✓LES MINISTRES DE L’INTÉRIEUR ET DE LA DÉFENSE VISITENT LES ZONES FRONTALIÈRES AVEC LE MALI

Les ministres de l’Intérieur, Mohamed Salem Ould Merzoug, et le ministre de la Défense Hanana Ould Sidi et les chefs des services militaires et de sécurité ont entamé une visite dans la wilaya du Hodh Echarghi , les villages et les zones frontalières avec le Mali.
La délégation est arrivée dimanche matin dans la ville de Néma, où elle devrait partir directement vers les zones frontalières avec le Mali et visiter les villages et localités sur la bande frontalière.
Cette visite intervient après le ciblage répété des Mauritaniens à l’intérieur des territoires maliens, dont le dernier en date est la disparition de citoyens la semaine dernière.
Il importe de rappeler que le Mali et la Mauritanie ont constitué hier – à l’issue de la visite d’une délégation gouvernementale malienne vendredi et samedi.- une commission conjointe chargée d’enquêter sur les incidents de ciblage des Mauritaniens au Mali et sont convenus d’organiser des patrouilles conjointes aux frontières entre les deux pays.


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Traduit par adrar info

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✓Une importante délégation malienne froidement accueillie à Nouakchott

Des responsables gouvernementaux maliens sont arrivés vendredi à Nouakchott, dépêchés par les autorités de la transition au Mali afin de désamorcer la crise qui a affecté les relations entre les deux pays, après le meurtre de citoyens mauritaniens en territoire malien, ont été accueilli froidement à Nouakchott.

Aucun média officiel, ni l’AMI, ni la radio ni la télévision n’a évoqué l’arrivée de cette délégation arrivée par vol spécial à Nouakchott et qui comprend les ministres des affaires étrangères Abdoulaye Diop, de l’intérieur le colonel Abdoulaye Maïga, le chef d’état-major général des armées le général Oumar Diarra et le directeur général des renseignements le colonel Modibo Koné.

On n’a pas su le niveau d’accueil de cette délégation, le ministre mauritanien des affaires étrangères, Ismael O ; Cheikh Ahmed se trouvant à l’extérieur pour prendre part à la 157ème session du conseil de la ligue arabe.

Des sources ont évoqué une rencontre entre cette délégation et des responsables gouvernementaux et sécuritaires sans en préciser leur niveau ni la nature de cette rencontre, révélant que le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani n’a toujours pas reçu la délégation malienne, 24 heures après son arrivée à Nouakchott.

Pour sa part la télévision malienne, dans son édition principale du vendredi soir, n’a pas évoqué cette visite de la délégation malienne en Mauritanie, un fait inhabituel dans la couverture des activités des missions officielles.

La Mauritanie avait annoncé auparavant son mécontentement du comportement des autorités maliennes à son égard, un communiqué publié mardi par le ministère mauritanien des affaires étrangères avait déclaré que « le niveau de la réaction des responsables maliens à l’endroit de leurs homologues mauritaniens restait en deçà du niveau ».

Des incidents visant des citoyens mauritaniens en terre malienne se sont multipliés et les autorités mauritaniennes ont déclaré détenir des preuves de la responsabilité d’éléments appartenant à l’armée malienne dans ces exactions.

La disparition la semaine dernière de 31 mauritaniens au Mali, découvert par la suite tué et enterré dans une fosse commune, avait provoqué la colère des autorités mauritaniennes qui avaient convoqué l’ambassadeur malien à Nouakchott auprès duquel elles ont vivement protesté.

Bien que le chef de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta, ait eu une communication téléphonique avec le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani, promis d’ouvrir une enquête à propos de l’incident et de dépêcher une délégation de haut niveau à Nouakchott, il n’en demeure pas moins que la Mauritanie exige davantage.

Nouakchott exige de nouvelles étapes pour déterminer les responsabilités de ces incidents, d’identifier les personnes impliquées dans le ciblage des Mauritaniens à l’intérieur du territoire malien, selon une source diplomatique, l’expression d’une source diplomatique qui s’est confiée à Sahara Media.

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✓DÉMISSION DE NEBGHOUHA MINT HABA DE LA PRÉSIDENCE DU CONSEIL NATIONAL DE L’ÉDUCATION

L’ex ministre, Nebghouha Mint Haba, a informé les autorités de sa démission de la présidence du Conseil national de l’éducation, ont révélé des sources généralement bien informées.
Raison invoquée : l’échec de ses efforts déployés pour lancer les travaux du conseil dans des conditions raisonnables, ajoutent les sources précitées.

