Un Cri Osé : Daoud Ould Ahmed Aicha, ​Il est à suivre…!!!

Il s’appelle Daoud Ould Ahmed Aicha, le chef du nouveau parti récemment reconnu par les autorités de Nouakchott. Le parti Nida al-watan  (l’appel de la patrie) est le dernier né parmi les partis politiques dont le référent communautaire constitue ouvertement un élément essentiel qui motive  alors que d’autres mouvements  (RAG et FPC) qui récusent tout communautarisme, sont refusés ou en hibernation par le ministère de l’intérieur du pays. Selon une source médiatique parue ces derniers jours, le parti de ce monsieur connu pour ses joutes négrophobes , veut créer 《l’état national en Mauritanie et consacrer l’identité arabo-maure ancestrale》. Sa posture extrémiste est claire et nette, comme on entendait le slogan « la France aux français » au sein des milieux extrêmes droite en France, « la Mauritanie aux maures » point barre. Le chef du nouveau parti s’autorise à une révision historique pour assoir ses thèses idéologiques et politiques. Une résistance anticoloniale exclusivement arabo-maure aurait permis la fondation de la Mauritanie actuelle qui accueille certains intrus arrivistes noirs (non haratines). La dangerosité de ce courant fait du baathisme haineux , du panarabisme obsessionnel et d’un national socialisme culturel et exclusiviste, ne semble pas inquiéter les services TRÈS renseignés des autorités mauritaniennes. Un extrémiste comme Mr Ould Ahmed Aicha, est certainement assimilationniste qui voudrait une Mauritanie monoculture à préserver du péril nègre . Quand on relie l’avènement officiel de ce parti aux velléités totalitaires connues de tous,  avec le « dialogue national inclusif » en cours au sein du palais des congrès, on dirait que certains dialoguistes sincères sauront  plus tard qu’ils étaient pris dans un cirque sans nom à leur insu. Le ministère de l’intérieur qui envoie ses éléments encadrants au palais des congrès pour superviser  (surveiller et espionner) , est le même qui estime que les positions connues publiquement « négrophobes » du parti Nida al-watan sont admissibles dans l’échiquier politique national. Peut-être les limiers du VRAI pouvoir (tribus+clergé+fric) ont un PACTE SERMENT méconnu de nous Z’autres , qui interdirait qu’on refuse de reconnaître un parti créé par un Maure en Mauritanie. Mr Ould Ahmed Aicha saura s’entourer des éléments déçus par « la méthode douce » du régime actuel qui donnerait de l’importance aux autres composantes non maures, à leur goût. Panarabe étriqué et complexé, il sera rejoint probablement par une certaine élite haratine en quête d’arabité qui l’honorerait vis à vis de son semblable (peul, soninke ou wolof) par la peau perçu comme un intrus à la nation mauritanienne. Le gouvernement mauritanien est pourtant très en alerte sur certains critères ressassés pour refuser des mouvements politiques et associatifs, (communautarismes, extrémismes et autres). Et là, la donne a peut être changé, si ce paraissant berger des chameaux Ould Ahmed aicha et ses potes ne sont ni extrémistes et ni communautaristes, on se demande ce qui motive vraiment la non reconnaissance des FPC de Mr Thiam, d’IRA et du RAG de Biram Dah Abeid et ses amis. 

K.S

06-10-2016 21:00 – Le Conseil Représentatif des Soninko de la Mauritanie (CRSM) : Déclaration



CRSM – Le Conseil Représentatif des Soninko de la Mauritanie suit avec attention l’ouverture depuis le jeudi 27 septembre d’un dialogue entre la majorité, une partie de la classe politique et société civile.

Le CRSM saisit cette opportunité pour rappeler avoir fait, il y a près de 16 mois, une proposition de dialogue inclusif de toutes les composantes de notre pays, non circonstancielle et sans arrières pensées politiciennes, à travers la publication et une large diffusion, jusqu’au sommet de l’État, de sa contribution « pour une redéfinition équitable du pacte fondateur de notre nation en construction » avec comme recommandation principale l’organisation « d’états généraux de la refondation ».

Le CRSM estime qu’il est plus que jamais urgent que la nécessaire refondation de la nation mauritanienne soit acceptée comme la solution irréfutable et opportune pour libérer la Mauritanie des multiples maux qui l’annihilent auxquels un dialogue politique aux contours fangeux et non inclusif ne sautait remédier.

Le CRSM lance un appel à toute la classe politique, à la société civile et au peuple mauritanien pour dire que le temps des états généraux de la refondation doit être à l’ordre du jour.

Déclare comme souligné dans son document cadre que :

– Les communautés autochtones considérées de fait comme fondatrices de l’État mauritanien sont, par ordre alphabétique, les Bambaras, les Bidhane, les Haalpulaaren, les Hratine, les Sooninko et les Wolofs.

– Les fondements de la cohésion, le vivre ensemble dans une parfaite entente et paix sociale entre toutes ces communautés fondatrices de l’État mauritanien sont et continuent d’être entachés par le système qui nous gouverne et prend en otage le pays depuis plusieurs décennies.

– Le droit de ne faire l’objet d’aucune forme de discrimination entre les communautés et rien ne peut justifier la domination d’une communauté par une autre.

