● Climat politique : Majorité et Opposition signent un Pacte Républicain

La cérémonie de signature du Pacte Républicain, conclu entre le Gouvernement, l’Union des Forces du Progrès, le Rassemblement des Forces Démocratiques et Insaf, a eu lieu, jeudi soir, à Nouakchott. Selon les signataires, cet accord est le fruit de l’atmosphère d’apaisement et d’ouverture, instauré par le Président de la République, depuis son accession au pouvoir.

Le palais des congrès de Nouakchott a refusé du monde. Militants et sympathisants des partis dirigés par M. Ahmed Ould Daddah, M. Mohamed Ould Maouloud et M. Mohamed Lemine Ould Eyih, ont répondu présent. Ils sont venus assister à un « épisode majeur » de l’histoire politique du pays, qui s’est déroulé sous la supervision du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine.

Les délégués des partis, qui se sont succédé au pupitre, ont tous mis en avant le souci de leurs formations politiques, de réunir majorité et opposition autour de l’essentiel. Il s’agit d’après eux, d’une demande pressante de toutes les forces nationales, qui aspirent à la bonne gouvernance, à la consécration des libertés et à la lutte sérieuse contre la corruption.

Ainsi, une feuille de route constituée de huit points a été établie pour venir à bout, de nombreux maux qui touchent la société. Les parties prenantes notent que les réformes viseront à renforcer la cohésion sociale, la préservation de l’unité nationale, à travers le règlement de tous les dossiers liés aux droits de l’homme. Par la même occasion, ils entendent matérialiser leur volonté de consolider les valeurs et pratiques de la démocratie, en mettant en exergue la nécessité de réformer les institutions de l’État.

Pour eux, la finalité de cet accord, c’est d’améliorer les conditions de vie des populations, accédant librement aux services publics de base, notamment la santé, l’éducation et l’emploi. Concernant la mise en œuvre cette vision, les parties ont prévu la constitution d’un comité d’orientation et de suivi dans un délai n’excédant pas deux mois, à compter de la date de signature.

Par ailleurs, les signataires de l’accord politique qui estiment que l’opposition et la majorité, endossent la responsabilité politique et morale de tout ce qui pourrait advenir au pays, mettent en garde contre le manque de lucidité et de clairvoyance des protagonistes politiques. C’est pour cette raison, qu’ils tendent la main, aux partis politiques désireux de se joindre au Pacte Républicain, afin de contribuer à la réalisation des objectifs évoqués plus haut.

Outre la constitution du comité de suivi, les parties prenantes vont s’atteler à la conception d’ateliers thématiques, afin de discuter des réformes estimées nécessaires et entrer rapidement dans une phase d’opérationnalisation.

Feuille de route:

Déterminées à faire face à ces multiples défis et périls, nous, parties signataires :

1. Réitérons notre indéfectible attachement à la préservation de la stabilité et de la sécurité du pays par l’instauration d’un système fondé sur la justice sociale, l’État de droit et les valeurs démocratiques ;

2. Considérons que la Majorité et l’Opposition constituent les acteurs principaux dans toute démocratie et portent, chacun en ce qui le concerne, la responsabilité politique et morale de tout ce qui pourrait advenir au pays, en raison du manque de lucidité et de clairvoyance des protagonistes politiques ;

3. Décidons, dans ce contexte sensible, de surmonter nos divergences, en vue de servir les intérêts supérieurs du pays et lui éviter les périls auxquels peuvent le soumettre les divisions stériles et destructrices au sein de la classe politique ;

4. Comptons conduire, en urgence, une profonde réflexion sur notre système électoral et, le cas échéant, engager les réformes pertinentes visant à renforcer notre démocratie, afin de dépasser le contexte issu des dernières élections et prévenir tout désaccord électoral à l’avenir ;

5. Exprimons notre commune volonté de procéder aux réformes fondamentales indispensables à la préservation et au renforcement de l’unité nationale, et à l’ancrage des valeurs et pratiques de la démocratie et de l’État de droit. Ces réformes porteront, également, sur la concrétisation de la justice sociale et de la bonne gouvernance ainsi que sur l’amélioration des conditions de vie de nos populations, éprouvées par la crise et les répercussions des conditions résultant de la décennie du pouvoir précédent. Ces réformes seront menées dans un cadre national inclusif et participatif, sous forme d’ateliers, sur la base de la liste des thématiques en annexe au présent Accord, dont elle constitue une partie intégrante ;

