​Communiqué : l’annonce du président Biram Dah Abeid pour sa prochaine tournée dans le Guidimagha. 


La tournée Européenne et Américaine inscrite dans le cadre des démarches de lutte de l’IRA pour les Droits Humains venant d’être achevée, j’ai le plus grand plaisir d’annoncer à tous les ressortissants de la région du Guidimakha, épris de justice et sensibles de près ou de loin et de façon particulière à la question de  l’esclavage, de l’exclusion politique, sociale, économique et administrative et de façon générale à celle des Droits du « Citoyen », que j’entame une nouvelle tournée dans ladite région à partir du 07 Mai 2017. Dans cette optique, afin d’atteindre les objectifs fixés, je sollicite davantage et vivement  le soutien, toujours incommensurable, de l’ensemble des notables, les travailleurs et cadres expatriés, les coopératives et associations locales, de la  jeunesse, sans oublier, bien sûr,  celui des paysans ainsi que des éleveurs de la région.




Biram Dah Abeid 

Président d’IRA

​Nouvelles arrestations de militants d’IRA – Mauritanie

Le régime en place en Mauritanie a procédé cet après-midi du mardi 02 mai 2017 à l’arrestation de membres dirigeants d’IRA – Mauritanie à Sélibaby environ 700 km au sud-est de Nouakchott la capitale, sans aucune explication.

 Il s’agit des camarades Balla TOURE, Samba DIAGANA, Hanana MBOIRICK, Kaw LO  et de  Meimoune  BOUGAH. Ces derniers  devaient rencontrer les représentants de l’organisation à l’intérieur du pays et les sensibiliser sur l’arrivée du président Biram Dah ABEID qui leur fera l’honneur d’une visite qui débutera le 7 mai 2017 à partir de Gouraye, aucune activité publique, marche ou sit in n’est  prévue lors de ces visites.
Devant cette escalade et cette énième provocation  des autorités Mauritaniennes,  IRA – Mauritanie :
– exige la libération immédiate et  sans condition de ses militants injustement arrêtés à Sélibaby et aucun chef d’inculpation ne leur a été notifié.

-Exige des autorités l’application des lois qui garantissent aux citoyens le droit de circuler librement sans aucune contrainte

-Lance un appel à la communauté nationale et internationale à suivre de près l’enclenchement d’une orchestration visant comme toujours à faire cesser le combat légitime légal et pacifique d’IRA – Mauritanie.




Nouakchott, le 3 Mai 2017

La Commission de communication

​Flash Info : l’antiesclavagisme dans le Guidimakha, les FAITS du jour sur l’affaire d’Oulymboni.

Les jeunes qui s’étaient opposés physiquement  à un homme sur des allégations d’insultes à caractère apologiste de l’esclavage dans le village de Oulymboni, sont mis derrière les barreaux aujourd’hui à Selibaby. Selon des sources proches du dossier, le camp de l’homme issu du milieu féodal villageois serait soutenu par des cadres féodaux (Nouakchott et Selibaby) pour appuyer leur cause auprès du procureur à Selibaby. Ces derniers jours, la mission qui s’est rendue au village pour s’informer sur l’affaire, s’est faite miroitée par l’ordre féodal établi autour de la chefferie coutumière et ses obligés pour éviter tout témoignage édifiant . En fait, on s’est entendu pour dire que l’origine de la bagarre n’était pas liée aux propos provocateurs tenus par l’un des leurs à l’endroit de 2 jeunes incarcérés à Selibaby pour coups volontaires donnés. L’affaire suit son cours judiciaire d’autant plus que le monsieur dit blessé a été déclaré comme trop « souffrant » par ses proches pour être entendu aujourd’hui. Rappelons une énième fois, les milieux féodaux introduits dans les arcanes du système étatique n’ont jamais digéré la journée du 6 Mars 2017 dédiée à l’antiesclavagisme au Guidimakha. Tout est mobilisé en coulisses pour contrer la vulgarisation et la sensibilisation autour la Loi 2015-031. Les militants abolitionnistes du milieu soninké font face aux différentes manoeuvres des cadres soninké issus de la féodalité ethnique mais aussi face aux ambiguïtés de l’administration régionale qui traîne. Nous soutenons par tous les moyens légaux  les 2 jeunes arrêtés issus de la communauté Ganbanaaxu de Oulymboni. Ces braves gens sont les premiers abolitionnistes soninkés du Guidimagha subissant l’emprisonnement à cause de leur activisme antiesclavagiste. Si c’est pour dissuader les militants sur le terrain, les petits supporteurs lâches et mythomanes qui spéculent , doivent se raviser un peu. Les actions sont en cours, et la VÉRITÉ s’éclatera tôt ou tard n’en déplaise ceux qui  croient détenir une onction divine pour humilier, saboter, insulter et dénigrer des paisibles citoyens qui ont osé dire  qu’ils refusent les assignations sociétales qui semblent conditionner la noblesse douteuse de certains féodaux.


La lutte continue….!










K.S