– Toutes ces communautés ont un droit imprescriptible et inaliénable au respect scrupuleux de leur identité, leurs langues et de leur culture.

– Le droit à la reconnaissance de la dignité inhérente à toute communauté ainsi qu’à la reconnaissance de leur contribution propre et spécifique dans la richesse que constitue, pour la Nation mauritanienne, la diversité de ses communautés fondatrices.

– Le droit à comprendre et à être comprises dans leur langue en ce qui concerne notamment les procédures administratives et juridiques en Mauritanie.

– Le droit à une juste répartition des ressources nationales et à un égal accès à la santé, à l’éducation, à la formation, à l’emploi (civil et militaire), à la formation, aux moyens de communication, à la promotion de leur langue de leur culture et de leur histoire. L’enseignement et les moyens d’information doivent refléter fidèlement les traditions, l’histoire, les aspirations de toutes les communautés du pays.

– L’accès à toutes les formes d’enseignement public, sans discrimination d’aucune sorte et à un enseignement de base, pour les enfants, lors de l’acquisition des premières connaissances, dispensé dans leur langue maternelle, d’une manière adaptée ; ce qui exige la refonte totale du système éducatif actuel.

– Le droit d’être activement associées à l’élaboration et à la définition des programmes économiques et sociaux en particulier lorsqu’elles peuvent être amenées à les administrer au niveau communal, départemental et régional dans le cadre de la décentralisation territoriale.

– Le droit d’être consultées et d’être activement associées à toute réforme foncière nécessaire, et dans la définition, l’établissement des priorités, des stratégies, pour la mise en valeur l’exploitation des terres et qu’elles occupent depuis des siècles. Il s’agit d’une garantie d’impartialité et de transparence, prenant en compte des traditions, des coutumes et des régimes fonciers spécifiques, tout en appliquant, dans le cadre de la charia, le principe de préemption qui fait que la terre appartient à ceux qui la mettent directement en valeur. Seule cette démarche participative et inclusive permettra la prise en compte de mesures adéquates éventuelles visant à assurer des indemnisations et des réparations justes et équitables; et éviter d’éventuels effets collatéraux négatifs.

– Le droit d’avoir accès à des procédures justes et équitables pour le règlement des conflits et différends avec toutes parties et d’obtenir un traitement et une décision rapide en la matière ainsi qu’à des voies de recours efficaces pour toute violation de leurs droits.

– Les pouvoirs publics doivent, de manière claire et définitive, opérer une rupture avec l’attitude de déni qui prévaut concernant les pratiques esclavagistes et les discriminations sociales, en brisant le silence, par la reconnaissance de la réalité de ces ignominies qui perdurent.

– Faire appliquer de manière effective la législation en vigueur pour l’éradication des pratiques esclavagistes en mettant en œuvre la réception systématique et inconditionnelle de toutes plaintes fondées et permettre la constitution des ONG des droits de l’homme comme parties civiles.

– Transcender la fracture nationale générée par les violations massives des droits de l’homme survenues dans notre pays et qui sera le cadre à travers l’institution d’une justice transitionnelle qui garantira:

– L’identification des responsables des crimes et leurs victimes,

– Assurer une justice équitable qui permettra d’indemniser les victimes préalables à tout pardon et réconciliation.

– Institutionnaliser un devoir de mémoire en ce qui concerne « le passif humanitaire »

– La répartition des postes de responsabilité publique par le dosage ethnique, tribal, régional ou familial qui prévaut doit être proscrite.

– Tenir compte du caractère multiethnique de la Mauritanie.

– Promouvoir une représentation de la diversité de la Mauritanie dans les missions diplomatiques par la nomination des Négro-Africains et des Haratines.

Le CRSM :

Rejette tout dialogue, tout colloque et toutes manifestations de simulacres d’unité nationale qui ne prennent pas en compte des exigences rappelés ci-dessus.

Nouakchott, le 04 octobre 2016

Crédit source : http://www.cridem.org 

La décapitation d’IRA ou la dans des esclavagistes!

Ils se frottent aujourd’hui tous la main…Les Ehel Bouh, les Ehel Abdallah, les Ehel Mohamed Salem, et tant de familles esclavagistes qui en ont toujours voulu à des mouvements, comme SOS Esclaves ou comme IRA, pour les avoir traînés pour la première fois devant les juridictions. Aujourd’hui, ils sont heureux de la revanche sur ces mouvements, servis par un Etat qui a décidé de mettre toute sa machine répressive et judiciaire au service de  l’ordre esclavagiste, assuré dorénavant de toute la plénitude de son pouvoir nocif.

