​Mon analyse de l’émission aux visées douteuses de la Webradio « Mille Gigas »…!



La soirée de ce 1 avril 2017, la cellule  fumante d’une Webradio « Mille Gigas » connue dans  l’international communautariste soninké a tenu son dit « grand débat ». Ce dernier censé traiter l’utilisation inappropriée des supports virtuels par divers publics, s’est rapidement orienté vers des raccourcis lâches et douteux visant un forum regroupant des abolitionnistes majoritairement issus du milieu soninké. Nous avons relevé des approximations introductives qui ont fini par une orientation vindicative et indexatoire sur le forum GANBANAAXUN FEDDE sur le support  WhatsApp dans lequel je tiens FIÈREMENT un rôle de gestionnaire parmi d’autres vaillants engagés abolitionnistes. Au cours de l’émission, ce qui devait être une brève mise au point attendue et normale d’un des invités annoncés du soir qui est Moussa SOUMARE promu vice-président d’IRA-Mauritanie récemment, est devenu finalement le SUJET PRINCIPAL. En effet,  le représentant d’IRA-France a exprimé fermement les positions claires de son mouvement par rapport aux propos déplacés et insultants tenus par certains éléments de notre forum et qui se seraient réclamés porter la parole IRAOUIE. Mr SOUMARE a réaffirmé que les insultes ne font pas partie du langage de leur organisation abolitionniste. Cette mise au point étant faite, les « animateurs et les chroniqueurs » aux multiples casquettes du soir, animés par des considérations sournoises, se sont lancés dans des généralités obsessionnelles en vue de salir ouvertement notre activisme. Ainsi l’échange est finalement focalisé sur l’abolitionnisme visant l’esclavage statutairement bien connu dans le milieu soninké où l’ordre féodalo-esclavagiste est érigé en « valeurs culturelles » à entretenir. Rappelons-le que c’était sur les ondes de cette radio foncièrement communautariste, que la meute féodale s’était déchaînée sur Mr Diokhba Coulibaly , ressortissant mauritanien vivant en Angola. Cette radio est connue comme la porte-voix préférable de ceux qui se vantent de tenir des propos apologistes à visage découvert. De ce fait, rien ne nous surprend venant d’eux, mais les manoeuvres sous-entendues de l’émission étaient de vouloir créer des embrouilles entre les milieux abolitionnistes notamment entre notre forum et le mouvement abolitionniste IRA-MAURITANIE qui est à l’avant-garde de la lutte antiesclavagiste en Mauritanie.  

D’ailleurs, lors de cette soirée, le président Biram Dah Abeid a été invité et il a été soumis aux questions tendancieuses et bien orientées. Cette officine médiatique est une émanation des milieux féodalo-esclavagistes soninkés qui croient aujourd’hui  vivre la Fin des Temps parce-que les personnes d’extraction sociale servile osent se lever contre toutes les assignations discriminatoires  longtemps tissées trompeusement dans le corps social soninké. Hier soir, comme en service commandé très spécial , les tenants de l’émission n’ont pas estimé nécessaire de poser des questions sur l’actualité mauritanienne pourtant très chaude (par exemple solliciter les invités sur le référendum annoncé et d’autres) ou sur le périple international en cours du président  Biram Dah Abeid. Le but était de relever et d’exposer les écarts de langage venant du milieu abolitionniste soninké explicitement LE FORUM GANBANAAXUN FEDDE. Comme un fait du hasard, aucun mot sur ceux qui se plaisent à provoquer les éléments de notre forum par des propos apologistes raillant la mémoire des aïeux ayant subi l’ordre esclavagiste SONINKÉ. À mon nom personnel, je tiens à préciser et à répéter que le mouvement abolitionniste IRA est une INSPIRATION et un ESPOIR pour plusieurs milieux assignés socialement, culturellement et politiquement dans des balises sociales rétrogrades. Cette Webradio pouvant tenir lieu de porte-parole du régime féodalo-esclavagiste soninké, n’a pas trouvé scandaleux qu’un ministre puisse s’immiscer dans une affaire de dispute au sein d’un village en l’occurrence Coumba Ndaw. Pas scandaleux non plus qu’un vieux centenaire à Dafort soit traîné auprès du préfet pour un jardin qu’il met en valeur depuis plus de 50 ans. Rien de tout cela, la priorité parmi les PRIORITÉS pour eux hier soir, était de distiller des dissensions artificielles par des manoeuvres calomnieuses qui n’ont trompé personne heureusement j’espère,  parmi les concernés inconsciemment mis en scène. Cette Webradio « Mille Gigas » entretient et suit son activisme réactionnaire au sein de la communauté soninké sous divers couverts désormais  démasqués. 


