C’est tout le continent africain, la Confédération Africaine de Football (CAF) en tête, qui est indigné face aux propos jugés irresponsables et inacceptables tenus par le président du Napoli FC, l’Italien Aurelio Laurentis. Celui-ci a en effet déclaré publiquement que les joueurs africains qui signent pour Napoli doivent signer une clause de renonciation à la participation à la Coupe d’Afrique des Nations, comme condition d’emploi. Je condamne ces propos d’autant plus qu’ils sont susceptibles, selon le communiqué de la CAF, de tomber sous la coupe de l’article 14 du règlement disciplinaire de la Fédération européenne de football (UEFA). D’ailleurs, une enquête disciplinaire a été requise à son encontre. Par ailleurs, est-ce que le Napoli d’Aurelio Laurentis va appliquer la même clause aux joueurs latino-américains ou d’autres confédérations. Pourquoi cette clause n’est exigée que des seuls joueurs africains ? N’est-ce pas là du racisme primaire, ce qui serait encore plus grave, car heurtant les principes mêmes qui fondent le sport mondial, et le football en particulier, et qui se basent sur l’équité et la non-discrimination. Par ailleurs, et comme l’a fait remarquer la CAF dans son communiqué, « la Coupe d’Afrique des Nations est la compétition phare du continent africain et l’une des principales compétitions mondiales du football ». Cette compétition a attiré lors de sa dernière édition au Cameroun plus de 600 millions de téléspectateurs et diffusé dans 160 pays.
Le Figaro – Le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé samedi avoir accordé sa grâce à son prédécesseur et ancien rival Laurent Gbagbo, sous le coup d’une peine de 20 ans de prison dans son pays à la suite de la crise post-électorale de 2010-2011.
«Dans le souci de renforcer la cohésion sociale, j’ai signé un décret accordant la grâce présidentielle à Monsieur Laurent Gbagbo», a déclaré M. Ouattara dans un discours à l’occasion du 62e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.
Le chef de l’État a également annoncé avoir demandé «qu’il soit procédé au dégel de ses comptes et au paiement de ses arriérés de ses rentes viagères».
Il a en outre annoncé avoir signé un décret accordant «la libération conditionnelle» à deux anciennes figures de l’appareil militaire et sécuritaire du régime de Laurent Gbagbo, condamnées pour leur rôle dans la crise de 2010-2011. Il s’agit du contre-amiral Vagba Faussignaux, ex-patron de la Marine, et du commandant Jean-Noël Abéhi, ancien chef de l’escadron blindé de la gendarmerie du camp d’Agban, à Abidjan.
Laurent Gbagbo, 77 ans, définitivement acquitté en mars 2021 de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye où il avait été transféré fin 2011, est rentré dans son pays en juin 2021. Sans jamais avoir été inquiété depuis son retour, il restait néanmoins sous le coup en Côte d’Ivoire d’une condamnation à 20 ans de prison pour «le braquage» de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise de 2010-2011.
La crise était née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara à la présidentielle de fin 2010 qui avait entraîné des violences ayant fait quelque 3.000 morts jusqu’à l’arrestation de Laurent Gbagbo à Abidjan en avril 2011. En octobre 2021, Laurent Gbagbo a lancé le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), une nouvelle formation politique panafricaniste de gauche, assurant vouloir continuer la politique jusqu’à sa mort.
Monsieur le président, nous associations abolitionnistes, panafricanistes qui composons la Coordination Contre l’Esclavage et ses Séquelles (C.C.E.S), en collaboration avec le mouvement Ganbanaaxu Feddé ( mouvement revendicatif, républicain et pacifique qui milite pour l’égalité entre tous en dignité, droits et devoirs) présent dans la sous région ouest africaine (Mali, Mauritanie, Sénégal, Gambie et les deux Guinées), nous vous saisissons de toute urgence pour mettre fin aux meurtres et expulsions des militants anti esclavagistes, les crimes odieux qui se perpétuent sur la base de l’esclavage sont devenus des faits divers d’une banalité déconcertante sur le territoire malien.