En décidant de décapiter le mouvement IRA, en prenant en otage tout son bureau exécutif, le régime poursuit un scénario d’épuration qui vise à assurer à sa coterie esclavagiste la tranquillité de son ordre tutélaire. Et cela a demandé un véritable conseil de guerre avec pour exécutants, les renseignements généraux et le ministère de la justice qui coiffe une armée de procureurs et des juges mis au pas.
Comme il ne suffisait pas de condamner à de lourdes peines les militants d’IRA, on les éloigne aujourd’hui à plus de 1.000 Km de Nouakchott, loin de leurs familles, de leurs avocats, de leurs juges naturels, mais surtout de toute structure de santé. En plein désert, dans la prison de Bir-Moghreïn, ils purgeront une réclusion forcée, dans ce qui s’apparente à un nouveau mouroir pour opposants politiques. Ce qui augure déjà du verdict attendu à l’Appel. Un recours qui une fois de plus se passera hors de leur juridiction naturelle, c’est-à-dire Nouakchott. L’intention des autorités politiques, dont la justice n’est que la main armée, est désormais claire. Tuer le mouvement IRA et vouer son président à un exil forcé.
Les militants d’IRA vivent ainsi le drame d’un pays qui fait du surplace depuis l’arrivée des militaires au pouvoir en 1978. Un pays qui semble dénué de toute mémoire et qui porte son histoire comme Sisyphe porte son rocher. L’esclavage est un tabou que les régimes successifs en Mauritanie entretiennent comme un patrimoine culturel intangible dont les pourfendeurs sont voués aux fers et aux cachots.
Dans les années 80, ce sont les membres du mouvement El Hor qui ont été traînés devant les tribunaux pour avoir protesté contre la vente d’une esclave à Atar. En 1998, ce sont deux avocats, Me Brahim Ebetty et Me Fatimata MBaye, ainsi que deux défenseurs des droits de l’homme, le Pr.Cheikh Saad Bouh Kamara, président à l’époque de l’AMDH (Association mauritanienne des droits de l’homme) et l’architecte Boubacar Messaoud de SOS Esclaves, qui ont été mis aux bancs des accusés, alors qu’ils luttaient pour la promotion des droits de l’homme et l’éradication de l’esclavage. Ils ont été inculpés pour un documentaire diffusé sur France 3 parlant de l’esclavage en Mauritanie. Le magistrat qui avait jugé l’affaire, Sidi Ali Ould Bijaye, face à son refus d’entendre les deux femmes esclaves objets du reportage, Aïchana Beilil et MBarka, aura l’argument suivant : «pour moi, l’esclavage n’existe pas parce que la loi (1980) le dit. Il est inutile d’en parler. Ce dossier de l’esclavage est clos, il est définitivement réglé. La seule chose qui nous intéresse est de savoir s’il y a eu faux ou non…Vérifier si une femme est ou non, a été ou n’a pas été esclave, n’a aucune utilité. L’esclavage de toutes les façons, n’existe plus depuis son abolition en 1980.  Le problème est réglé une fois pour toutes. Nous, Magistrats, nous avons le devoir de sanctionner tous ceux qui sont déferrés devant nous et accusés d’esclavage. Mais en dehors de cette circonstance, nous, Magistrats, n’avons pas le droit de parler d’esclavage, parce qu’il n’y en a plus, par l’effet de la loi…Il est juridiquement interdit de parler de l’esclavage comme pratique existant » (In Lettre hebdomadaire de la FIDH de février 1998 – Benedicte Chesnelong, avocate et chargée de mission du bureau exécutif de la FIDH sur sa couverture du procès).
Seize  années plus tard, il fallait se rendre à l’évidence. Le système esclavagiste démontre qu’il reste inexpugnable, malgré une batterie de dispositions juridiques et institutionnelles, telle la loi de 2007 criminalisant l’esclavage et l’élévation du fléau comme crime contre l’humanité dans la Constitution. A défaut de mettre les maîtres esclavagistes au pas, ce sont les antiesclavagistes qui feront les frais de la répression judiciaire.

Cheikh Aidara

Source crédit : aidara.mondoblog.org 

​JE SUIS INDIGNÉ !