6. Annonçons la conclusion du présent Accord pour la création d’une Entente politique, nationale, républicaine et démocratique, dénommée Pacte Républicain, ouverte à tous les partis politiques désireux de s’y joindre pour la réalisation des réformes énumérées ci-haut ;

7. Œuvrerons dans le cadre du Pacte Républicain, à tous les niveaux et par tous les moyens, en vue de conduire notre pays vers davantage d’unité, d’harmonie, de cohésion sociale et, partant, de démocratie, de développement et de prospérité ;

8. Convenons de la mise en place, à compter de la signature du présent Accord, d’un Comité d’Orientation et de Suivi où seront représentées les parties signataires, pour la mise en œuvre de l’Accord, dans un délai n’excédant pas deux mois à compter de sa date de signature.

Annexe au « Pacte Républicain »

Les réformes évoquées dans le Pacte Républicain s’articulent, notamment, autour des mesures suivantes :

1. Conduire, en urgence, une profonde réflexion sur notre système électoral et, le cas échéant, engager les réformes pertinentes, afin de dépasser le contexte issu des dernières élections, activer les dispositions légales en matière électorale et prévenir tout désaccord électoral à l’avenir ;

2. Mettre en place un mécanisme crédible pour le règlement définitif des dossiers des droits de l’homme et des injustices en suspens, en tenant compte des efforts déployés et des actions entreprises par le passé afin de résoudre ces questions ;

3. Adopter des mesures concrètes visant à traduire, dans les faits, la diversité culturelle du pays dans l’espace public, notamment au niveau des médias, des programmes éducatifs et des événements officiels, en activant le statut constitutionnel de la langue arabe et en reconnaissant la vocation des langues pulaar, soninke et wolof à accéder au statut de langues officielles ;

4. Appliquer de manière stricte le dispositif juridique pénalisant les pratiques esclavagistes et racistes, et les injustices à l’égard des couches marginalisées, ainsi que les discours incitant à la violence, au fanatisme, à l’extrémisme, au racisme et à la haine, et mettre en place un mécanisme national pour la prise en charge des victimes des pratiques sus-évoquées, y compris par l’adoption et la mise en œuvre de politiques nationales efficientes à même de réduire les inégalités sociales, conduisant ainsi à une discrimination positive en faveur de ces groupes ;

5. Appliquer de manière effective le principe de l’égalité des chances entre tous les citoyens du pays, dans tous les domaines et à tous les niveaux, et instaurer l’égalité entre les acteurs économiques devant les services administratifs ;

6. Combattre la hausse des prix par des mesures appropriées de nature à protéger, durablement, le pouvoir d’achat des populations ;

7. Mettre en place un mécanisme efficace de mobilisation nationale pour une réforme foncière visant à soutenir et promouvoir l’agriculture et à renforcer les politiques visant l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire qui constitue un des piliers de la souveraineté et de la sécurité nationales ;

8. Promouvoir la décentralisation et la bonne gouvernance dans les domaines de la gestion des affaires publiques, de l’administration et des finances de l’Etat, en renforçant et en mettant en œuvre, de manière effective, les dispositifs nationaux de lutte contre la corruption ;

9. Appliquer les conclusions des concertations nationales sur la réforme de l’éducation et promouvoir la contribution substantielle de toutes les forces vives de la nation pour assurer le succès de l’école républicaine ;

10. Appliquer les conclusions des concertations nationales sur la réforme de la justice ;

11. Appliquer la stricte séparation entre les emplois politiques et postes techniques et procéder à l’éloignement de l’administration publique du champ politique et des compétitions électorales ;

12. Assurer la promotion des partis politiques afin de leur permettre de s’acquitter de leurs missions constitutionnelles ; réviser et appliquer les textes juridiques et réglementaires qui les régissent ;

13. Assurer la promotion du secteur privé, des collectivités locales, de la société civile, de la presse, des syndicats et pour leur permettre de jouer leur rôle d’acteurs majeurs dans le développement du pays ;

