AMI – Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. TalebOuld Sid’Ahmed, a supervisé, mardi, dans les locaux de l’Agence nationale pour l’emploi (Agence Techghil), le lancement de la première phase pilote du Projet Amélioration de l’Employabilité des Jeunes (PEJ) dans le cadre de la mise en œuvre du programme spécial de son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
Ce projet financé par la Banque mondiale dans le cadre de la coopération avec la Mauritanie a pour objectif dans cette phase pilote d’accueillir et d’orienter vers le dispositif de la formation technique et professionnelle 1000 jeunes (filles et garçons) âgés de 15 à 24 ans au niveau des trois wilayas de Nouakchott.
Dans son discours prononcé à cette occasion, le ministre a déclaré que ce projet donne une seconde chance à ceux qui n’ont pas terminé leurs études, la plupart ont entre 15 et 24 ans et c’est la majorité de la jeunesse.
Quasiment plus de 44% n’ont pas le baccalauréat, n’ont pas de brevet, n’ont pas eu la chance de terminer leurs études, ne travaillent pas et ne sont pas inscrits dans un système de formation professionnel.
Il a ajouté que le Président de la République a été très clair que pour lui cette jeunesse est l’épine dorsale du pays à qui il faut donner la possibilité d’accèder à une formation de qualité et de court durée par rapport à la demande du marché.
Le projet dont la durée d’exécution est de 5 ans vise l’amélioration de l’employabilité de 60.000 jeunes vulnérables, dans 8 wilayas du pays, à savoir, les trois wilayas de Nouakchott, les deux Hodhs, l’Assada, le Trarza et le Guidimakha.
Le ministère des finances a publié le 14 janvier courant, une note de service signée par le secrétaire général du Département et faisant état des 4 mesures prisées au terme des travaux d’une réunion ministérielle relative à l’amélioration des procédures d’octroi des documents de la propriété foncière. Il a ainsi décidé « la suspension sans délais de tous les actes de duplicatas ou assimilés portant sur la propriété foncière établis depuis aout 2019 » et la restriction de tous les actes de paiement rattachés à ces actes duplicatas ou actes assimilés quelque soient leur nature ».
Il est aussi question de « restriction de l’accès aux archives de la propriété foncière » et de la suspension de l’arrêté en date de mars 2020, « portant délégation de certains actes fonciers et domaniaux au Directeur Général des domaines et du patrimoine de l’Etat ».
Future Afrique – L’on apprend d’une source que l’ancien ministre de la justice Me Mahfoudh Bettah a été convoqué jeudi dernier au palais présidentiel de Nouakchott. Aucune information officielle n’a circulé sur cette audience, mais,selon des observateurs, Ould Bettah serait consulté pour son entrée dans le prochain gouvernement. Au cours de la semaine passée, une partie de la presse locale a relayé des informations concernant un remaniement ministériel.
De 2005 à 2007, Ould Bettah avait les charges du portefeuille de la justice durant la transition du CMJD, sous la présidence de Feu Ely Ould MohamedVall, après le coup d’Etat qui a renversé l’ancien président Maaouiya Sid’Ahmed Taya.
Le vieux routier du barreau de Nouakchott, forme le parti Convergence Démocratique Nationale (CDN) parti d’opposition. Bettah avait dirigé l’Ordre national des avocats (ONA) pendant 10 ans. Il fut l’un des opposants à l’ancien président Mohamed Abdel Aziz durant ses dix ans au pouvoir. Aux côtés de ses compagnons de lutte, il avait fait des sorties pour dénoncer les derniers amendements constitutionnels et la dissolution du sénat.
Il avait milité vaillamment dans les rangs du Front National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU) et la coordination de l’opposition démocratique (COD). L’homme est connu pour ses positions raisonnables et discours objectifs.
Le ministère de la Justice a souligné dans un communiqué rendu public dont l’Agence mauritanienne d’information en a reçu copie aujourd’hui, vendredi, que le dossier de suivi de l’accusé Mohamed Ould Abdel Aziz, reste un dossier purement judiciaire, dont la compétence relève des tribunaux, ajoutant qu’il est du seul ressort du pouvoir judiciaire et qu’aucune autre partie n’y a pouvoir. Voici le texte intégral de ce communiqué :
« Faisant suite aux informations et données fournies par le ministère de la Justice, dans sa déclaration en date du 31 décembre 2021, sur l’état de santé du nommé Mohamed Ould Abdel Aziz, accusé dans l’affaire n°001/2021, et les circonstances qui l’ont emmené à l’hôpital ; et dans l’optique d’éclairer davantage l’opinion publique, le ministère informe de ce qui suit :
Le vendredi 07 janvier 2022, le pôle d’instruction chargé des infractions de corruption a transmis au procureur de la République près le tribunal de la wilaya de Nouakchott-Ouest, pour information et avis, les conclusions du rapport médical élaboré par le collège de médecins ayant été chargé de suivre et rapporter sur l’état de santé de l’accusé.