Le plus récent crime esclavagiste s’est passé à Lany Mody, du 29 au 30 juillet 2022, une scène macabre fut découverte avec stupeur, une femme âgée de 70 ans est enlevée dans son champ, tuée, décapitée, puis son corps découpé en morceaux et avec une tentative d’incinération, le reste du corps non consumé par le feu est mis dans un sac et jeté dans l’eau en pleine marre au milieu des broussailles. Le seul tort de Feu Diogou Ladji SIDIBE est d’avoir refusé d’être une esclave dans son village natal, village sous l’emprise des chefs coutumiers soninké qui voulaient l’exproprier de sa terre cultivable, propriété familiale depuis plusieurs générations et cela confirmée par des décisions judiciaires de la juridiction de Kayes.
Monsieur le président, il faudra combattre avec une très grande fermeté le terrorisme esclavagiste qui se développe dans le Mali, la cherche de la paix et la stabilité du Mali font partie de votre serment, en dépendent. Nous profitons de l’occasion pour vous rappeler les assassinats terroristes, lâches, sauvages et barbares de quatre (4) chefs de familles à Diandioumé qui sont : Mountaga DIARRISOW (72 ans), Youssouf SISSOKO (73 ans), Diani Hamet SISSOKO (44 ans) et Gossi SISSOKO (45 ans), dans la commune de Gogui, cercle du Nioro Mali. Ces crimes ont eu lieu dans la nuit du 1er au 2 Septembre 2020, les auteurs des crimes n’ont toujours pas été jugés et mieux, certains ont été libérés à la grande stupeur des victimes.
Des attaques meurtrières ont eu lieu du 05 au 07 Avril 2020 à Lany Tounka zone où vient de se produire le dernier crime, dans la commune rurale de Sony, un homme avait perdu la vie et deux femmes ont fait de fausses couches suite aux coups et aux blessures volontaires qu’elles ont reçus. Des maisons ont été vidées, saccagées et incendiées, une femme ligotée, trainée par une bande de jeunes excités et violents.
Des attaques violentes se sont passées dans la commune de Tomora (Cercle de Bafoulabé) dans la journée du 02/10/20 et continuent jusqu’à aujourd’hui en 2022 contre les membres de l’association anti-esclavagiste CSP/A.C.D.E. Toujours à Bafoulabé le 28/09/2021 M. Diangou CISSÉ est tué à Tomora Souroubiré, le 17 juin 2021 le village de Kontela kenieba est attaqué, 21 blessés et 18 motos sont brûlées.
Monsieur le président, des centaines d’attaques ont été perpétrées entre 2018 et 2022 contre les militants anti-esclavagistes du Rassemblement Malien pour la Fraternité et le Progrès (R.M.F.P) dans les villages : Kerwané, Kaïnéra, Krémis, Yarka, Diakadromou, Nahali, Dramané, Tafacirga, Ségala, Bafarara, Khalinioro, Khabou, Makhana, Sansagné, Dialakha, Sabouciré, Maréna, Dioucoulané, Harikidou, Hamdallaye, Trougoumbé, Diarrah, Mamoyré, Bakhamabougou, Gourdi, Diangounté Camara, Fatao, Témikoro, Toudou, Bouly, Béma, Demba Gadiaba, Blissibougou, Sakora, Séroumé, Djallan, Tomora et Kersignané.
En 2021, il y a eu plusieurs attaques qui ce sont soldées par plusieurs blessés graves dans les villages de Samba Dramané le 10 Avril 2021, Goudiame, Dembagadiaba, Maganatoubaboukani le 15 Mai, le 03 Mai 2021 le chef du village de Baghamabougou a ordonné aux familles esclaves qui ont émis le souhait de ne plus être traitées comme telles ( par leur volonté commune de ne plus pratiquer le Laada) de quitter le village immédiatement, sinon, elles risquent d’être attaquées par une milice appelée jeunesse. L’incident a dégénéré par plusieurs blessés et 83 déplacés, ils sont tous hébergés à la cité des enfants de Niamakoro. Le 16 Mai 2021 le village de Kheybaré dans le cercle de Nara, il y’a eu une attaque perpétrée dans le village de Teyssibé, commune de Kara Koro, arrondissement d’Aourou, cercle de Kayes jeudi 20 Mai 2021, les dégâts sont nombreux. Les attaques ont fait plusieurs milliers de déplacés qui errent dans la capitale Bamako actuellement et sans espoir de retour et de retrouver leurs biens volés et bétails expropriés.