14. Promouvoir l’instauration d’un dialogue durable entre les partenaires sociaux et assurer la protection des droits des travailleurs ;

15. Mettre en place une stratégie nationale intégrée visant à protéger les enfants et les jeunes contre la drogue, la délinquance et la violence, et assurer un traitement adéquat du chômage et du phénomène de la migration des jeunes ;

16. Promouvoir une autonomisation plus accrue des femmes, des jeunes et des personnes aux besoins spécifiques, et veiller à leur insertion dans la vie politique, économique, culturelle et sociale du pays à travers notamment l’adoption et la mise en œuvre de politiques efficientes en matière d’emplois professionnels qualifiants ;

17. Mettre en place un fonds souverain alimenté par les revenus des hydrocarbures pour la promotion du développement économique durable et équilibré du pays et qui préserve les intérêts des générations futures ;

18. Identifier et mobiliser les compétences, expertises et investissements de nos communautés à l’étranger au profit du pays.

Fait à Nouakchott le 05 rabi’al-awal 1445 correspondant au 21 septembre 2023 en cinq (5) exemplaires originaux.

Les parties signataires:

Pour le Parti UFP Pour le Parti RFD Pour le Parti INSAF

Le Président Le Président Le Président

Mohamed ould Maouloud Ahmed ould Daddah Mohamed Melainine ould Eyih

Pour le Gouvernement

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation

Mohamed Ahmed ould Mohamed Lemine

©️ Source en lien https://ami.mr/fr/archives/230238

● Limogeage du directeur général de l’hôpital national deux jours après la visite de Ghazouani

EN BREF | Cridem – Le directeur général du Centre Hospitalier National (CHN), Hamahoullah Cheikh, a été limogé, ce jeudi 14 septembre, lors du Conseil des Ministres, rapporte Alakhbar. Le limogeage intervient deux jours après la visite du président Ghazouani au CHN.

Mardi dernier, le président Ghazouani avait effectué, des visites surprise au Centre National hospitalier, à l’hôpital neurologique et au Centre national de Cardiologie.

©️ Source en lien https://cridem.org/C_Info.php?article=768434

● Ghazouani : «Il n’y aura plus de tolérance pour tout dysfonctionnement» [Taqadomy]

Taqadomy – Le Président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, a déclaré : « La réalisation des objectifs de développement, des réalisations durables et une transformation sociétale profonde ne peuvent se faire sans une action institutionnelle, loin de l’individualisme et de la personnalisation. Une action à laquelle chacun contribue, où chacun à sa place et suivant ses capacités. Bref, c’est kaction de l’État des institutions »

Ghazouani a ajouté, lors d’une réunion qu’il a tenue aujourd’hui lundi, avec les Ministres et secrétaires généraux, qu’il a décidé, pour cette raison, d’accorder à chaque Ministre ses pleins pouvoirs.

« J’ai demandé aux Ministres d’accorder des pouvoirs à leurs adjoints. Aujourd’hui, je tiens à souligner que, même si nous ne reculerons pas sur cette décision, nous n’accepterons jamais qu’elle soit exploitée à d’autres fins qui conduiraient à la perte des intérêts vitaux des citoyens et au gaspillage des capacités du pays au nom d’intérêts personnels étroits », a recommandé le Président.

Au cours de la réunion, Ghazouani a obligé les responsables à veiller à « rapprocher le service du citoyen et à accorder une attention et une priorité particulières au citoyen faible, que certains considèrent comme dépourvu de médiation et de soutien de la part de l’État et de l’administration. Or, vous devez être sa médiation et son soutien ».

Il les a également obligés à « être vigilants et soucieux de gérer les ressources humaines et financières de leurs secteurs respectifs conformément aux procédures légales, de manière à garantir l’achèvement des projets dans les délais et la prestation de services au citoyen de manière appropriée et qualitative ».

Il a souligné qu’ »il n’y aura plus de tolérance de notre part à l’égard d’un quelconque déséquilibre. Les pouvoirs et capacités ont été donnés pour servir le citoyen et pour mener à bien les projets à temps. Quiconque les exploite à d’autres fins, il sera relevé [de ses fonctions] et sera interrogé sur ses négligences ».