Je fais aussi partie des milliers de fans de Demba Tandia. J’écoute sa musique et je connais l’homme. J’essaie, du mieux que je peux, de jouer à la guitare, ses morceaux « Djiké, « Maimouna », « Soyidouda » et j’en passe. Et c’est pourquoi, aujourd’hui, je m’intéresse à lui nommément en donnant mon avis sur sa rencontre avec le Président Aziz. En soi, il n’est pas mauvais de rencontrer un chef d’état. Mais celui là est un homme très controversé. Le comportement de l’artiste est de toute nature à provoquer mon indignation. Je ne pense pas que Demba ignore ce que les Négros Mauritaniens endurent. Il dit avoir rencontré un homme à l’écoute et un travailleur !  C’est le constat qu’il a fait. Moi, je reste lucide pour voir la réalité en face. Aziz n’est pas un homme ouvert au dialogue. Il profite des occasions pour  faire semblant qu’il est un homme bon. Mais en réalité, il est à la recherche perpétuelle d’opportunités pour placer une carte de jeu dans le but de créer une discorde quelconque planifiée. Il n’est pas l’homme de l’unité nationale. A en croire les vidéos publiées récemment  sur le net sur la journée du 29 septembre 2016 au palais des congrès à Nouakchott, journée d’ailleurs dédiée à cette cause, nous voyons clairement que  l’homme ne fait que jubiler de notre ignorance. Il veut le dialogue mais il n’aime pas qu’on soulève les questions liées à l’injustice, au racisme et à l’esclavage dont sont victimes les noirs. Il ne veut pas qu’on parle des crimes et des exactions commises, de quelque nature qu’elles soient,  par ce système à la tête duquel il se trouve aujourd’hui,  qui restent impunis à ce jour. Il est gêné dans sa peau quand, c’est lui  qui est représenté comme l’homme indexé assis au banc des accusés et il le manifeste distinctivement, à sa façon, loin de celle d’un président normal. Il traite les questions que nous lui soumettons au cas par cas, selon d’où nous venons, selon qui nous sommes, selon qui nous a recommandé et selon la nature de l’intérêt pour lequel nous pourrions servir à l’avenir pour lui, politiquement parlant. Il va régler un problème quand il nous reçoit dans son palais. Cela ne lui coûtera pas un centime car il a la main sur  les caisses de l’état. Les questions d’intérêt général, il n’en a cure ! 
Demba Tandia est une Star.  Sa voix compte. Et c’est pourquoi il pourrait susciter un intérêt particulier auprès d’un homme comme Aziz. 
Je me souviens encore, plus jeune, je m’enorgueillissais quand « ceux-là même » me chantonnaient souvent à l’oreille, ce même refrain « Weukhiyert Vikoum N’touma Sarakhoulaw, mah ‘andi kou mouchkile ». Aujourd’hui, j’ai compris. Je n’avalerai plus cette saloperie. Mais la même carte pour diviser reste d’actualité, ne l’oublions pas.  La nouvelle ambassadrice de Mauritanie en France, Mme Aichetou Mint M’Hayham, ayant reçu un groupe de représentants soninkés à son arrivée, avait laissé entendre la même chose. Je parle en connaissance de cause ! 
Il y’a encore des gens qui s’obstinent à croire à l’impossible auprès de Aziz ; Par amour ? Par opportunisme ? Par naïveté ? Faisons ensemble  le point sur la situation ou du moins, un petit résumé : 
Combien il y ‘a-t-il encore de négros « Mauritaniens » qui cherchent à redevenir citoyens mauritaniens en Mauritanie même, c’est-à-dire, dans leur propre pays? Combien en sont-ils en occident à se battre pour éviter l’apatridie? Combien de Mauritaniens, croupissant en ce moment même dans les centaines de foyers de travailleurs émigrés en France (et seulement en France)   ont perdu leurs titres de séjour à cause du recensement discriminatoire ? Pendant qu’on y est, Aziz, le président des pauvres, s’il n’a pu rien faire pour honorer ses engagements quant à éradiquer la pauvreté, qu’il nous laisse en paix nourrir dans la « dignité » nos millions de bouches laissées au pays. Par la grâce d’Allah, nous avons fait de nos régions ce qu’elles sont aujourd’hui. Aziz n’aurait pas fait mieux et je n’attends rien de l’homme qu’il est.  En restreignant l’accès au recensement, il nous prive en même temps de subvenir aux besoins de nos familles car nous perdons nos emplois. Nos enfants innocents deviennent  ainsi les toutes  premières victimes d’un système qui les prive de passer leurs concours parce que leurs pères ne sont pas recensés. Et celui qui pense que Aziz est le bâtisseur de la Mauritanie rêvée de tous, qu’en dit-il de cette situation ?  Combien de Mauritaniens en Occident préfèrent aujourd’hui passer par le Sénégal ou par le Mali, comme des voleurs ou des « Wanted »  pour contourner le système afin d’éviter les contrôles?  Combien d’autres ne sont pas dans les tarifs du montant le plus élevé des visas au monde imposé aux citoyens binationaux en France ? 

Combien de centres de recensement Aziz a-t-il crée pour tous les Mauritaniens d’Europe? Un seul, celui de France et quels sont les voies et moyens pour y effectuer ce recensement ?  il relève d’un parcours du combattant pour y accéder. Et comment ? Il faut appeler pour prendre rendez-vous. Et sur quelle ligne ? Un numéro de portable, j’ai dit bien de portable, a été crée à deux reprises à cet effet. Notre « chancellerie » ne possède pas de standard téléphonique. Vous êtes impatient de savoir si ce numéro fonctionne tous les jours et correctement ; non. Il ne marche que jeudi et vendredi. Ne vous rassurez pas si vite car ce n’est pas tout. Nous y avons beau appeler (pour des cas connus, à plusieurs reprises aux environs de 10h, et c’est une heure raisonnable), les chances sont très minces pour avoir une place. Des fois, nous tombons sur un répondeur plein. Dans le cas contraire, nous pouvons y laisser un message aussi long que le train (de Choum) du chemin de fer de Mauritanie et comme bon nous semble,  il sera sans suite. Peu importe d’où nous venons et si nous sommes accompagné de toute notre famille, si nous-nous rendons à l’ambassade de Mauritanie à Paris, on nous dira toujours de prendre ce fameux RV par téléphone. Si vous ne savez pas, voici pourquoi les citoyens négros mauritaniens sont égarés et pourquoi une telle anarchie règne au sein de notre ambassade.     
Et la question de la double nationalité et de l’esclavage et des spoliations des terres ?  Et des exactions commises à l’encontre des pauvres citoyens qui se battent pour nous libérer du joug de la domination ? Et des 13 militants (innocents des charges qui pèsent sur eux)  d’IRA envoyés dans les fins fonds du désert, à la prison de Bir Moghrein, la région la plus oubliée de la RIM ?  S’agissant d’égalité, je crois que là encore, il y’a un problème dans la tête des mêmes personnes qui continuent de croire en Aziz. Refaisons le point : combien il y a t-il de noirs parmi la classe dirigeante au niveau des hautes instances de l’état et du secteur privé, gouverneurs, préfets, ministres, généraux, procureurs, commissaires, Directeurs,  banquiers etc…. ? Pour ceux qui s’entêtent à voir en Aziz le sauveur de la Mauritanie multiethnique, qu’ils partent visiter l’école supérieure polytechnique de Nouakchott, cette institution élitiste à la disposition des forces armées,  ils verront bien  la nature pernicieuse du projet que Aziz veut réaliser pour la nouvelle Mauritanie, ils constateront de leurs propres yeux qu’il ne suffit pas simplement d’être un digne fils du pays et même doué et passionné pour les domaines concernés pour y être accepté.    
Demba tandia compte beaucoup pour tous et tout particulièrement pour Soninkara mais  son geste montre qu’il n’a pas considéré tous ces paramètres avant de demander à rencontrer Aziz ou d’accepter son invitation, peu importe, et de se laisser aller aux prises de photos avec l’homme qui nous prive de notre dignité. D’aucuns me diront que Demba n’est  pas la priorité de l’instant. Ça l’est pourtant parmi tant d’autres. La raison est toute simple : il est jeune et c’est un artiste. Il est écouté et suivi. Je préfère voir Demba dans une autre posture mais pas dans celle là.