Mint Haba a reconnu avoir voulu travailler avec les membres du Conseil, afin d’orienter les politiques du gouvernement et de permettre la mise en place d’un système éducatif capable de renforcer les avancées du pays en matière de cohésion sociale, souhaitant que le autorités choisissent l’un des membres du conseil pour se charger de cette mission, indique-t-on.

Nebghouha avait été nommée en juillet dernier à la tête du Conseil national de l’éducation, qui comprend 23 conseillers et relève directement de la Présidence.

Edité par Al-akhbar

Traduit de l’Arabe par Cridem

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✓La Mauritanie accuse l’armée malienne de crimes «récurrents» contre ses ressortissants

Le ministère mauritanien des Affaires étrangères a indiqué mardi 8 mars avoir convoqué l’ambassadeur du Mali et lui avoir signifié sa «vive protestation contre les récents actes criminels récurrents» commis selon lui au Mali par l’armée malienne contre des Mauritaniens.

La Mauritanie a émis cette protestation après deux évènements graves impliquant des Mauritaniens en l’espace de quelques semaines au Mali, dont la disparition de plusieurs ressortissants de l’autre côté de la frontière dans des circonstances encore obscures il y a quelques jours. Des enregistrements sonores circulant sur les réseaux sociaux, attribués à des témoins oculaires mais non authentifiés, ont mis en cause l’armée malienne dans la disparition d’une trentaine de Mauritaniens du côté malien dans la zone frontalière au sud d’Adel Bagrou (est de la Mauritanie).

Un député local, Mohamed Mahmoud Ould Henenna, cité par l’agence privée Alakhbar, a parlé d’au moins 15 morts. Cette disparition a été précédée en janvier par la mort, elle aussi dans des circonstances non officiellement éclaircies, de sept Mauritaniens dans le même secteur. À l’époque déjà, la question d’une possible implication de soldats maliens avait été posée.

Le ministère mauritanien rappelle dans un communiqué publié par l’agence de presse nationale que le gouvernement avait à cette occasion envoyé une «délégation de haut niveau» au Mali, «pour tenter de contenir ce comportement hostile envers nos concitoyens». «Malgré les assurances données» par les autorités maliennes, leur réponse «est restée en deçà des attentes», déplore le ministère.

Un diplomate mauritanien s’exprimant sous le couvert de l’anonymat suivant la pratique courante dans une telle situation a mis en garde les autorités maliennes. «Nous avons clairement dit aux Maliens que si ça continue, nous allons fermer la frontière», a-t-il dit. «En plus, les autorités à Bamako ne décrochent pas le téléphone quand nous les appelons», a-t-il dit.

Peuples frères

En janvier, le gouvernement malien avait annoncé l’ouverture d’une enquête et assuré qu’aucun élément ne mettait en cause l’armée malienne. Aucun élément de ces investigations n’a été rendu public depuis. La junte au pouvoir au Mali depuis août 2020 ne s’est toujours pas exprimée sur les récentes disparitions.

Le Mali est pris dans la tourmente depuis le déclenchement d’insurrections indépendantiste et djihadiste en 2012. En plus des agissements des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique, des violences intercommunautaires, et des actes crapuleux, l’armée est régulièrement accusée d’exactions. Ces violences ont fait des milliers de morts, civils et militaires. La Mauritanie, avec laquelle le Mali partage plus de 2000 km de frontière, a été touchée par l’expansion des groupes islamistes d’Algérie au début des années 2000, mais n’a plus connu d’attaque sur son sol depuis 2011.

Des dizaines de Mauritaniens ont manifesté mardi devant la présidence à Nouakchott pour réclamer la fin des exactions commises selon eux par l’armée malienne contre des compatriotes, a constaté un correspondant de l’AFP. «Nos frères sont froidement assassinés par l’armée malienne, nous devons réagir vite contre ces exactions à répétition» a dit l’un des participants, Ahmed Sidi, originaire de la même région que les disparus. Nouakchott élève la voix alors que la junte malienne a entrepris récemment un effort de rapprochement avec la Mauritanie. Il s’agit pour les colonels de contrer l’embargo imposé en janvier par l’organisation des États ouest-africains Cédéao pour sanctionner leur projet de se maintenir encore plusieurs années au pouvoir.