Pour nous ce concept GANBANAAXUN FEDDE, pouvant être décliné par La Vraie FRATERNITÉ et la Vraie ÉGALITÉ en Droits et en Devoirs sur le matériel et l’immatériel, se veut OUVERT À TOUTES ET TOUS LES SINCÈRES. Dans le parler courant soninké, le terme GANBANAAXU  est très présent mais tout appel à ses manifestations NON HYPOCRITES  dans le RÉEL du VIVRE ENSEMBLE dévoile systématiquement  des postures hautaines et de mauvaise foi de ceux qui se croient plus noble que le Prophète YOUSSOUF fils et petit-fils des Prophètes (Paix et Salut sur EUX).


K.S







​Pour « l’esclave », la langue importe peu sans sa liberté surtout SA VRAIE LIBERTÉ…!


À raison, le président des FPC Samba THIAM interpelle les leaders haratines sur leur silence à l’occasion des manifestations revendicatives pour la promotion des langues nationales en Mauritanie. 

Ces leaders auraient dû se manifester par  des communiqués laconiques de soutien de principe à la cause des langues dites nationales, comme font certains leaders négro-africains (hors hartines) sur les problématiques de l’esclavage et ses séquelles vivaces dans toutes les communautés nationales. 

Entre le statut juridique d’une langue quelconque et l’ordre féodalo-esclavagiste qui continue de sévir dans toutes les communautés du Nord au Sud et d’Est en Ouest, il est lieu de dissocier nos priorités. Très souvent, les leaders politiques dits négro-africains (hors haratines)  de toutes les chapelles, ont une approche plus que suspecte et ambiguë sur la question de l’esclavage et ses différentes manifestations dans le corps social mauritanien. À quand la Loi 2015-031 (l’arsenal juridique contre l’esclavage et ses séquelles) fera SÉRIEUSEMENT ET SINCÈREMENT  partie du langage militant et politique de leaders intellectuels, religieux et politiques originaires du Sud Mauritanien…?


Le régime féodalo-esclavagiste dans les milieux noirs  (hors haratines) est une donnée très importante du « GROS PROBLÈME MAURITANIEN ». Certains d’entre nos voix célèbres essaient de jouer sur les mots concernant ce régime nocif socialement dans nos contrées du Sud, en parlant d’un système de castes ou de partage harmonieux de fonctions sociales. Alors que les réalités qui y couvent ne sont rien d’autre qu’un ordre féodalo-esclavagiste qui se réfère aux balises coutumières qui assignent les personnes. Et si on tentait une campagne d’explication de la Loi foncière et la Loi contre l’esclavage et ses séquelles sur l’ensemble du territoire national, on verrait des esclavagistes zélés de toutes les couleurs et dans toutes les zones parlant TOUTES LES LANGUES NATIONALES OU OFFICIELLES.



K.S

​Quelques éléments du puzzle  de l’affaire de Coumba Ndaw, village soninké du guidimagha mauritanien :


1- d’après des sources fiables de la communauté Ganbanaaxu, après la vive altercation chez le chef coutumier des féodaux, entre leurs hommes et l’esclave statutaire de support, ce dernier s’est excusé quelques temps auprès d’eux.


2- dans les jours suivants, sous l’influence comploteuse du chef féodal, l’esclave de support décide d’aller introduire une plainte à Ghabou contre plusieurs éléments de la communauté Ganbanaaxu. 


3- l’esclave statutaire docilement soumis au dictat de la caste féodale et maraboutique , et bien accompagné à Ghabou décide d’élargir la liste des noms incriminés. Ils ont décidé de ressortir une vielle querelle dans la mosquée arrangée entre un homme de Ganbanaaxu et la caste maraboutique obligée et alliée de l’ordre féodal. 


4- Une fois les plaintes élargies à plusieurs hommes de Ganbanaaxu dont le Maire adjoint en personne , le chef coutumier du clan féodal appelle un élément important (le ministre en personne) de son réseau pour du  soutien. En effet, il passe son coup de fil d’espoir et de secours au ministre mauritanien de l’environnement et du développement durable, en la personne de Amedi Camara natif de Dafort. 