Ledit rapport recommandait que la santé de l’intéressé nécessite, en l’état actuel, un « mode de vie calme et débarrassé d’anxiété et de stress » avec un régime alimentaire spécifique.
Après avoir examiné le contenu du rapport, le ministère public, en tant que partie loyale au procès, se souciant de la sécurité, de la santé et des droits des accusés au même titre que son souci de lutter contre la criminalité et de requérir l’application de la loi, a annoté en marge du rapport, un réquisitoire aux fins de libération provisoire au profit de l’accusé, en raison de son état de santé, et son placement sous contrôle judiciaire et médical.
Après délibération, le pôle d’instruction chargé des infractions de corruption a décidé, ce vendredi 07 janvier 2022, d’accorder la liberté provisoire au nommé Mohamed Ould Abdel Aziz, et de le soumettre au contrôle judiciaire à son domicile avec suivi médical, en application de l’article 124 du Code de procédure pénale.
Cette nouvelle offre l’occasion au ministère de la Justice de rappeler que :
– Les conditions de détention provisoire de l’accusé étaient bonnes à tous égards, respectant les normes de santé et de droits de l’homme, et que la réponse des structures administratives centrales du département et des institutions judiciaires compétentes, à la santé de l’accusé a été diligente et efficace, dès le premier instant qu’il a exprimé le besoin de consulter un médecin ;
– Cette réponse a permis à l’accusé d’être consulté sur le champ par un médecin de son choix, qui a décidé de lui prescrire des examens médicaux ; et avec l’apparition de symptômes, cette réponse a de nouveau été systématique et de qualité, car il a été emmené d’urgence à l’hôpital suite à un examen rapide, et le médecin que lui-même avait indiqué rappelé pour le suivi ;
– Dans le cadre de cette réponse, l’accusé a reçu une prise en charge appropriée, des examens et soins médicaux complets et rapides, et la justice a désigné un collège de médecins spécialistes, pour superviser son état de santé. Ainsi, il a reçu avec son consentement, tous les traitements nécessaires, dans les circonstances les meilleures, et a été entouré de toute la bienveillance en vue de son rétablissement, tout ceci à la charge du ministère et des frais de justice criminelle.
En conséquence des soins et du suivi en détail de son état, la santé du patient s’est améliorée, grâce à Dieu. Bien que le diagnostic médical ait conclu les résultats mentionnés ci-dessus, les informations recueillies ont démontré un historique médical en lien avec son état actuel.
Dès le premier instant, les structures administratives centrales du ministère et les institutions judiciaires compétentes ont été en alerte, pour suivre au fur et à mesure sa situation, superviser les soins et traitements, et fournir tous services nécessaires. Elles continueront, confiantes en soi des obligations qui leur incombent, dans le respect strict des lois en vigueur, à le faire autant que de besoin.
Saisi des conclusions finales du rapport médical, l’avis du ministère public s’est aligné correctement aux recommandations de l’équipe médicale, dans l’intérêt de la santé et de la sécurité de l’accusé.
Au moment où le ministère de la justice et les institutions judiciaires compétentes s’occupaient à surveiller l’état de santé de l’accusé et à préparer les motifs nécessaires pour son traitement, d’autres, y compris un organe juridique, se livraient de façon pessimiste à la diffusion de données fausses sur l’état de santé du patient et des préjugés à l’encontre des structures judiciaires et de santé.
Au fil du temps, la contradiction et tous les préjugés que ces personnes ont divulgués se sont avérés faux. Leur manque d’intérêt pour la santé et la sécurité de l’accusé est apparu, en parfaite contradiction des règles qu’édictent la morale et la déontologie de leur profession. Est-ce assez pour leur répondre maintenant de dévoiler la réalité ?
Toutefois l’affaire demeurant une question intrinsèquement judiciaire, seuls les tribunaux, la justice en sont compétents, et aucune autre autorité n’y a pouvoir ».
Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a affirmé dans un communiqué dont l’Agence mauritanienne d’information a obtenu une copie, que l’État de droit et des institutions exigent de tous – institutions et individus, sans exception – qu’ils obéissent aux dispositions de la loi, (loin toutefois de tout arbitraire ou discrimination).
Voici le texte de ce communiqué:
«Ces derniers jours, des enregistrements et des tweets se sont répandus sur les réseaux sociaux, dans lesquels prévalent le langage de la haine et des expressions frisant l’obscénité incitant à la violence, qui vont au-delà des insultes contre des symboles de l’État, portent atteinte à leur dignité et menacent de recourir aux armes, d’attiser la discorde et porter atteinte à la paix civile.
Ce sont des appels qui contredisent les principes sur lesquels l’État mauritanien est fondé, à savoir la consolidation de l’unité nationale, le renforcement de la paix civile, l’appel à la fraternité et à la tolérance, et le rejet d’un fanatisme et d’un sectarisme odieux. Les lois en vigueur interdisent tous les appels à caractère tribal, racial ou visant l’agitation et le désordre. Aussi le contrevenant en la matière assume entièrement les conséquences de ses agissements.