Il a poursuivi : « Vous devez surveiller et suivre les intérêts et les institutions qui vous sont dévolués, et veiller à terminer les projets à temps et être proches du citoyen, et ne pas accepter l’utilisation de ressources financières autres que pour les objectifs assignés ».

Il a confirmé qu’ »il n’est pas acceptable d’attendre la venue de l’inspection générale de l’État ou une visite sur le terrain pour s’assurer qu’il y a eu des violations ou des négligences ».

Ghazouani a déclaré que sa rencontre avec les responsables avait pour but d’évoquer « la nécessité d’activer le travail, d’améliorer les performances, de souligner l’obligation de prendre des mesures appropriées pour affronter et éliminer tous les phénomènes incompatibles avec l’éthique de gestion et le respect des droits publics ».

Il a affirmé qu’il souhaitait s’entretenir directement avec les responsables qui, de par leurs fonctions, sont directement comptables de la gestion financière et administrative de leurs secteurs respectifs.

©️ Source en lien https://cridem.org/C_Info.php?article=767835

● Crise de l’eau | Ghazouani limoge le directeur général de la SNDE

EN BREF | Cridem – Le président Ghazouani a limogé lundi 21 août le directeur général de la SNDE, Mohamed Mahmoud Ould Jaafar, lors du Conseil des Ministres, rapporte Taqadomy. Son adjoint a été également emporté par la crise de l’eau.

Depuis le début du mois d’Aout, l’eau potable est coupée toute la journée et parfois la nuit dans de nombreux grands quartiers de la capitale mauritanienne. En effet, le plus grand réseau d’eau qui alimente une grande partie de la capitale a rencontré des difficultés de traitement des eaux.

Une crise qui ne fait qu’accentuer les difficultés d’approvisionnement en eau potable dans plusieurs localités de Nouakchott.

Par La rédaction de Cridem

©️ Source en lien https://cridem.org/C_Info.php?article=767786

● Communiqué de l’État-major général des forces armées nationales | recrutement d’élèves-officiers

L’Etat-Major général des Armées annonce aux jeunes mauritaniens dont l’âge n’est pas inférieure à 18 et ne dépasse pas 25, au 31 décembre 2023, et désireux de rejoindre les rangs de l’armée nationale, le lancement d’un concours de recrutement direct d’élèves-officiers ‘active le 20 août 2023 à Nouakchott. Le concours se déroulera de la façon suivante :

– Un test écrit, en mathématiques, pour les filières scientifiques, et en littérature, pour les filières littéraires.

– En français, pour l’ensemble des candidats ;

Les conditions de participation au concours sont :

Les candidats doivent satisfaire aux conditions suivantes :

– Etre détenteur du baccalauréat ;

– Etre apte physiquement ;

Le dossier de candidature comprend les pièces suivantes :

– Un extrait de l’acte de naissance ;

– Un extrait de nationalité ;

– Un certificat judiciaire valable pour trois mois ;

– Le diplôme de baccalauréat ou un relevé de notes ;

– 4 photos d’identité.

©️ Source en lien https://ami.mr/fr/index.php/2023/08/11/communique-de-letat-major-general-des-forces-armees-nationales-recrutement-deleves-officiers/

● Mauritanie: comment l’interdiction des tuks-tuks au cœur de Nouakchott est vécue [RFI]

~Avec notre correspondante à Nouakchott, Léa Breuil

Depuis le 12 juillet 2023, les tuks-tuks, véhicules à trois roues populaires et bon marché, sont interdits au cœur de la capitale mauritanienne. Une mesure diversement appréciée à Nouakchott. Les autorités assurent qu’il s’agit notamment d’une question de sécurité.

C’est un changement radical dans les rues du centre-ville de Nouakchott : les tuk-tuks, ces véhicules à trois roues populaires, sont désormais interdits à la circulation dans l’hypercentre de la capitale depuis le 12 juillet.

Cette décision fait suite à une réorganisation des modes de transports, une réforme mise en place par le ministère de l’Équipement et des transports. Officiellement, ces véhicules, qualifiés de complémentaires, « ne remplissent pas les conditions de sécurité ».