Prochainement, on essaiera de détailler la suite séquence de cette histoire ombrageuse expliquée récemment par le ministre lui-même dans ses audios selon sa version. Rien que par cette dernière , on comprend en quoi et pourquoi le système  féodalo-esclavagiste est protégé et entretenu par nos officiels qui sont les premiers à contourner habilement  l’arsenal juridique contre les pratiques esclavagistes et ses différentes manifestations dans notre pays. 


Next InshAllah..!


Suite…..ce 27 Mars 2017


Quelques éléments supplémentaires du puzzle :


5- le ministre a reconnu dans ses audios avoir eu au téléphone un gendarme à Ghabou afin que l’affaire soit soustraite et réglée à l’amiable. Comprendre à l’amiable selon la source de la communauté Ganbanaaxu, le clan féodal exige qu’on leur présente des excuses et qu’on s’autocensure à la mosquée pour plaire à la caste maraboutique alliée historique des féodaux. Refus catégorique du côté de Ganbanaaxu Coumba Ndaw.


6- Notre ministre particulièrement très intéressé par cette affaire, s’est impliqué profondément par le téléphone à Ghabou, et admet avoir été contacté par le procureur de Sélibaby concernant l’affaire avant même l’arrivée des protagonistes. 


7- une situation mystérieuse s’est passée,  le clan féodal est venu à Sélibaby un jour avant la convocation conjointe destinée aux protagonistes. L’aller-retour a été effectué sur ordre de Qui et Pourquoi…?


8- dans ses audios, notre influent ministre dit qu’il a demandé au procureur de dire la « VÉRITÉ » entre eux et de ne pas  les arrêter ou faire payer des amendes. 


9- Quelle Vérité…? quand le ministre lui-même a la peine de nommer clairement le noeuds de la bagarre lors de la réunion du village. L’esclave statutaire pris comme un trophée par le clan féodal, a bien tenu des propos relevant de l’apologie de l’esclavage. 


10- ces derniers jours, le procureur a dépêché des gendarmes au village pour réaffirmer ce qui a été dit devant les parties à Sélibaby. L’existence d’une loi antiesclavagiste 2015-031 et les prêches dans la mosquée sont autorisés à ceux qui ont les compétences sans railler ou indexer personne. 


11- pour le reste, des GROS MENSONGES apparaissent ici et là pour dire qu’un décret est sorti pour légitimer le pouvoir coutumier des féodaux esclavagistes sur l’ensemble des CITOYENS du village et que la caste maraboutique détient l’exclusivité du fait religieux dans la mosquée. 


Si c’était vraiment le cas, nos compatriotes beydanes du Nord doivent se préparer à accueillir les premiers Réfugiés soninkés de la communauté Ganbanaaxu qui seront traqués et déportés par les nouvelles principautés du guidimagha mauritanien. 


12- LE DÉSORMAIS MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT « FEODALO-ESCLAVAGISTE » EST ATTENDU SUR L’AFFAIRE PENDANTE DU « JARDIN DU VIEUX » À DAFORT. 


à SUIVRE…..!


Next InshAllah.



