Le Quotidien de Nouakchott – La chambre d’accusation a décidé de libérer trois accusés dans l’affaire Soufi Ould Chein, après leur inclusion dans le dossier par le juge d’instruction.
Selon la décision de la chambre d’accusation, les trois accusés, Hamza, Bedy et Mahmoud, seront libérés. La liste des accusés dans l’affaire comprend un commissaire et plusieurs éléments de la police, ainsi que des civils.
Le Soufi Ould Chein est décédé après avoir été détenu dans un commissariat de police dans la province de Dar El Naim à Nouakchott Nord. Les résultats de l’autopsie ont révélé qu’il avait été victime de violence, ce qui a entraîné son décès.
Déclaration de lancement du mouvement politique LE PACTE DES BÂTISSEURS – le samedi 30 septembre 2023.
LE PACTE DES BATISSEURS THE BUILDERS PACT – عهد البنائين
Discours lancement du mouvement
Mesdames et Messieurs, chers concitoyens, camarade de lutte, amis du Tchad et l’Afrique.
Nous sommes heureux de vous vous annoncer le lancement officiel de notre mouvement politique dénommé LE PACTE DES BATISSEURS, et de vous présenter notre vision, nos objectifs et notre plan d’action en tant qu’organisation politique déterminée à apporter sa contribution dans cette mobilisation citoyenne sans précèdent pour l’avènement d’un Tchad nouveau
Depuis le 11 aout 1960, l’année où nous étions supposés être indépendant et jusqu’à ce jour 30 septembre 2023, le Tchad, notre chère patrie, a traversé de nombreuses crises qui ont entravé notre développement, empêché son émergence et affecté la vie de nos citoyens. Nous avons été témoins des multiples crises politiques, économiques, sociales, sécuritaires et climatiques qui ont laissé des cicatrices profondes et indélébiles. Face à cette réalité, le Pacte des Bâtisseurs émerge comme un espoir, une lueur d’espoir pour un Tchad meilleur.
Notre vision pour le Tchad est claire : Nous croyons en un Tchad où les institutions sont fortes, où l’armée républicaine est garante de la stabilité et de la protection de nos citoyens. Nous aspirons à un Tchad où le pouvoir n’est plus confisqué, où chaque citoyen a sa place, où la justice est équitable et où la démocratie est plus qu’une fallacieuse promesse.
Notre objectif est d’éradiquer la corruption et la mal gouvernance, de faire entendre la voix de chaque citoyen, de garantir le respect des droits humains et de créer un Tchad où la prospérité est partagée équitablement.
Les principes fondamentaux sur lesquels repose notre mouvement sont inébranlables. Nous défendons les droits humains et la dignité de chaque citoyen. Nous sommes déterminés, quoi qu’il en coute, à promouvoir la justice et l’égalité pour tous, à être tolérants et à respecter les opinions et les croyances de chacun. La transparence et la responsabilité dans la gestion des affaires publiques sont au cœur de notre action, tout comme la lutte contre la corruption et la mal gouvernance.
Nous aspirons également à promouvoir une économie prospère et équitable, à protéger l’environnement et à lutter contre le changement climatique et ses conséquences
Nos objectifs sont clairs et définis. Nous voulons mettre fin à la confiscation du pouvoir et instaurer une véritable démocratie. Nous nous engageons à garantir la liberté d’expression et la liberté de la presse, l’indépendance de la justice et la protection des droits humains.
L’accès à l’eau, l’électricité, à un système de santé de qualité, à l’éducation, à l’internet et la technologie deviendra un droit constitutionnel, Nous ne ménagerons aucun effort pour lutter contre la corruption et la mal gouvernance, et promouvoir une économie qui profite à tous nos concitoyens.
Nous nous engageons solennellement à respecter ces principes fondamentaux et à mettre en place des politiques et des programmes concrets pour atteindre nos objectifs. Nous serons transparents dans la gestion des affaires publiques et nous rendrons compte de nos actions aux citoyens. Nous encourageons la participation active de tous les citoyens à la vie politique et publique de notre pays.
