à leur apporter vos riches expériences et vos suggestions constructives. Se concerter et profiter des expériences de chacun est une démarche créative, que nous adoptons régulièrement dans notre approche de gestion des affaires publiques, comme en témoignent les prochaines concertations nationales, qui n’excluront personne et n’interdiront pas un sujet afin d’aboutir ensemble aux meilleures solutions possibles face aux divers défis.
La direction pour la protection du consommateur et la répression de la fraude a procédé ces deux derniers jours à la fermeture de 39 commerces pour n’avoir pas respecté les prix fixés dans l’arrêté publié par le gouvernement.
Dans un communiqué publié vendredi, la direction a précisé que les commerces qui ont été fermés appartiennent à des importateurs mais aussi des distributeurs sur l’avenue appelée communément « avenue ERIZK », le cœur battant de l’activité commerciale à Nouakchott et principal pourvoyeur des marchandises vers l’intérieur du pays.
Le communiqué précise que les commerces qui ont été fermés ont fait l’objet d’amendes qu’ils ont acquitté au trésor public.
Les équipes de la direction poursuivent leurs efforts avec fermeté dans les marchés de la capitale pour veiller à l’application par les commerçants des prix qui ont été fixés
Le smic va connaître une augmentation automatique le 1er octobre, en raison de l’inflation. L’indice des prix à la consommation ayant progressé de 2,2% par rapport à novembre 2020, le salaire minimum augmentera d’environ 34,20 brut par mois. Actuellement à 1 554,58 euros (brut mensuel), il sera porté à environ 1 589 euros. Le smic horaire brut devant passer de 10,25 à 10,48 euros. En effet, le Code du travail (article L3231-5) prévoit qu’une progression d’au moins 2% doit entraîner une revalorisation dans les mêmes proportions.
La dernière hausse automatique du smic en cours d’année due à l’inflation était de 2,1% le 1er décembre 2011. Le smic bénéficie par ailleurs chaque année d’une hausse mécanique calculée selon deux critères : l’inflation constatée pour les 20% de ménages aux plus faibles revenus et la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier et employé (SHBOE).
Chaque année, certains syndicats (comme la CGT qui réclame un smic à 1 800 euros brut) demandent au gouvernement d’aller au-delà de la hausse automatique, mais le dernier « coup de pouce » (de 0,6% couplé à 1,4% au titre de l’inflation de façon anticipée) remonte à juillet 2012, au lendemain de l’élection du président socialiste François Hollande. Les gouvernements qui ont suivi se sont abstenus de toute hausse exceptionnelle, jugeant que cela nuirait à l’emploi des moins qualifiés.
Le gouvernement mauritanien a annoncé mercredi de nouvelles mesures destinées à fixer les prix de certains produits de première nécessité de 10% par rapport aux prix initiaux.
Lors de la conférence de presse des membres du gouvernement le ministre des pêches et de l’économie maritime, ministre du commerce par intérim, Dy O. Zeine, a dit que ces mesures représentent une baisse importante des prix et qu’elles seront applicables dès jeudi, sur l’ensemble du territoire national.
Le ministre a ajouté que la différence des prix à Nouakchott et à l’intérieur du pays va se limiter au prix du transport qui sera extrêmement limité.
Ould Zeine a ajouté que le gouvernement a chargé une commission de suivre les prix, demandant aux citoyens de contribuer à cette opération en informant les autorités chaque fois qu’ils constatent des spéculations sur les prix.
Ci-dessous les anciens et les nouveaux prix des produits concerné :
Sucre : 260 le kg au lieu de 300, soit une réduction de 2000 MRO sur le sac Blé : baisse de 500 MRO ce qui ramène le prix du KG à 145 MRO au lieu de 155 Riz importé 1ère catégorie : réduction de 2000MRO sur le sac ce qui ramène le kg à 360 MRO au lieu de 400 MRO Riz importé 2ème catégorie réduction de 1500 MRO sur le sac, soit 320 MRO le kg au lieu de 350. Riz local 1ère catégorie réduction de 2500 MRO sur le sac soit 300 MRO au lieu de 350 MRO Riz local 2ème catégorie réduction de 2250 MRO le sac soit 275 MRO le kg au lieu de 320 MRO Huile le bidon de 10 passe de 800 MRO à 660 MRO les 3 catégories de lait en poudre : 1100 MRO le kg au lieu de 1600 MRO 800 MRO le kg au lieu de 1400 700 MRO le kg au lieu de 1200 MRO poulet importé (cuisses) 700 MRO le kg au lieu de 800 MRO poulet entier importé 900 MRO le kg au lieu de 1100 MRO La viande rouge : le kg de la viande de caprins 2200 MRO au lieu de 3000 MRO La viande de bœuf et de chameau : 1700 MRO au lieu de 1900 MRO.