TU MÉRITES MIEUX, TANDIA. 



Tu fais partie des fils aimés du pays et de toute l’Afrique aujourd’hui. Et dans cet élan, tu ne dois pas accepter de serrer une main entachée de sang pour solliciter quoi que ce soit. Il n’y a rien de plus grand que ta foi. Mon cher frère Demba Tandia,  on perd plus qu’on ne gagne avec un homme pour lequel nous ne sommes qu’une option.

La Dignité d’abord!


Diabé  Ndiaye dit  Thomas Mag


Crédit source : Post FB  Thomas Mag

30-09-2016 17:18 – Le FPC rejoint le dialogue pour passer son message



FPC – Les forces progressistes du changement (FPC), parti non reconnu, a décidé de se joindre au dialogue politique initié par le pouvoir et démarré hier, jeudi, 29 septembre, au palais des congrès. L’annonce a été faite ce vendredi matin, au cours d’un point de presse, organisé par M. Samba Thiam, président de ce parti.

« Nous avons décidé de rejoindre le dialogue parce que nous avons estimé, après une rencontre avec le ministre secrétaire général de la présidence, Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf, que le dialogue est l’occasion pour nous qui le réclamons, depuis 1986 de débattre des questions de fonds, et en premier lieu, la question cruciale de la cohabitation des différentes composantes du pays, donc de l’unité nationale.

C’est une question qui ne peut trouver sa résolution qu’à travers un débat national franc et sincère. Nous avons été rassuré que cette question figure sur la feuille de route qui nous a été remise par le un chargé de mission à la présidence, et que toutes les questions seront débattues avec une liberté de parole et de ton, donc sans aucune restriction aucune.

Nous y allons pour passer notre message, pour faire comprendre aux autres la réalité de notre discours, leur dire qui nous sommes et ce que nous voulons pour notre pays», a expliqué M. Samba Thiam qui précise qu’il a été invité en tant qu’acteur politique et personne ressource. Comprendre qui pourra.

En tout cas une chose est certaine, entre Samba Thiam, acteur politique et intellectuel et les FPC, parti politique qu’il préside et que le pouvoir a refusé de reconnaître, la ligne de démarcation est très tenue.

Le président des FPC qui dit s’attendre à des critiques de la part de certains a indiqué que son parti est certes de l’opposition, mais une opposition hors système.

Répondant à question relative aux amendements constitutionnels pouvant ouvrir le couloir à 3e mandat pour le président Mohamed Ould Abdel Aziz, Samba précise « Nous n’allons pas cautionner un 3e mandat à l’actuel, parce que la cascade de 3e mandat handicape le continent et constitue une honte pour l’Afrique. Ensuite, la question ne figure pas à l’ordre du jour.»

Crédit source : http://www.cridem.org 

30-09-2016 18:00 – L’IRA annonce une investigation de l’UE sur les présumées tortures sur ses militant (Président)


APS
– Le président de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), Biram Ould Dah Abeid, a annoncé, jeudi à Dakar, le lancement d’une investigation par l’Union européenne (UE) sur les tortures dont auraient été victimes 13 de ses membres en Mauritanie.

« L’Union européenne a amorcé de manière solennelle, une investigation sur la torture qui a été infligée aux 13 membres du mouvement de IRA qui ont été incarcérés ces dernier temps et condamnés à des lourdes peines de prisons », a-t-il déclaré au cours d’un point de presse.

« Nos membres, a-t-il rappelé, ont été condamnés […] pour délit d’opinion […] à des lourdes peines, allant de 3 à 15 ans de prison ». Il a déploré ainsi le fait que « tous ceux qui franchissent la ligne rouge tracée par le pouvoir sont inquiétés par beaucoup de représailles ».

Ces militants non pas seulement été torturés mais transférés à Bir-Moghein, dans l’extrême nord du pays.