K.S

​SONINKÉ EN FRANCE : UNE CERTAINE (R)ÉVOLUTION DANS LE CADRE OCCIDENTAL



Nous qui vivons au sein des sociétés occidentales (Europe et Amérique), avons toujours tendance à n’indexer que les influences négatives. C’est vrai, le cadre occidental permissif et libéral pour l’individu presque sur tous les domaines paraît perturbant pour nos croyances religieuses et traditionnelles. Pourtant par un autre regard réfléchi, nous pouvons observer aisément que ce même cadre nous est profitable sur bien des domaines.  Tout au long de ce modeste travail d’observateurs attentionnés, nous comptons axer notre contribution sur les communautés soninké de France. En effet l’hexagone comme cadre occidental aura eu multiformes influences et interférences au sein des milieux émigrés soninkés. Comme dit l’adage; la meilleure école c’est bien celle de la vie, et en vivant les réalités concrètes, l’homme se forme, se réforme et se déforme aussi. À part une minorité d’étudiants, le motif principal de la présence soninké en France est économique par le travail et occasionnellement politique. Par cette présence pour motif travail, nous occupons généralement pour la majorité, les emplois à très faible qualification. Cela peut s’expliquer par le taux élevé de quasi illettrisme parmi nous, et on se voit très représenté dans les domaines suivants: nettoyage, la plonge en restauration et ouvriers non qualifiés dans le bâtiment. Nos revenus issus de ces activités particulièrement dures, nous permettent d’entretenir individuellement et collectivement nos terroirs dans les pays d’origine. Dans ce cadre français où les mots-concepts  » liberté et égalité » ont un sens plus marqué et vivant que dans nos sociétés d’origine (pays et milieu socio-ethnique), nous pouvons constater une certaine redéfinition des rapports coutumiers liant les personnes. Nos employeurs et amis blancs nous recrutent en ignorant tout critère lié à nos différents statuts coutumiers ( garanké, horé, komé, tegué et d’autres). Les promotions professionnelles et les avancements se font par mérite et non pas par nom de famille. L’engagement syndical suit la même logique. Cette donne dans le cadre professionnel perturbe les anciens piliers référentiels qui catégorisent les individus par déterminisme de naissance dans nos milieux même ici hors travail. En effet le garanké qui avait été conditionné historiquement que son honneur filial viendrait en servant statutairement d’autres, trouve le cadre idéal pour se poser les bonnes questions au bon endroit. Notre garanké, un jour chef d’équipe ou délégué syndical, participant matériellement et pleinement aux projets communautaires se verrait bien remettre en question l’ordre coutumier le faisant d’éternel subalterne. Ce qui serait d’ailleurs souhaitable et instructif pour notre imaginaire collectif afin de revoir la philosophie qu’on se fait de l’Homme, ses Droits et Devoirs. Dans ce même cadre occidental d’ouverture aux multiples opportunités, nos illettrés et les faiblement instruits, intéressés peuvent accéder à une instruction dans différents domaines. Des sessions gratuites d’alphabétisation permettent certains d’avoir un niveau intéressant leur facilitant le quotidien. Nous constatons auprès de ces populations un intérêt particulier pour le fait politique et politicien du pays d’accueil. On verra un homme ignorant le nom complet du premier ministre de son pays d’origine tout sachant les origines familiales des hommes politiques français (étrangères depuis quand et d’où). Le fonctionnement de ce cadre français permettant des possibilités sur la base du droit et du mérite, nous invite à revoir certaines de nos certitudes en interne. Les français sont ouverts majoritairement et n’hésitant pas à confier leurs destinées à un homme méritant aux origines étrangères récentes. Par conséquent nous serons interpellés par nos consciences sur nos fonctionnements internes en ethnies et en castes qui font des méritants à diriger de naissance. Dans nos terroirs et nos pays, presque tout se fait pour que le dernier arrivé historiquement quel que soit son mérite n’accède pas à certains titres (chefferie, imamat et d’autres). La compréhension plus ou moins approfondie des enseignements de notre religion se généralise aussi parmi nous. Plus en plus des gens sortent de la logique faisant que le monopole du religieux soit dévolu exclusivement à certains d’entre nous (Marabouts). En effet, par les cours, les séances de Tafsir et les conférences, un certain réveil en masse se manifeste. On trouvera un homme ayant des notions intéressantes liées à la croyance et aux pratiques rituelles, qu’il n’aurait pas su dans nos milieux d’origine où l’auto-disqualification s’applique en fonction du statut social. Dans cette ouverture, nous souhaitons qu’un nouvel esprit nous anime tous pour sortir paisiblement de l’exercice coutumier de l’imamat vers celui du plus compétent en la matière. Ainsi nous sortirions de certains clichés vivaces ; par exemple le rôle du muezzin serait du fait d’un casté esclave et surtout en pensant le lier à l’exemple faussé de BILAL (RA) soit disant esclave-muezzin au temps du Prophète MOHAMED (PSL). En véhiculant consciemment ou inconsciemment des pareils faux raccourcis à l’endroit de ce grand compagnon des premières heures du Prophète, nous légitimerons les clichés négatifs qu’ont certains milieux arabo-musulmans au sujet des noirs. 



Contribution revue et reprise datant du 24 Mars 2014.

K.S

​Notre lecture des audios ministèriels à propos de L’ENVIRONNEMENT  antiesclavagiste soninké dans le Guidimagha mauritanien..!


Le réseau du forum Ganbanaaxu Fedde* a été submergé de multiples réceptions de 2 audios qui viendraient du ministre mauritanien de l’environnement et du développement durable, Amedi Camara, destinés à la communauté soninké et au-delà. 