Monsieur le président, les arrestations arbitraires réitérées et injustifiées de nos membres dans les villages Soninkés, Kasonkés, Peulhs, Kagoro et Diogaramés sont fréquentes et la chefferie traditionnelle jouit d’une impunité inquiétante, en plus les arrestations ciblées de nos membres qui résident à l’étranger sont opérées à l’aéroport de Bamako avec une certaine complicité administrative.
Monsieur le président, vue de la situation de détresse dans laquelle vivent les victimes de l’esclavage au Mali et leurs défenseurs, nous vous prions de combattre ces terroristes esclavagistes au même niveau que les terroristes islamistes. Nous demandons à votre régime une loi qui criminalise et pénalise l’esclavage, les séquelles de l’esclavage et les apologistes de l’esclavage.
Paris le 06 Aout 2022
-Coordination Contre l’Esclavage et ses Séquelles (C.C.E.S)
-Ganbanaaxu Féddé (Mali, Mauritanie, Sénégal, Gambie et les deux Guinées)
-Kane Afrique
-Waraba D’AFRIQUE
–Assep : (Association soninké du Sénégal pour l’égalité et le progrès)
–A.H.M.E : (Association des Haratine de Mauritanie en Europe)
–A.R.M.E.P.E.S-France : (L’Association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication de la pratique de l’esclavage et ses séquelles)
–IRA-FRANCE (Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste)
–MSDH:(Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme.)
–RMFP : (Rassemblement Malien pour la Fraternité et Le Progrès
–Solidarité Africaine section France
–Un Passé Trop Présent
–Gambana international
–Memouké Diaguily
–IPLESM: (Initiative pour lutter contre l’esclavage et ses séquelles en M’Beidiya sakha) –A.C.D.E : (Association Contre la Domination et l Esclavage)
Said Larifou, président de la Coordination Contre l’Esclavage et ses Séquelles Contacts : Tel : 0033 6 05 99 30 04 ; Mail : larifou@gmail.com
33 civils ont été retrouvés morts début mars au Mali, non loin de la frontière avec la Mauritanie. L’ONU a confirmé ce vendredi l’implication de l’armée malienne mais aussi de plusieurs “soldats blancs” dans ce drame. Ces derniers pourraient être des paramilitaires du groupe russe Wagner.
L’armée malienne et des “soldats blancs” sont impliqués dans la mort début mars au Mali , non loin de la frontière mauritanienne, de 33 civils, dont 29 Mauritaniens et quatre Maliens, selon un rapport d’experts missionnés par les Nations unies consulté vendredi par l’AFP.
Les corps de ces civils ont été retrouvés à quelque km du village de Robinet El Ataye dans la région de Ségou, où des “soldats blancs”, éléments du groupe paramilitaire russe Wagner selon un diplomate à New York, et des militaires maliens avaient la veille, le 5 mars, arrêté, ligoté, battu et emmené 33 hommes, dit ce rapport du Groupe d’experts de l’ONU sur le Mali qui a été transmis fin juillet au Conseil de sécurité.
La disparition, aux contours à l’époque flous, de ces civils le 5 mars à Robinet El Ataye, avait fait grand bruit au Mali et en Mauritanie. Nouakchott avait accusé l’armée malienne d’”actes criminels récurrents” contre des citoyens mauritaniens dans cette région frontalière. Bamako avait dit que rien ne mettait en cause son armée.