« Nous avions entamé une démarche de crimes contre l’humanité et nous sommes très avancés dans la compilation du dossier, que nous allons présenter aux instances judiciaires internationales », a-t-il annoncé.

Il a expliqué que sa démarche consiste à pousser la société civile africaine à mener des combats visant à amener les Etats à prendre les décisions qu’il faut pour mettre fin à la situation en Mauritanie.

Pour le représentant de la RADDHO, Aboubacry Mbodj, cette situation ne doit pas laisser insensible l’opinion. D’où l’initiative de son organisation de porter le combat que mène l’IRA au niveau international.

« Nous allons continuer le combat même au niveau des Etats africains et lutterons pour que ces crimes ne restent pas impunis », a-t-il poursuivi.
AMN/ASG
Crédit source : http://www.cridem.org 

​Mauritanie : Bannissement de militants antiesclavagistes en septembre 2016

Note d’information 1

1. Les motifs

À l’aube de ce mercredi 28 septembre 2016, l’autorité afrophobe, qui dirige la République islamique de Mauritanie, a décidé d’envoyer, nuitamment, les militants anti-esclavagistes, membres de l’organisation Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (Ira), dans le bagne de Bir Moghrein à l’extrême nord du pays. Condamnés, pour délit d’opinion, dans un simulacre de procès, à des peines de 3 à 15 ans de prison, tous ont enduré des privations et des sévices,  physiques et psychologiques. Finalement, l’ordre a été modifié, sur instruction personnelle du Général Président Mohamed Ould Abdel Aziz ; les 13 détenus ont passé la nuit dans le centre minier de Zouérate, à  450 km de leur destination finale. Ils pourraient y demeurer quelques jours, le temps d’assister à leur procès, bâclé, en appel. 

La communauté internationale et l’opinion nationale, ont dénoncé l’ensemble de ces atteintes aux droits élémentaires de la personne : (exposer, dessous, en liens hypertexte, l’intégralité des déclarations)

2. Qu’est-ce Bir-Moghrein ?

Ce lieu de relégation, de sinistre notoriété, se situe au milieu d’un no man’s land désertique, d’accès ardu, dont la traversée ne manque de périls, à un peu moins de 1200 km de Nouakchott, autour s’étend un désert, lieu prédilection des groupes terroristes et autres milices de criminalité transnationale, à la croisés des  trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains, de contrebande de cigarettes et de carburant. 

Le transfèrement injustifié et illégal du point de vue du droit mauritanien, inflige, aux détenus, la double peine du bannissement, loin du lieu de commission présumée de leurs délits, en l’occurrence la capitale, Nouakchott. 

3. La portée de la sanction

Définitivement coupés de leurs familles avocats et médecins, les prisonniers du système de domination ethno-tribale s’exposent, dès lors, à un degré paroxystique de vulnérabilité aux maladies et à la destruction morale. Il est  impossible, aux proches et défenseurs, d’atteindre le périmètre où s’exerce l’autorité carcérale, sans hélicoptère ou véhicule 4×4, ce dernier sous bonne escorte et guide en renfort. De tels moyens, au service d’un déplacement de plusieurs jours  à travers le Sahara, excèdent les faibles ressources dont disposeraient d’éventuels visiteurs ; les parents et amis des 13 prisonniers noirs africains, tous d’extraction modeste,  représentent la masse déshéritée de la Mauritanie, celle qui gémit, depuis des siècles, sous le faix du racisme ou de l’esclavage. 

4. Les risques immédiats

Il convient de le rappeler, ici, les médecins parvenus au chevet des détenus d’Ira constatent, chez la plupart, plusieurs déficits sanitaires dus à une longue période de torture durant la garde-à-vue, par la police; certains souffrent de pathologies antérieures, dont des troubles cardiaques, des complications pulmonaires ou hépatiques, lesquelles requièrent, sans interruption, des soins et une observation, quotidiens. 

5. Observations provisoires
– En violation du droit interne, des lois et conventions internationales, de la présomption de morale et du degré le moins élevé de l’empathie entre les humains, le Général-président Mohamed Ould Abdel Aziz, projet quasi abouti de réincarnation en Pieter Botha des sables, semble déterminé à défier,  dans leurs tombes,  les pères et martyrs des luttes anti-esclavagistes, anti-racistes et anti-Apartheid. Ainsi, insulte-t-il les Nations Unies et leur Charte, les pères fondateurs de l’organisation mondiale, de l’Union africaine (Ua), Martin Luther King, Mandela et ses compagnons valeureux. 

– Les partenaires de la Mauritanie que sont l’Union européenne (Ue), les Usa et L’Ua une sauraient ignorer une aussi nette interpellation de conscience.  Le Chef de l’Etat mauritanien et sa faction militaro-tribale, incarnent le projet de reproduction  d’une extrême-droite arabo-berbère,  suprématiste,  afrophobe, prédatrice de bien public et tacitement acquise aux thèses du salafisme le plus outrancier. 

– Les institutions et ensembles du Monde libre, dotés de chartes et de constitutions à visée universaliste, pousseront-elles, encore, le dogme de la coopération, jusqu’au  silence connivent et coupables avec le diable, en y sacrifiant leurs âmes? 