Dans ces audios diffusés et relayés largement, je tiens à préciser qu’il s’est montré d’une tenue digne par rapport aux « propos déplacés et excessifs » tenus à l’encontre de sa personne et de sa famille .

Pour le reste, nous constatons qu’il s’est pris dans les périphéries de l’affaire qui a connu son épilogue auprès du procureur de Sélibaby entre les 2 parties dans la journée du 22 Mars 2017. On y entend clairement comment il a démarché dans le but de jouer le système amiable à la soninké. Il y ressort également une lecture très communautariste afin de sauvegarder les régimes féodaux qui sévissent  au sein des contrées soninké. Il se dit être l’un des premiers soninké ayant accès à la source de lois mauritaniennes en étant ministre. C’est-à-dire comprendre qu’il n’ignore pas la Loi 2015-031 incriminant les pratiques esclavagistes sous toutes ses formes dans le pays. On voudrait savoir quand il sera temps qu’il explique à ceux qui entretiennent aujourd’hui leurs cités sur des bases féodalo-esclavagistes d’antan. Par la teneur de ses propos, on comprend qu’il  n’est qu’un fils défenseur d’un ordre sociétal rétrograde soninké  qui prime sur le régime CITOYEN. Il y a 2 jours l’homme qui a menacé d’emprisonnement le président d’AMEES (Association Mauritaniennes pour l’Éradication de l’Esclavage et ses Séquelles)  Diarra Souleymane et son bureau par TÉLÉPHONE, n’a tenu le moindre mot explicite sur l’événement du 6 Mars 2017 à Sélibaby marquant la journée nationale de l’antiesclavagiste. Ses appels pour une communauté soninké unie pourraient  être louables , mais UNIE sur quoi et autour de quoi..?

Certainement selon sa sortie explicative, autour des vielles assignations coutumières et inhibitrices qui conditionnent certains citoyens pour servir les prétentions princières d’autres  dans nos localités. Celui qui détient le portefeuille du ministère de l’environnement, nous apprend que ce sont les imams qui détiennent le monopole sur les mosquées en Mauritanie , et on se pose la question sur le cas soninké, qui est imam…? Sur quelles bases..? Et Surtout pour servir quel ordre..? 


Pour finir,  son explication sur les circonstances de la réunion villageoise à Coumba Ndaw ne correspond pas à ce que nous avons pu entendre du Maire adjoint Mr Diallo Housseinou sur le volet organisationnel avec le  chef coutumier des milieux féodaux . Espérons que le Maire adjoint fera une mise au point par rapport à sa thèse à l’audition de la version du ministre Camara. 


Monsieur le ministre, vous êtes bien introduit que nous dans les sources de Lois, mais paradoxalement de notre côté il semblerait que nous sommes plus disposés que vous pour l’application stricte  des lois mauritaniennes sur l’ensemble du territoire. 


Un appel à ceux qui jubilent en envoyant en masse les audios ministériels, j’espère que nos audios d’appel à une VRAIE RÉFORME de Justice et de Fraternité au sein de la communauté, ne seront pas  censurés et triés. Un tri sélectif par lequel  seuls les écarts de langage sont prisés malheureusement par certains milieux bien connus de nous,  pour nous SALIR et DÉTOURNER notre activisme.  




* Forum virtuel regroupant plusieurs membres antiesclavagistes à travers le monde. Plusieurs associations y sont  représentées notamment L’ARMEPES , L’AMEES, L’UVDS ET D’AUTRES PARTENAIRES. 



K.S





​Cri Osé : Un autre monde soninké est en gestation dans le guidimagha mauritanien. 

L’antiesclavagisme historiquement circonscrit uniquement dans le milieu beydane (comprendre les haratines victimes) était  une anomalie révélée au grand jour connaissant les réalités dures dans les communautés dites noires (soninké et peul) . Dans le milieu soninké du guidimagha , le socialement, le culturellement et le politiquement admis et entretenu depuis des années par les segments féodaux, vit ses mauvais jours. Rien ne sera jamais  comme avant après l’élan d’éveil citoyen en cours parmi ceux qui ont été utilisés toujours comme des faire-valoir numérique au profit (matériel et immatériel) d’une franche minoritaire féodalo-esclavagiste et exclusiviste.  