Nous sommes prêts à travailler en alliance avec toutes les forces vives de la nation qui partagent notre détermination pour la liberté et la souveraineté du peuple tchadien.
Mesdames et Messieurs, chers concitoyens, nous sommes convaincus qu’en nous engageant sincèrement envers cette vision et ces objectifs, nous pouvons construire un avenir meilleur pour notre pays et pour les générations futures.
Nous sommes prêts à prendre nos responsabilités pour mettre notre nation sur la voie de la paix, de la prospérité, de la justice et de la liberté. Rejoignez-nous dans cette noble quête pour un Tchad fort et prospère.
Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir meilleur pour tous.
Pour adhérer à ce projet politique remplissez cette formulaire :
Vidéo – L’accès au réseau téléphonique continue de se poser dans de nombreux villages situés sur les bords du fleuve, à la frontière avec le Sénégal. En dépit des réclamations remontant à de nombreuses années, l’accès au réseau n’est possible que via les opérateurs du pays voisin.
Dans un continent africain encore largement sous équipé, la couverture par le réseau téléphonique mobile et internet connaît un véritable engouement, mais reste un défi dans de nombreuses régions enclavées, les opérateurs télécoms se concentrant de préférence dans les zones peuplées.
C’est le cas de certaines localités du Sud de la Mauritanie, notamment au niveau de la frontière avec le Sénégal. Une situation vécue par une dizaine de villages d’une population globale d’environ 7.000 habitants, tous situés à l’Ouest de la ville de Boghé, dans la vallée du fleuve Sénégal.
Dans cette région, l’accès au réseau télécom mauritanien est quasi impossible. Les communautés sont obligées de recourir au réseau sénégalais, plus efficient et qui couvre toute la vallée et les régions frontalières du côté mauritanien.
Cheikh Amadou Bass, fonctionnaire habitant le village de NDiol, et vivant à Nouakchott, insiste sur l’importance économique et sociale de l’accès au réseau téléphonique et internet. Il rappelle une revendication des communautés qui remonte à 2010, restée jusqu’à présent sans suite.
Dialtabe Salif, notable, signale que plusieurs villages sont connectés aux réseaux de l’eau potable et de l’électricité. Le gros problème reste l’accès au réseau de téléphonie mobile et internet, qui se fait toujours via le Sénégal, avec l’obligation d’acheter la puce et le crédit au Sénégal ou chez quelques revendeurs mauritaniens en monnaie sénégalaise, le franc CFA, qui n’a pas cours en Mauritanie.
Enfin, Mamoudou Fall, élève, pose le problème lié aux facilités offertes par la connexion dans le cadre des études, et le coût du crédit pour l’accès au réseau du Sénégal.