Dans ce contexte, il convient de rappeler que l’État de droit et des institutions impose à tous – institutions et individus, sans exception – le respect des dispositions de la loi, (loin toutefois de tout arbitraire ou discrimination).
C’est ainsi et ainsi seulement que l’on peut susciter et préserver la confiance des citoyens dans les politiques publiques, dont le succès ne peut être obtenu sans cette confiance.
Au moment où le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation affirme son attachement et son adhésion au rôle important de la liberté d’expression dans le développement et l’accélération du rythme de la démocratie et du développement, il déclare que cette adhésion reste néanmoins tributaire du respect scrupuleux de la loi.
A défaut, la liberté devient un facteur de démolition, plutôt qu’un instrument de construction.
Partant de ce qui précède, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation appelle à s’en tenir aux préceptes de la loi et des bonnes mœurs, soulignant que les autorités concernées appliqueront fermement la loi et uniquement la loi, et sanctionneront avec rigueur tous ceux qui dépasseront les lignes rouges dans leurs appels subversifs. Personne, si elle agit en irresponsable, n’est à l’abri de voir la justice sévir contre elle dans un État où seule la loi prévaut».
Senalioune – Le président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, a été testé positif au Covid-19, lundi 3 janvier.
La présidence a annoncé que le président a été testé après avoir contracté un rhume. La Mauritanie continue de lutter contre la nouvelle vague pandémique, liée à la transmission du variant Omicron.
Rappelons que 4 membres de la délégation accompagnant le président mauritanien, ont été testés positif au nouveau variant « Omicron » à leur retour d’Alger la semaine dernière.
Saharamedias – Le ministère mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation a annoncé vendredi le lancement d’une plateforme numérique pour l’enregistrement de déclarations d’associations, de réseaux et organismes, conformément aux dispositions d’une loi approuvée par le Parlement en février dernier.
Dans un communiqué de presse qu’il a publié sur sa page Facebook, le ministère a dit que cette plateforme vient en application des promesses faites par le président de la république Mohamed O. Cheikh Ghazouani pour la consécration de l’état de droit et des institutions et la mise en place de réformes structurelles au service d’un régime démocratique et le processus du développement du pays.
Le ministère a ajouté que cette plateforme numérique feddam.com intervient conformément à un arrêté qui détermine la nature des communiqués spécifiques à l’enregistrement des déclarations pour la constitution d’associations, d’institutions et de réseaux.
Le ministère a encore dit que l’objectif visé par la création de cette plateforme numérique est de consacrer une vision nouvelle conforme à la constitution, en termes de liberté, d’association ou des organisations, dans le but de créer un mouvement associatif efficace et partenaire du développement national.
Selon le ministère cette nouvelle plateforme sera un outil pour la gestion des associations en application de l’article 12 de la nouvelle loi qui constitue un plus sur la voie de la consécration de l’état de droit et de la justice.
Le ministère a enfin réaffirmé que la loi relative aux associations, institutions et aux réseaux, promulguée en février dernier a constitué une évolution radicale de notre système juridique, en posant les bases d’une approche participative destinée à garantir la présence effective de la société civile et son implication.
L’un des points les plus importants dans la nouvelle loi est le passage du système de récépissé préalable à celui de la déclaration.
Le gouvernement mauritanien a affirmé jeudi qu’il prendra toutes les mesures nécessaires pour les soins de l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz, victime d’un malaise qui a nécessité son hospitalisation à l’hôpital militaire. Le porte-parole du gouvernement par intérim, Mohamed Melaïnine O. Eyih a dit que le fait que l’ancien président ait un dossier au niveau de la justice est de nature à créer certaines complications.
Ould Eyih qui s’exprimait lors de la conférence de presse hebdomadaire du gouvernement a réaffirmé que la santé de Mohamed O. Abdel Aziz est « l’objet d’un extrême intérêt et d’une extrême attention. »
Le ministre a ajouté que le gouvernement se considère responsable de la santé de chaque citoyen à fortiori s’il s’agit d’un ancien président.
Pour sa part Mohameden O. Ichidou, président du collectif de défense de l’ancien président a dit que son client est victime d’un caillot sanguin qui nécessite son évacuation à l’étranger pour y être soigné.
Le Général de division Mohamed OuldBamba Ould Meguett quitte son poste de chef d’état-major des armées mauritaniennes (CEMAM). La Présidence de la République a rendu public, mercredi, un décret nommant un Chef d’État-major général des armées, a indiqué mercredi 22 décembre, l’Agence mauritanienne d’information (AMI) qui cite un communiqué de la présidence mauritanienne.
«Par décret en date de ce jour, le Général Moktar Ould Bella, est nommé Chef d’État-major général des armées », a précisé l’Agence mauritanienne d’Information (AMI).
Pour rappel, le Général de Brigade Moctar Ould Bella était jusqu’ici le numéro 2 des armées mauritaniennes. Le Général de Brigade Moctar Ould Bella remplace le Général de division Mohamed Ould Bamba Ould Meguett
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