« Une décision qui met au chômage des milliers de jeunes »
Dans une rue très commerçante de Tevragh Zeïna, un quartier central de Nouakchott, l’agitation a ainsi laissé place à un calme peu habituel. Avec l’interdiction des tuk-tuks, il s’agit pour le ministère de l’Équipement et des transports de désengorger les routes, limiter les accidents et la conduite sans permis. Une mesure discriminante selon Chérif Mahmoud, propriétaire d’une douzaine de tuk-tuks depuis trois ans. « C’est une décision qui met au chômage des milliers de jeunes et qui pose des problèmes à des milliers d’investisseurs, lance-t-il. D’un coup, sans nous prévenir, on nous interdit le centre-ville, le centre névralgique de Nouakchott où il y a tous les grands marchés, où il y a tous les ministères, tous les hôpitaux. »

Un changement d’habitude aussi pour les usagers du centre-ville. Désormais, pour se rendre au travail, Ramata doit prendre le bus. « Le tuk-tuk, c’est plus rapide que le bus, affirme-t-elle. Le tuktuk, ça goûte 100 ouguiyas, le taxi c’est 200. Nous, on n’a pas cet argent ».

Le gouvernement veut donner un cadre juridique à ce type de transport
La décision du ministère ne signifie pas que les tuk-tuks ne circuleront plus à Nouakchott. Le gouvernement veut donner un cadre juridique à ce type de transport en immatriculant ces véhicules mais aussi attribuer des licences pour leur permettre de circuler dans trois grandes zones bien définies en dehors de l’hypercentre. Les tuk-tuks devront même avoir une couleur spécifique selon leur zone.

En 2022, selon les statistiques communiquées par le ministère des transports, 89% des accidents matériels impliquaient un tuk-tuk.

• Source médiatique : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20230724-mauritanie-comment-l-interdiction-des-tuks-tuks-au-c%C5%93ur-de-nouakchott-est-v%C3%A9cue

● [Info Cridem] – Liste des membres du nouveau Gouvernement nommés, ce mardi 4 juillet 2023



Ministre de la Justice, Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdoullah Ben Boya,

Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, Mohamed Salem Merzoug,

Ministre de la Défense nationale, Hananna Ould Sidi,

Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine,

Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel, Dah Ould Sidi Ould Amar Taleb,

Ministre des Affaires économiques et du Développement durable, Abdessalam Ould Mohamed Saleh,

Ministre des Finances, Isselmou Ould Ahmed M’Bady,

Ministre de l’Education nationale et de la Réforme du Système éducatif, Moctar Ould Dahi,

Ministre de la Santé, Naha Mint Hamdy Ould Mouknass,

Ministre de la Fonction publique et du Travail, Sidi Yahya Ould Cheikhna Ould Lemrabott,

Ministre de la Transformation numérique, de l’innovation et de la Modernisation de l’Administration, M. Mohamed Abdallahi Ould Louly,

Ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines, porte-parole du gouvernement, Nany Ould Chrougha,

Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, Moctar Alhousseyni Lam,

Ministre de l’Agriculture, Moma Ould Beibate Hamahoullah,

Ministre de l’Elevage, Hmedeît Ould Cheine,

Ministre du Commerce, de l’Industrie, de l’Artisanat et du Tourisme, Lemrabott Ould Bennahi,

Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Zeynebou Mint Hmidnah,

Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire, Sid’Ahmed Ould Mohamed,

Ministre de l’Equipement et des Transports, Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed,

Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Ismaêl Ould Abdel Vettah,

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Niang Mamoudou,

Ministre de la Culture, de la Jeuness, des Sports et des Relations avec le Parlement, M. Ahmed Sid’Ahmed Dié

Ministre de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille, Savia Mint N’Tahah,

Ministre de l’Environnement, Lalya Kamara,

Ministre Secrétaire générale du gouvernement, Aîssata Ba Yahya,

Le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’extérieur chargé des Mauritaniens de l’extérieur, Mohamed Yahya Ould Saaîd.

©️ Crédit source – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=291764126728813&id=100076856828479

● Mauritanie : les autorités coupent l’internet

Senalioune – Le gouvernement mauritanien a coupé l’internet aux téléphones portables, après des manifestations qui sévissent dans le pays depuis deux jours à la suite de l’assassinat d’Oumar Diop dans les locaux de la police de Sebkha.