Bamako réfute la présence de mercenaires
Les deux pays avaient ouvert une enquête conjointe, dont les résultats n’avaient début août pas été publiés. Un rapport du Groupe d’experts de l’ONU sur le Mali , qui a été transmis fin juillet au Conseil de sécurité et que l’AFP a pu consulter vendredi, lève le voile sur la mort de ces 33 civils en dressant un récit macabre qui accable l’armée malienne et des “soldats blancs”.
Ces derniers feraient partie, selon un diplomate à New-York à l’AFP, des paramilitaires du groupe Wagner déployé auprès des militaires maliens depuis janvier. Bamako réfute la présence de mercenaires, évoquant la présence d’”instructeurs”, tandis que Moscou affirme n’avoir rien à voir avec cette société présente au Mali sur une “base commerciale”.
COMMUNIQUE DE CONDAMNATION DU CDM SUITE À L’ASSASSINAT INHUMAIN DE Mme DIOGOU SIDIBE DANS LA RÉGION DE KAYES :
Le Collectif pour la Défense des Militaires en abrégé CDM a appris avec grande tristesse l’assassinat lâche et inhumain de Mme Diogou Sidibé survenu le samedi 30 juillet à Lany Mody.
L’établissement des faits indique la piste d’exactions graves en lien avec la pratique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes en particulier dans le village de Lany Mody, commune de Sony, cercle de Kayes.
Le CDM s’incline devant la mémoire de cette énième victime de ces pratiques attentatoires à la dignité humaine, prie pour le repos de son âme ainsi que celle de toutes les victimes de la crise multidimensionnelle que notre pays traverse.
Le CDM se fondant notamment sur la constitution du 25 Février 1992, la Charte de la Transition du 01 Octobre 2020, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 Décembre 1948, la convention relative à l’esclavage du 25 Septembre 1926, le Pacte international relatif aux Droits Civils et politiques du 16 Décembre 1966, Condamne avec la dernière énergie ce crime crapuleux, lâche, inhumain et rappelle que » Tous les Maliens Naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée comme précisé dans l’article 2 de la constitution du 25 Février 1992, précise en même temps que l’atteinte au droit à la vie en lien avec l’esclavage peut être considéré comme un crime contre l’humanité au sens des engagements internationaux auxquels notre pays est partie ».
Le CDM dénonce les violences perpétrées contre des personnes en raison de leur soi- disant Zscendance ou Statut » d’Esclave ».
Le CDM compte sur la justice libre et indépendante du Mali pour poursuivre et traduire en Justice les Auteurs, Co- Auteurs et complices de cette atteinte au droit à la vie, invite le Gouvernement à tout entreprendre pour mettre fin à la pratique ignoble, humiliante et dégradante de l’esclavage par ascendance dans notre pays.
Le CDM appelle les Populations concernées à la retenue face à tout acte de Violence ou de revanche en oeuvrant pour la Paix, la Cohésion et l’Inclusion Sociale.
Ensemble nous Pouvons et Ensemble nous gagnerons le pari de la stabilité sociale de notre très chère Patrie.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) exprime sa très vive préoccupation face à la persistance de l’esclavage par ascendance et au regain de violences, y consécutives, caractérisées parfois par des crimes crapuleux, notamment la découverte du corps, sans vie, mutilé de Madame Diogou SIDIBE dans un champ, le samedi 30 juillet à Lany Mody. La victime avait disparu la veille. L’établissement des faits indique la piste des exactions graves en lien avec la pratique de l’esclavage par ascendance dans la Région de Kayes, en particulier dans le Village de Lany Mody (commune de Sony, Cercle de Kayes). La Commission s’incline devant la mémoire de cette énième victime de ces pratiques attentatoires à la dignité humaine ; prie pour le repos de son âme ainsi que celle de toutes les victimes de la crise multidimensionnelle que notre pays traverse. La CNDH se fondant notamment sur la Constitution du 25 février 1992, la Charte de la Transition du 1er octobre 2020, la Déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, la Convention relative à l’esclavage du 25 septembre 1926, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966 :
– Condamne avec vigueur ce crime crapuleux ; – rappelle que « Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée », comme le précise l’article 2 de la Constitution du 25 février 1992 ; – précise que l’atteinte au droit à la vie en lien avec la pratique de l’esclavage peut être constitutive de crime contre l’Humanité au sens des engagements internationaux auxquels notre pays est partie ; – dénonce les violences perpétrées sur des personnes en raison de leur soi-disant ascendance ou statut « d’esclave » ; – recommande aux autorités judiciaires de poursuivre et traduire en justice les auteurs, co-auteurs et complices de cette atteinte au droit à la vie ; – invite le Gouvernement à tout entreprendre pour mettre fin à la pratique ignoble, humiliante et dégradante de l’esclavage par ascendance au Mali ; – appelle les populations concernées à cesser tout acte de violence et, à œuvrer à la paix, à la cohésion et à l’inclusion sociale.
Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Bamako, le 02 août 2022
Le Président
Monsieur Aguibou BOUARE Chevalier de l’Ordre National
« 𝐉𝐞 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐝𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛è 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐣’𝐚𝐢 𝐩𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐬𝐭è𝐫𝐞. 𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐢è𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 à 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐧 𝐟𝐫è𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐦𝐢 𝐓𝐡𝐨𝐦𝐚𝐬 𝐈𝐬𝐢𝐝𝐨𝐫𝐞 𝐍𝐨ë𝐥 𝐒𝐚𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚 » a écrit mardi l’ancien président 𝐁𝐥𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐩𝐚𝐨𝐫é à travers un message lu par le porte parole du gouvernement Lionel Bilgo.
Disant assumer et déplorer du fond du cœur toutes les souffrances et drames vécues par toutes les victimes durant ses mandats à la tête du Burkina, Blaise Compaoré a demandé aux familles de lui accorder leur pardon.
«Un délai supplémentaire de trois mois est accordé aux étrangers vivant en Mauritanie pour leur permettre de régulariser leur situation de séjour et bénéficier de tous les droits garantis par la loi».
C’est ce qu’a déclaré, lundi, à l’AMI l’administrateur directeur général de l’Agence nationale du Registre de la Population et des documents sécurisés (ANRPTS), M. Sidi Ali Ennavae, en marge l’ouverture au stade olympique de Nouakchott d’un centre d’Etat civil exclusivement réservé à l’accueil des étrangers désireux de rester en Mauritanie, afin régulariser leur situation.
L’ouverture du centre a été supervisée par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine.
L’administrateur de l’ANRPTS a ajouté que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la politique générale de l’Etat, en application des orientations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, visant à renforcer nos liens avec les tous pays du monde en facilitant à leurs ressortissants l’accès à tous les droits prévus par la loi internationale.
Enfin M. Ennavae a déclaré que la mesure prise aujourd’hui était au cœur des tâches confiées à son agence, à savoir le contrôle du registre national de la population des titres sécurisés, qui constitue un pilier fondamental de l’approche sécuritaire de la Mauritanie ; approche destinée à renforcer la sécurité et la paix civile dans tout le pays.
France24 – Selon plusieurs témoins, des tirs nourris ont été entendus vendredi dans la ville-garnison de Kati, près de Bamako, la principale base militaire du pays. L’armée malienne affirme avoir repoussé « une attaque terroriste ».
Des tirs ont été entendus, vendredi 22 juillet à l’aube, à Kati, ville-garnison dans la proche banlieue de Bamako, cœur de l’appareil militaire malien et lieu de résidence du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, a constaté un journaliste de l’AFP ainsi que des habitants sur place.
L’ambassade de France a prévenu ses ressortissants par SMS d’une « attaque en cours à Kati », recommandant la prudence.
Les Forces armées maliennes affirment avoir repoussé une attaque terroriste menée par deux véhicules piégés bourrés d’explosifs aux environs de 5 h du matin.
« La situation est sous contrôle et le ratissage est en cours pour débusquer les auteurs et leurs complices », a affirmé l’armée sur sa page Facebook.