Je suis convaincu à jamais que ceux qui s’adonnent à certaines thèses admettant que l’Africain fut surtout durement et grandement VICTIME des méchants esclavagistes blancs  (européens et orientaux), sont atteints d’une malhonnêteté intellectuelle indicible. Aujourd’hui 17/03/2017, si le monde soninké de mon guidimagha natal sous le joug féodalo-esclavagiste pouvait vendre et éliminer physiquement certains éléments courageux à l’avant-garde l’activisme antiesclavagiste, ça se ferait avec zèle et sans aucune pitié. 


Cette période d’après 6 Mars 2017 à Selibaby, les affaires sont à suivre….!

Le défi est lancé aux gouvernants (municipal, départemental, régional et national) , une personne d’extraction sociale servile dans une communauté féodalo-esclavagiste comme la société soninké en l’occurrence, peut-elle être un CITOYEN de plein de DROIT en Mauritanie aujourd’hui…?


On dirait que l’enrôlement pose problème aux mauritaniens, mais on feint sournoisement d’ignorer l’écrasement moral et honteux vécu au quotidien par plusieurs personnes dans nos contrées féodales.



K.S

La journée mondiale de la FEMME : un mot osé sur le mariage précoce en milieu rural soninké. 

Oui, les mariages précoces portent un coup fatal et rédhibitoire à un avenir radieux de la gent féminine dans certaines sociétés du monde. D’ailleurs dans ces dernières à travers pareil régime prématuré de mariage , les jeunes hommes peuvent être également victimes d’une sorte d’assignation qui est source d’innombrables écueils dans leur accomplissement multidimensionnel dans la VIE. Mon constat se veut un clin d’oeil osé et porté sur ma société d’origine soninké en l’occurrence par rapport à la condition féminine que je pense la décliner comme une certaine condition HUMAINE tout court.
Ainsi à l’occasion de cette journée mondiale de la FEMME ce 8 Mars 2017, j’essaie modestement de répondre à la sollicitude du réseau de blogueurs mauritaniens en gestation depuis quelques jours. J’espère axer cette brève contribution sur certaines réalités sociétales difficilement abordables mais très influentes sur le fait MARIAGE PRÉCOCE impactant très nagativement la vie des plusieurs Femmes dans la société soninké. Sans vouloir s’étaler sur une tranche de vie (logique de fréquentation entre jeunes gens de deux sexes avant mariage) particulièrement discutée, discutable, crainte et troublante moralement, il faut bien reconnaître que les mariages précoces deviennent l’une des solutions prisées pour caser des ADOLESCENTS et des JEUNES GENS dans l’ordre matrimonial admis religieusement et socialement.
Dans cette situation sensible dite « la vie de jeunesse » dans les localités rurales , les jeunes filles pour ne pas dire les petites filles pour certaines, deviennent une inquiétude de premier ordre pour leurs familles. Du risque de subir les conséquences d’un premier amour précoce et hasardeux, elles tombent dans les mailles d’un premier mariage programmé et arrangé avec un prétendant méconnu généralement. En milieu rural, rares sont les filles qui continuent les études au-delà de la 3ème année collège. Et très souvent l’événement du mariage marque la fin définitive de leur scolarité. Ainsi la gent féminine subit prématurément des coups rudes d’une société passablement prête face aux apports tourbillons d’un monde très agissant sur tous les domaines. La précocité du mariage assigne fatalement les filles qui deviennent pour beaucoup des futures femmes-mères fragiles ou atteintes physiquement et moralement au sein de la sphère sociale. Cette séquence déterministe qui régit la condition féminine en milieu rural soninké , pèse lourdement sur le développement humain d’une manière générale dans la société. Très souvent le mariage arrangé dans la précocité ne rime pas avec des liens sentimentaux forts. La jeune mariée sous les pesanteurs de l’ordre coutumier, subit parfois son sort conjugal fait d’amertume et des frustrations. Ses velléités rebelles seront domptées rapidement par l’épreuve du temps et surtout avec la bascule dans la case Maternité. Il serait juste également de pointer les contraintes subies aussi par certains garçons embarqués malgré eux dans ces mariages arrangés.
Généralement, dans tous les cas de figure, ce sont les filles qui subissent les soubresauts récurrents de cette vie matrimoniale au sein de la société. En plus du mariage précoce fait d’arrangement qui cause des blessures multiformes aux femmes, il faut y ajouter les secousses du régime de polygamie. Divers impératifs admis selon les traditions ancestrales et couvertes occasionnellement sous le fait religieux , prédisposent la gent féminine à subir docilement l’ordre polygamique. De ce dernier, certains hommes ayant épousé une femme pas docile à leur goût, pensent trouver l’aubaine d’une revanche pouvant être très amère pour celle qui a déjà accumulé des souffrances intérieures pendant plusieurs années. Dans un autre sens, ça pourrait être une conséquence inévitable d’un mariage arrangé subi par un homme. En toute responsabilité, ce dernier peut porter tous les soins nécessaires à la vie conjugale pour être à la hauteur des balises familiales et sociales , mais il ne peut taire définitivement les cris d’un cœur qui n’a jamais été comblé par une rencontre choisie et accueillante en toute liberté.
Encore une fois, quelle que soit la monture de cette organisation maritale, c’est bien toujours la gent féminine sous multiples pressions , qui est durement lésée sous différentes formes.
Pour atténuer l’impact de cet ordre qui assigne plus de la moitié des populations dans ces zones rurales, il faudrait mieux revoir les comportements laisser-faire dans « la vie de jeunesse » entre les garçons et les filles. Atténuer les logiques coutumières qui font de la jeune fille un objet au service des rapports familiaux dans lesquels le machisme est roi. Permettre aux jeunes filles mariées de poursuivre leurs études, ce qui passe nécessairement par une campagne de sensibilisation de grande ampleur au sein de la société. Il faudrait également une éducation rigoureuse sur le plan religieux de l’ordre polygamique. C’est-à-dire vulgariser le code religieux et civil sur le mariage pour l’ensemble des populations via différents canaux et supports facilement accessibles.
Kundu SUMAARE