Senalioune – L’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz continue, en dépit des dénonciations régulières publiquement exprimées par les avocats de son collectif de défense, son séjour carcéral. C’est le mardi 7 septembre prochain qu’il devra de nouveau se présenter devant le parquet général, face auquel, il est demeuré bouche cousue le long de toutes les comparutions antérieures.
Le ministère public viserait à travers cette nouvelle audition de l’ex Chef de l’Etat, sa confrontation avec des nouveau éléments l’accablant et obtenus au terme d’investigations approfondies menées par les limiers anti-corruption sur ce gros dossier aux mille et une ramifications, au cours de 70 jours passés.
On ne sait pas encore si l’affaire relative aux 2,7 de dirhams volés récemment à son épouse au Maroc, l’ex Première dame Tekeiber font partie de l’ordre du jour de la comparution attendue.
Inculpé en mars dernier, l’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz avait été écroué, le mardi 22 juin passé dans la soirée, sur décision du juge chargé de l’enquête pour corruption présumée, rappelle-t-on.
Cherif Ba – Un épineux problème vient de connaître son dénouement, une issue heureuse que l’on doit indéniablement à trois parties : l’État mauritanien, les médiateurs de l’IPAR et les populations concernées, celles de Feralla et environs.
Le problème naît dans les années 1980, quand le régime sanguinaire de Taya, sûr de son fait et non content de mettre fin à des vies tout au long de la vallée, s’est illustré dans une autre forme de provocation contre les populations de la vallée en faisant main basse sur leurs terres.
Ainsi, une colonie avancée fut implantée, sous couvert de la coopérative Ibn Khaldoum dans le sinistre dessein d’exproprier les populations locales, propriétaires légitimes de la plaine de Koylal. Subissant un régime de terreur, les populations, la mort dans l’âme, s’accommodèrent de la situation, sans jamais l’accepter.
A l’occasion d’un nouvel aménagement sur ces mêmes terres, les populations exprimèrent leur ras-le-bol et manifestèrent même sur le site de Koylal joignant à cette action une lettre de protestation contre la Banque Mondiale, complice pour ses fonds injectés soutenant le projet Paris.
L’institution de Bretton Woods fut prompte dans sa réponse et manda illico une mission d’experts pour faire la lumière sur les récriminations des paysans de Koylal portées contre elle. Au terme de sa mission, et exploitant les informations tirées de toutes les parties, la Banque Mondiale décida de suspendre son assistance et de ne poursuivre celle-ci qu’avec une médiation qui garantirait les conditions d’une collaboration franche.
l’État mauritanien, sous la direction du Président Mohamed Cheikh Ghazouani, semble rompre avec les politiques d’expropriation des régimes passés et veut privilégier les populations concernées en discutant avec elles, en les impliquant dans toutes les prises de décision. Il faut saluer ce changement d’ attitude dans la gestion du potentiel foncier. Après Wuro Elimaan Abuu (Darel Barka), c’est la plaine de Koylal qui est restituée, à son tour, à ses propriétaires légitimes confirmant ainsi la nouvelle option des autorités nationales, décidées de s’éloigner de toute forme d’injustice.
Ainsi, le même gouvernement mauritanien lança un appel d’offre de médiation remporté par IPAR, organisme engagé pour une gouvernance foncière juste, seul clé d’un développement inclusif réel.
La délégation de l’IPAR, conduite par son Directeur exécutif, au terme de son séjour dans la zone et après avoir rencontré toutes les parties concernées par le conflit foncier, est parvenue à faire signer aux différents protagonistes un protocole très inspiré qui restitue les terres de la cuvette de Koylal à leurs propriétaires, qui prévoit l’aménagement de nouvelles parcelles à la coopérative Ibn Khaldoum dont les membres, armés par Taya afin de pousser les populations de la vallée à s’enfuir, seront donc réinstallés dans leurs domaines propres, situés entre le Debeya de Boubou Aawdi ( Bouchama) et Doubel (Mbeydiya). Ces deux points sont, à n’en pas douter, les points saillants d’un protocole paraphé par le préfet représentant le gouvernement dont il faut saluer la responsabilité et les vues constructives.
Finalement, sans envisager des solutions radicales et en privilégiant le dialogue, les populations de Feralla et environs ont apporté une éminente contribution au règlement d’un problème qui a cristallisé beaucoup de passions.
Entre mauritaniens, mus par leur grand patriotisme, toutes les parties ont, dans une atmosphère de franchise, privilégié l’intérêt supérieur du pays et donné ainsi une leçon magistrale aux adeptes des confrontations et solutions violentes.
Puisse le protocole de Feralla inspirer tous les coins du pays où le problème foncier divise et nourrit des tensions inopportunes. Des avancées ont été enregistrées à Darel Barka et à Feralla mais elles doivent aussi décupler la vigilance des populations soumises à une pression foncière liée aux grands enjeux mondiaux se déclinant en termes de lutte contre la faim et la pauvreté, de recherche de nouvelles opportunités foncières obsédant les détenteurs des gros moyens, de colonisation de nouvelles terres pour étendre des empires.
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