– Avant leur embarquement pour le bagne, les héros mandelistes de Mauritanie ont fait le serment collectif, de vivre ou mourir, en toute loyauté aux principes et objectifs d’Ira.
Commission communication IRA-MAURITANIE.
Nouakchott, 29 septembre 2016
Crédit source : Mouvance abolitionniste Réseau Social FB

27-09-2016 13:12 – Les 13 détenus de IRA Mauritanie : Mohamed Daty, le militant tout-terrain




La Nouvelle Expression
– Dans une foule, ne le cherchez pas en hauteur, c’est-à-dire parmi les géants. Il mesure environ 1m52 et pèse moins de 60 kg. Il est de teint noir et toujours occupé par des pensées lointaines. Certainement en rapport avec son militantisme. Il s’appelle Mohamed Daty Eblal, il est de Moudjeria (Tagant).

C’est le greffier du groupe des 13 détenus d’IRA Mauritanie. Il est arrêté une semaine après l’incident de la population du gazra. Il est accusé de flagrant délit de rébellion, d’agression des forces l’ordre et d’appartenance à un mouvement non reconnu.

Mohamed Daty est un juriste brillant et agréable. Ould Datti est du type des militants tout-terrain. A IRA, Mohamed est dans la réflexion mais aussi présent sur le terrain des actions. Il est visible dans tous les sit-in et manifestations pacifiques organisées par IRA Mauritanie.

Sur le plan juridique, concernant les affaires d’IRA, le jeune professionnel du droit, a fait tous les arcanes de la justice mauritanienne du ministre de la justice au procureur de la cour suprême en passant par les procureurs des trois wilayaa de Nouakchott.

Il est surtout l’homme le plus occupé le jour de la libération d’un détenu d’IRA Mauritanie, c’est lui qui s’occupe des formalités du parquet et à la direction de la prison…

Il est à son tour en prison pour trois ans fermes avec comme chef d’accusation « appartenance à un une organisation non reconnue ».

Mohamed Daty Eblal est né en 1980 à Moudjeria, marié et père d’une fille. Cet officier pont de la marine marchande de 2003 à 2005, est, depuis 2008, greffier auprès des tribunaux. Il a officié au tribunal de Néma et à ceux de Kiffa, Nouadhibou, Nouakchott Ouest, Nouakchott Nord… jusqu’à son arrestation.

Ce jeune du Tagant, principal soutien de sa famille, en plus du droit et de l’économie, est aussi un connaisseur des palmeraies. Un savoir qu’il a reçu de son père agriculteur. La maman du jeune prisonnier est, quant à elle, commerçante des produits agricoles (légumes).

Comme plusieurs jeunes de Moudjeria, Mohamed Daty connait bien les dattes et sait s’occuper des palmiers comme son père. Mohamed, en plus du « langage des palmiers dattiers », parle l’arabe excellemment et s’exprime couramment en français et en espagnol.

Il a commencé son militantisme au parti Action pour le Changement. Il a été militant du mouvement ELHOR de 2006 jusqu’en 2011 et il adhère à IRA Mauritanie en 2012. Dans ce mouvement, le jeune juriste cumule les fonctions de Secrétaire Général de la Coordination de Nouakchott et membre du Bureau exécutif comme Chargé de mission.

Le directeur de la campagne du candidat Biram Dah Abeid au niveau de la Wilaya du Tagant durant la campagne présidentielle 2014 est un jeune homme plaisant et affable. Il avait donné des vertiges aux adversaires politiques de son Tagant natal après la réussite de ce meeting mémorable à Tidjikjat pendant cette campagne.

On dit de lui un homme équilibré qui a de la suite dans les idées. « Mohamed est un jeune modeste avec un cerveau vif », déclare un responsable de la coordination de Nouakchott. Et Moulaye un militant d’Arafat d’ajouter : « Daty est un militant sûr qui assure et rassure. Il est au service de tout le monde, et pour la défense des faibles il est toujours au rendez-vous».

Le jeune du Tagant est en prison pour avoir cru être dans un Etat de droit où on peut manifester et réclamer des droits pour ceux qui sont brimés et exclus de la société…. Hélas pour lui, il découvre un Etat policier qui réprime et jette les citoyens en prison, un Etat qui est au début et à la fin de la misère des citoyens. Un Etat pusillanime où une certaine « classe » pense que les droits des autres peuvent être source de déstabilisation de son système.

Mohamed, lui, n’en a cure ; pour lui, l’homme sur terre n’est utile dans la vie que quand il fait l’histoire, une histoire positive. Sur ce chapitre, on peut dire que Mohamed et ses codétenus sont sur le chemin des chantiers des grands hommes de notre monde, ces hommes qui ont servi positivement l’humanité.

Mohamed, on raconte que dans un passé lointain, au royaume de Ségou, le roi avait ordonné l’arrestation et la maitrise de tous les hommes de petite taille à partir du crépuscule jusqu’au petit matin. Cette mesure était source de sérénité et de tranquillité pour le roi sinon il ne pourrait dormir.

Et Mohamed Abdel Aziz, comme le roi de Ségou, pense que votre liberté est source de danger pour le système qu’il incarne. Daty, un griot traditionnaliste soutient que les hommes courts ont le triple de leur taille sous la terre pleine d’énergie positive, source de leur courage et leur détermination à venir à bout de toute épreuve.