« C’est aux environs de 5 h que des hommes armés non identifiés ont attaqué la ville de Kati », a indiqué à l’AFP un habitant joint par téléphone, préférant garder l’anonymat pour des raisons de sécurité.
« On a été réveillés par des tirs à 5 h du matin et des bruits d’explosion, on ne sait pas ce qu’il se passe », a confirmé un autre habitant, ainsi qu’un troisième demeurant dans cette ville de garnison : « Notre camp est attaqué », a-t-il dit.
Un déploiement de forces spéciales maliennes était visible à 8 h et deux hélicoptères de l’armée volaient dans le ciel, a constaté un journaliste de l’AFP, qui a aussi entendu des détonations à l’intérieur du camp.
Kati abrite la principale base militaire du Mali.
Un centre névralgique du pouvoir
C’est également là qu’habitent les principales autorités militaires maliennes, notamment le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, et son ministre de la Défense, le colonel Sadio Camara.
Les deux ont étudié à Kati, d’où sont partis de nombreux coups d’État au Mali.
En 2020, avec trois autres officiers, les colonels ont pris le pouvoir par la force à Kati. Des coups de feu avaient été entendus dans le camp, puis les militaires étaient « descendus » à Bamako.
Les personnalités arrêtées – le président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020, les président et Premier ministre Bah Ndaw et Moctar Ouane en 2021 – ont systématiquement été emmenés et retenus dans le camp de Kati.
Jamais la base militaire de Kati n’a été la cible d’une attaque jihadiste.
En revanche, six attaques simultanées ont eu lieu jeudi dans le centre du Mali et dans la région de Koulikoro, proche de Bamako.
À l’aube, à la même heure que les tirs de ce vendredi, des hommes armés, identifiés par l’armée comme membres de la Katiba Macina affiliée à Al-Qaïda, ont attaqué des postes de contrôle, une gendarmerie et un camp militaire dans six attaques coordonnées, dont l’une dans la localité de Kolokani, à une centaine de kilomètres au nord de Bamako.
La cérémonie des CAF Awards 2022 avait lieu ce jeudi et c’est Sadio Mané qui est de nouveau reparti avec le Ballon d’Or africain.
Le football africain était à l’honneur ce soir avec les CAF Awards 2022. Écartée du paysage depuis trois ans à cause de la pandémie de Covid-19, la cérémonie faisait son grand retour ce jeudi à Rabat, au Maroc. La soirée a d’ailleurs débuté avec un prix pour le club marocain du Wydad AC, sacré meilleur club africain de l’année. Champions du Maroc, ils ont également remporté la dernière édition de la Ligue des champions africaine.
Le prix de meilleur espoir du continent est ensuite revenu au jeune Pape Matar Sarr. L’ancien Messin, qui évolue désormais à Tottenham, devance l’Ivoirien Karim Konate, nouvelle recrue du RB Salzbourg, et le Tunisien de Manchester United Hannibal Mejbri.
Sans surprise, le Sénégal a été distingué après sa victoire à la CAN 2022. Les coéquipiers de Sadio Mané reçoivent ainsi le prix de la meilleure sélection d’Afrique et Aliou Cissé est sacré meilleur entraîneur de l’année. C’est également un Sénégalais a inscrit le plus beau but de l’année. Un ciseau acrobatique somptueux signé Pape Ousmane Sakho sous les couleurs du Simba SC.
Enfin, la soirée s’est terminée en beauté avec le nouveau sacre de Sadio Mané. À défaut de remporter le Ballon d’Or – qui semble promis à Karim Benzema cette année – le nouvel attaquant du Bayern Munich rafle son deuxième Ballon d’Or africain consécutif. Il devance au classement son ancien coéquipier Mohamed Salah (Liverpool) et son compatriote Edouard Mendy (Chelsea).
Chez les femmes, c’est la Nigériane Asisat Oshoala (FC Barcelone) qui a remporté le titre de meilleure joueuse africaine de l’année après avoir inscrit 24 buts toutes compétitions confondues avec les Blaugrana et obtenu une qualification pour la Coupe du monde féminine 2023 avec les Super Falcons.
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