Un Cri Osé : ​Quand l’esclavagisme abject est difficilement saisissable…!

 

Ceux qui ont opté pour le DÉNI et la posture de l’indifférence comme stratégies afin d’esquiver les conséquences fâcheuses et honteuses de l’ordre féodalo-esclavagiste en vigueur, pensent que les communautés mauritaniennes sont paisibles et que les problèmes y sont créés par ceux qui osent dénoncer des réalités têtues. Par exemple dans le milieu soninké, est considéré comme provocateur des troubles par l’ordre sociétal dominant, celui qui se dit anti-féodal et anti-esclavagiste d’une manière décomplexée. Celui qui est approché et chouchouté comme étant un élément authentique et fidèle à son soninkaxu  (Vivre primitivement soninké), est un individu d’extraction sociale servile qui fera fièrement l’apologie de sa condition d’esclave statutaire. Ainsi il s’accepte dans sa caste du système stratifié qui ne fonctionne bien que si l’intouchable de « SANG IMPUR » vante son statut pour promouvoir l’ego par effet relationnel de la caste supérieure de droit divinisé. 

Les dires d’un doyen m’ont interpellé ces derniers temps, Monsieur Birama Cissokho a expliqué pertinemment qu’aujourd’hui  l’esclavagisme en milieu soninké  se pratique lors des cérémonies pompeuses et festives où les gens sont bien habillés. Il faut être très audacieux et fin pour trouver les mots adéquats permettant de décrire cette réalité aux gens non initiés aux codes qui régissent. À ces gens non initiés, nous disons que certains mots (Traditions, coutumes et cultures) sont trompeurs dans nos références internes. #CriOsé



K.S

​Un Cri Osé : les dictatures s’imposent à travers nos « logiques » confuses et irrationnelles…!



À croire que certains néo anti-impérialistes frustrés sont sensibles pour la cause du dictateur #Jammeh , parce qu’il a sorti la Gambie du commonwealth (organisme composé en majorité des ex colonies britanniques). Ceux-là mêmes si l’Angleterre ouvrait ses portes, vont vouloir s’y bousculer avec toutes leurs communautés . Nous raisonnons par défaut en transposant nos humeurs circonstancielles sur des réalités têtues qui demandent une approche rationnelle. Une partie de l’opinion publique africaine tombe facilement dans des références analytiques par oppositions stériles et irréfléchies. Au lieu d’en vouloir aux puissances extérieures aux velléités impérialistes selon leurs intérêts, nous devons nous demander pourquoi nos dirigeants exploitent sournoisement nos faiblesses structurelles dans tous les domaines en nous maintenant dans l’éternelle situation d’être colonisable à tout moment. Les colons d’hier trouvèrent des failles ethnicistes parmi la mosaïque des peuples et des sous-peuples parmi nous, ce qui a facilité en partie leurs implantations par stratégies de discordes internes. Aujourd’hui encore, si les anciens colonisateurs sans écueils extérieurs , décident de refaire l’ordre d’antan, le processus pourrait être même plus rapide.  Parce qu’on constate un éveil plus large parmi nos entités identitaires, et cet élan de conscientisation favorise l’Homme tribal, ethnique et communautaire au détriment du patriote désintéressé  aspirant au statut d’Homme d’Etat. Aujourd’hui, dans un pays bien connu, quand une personne est promue ministre d’un état dit démocratique, c’est sa tribu ou sa communauté qui se considère honorée et promue. On peut même se permettre une fête tribale et ethnique à l’occasion. Ainsi l’échec ou le déclin est lu et vécu également selon cet ordre, aujourd’hui l’ethnie de Jammeh vit probablement son exil comme une humiliation , et nourrirait des ressentiments de revanche, alors qu’il n’était qu’un petit tueur accroc au pouvoir en confondant sa personne avec L’ÉTAT.