On comprend nettement, à travers l’histoire, pourquoi on dit de toi… « Ce Daty-là est petit par la taille mais grand par les œuvres ».
Camara Seydi Moussa


Crédit source : http://www.cridem.org 

​Les arrestations arbitraires en Mauritanie : le communiqué de l’Armepes-France. 

l’association des Ressortissants Mauritaniens pour l’Éradication des Pratiques Esclavagistes et ses Séquelles (ARMEPES-FRANCE), réitère son cri d’alerte à l’endroit de la communauté nationale et internationale concernant la situation générale des Droits Humains en Mauritanie. Le régime mauritanien sous l’étau perpétuel d’une caste minoritaire militaro-politique bénéficiant de la caution d’un certain ordre religieux,  ne semble pas disposé à lâcher son acharnement contre les milieux contestataires . Ainsi, du jeune activiste du collectif du 25 février aux militants abolitionnistes de IRA-MAURITANIE ,  l’ordre étatique sous la direction du général Ould Abdelaziz, applique impunément et incessamment les mêmes mécanismes répressifs .

Face à cette situation préoccupante et continue de privations des libertés fondamentales dans le pays , L’ARMEPES-FRANCE demande :

~ la libération immédiate et sans conditions de tous détenus d’opinion, notamment les 13 responsables abolitionnistes de IRA-MAURITANIE. Pour rappel, ces derniers subissent un dossier judiciaire (3 à 15 d’emprisonnement) monté par une machination politique et une évidente manipulation orchestrées par les officines étatiques,

~ Une mobilisation de tous les épris de justice et de paix dans le pays et à  travers le monde pour une synergie des expressions militantes, contestataires et politiques contre ce régime devenu  foncièrement liberticide,

~ la mise en place d’un dialogue NATIONAL FRANC ET INCLUSIF pour redéfinir les contours sociaux et politiques d’une Nation Mauritanienne trop longtemps manipulée et faussée par un ordre étatique exclusiviste et extrémiste. Seul un ordre CITOYEN pleinement exercé peut garantir une viabilité juste et pérenne d’une cohésion sociale tant désirée. L’actuel ordre clientéliste et tribalo-féodal est un véritable frein qui sape sournoisement l’émergence d’un État-Nation digne qui honore le CITOYEN en Tout et Partout.

Cellule Communication 

Paris le 26 Septembre 2016

​Photo-Reportage : la deuxième édition (2016) de la semaine citoyenne de l’AJDD, suite et fin.


L’association des Jeunes de Dafort pour le Développement (AJDD), par son antenne Nouakchottoise, vient de clôturer sa Semaine Citoyenne ce 02 août 2016 à Dafort. La délégation conduite par le président en exercice du mouvement associatif, Cheikh Ali Camara, est rentrée à Nouakchott après une semaine d’intenses activités bénévoles au sein de notre terroir chéri. Ci après , nous citerons sommairement quelques actes réalisés sur place en collaboration avec les associations féminines du village et quelques éléments locaux de la jeunesse :
Journée santé : les infirmiers bénévoles de la délégation et le personnel soignant local, se sont lancés dans une journée marathon de consultations. Quelques 300 patients ont pu bénéficier d’une visite expresse suivi d’un traitement médicamenteux en fonction des cas et des médicaments disponibles. Cette journée phare a été très appréciée par les populations locales. 
Journée éducation (prix aux meilleurs admis et contacts parents d’élèves) : Des cadeaux ont été distribués aux meilleurs parmi les nouveaux admis vers le collège. Un échange constructif et riche en conseils, s’est fait entre les membres de la délégation et les représentants des parents. L’accent a été mis sur la nécessité d’un suivi des élèves par leurs parents après les cours dispensés à l’école. 
Journée reboisement et nettoyage urbain : un état des lieux a été effectué sur les arbres qui avaient été plantés lors de la première édition (2013) et après préparation technique, d’autres arbres ont été plantés cette fois dans divers endroits identifiés et susceptibles d’être bien entretenus. Un partage des conseils s’est effectué avec les associations et les coopératives féminines qui s’activent déjà sur le terrain. 
Journée Sport et Culture : Un marathon doté des récompenses a été organisé pour des jeunes gens divisés en deux catégories. Une séance théâtrale a été assurée par une troupe locale. Il faut noter l’arrivée de quelques artistes invités pour une soirée de divertissement. 
D’après une source proche de l’équipe organisationnelle, l’implication de la gent féminine par leurs associations très actives, est à saluer. Leur présence a été remarquée et utile tout au long du déroulement des activités de la Semaine Citoyenne. Nous tenons à remercier l’ensemble de l’équipe ayant participé à l’événement de près comme de loin et de toutes les formes. Le bilan de cette édition semble être utile aux populations et valorisant pour les membres très actifs de L’AJDD et ses collaborateurs. 

Cette modeste contribution est un résumé reprenant certains faits saillants de ce rendez-vous HONORABLE portant un projet de développement inédit. Ces actions sont à soutenir et à promouvoir dans le futur , et nous comptons sur tous les ressortissants de Dafort de par le monde pour une synergie des efforts multiformes afin qu’un développement local émerge VÉRITABLEMENT et d’une manière pérenne. 

Source : Suivi des événements par l’auteur. 
K.S