Les États membres de la Cédéao ont fermé leurs frontières avec le Mali, sauf la Guinée, elle-même dirigée par des militaires. La Mauritanie et l’Algérie, qui ne font pas partie de la Cédéao, ont gardé leurs frontières ouvertes. Le ministère mauritanien explique dans son communiqué que les liens historiques et les considérations humanitaires l’ont empêché «d’affamer le peuple malien frère». Mais il prévient «que la vie de nos innocents concitoyens et la sécurité de leurs biens resteront au-dessus de toute autre considération».

AFP

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✓CONFIDENTIEL : LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR DEMANDE AUX WALIS DE FOURNIR UNE LISTE DES FORCES ET COURANTS POLITIQUES

Le ministre de l’Intérieur Mohamed Salem Ould Merzoug a demandé aux walis des régions par voie d’une lettre confidentielle, de lui fournir des informations sur les forces politiques présentes dans leurs circonscriptions, classées selon leur importance, ainsi que les courants politiques et leurs principaux dirigeants.

Dans la correspondance dont copie est parvenue à Alakhbar info, le ministre a averti les gouverneurs que ces informations «ont un caractère absolument confidentiel ».

Il leur a demandé de transmettre directement les informations sous forme de format « WORD/PDF » au directeur général des affaires politiques et des libertés publiques via son numéro de contact WhatsApp.

Le ministre a déclaré que cette démarche s’inscrit dans le cadre de ce qu’il a qualifié de « cartographie politique nationale ».



Source : http://alakhbar.info/?q=node/38946

Traduit par adrar info

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✓TFEILA MINT MOHAMEDEN NOMMÉE AU POSTE DE WALI DE L’INCHIRI

Essahraa – Dr Tfeila Mint Mohameden a été nommée, le mercredi 2 mars courant, au poste de wali de l’Inchiri.
Elle succède à cette fonction à Saidou Sall, désigné par le Conseil des ministres, chargé de mission au cabinet du ministre de l’intérieur et de la décentralisation. Mint Mohameden est sortante de l’Ecole Nationale d’Administration.

Elle avait occupé, avant sa nomination au poste de wali, la fonction de cheffe du service de traduction au ministère de l’Intérieur, puis celle de directrice de la coopération, des études et de la programmation au même Département.

Elle est par ailleurs vice-présidente du conseil régional de la Région du Trarza

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✓Ministères des Affaires étrangères: Tous les mauritaniens en Ukraine sont en sécurité

«Tous la colonie mauritanienne en Ukraine se portent bien et se trouvent en sécurité».

C’est ce qui ressort d’un communiqué de la commission chargée du suivi de la situation de la communauté mauritanienne en Ukraine au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération et des Mauritaniens à l’Extérieur sur la base des contacts effectués, au cours des deux derniers jours, avec tous les étudiants mauritaniens, actuellement, en Ukraine.

Le communiqué, parvenu, lundi, à l’AMI précise que la commission a pu, également, authentifier, l’effectif total de ces étudiants, leurs lieux de résidence, et obtenu des copies de leurs passeports.

Selon le document, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, M. Ismail Ould Cheikh Ahmed, suit le dossier avec un grand d’intérêt, et qu’il a eu des contacts téléphoniques avec son homologue marocain, M. Nasser Bourita.

Il a été convenu, au cours de la conversation, de réserver des places aux étudiants mauritaniens dans les vols, organisés par le Royaume, pour le transport de ses ressortissants en Ukraine.

Pour rappel, ce programme est limité aux vols en provenance des pays voisins de l’Ukraine en raison de la fermeture, à l’heure actuelle, de l’espace aérien ukrainien

La commission affirme être en contact permanent avec ces étudiants et suit les développements du sujet, au fur et à mesure.

Enfin, le ministère tient toujours, à la même orientation donnée précédemment, qui consiste à être extrêmement prudent, et à ne pas se déplacer à l’extérieur des abris sauf en cas de nécessité.

©️ Via AMI – https://fr.ami.mr/Depeche-62930.html

✓Le Président Rwandais entame une visite d’amitié et de travail en Mauritanie (AMI)

Le Président de la République du Rwanda, Monsieur Paul Kagamé, est arrivé, mercredi après- midi, à Nouakchott, au début d’une visite d’amitié et de travail, de deux jours, en Mauritanie.