Les manifestations se sont propagés dans plusieurs villes de Mauritanie dont un jeune a été tué par balles à Boghé au sud du pays.

Le ministre de l’Intérieur avait annoncé auparavant dans une conférence de presse que la situation dans le pays est sous contrôle, ajoutant que les services de sécurité et les autorités militaires disposent de tous les moyens nécessaires pour assurer la sécurité dans toute l’étendue du territoire.

La Rédaction

©️ via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=765874

● Démarrage d’une campagne de sensibilisation | le traitement judiciaire des questions de traite de personnes

ALAKHBAR (Nouakchott) – La troisième phase de la campagne nationale de sensibilisation des autorités chargées d’appliquer la loi sur le traitement judicaire des affaires de traite de personnes et des pratiques esclavagistes, a démarré, vendredi, au palais de justice de Nouakchott Nord.


L’étape vise à mettre l’accent sur les procédures et reflexes que les magistrats, greffiers, officiers de police judiciaire de la wilaya doivent avoir pour une application correcte des lois et règlements, indique un communiqué parvenu à Alakhbar.


Les participants auront à disséquer la loi n°031/2015 criminalisant l’esclavage et celle concernant la prévention et la répression de la traite de personnes et la protection des victimes, dans le but « d’améliorer la compréhension et la pratique ».


L’attention des participants sera également portée sur le rapport entre trafic de migrants et traite des personnes.


A noter que la campagne va se poursuivre tout au long du mois d’avril courant.

©️ via http://www.fr.alakhbar.info/16885-0-Demarrage-dune-campagne-sensibilisation-le-traitement-judiciaire-des-questions-de-traite-de-personnes.html

● Le Ministre de l’Intérieur se veut rassurant face aux leaders de l’opposition sur la transparence des élections du 13 mai

Senalioune – Le gouvernement accompagnera le processus électoral et mobilisera toutes les garanties pour assurer la transparence des scrutins d’une part et l’impartialité de l’administration, d’autre part.

C’est en ces termes d’assurance que le premier policier du pays s’est adressé aux présidents et délégués des partis de l’opposition, au cours d’une réunion tenue hier lundi 3 avril courant dans la soirée.

Le ministre de l’intérieur a mis également en exergue le souci du gouvernement d’adopter la tradition de concertation permanente avec les différents acteurs de la scène politique, tant de l’opposition que de la majorité, afin d’assurer le succès du processus électoral, a-t-il ajouté.

La transparence des élections est un objectif auquel le gouvernement tient fermement et qui ne souffrira d’aucun dysfonctionnement, a réitéré devant les invités, dont certains avaient bien leurs raisons de penser le contraire, Ould Mohamed Ahmed, indique-t-on dans les coulisses.

Toujours selon ces indiscrétions, les présidents des partis de l’opposition avaient exigé toutes les garanties de transparence électorale, soulignant l’importance de la mise en place d’un observatoire pour surveiller les scrutins d’une part et d’un financement des partis politiques, d’autre part, soient deux points sur lesquels le premier flic du pays s’était engagé de travailler auparavant, à travers une concertation tripartite entre le gouvernement, la CENI et les partis politiques.

Certains leaders de l’opposition ont salué ce qu’ils ont qualifié d’atmosphère positive pour la préparation des élections, et ont fait part de leur satisfaction du climat qui a caractérisé jusqu’à présent le processus électoral, ainsi que pour les facilités qui ont accompagnées le dépôt des candidatures des dossiers.

Les partis de l’opposition à cette réunion sont :

1. Le Rassemblement National pour la Réforme et le Développement « Tawassoul »,

2. L’Alliance Populaire Progressiste (APP),

3. Sawab,

4. Le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD),

5. L’Union des Forces du Progrès (UFP),

6. L’Alliance pour la Justice et la Démocratie / Mouvement du Renouveau (AJD/MR),

7. Ribat National pour les droits,

8. Le Front Républicain pour l’Unité et la Démocratie (FRUD)

Par Oumoulbenina Mint Bamba

©️ via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=764409