K.S

​Cri Osé : Nos grosses larmes de crocodile en Gambie..!

La Gambie, une bande de territoire au coeur du Sénégal s’est libérée ce soir de son dictateur fétichiste #Jammeh grâce à une conjonction de plusieurs facteurs. Le premier de ces derniers et le plus actif reste le choix osé et décomplexé du PEUPLE GAMBIEN. Et la suite n’est qu’un entêtement calculé du charlatan président battu sèchement pour trouver un gîte provisoire en espérant échapper à tout retour sur son passé humainement trouble voire tâché de sang. Finalement dans ses derniers soupirs de fin de partie annoncée par les forces de la CEDEAO , un autre ex putschiste s’est activé tardivement pour un sauvetage , et ce dernier a été rejoint par le président guinéen Alpha Condé pour soigner une sortie devenue inévitable. 

L’intrigue de ce film qui marque la fin du régime #Jammeh commencé en 1994, pour nous mauritaniens, est l’activisme intéressé de notre raïs vu et considéré comme un conciliateur colombe à l’opposé d’autres dirigeants de la sous-région qui ont accompagné sincèrement le processus post-vote en rassurant le président élu A. Barrow. 

Bravo à tous les INTERVENANTS pour cette issue arrangée qui évite les coups de feu qui allaient coûter des vies bêtement. 


Après,  on se permet une autre lecture par un décodage minutieux en comparant nos réalités intérieures en Mauritanie avec les manoeuvres agissantes du président pour la cause gambienne ou plutôt la cause Jammehienne. Notre général qui serait  préoccupé par la situation politique d’un pays frère, oublie étrangement en ostracisant sur plusieurs domaines une partie importante de son peuple. Si c’était  une autre partie expatriée du peuple en Gambie qui aurait motivé l’implication du raïs via un lobby pour éviter des perturbations de son business . Dans un pays où les rafles racistes visent les étrangers noirs principalement sans qu’il n’y ait le moindre mot officiel en aucun moment, on se demande comment les bons sentiments du président puissent être  largement généreux extra-muros. Le Sénégal démocratique de Macky Sall accueille le président élu, et tient un discours ferme face à Jammeh, et notre pouvoir habituellement tourné vers l’horizon arabe, s’est trouvé subitement  une « fraternité douteuse » à l’endroit de la zone d’Afrique noire. On se préoccupe pour les gambiens en Gambie alors que certains de notre propre peuple qui ressemblent aux gambiens physiquement, sont traités comme des intrus et humiliés socialement, économiquement et politiquement. Si notre président pouvait secourir avec le même punch tous les « damnés » victimes de l’enrôlement biométrique à l’intérieur comme l’extérieur, ça serait louable  .  Et un élément compte également, à Banjul, le mouvement IRA n’a pas créé une structure à ma connaissance , le contraire aurait certainement  impacté l’intérêt du raïs pour ce pays, connaissant son acharnement contre la diplomatie militante IRAOUIE.

En résumé, on est inquiets pour le sort d’un « peuple ami » alors qu’à l’intérieur on fait semblant d’ignorer les humiliations quotidiennes vécues par l’écrasante majorité de son propre peuple. Au final, la fraîchement « ministrée » comme dirait mon ex prof de lycée Sneiba, qui a versé les larmes de crocodile au sein de l’assemblée nationale pour les palestiniens, était sur la même ligne sentimentale que son parrain président. 

Notre modeste devoir est de constater et  surtout faire remarquer en guise de TÉMOIGNAGE DES CONSCIENCES.


K.S