Le Président rwandais a été accueilli, à la passerelle de son avion à l’aéroport international de Nouakchott Oumtounsy, par Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Étaient également à l’accueil de l’hôte rwandais, le Premier ministre, M. Mohamed Ould Bilal Messaoud, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, la ministre conseillère à la Présidence de la République, le directeur de Cabinet du Président de la République, les chefs d’Etat-major des forces armées et de sécurité, le chef d’état-major particulier du Président de la République, le wali de Nouakchott- Ouest et la vice-Présidente de la Région de Nouakchott.

Après avoir écouté les hymnes nationaux rwandais et mauritanien, et passé en revue des formations des forces armées venues rendre les honneurs, le Président rwandais a salué le président du conseil constitutionnel, le chef de file de l’opposition, les membres du gouvernement, les hautes personnalités de l’Etat, les membres du corps diplomatique, et les représentants des organisations internationales accréditées en Mauritanie.

©️ Via ami.mr – https://fr.ami.mr/Depeche-62863.html

✓ADRAR : ORGANISATION D’UNE RÉUNION D’ÉVALUATION ET DE FORMATION DES FUTURS CONCILIATEURS SOCIAUX

La ville d’Atar a abrité, vendredi, une rencontre destinée à évaluer, sélectionner et former des conciliateurs sociaux dans la wilaya de l’Adrar.

La rencontre s’est déroulée au palais de la Justice d’Atar, sous la supervision d’une mission du ministère de la Justice, conduite par le chargé de mission, le magistrat Adou Ould Bebana, et comprenant, notamment M. Cheikh Ould Abdat Ould Mohamed Mahmoud Ould Saleh, directeur des affaires civiles et des sceaux au même ministère.

Contacté par le bureau régional de l’AMI, le chef de la mission a expliqué que cette visite a pour but d’évaluer localement le niveau de compétences des prévisibles conciliateurs sociaux, et de s’assurer qu’ils possèdent les exigences scientifiques et sociales nécessaires à l’accomplissement de leurs tâches.

« Après l’identification de leur niveau de connaissance, les conciliateurs seront formés sur les notions essentielles du travail, à travers la clarification de leurs rapports avec les tribunaux et les parties en conflit, la rédaction des procès-verbaux, leur attestation et la délimitation de la zone d’exercice et la nature des contentieux de chaque conciliateur », a-t-expliqué.

M. Babana a, enfin, souligné que les conciliateurs ont été récemment organisés par le décret n° 0088/2021, qui comprenait une série de caractéristiques qui amélioreraient et protégeraient ce service.

D’autre part, les conciliateurs sociaux ont exprimé leurs sincères remerciements et gratitude à Son Excellence M. Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazwani, Président de la République,

pour le soin que l’État leur a apporté en termes d’organisation, de reconnaissance, de composition et de soutien matériel.

Il est à noter que les conciliateurs sociaux contribuent à la protection de la paix civile en résolvant et en réglant les différends interpersonnels sans faire recours aux tribunaux.



AMI

© Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73076

✓Ghazouani a rencontré Messoud Ould Boulkheir, président de l’APP

Senalioune – Le président Mohamed Ould Ghazouani a rencontré mardi soir le président du Parti de l’Alliance Populaire Progressiste (APP), Messoud Ould Boulkheir, au palais présidentiel.

La rencontre entre les deux hommes a duré plusieurs heures.

Rappelons que l’opposition a choisi ses représentants au sein du comité supervisant le dialogue au cours des semaines qui suivraient la session préparatoire, en vue de son lancement, mais cela s’est produit en raison d’une divergence d’opinions sur la nature de la présidence du comité et son but.

Le président Mohamed Ould Ghazouani avait déclaré dans un discours en septembre dernier que les consultations à venir ne vont exclure personne et que tous les sujets seront abordés.

Ould Boulkheir a attaqué le président Mohamed Ould Ghazouani lors d’une conférence de presse en août dernier, en l’appelant à démissionner s’il a peur d’affronter les problèmes du pays, soulignant qu’il n’avait jamais entendu parler d’un président disant qu’il ne pouvait pas ouvrir un dialogue par peur que la question du passif humanitaire et de l’esclavage seraient soulevés.

Par Moustapha Sidiya

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=753968