Une répression aveugle s’abat sur les militants de IRA
Le mercredi 27 septembre 2023 l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) organisait un sit in à 11 h devant le ministère de la justice après avoir informé les autorités administratives de cette initiative. Un sit in pacifique pour protester contre l’arrestation de Youba Siby dit Youba El Ghaouth (militant anti esclavagiste extradé du Sénégal) et contre la levée de l’immunité parlementaire et l’emprisonnement du député Mohamed Bouya pour avoir exprimé son avis lors d’une session dans l’enceinte de l’Assemblée nationale. Comme à son habitude la répression était aveugle et disproportionnée et les militants ont subi la « foudre » de la police ce mercredi 27 septembre 2023. Personne n’a échappé à cette furie pas même les femmes enceintes, celles-ci ont été tabassées et piétinées par une police dressée pour casser du « nègre » ; elle n’y est pas allée de main morte c’est ainsi que les militants suivants ont été grièvement blessés et conduits aux :
Urgences de l’hôpital national: 1- Mohamed Samba (corps meurtri par les coups de matraque) 2- Amachi mint Brahim 3- ElHaj Leid (corps meurtri par les coups de matraque et rangers) 4- Alassane Diallo (corps meurtri par les coups de matraque)
Hôpital de traumatologie : 5- Ibrahima Sy (jambe gauche fracturée) 6- Mohamed Lemine Amar Saleh (souffre d’un traumatisme au cou) 7- Abdallahi Homody (fracturé au bras gauche) 8- Bounass H’Meida (bras droit fracturé) 9- Vatimetou Baha (traumatisme au crane) 10- Mohamed Lemine Hassane (fracturé à la jambe droite)
Hôpital « Mères et Enfants » 11- Tarba mint Moussa (enceinte, plusieurs coups reçus au ventre)
Face à cette situation explosive IRA :
1- Appelle les militants et sympathisants à resserrer les rangs et continuer la mobilisation jusqu’à la libération sans conditions des victimes de ce pouvoir bédouin et obscurantiste. 2- Appelle à la mobilisation pour le rétablissement des libertés d’opinion et de manifestation complètement muselées et bafouées. 3- Enfin exprime son indignation et appelle les organisations non-gouvernementales et les organismes gouvernementaux sous régionaux ainsi que les partenaires de la Mauritanie, à observer de près le retour de l’arbitraire dans le pays et l’instrumentalisation des forces de sécurité.
Nouakchott 30/09/2023 La Commission de communication
Le Sénégal, pays à 95% musulman, peine à se départir des pratiques animistes, selon lesquelles même les objets et les éléments naturels sont animés d’un esprit. A Dakar, il y a un marché dont le nom, gris-gris, témoigne de l’ancrage populaire de telles croyances même si certaines personnes ne le reconnaissent que du bout des lèvres.
Le gri-gri sont une réalité africaine ancrée dans les esprits de presque tous les peuples du continent. Beaucoup d’entre eux pensent que les amulettes et autres talismans leur offrent pouvoir mystique, bonheur ou encore protection contre les mauvais esprits.
Au Sénégal, pays musulman à 95% de sa population, la pratique du gris-gris, bien qu’interdite en islam, y est très répandue. Certains, même s’ils désapprouvent cette méthode, reconnaissent son existence. Pour la bonne cause, le pouvoir des gris-gris peut être imploré selon eux, mais seulement en dernier recours.
Ces produits, qui se déclinent sous différentes formes (amulettes, mixtures…), semblent très prisés par les commerçants, les lutteurs ou toute autre personne désireuse de faire prospérer son affaire ou encore de voyager sans être inquiétée.
Ce que rejettent encore certaines personnes qui y voient une manière malsaine de forcer la chance. Ceux qui cherchent à se donner bonne conscience justifient cette pratique par la seule volonté de se protéger des mauvais esprits ou d’un mauvais sort.
Mais parfois ils vont bien au-delà de ce qu’ils se limitent à dire. Peu diserts quand il s’agit de parler de l’interdit, certains citoyens, qui n’ont pas souhaité en témoigner face camera, estiment que toute la société sans exception s’adonnent à de telles pratiques.
Fatou Mano s’était retrouvée en première ligne lors des violentes intempéries qui ont dévasté plusieurs villages du sud de l’Aisne à l’été 2021.
Par décret du président de la République en date du 27 septembre 2023, Fatou Mano, sous-préfète de l’arrondissement de Château-Thierry, est nommée sous-préfète chargée de mission auprès du préfet des Hauts-de-Seine. Elle quittera ses fonctions actuelles dans quelques semaines. Son ou sa successeur(e) sera nommé prochainement, ;précise le communiqué de presse de la préfecture de l’Aisne.
Fatou Mano avait été nommée sous-préfète de l’arrondissement de Château-Thierry en février 2021 en remplacement de Natalie William en partance pour Forcalquier et après une vacance de plusieurs mois. L’arrondissement de Château-Thierry était le premier poste occupé en tant que sous-préfète pour cette ancienne magistrate de l’ordre judiciaire auparavant substitut du procureur au tribunal judiciaire de Quimper.
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