Un Cri Osé : ​Quand l’esclavagisme abject est difficilement saisissable…!

 

Ceux qui ont opté pour le DÉNI et la posture de l’indifférence comme stratégies afin d’esquiver les conséquences fâcheuses et honteuses de l’ordre féodalo-esclavagiste en vigueur, pensent que les communautés mauritaniennes sont paisibles et que les problèmes y sont créés par ceux qui osent dénoncer des réalités têtues. Par exemple dans le milieu soninké, est considéré comme provocateur des troubles par l’ordre sociétal dominant, celui qui se dit anti-féodal et anti-esclavagiste d’une manière décomplexée. Celui qui est approché et chouchouté comme étant un élément authentique et fidèle à son soninkaxu  (Vivre primitivement soninké), est un individu d’extraction sociale servile qui fera fièrement l’apologie de sa condition d’esclave statutaire. Ainsi il s’accepte dans sa caste du système stratifié qui ne fonctionne bien que si l’intouchable de « SANG IMPUR » vante son statut pour promouvoir l’ego par effet relationnel de la caste supérieure de droit divinisé. 

Les dires d’un doyen m’ont interpellé ces derniers temps, Monsieur Birama Cissokho a expliqué pertinemment qu’aujourd’hui  l’esclavagisme en milieu soninké  se pratique lors des cérémonies pompeuses et festives où les gens sont bien habillés. Il faut être très audacieux et fin pour trouver les mots adéquats permettant de décrire cette réalité aux gens non initiés aux codes qui régissent. À ces gens non initiés, nous disons que certains mots (Traditions, coutumes et cultures) sont trompeurs dans nos références internes. #CriOsé



K.S

​Un Cri Osé : les dictatures s’imposent à travers nos « logiques » confuses et irrationnelles…!



À croire que certains néo anti-impérialistes frustrés sont sensibles pour la cause du dictateur #Jammeh , parce qu’il a sorti la Gambie du commonwealth (organisme composé en majorité des ex colonies britanniques). Ceux-là mêmes si l’Angleterre ouvrait ses portes, vont vouloir s’y bousculer avec toutes leurs communautés . Nous raisonnons par défaut en transposant nos humeurs circonstancielles sur des réalités têtues qui demandent une approche rationnelle. Une partie de l’opinion publique africaine tombe facilement dans des références analytiques par oppositions stériles et irréfléchies. Au lieu d’en vouloir aux puissances extérieures aux velléités impérialistes selon leurs intérêts, nous devons nous demander pourquoi nos dirigeants exploitent sournoisement nos faiblesses structurelles dans tous les domaines en nous maintenant dans l’éternelle situation d’être colonisable à tout moment. Les colons d’hier trouvèrent des failles ethnicistes parmi la mosaïque des peuples et des sous-peuples parmi nous, ce qui a facilité en partie leurs implantations par stratégies de discordes internes. Aujourd’hui encore, si les anciens colonisateurs sans écueils extérieurs , décident de refaire l’ordre d’antan, le processus pourrait être même plus rapide.  Parce qu’on constate un éveil plus large parmi nos entités identitaires, et cet élan de conscientisation favorise l’Homme tribal, ethnique et communautaire au détriment du patriote désintéressé  aspirant au statut d’Homme d’Etat. Aujourd’hui, dans un pays bien connu, quand une personne est promue ministre d’un état dit démocratique, c’est sa tribu ou sa communauté qui se considère honorée et promue. On peut même se permettre une fête tribale et ethnique à l’occasion. Ainsi l’échec ou le déclin est lu et vécu également selon cet ordre, aujourd’hui l’ethnie de Jammeh vit probablement son exil comme une humiliation , et nourrirait des ressentiments de revanche, alors qu’il n’était qu’un petit tueur accroc au pouvoir en confondant sa personne avec L’ÉTAT.



K.S

​Cri Osé : Nos grosses larmes de crocodile en Gambie..!

La Gambie, une bande de territoire au coeur du Sénégal s’est libérée ce soir de son dictateur fétichiste #Jammeh grâce à une conjonction de plusieurs facteurs. Le premier de ces derniers et le plus actif reste le choix osé et décomplexé du PEUPLE GAMBIEN. Et la suite n’est qu’un entêtement calculé du charlatan président battu sèchement pour trouver un gîte provisoire en espérant échapper à tout retour sur son passé humainement trouble voire tâché de sang. Finalement dans ses derniers soupirs de fin de partie annoncée par les forces de la CEDEAO , un autre ex putschiste s’est activé tardivement pour un sauvetage , et ce dernier a été rejoint par le président guinéen Alpha Condé pour soigner une sortie devenue inévitable. 

L’intrigue de ce film qui marque la fin du régime #Jammeh commencé en 1994, pour nous mauritaniens, est l’activisme intéressé de notre raïs vu et considéré comme un conciliateur colombe à l’opposé d’autres dirigeants de la sous-région qui ont accompagné sincèrement le processus post-vote en rassurant le président élu A. Barrow. 

Bravo à tous les INTERVENANTS pour cette issue arrangée qui évite les coups de feu qui allaient coûter des vies bêtement. 


Après,  on se permet une autre lecture par un décodage minutieux en comparant nos réalités intérieures en Mauritanie avec les manoeuvres agissantes du président pour la cause gambienne ou plutôt la cause Jammehienne. Notre général qui serait  préoccupé par la situation politique d’un pays frère, oublie étrangement en ostracisant sur plusieurs domaines une partie importante de son peuple. Si c’était  une autre partie expatriée du peuple en Gambie qui aurait motivé l’implication du raïs via un lobby pour éviter des perturbations de son business . Dans un pays où les rafles racistes visent les étrangers noirs principalement sans qu’il n’y ait le moindre mot officiel en aucun moment, on se demande comment les bons sentiments du président puissent être  largement généreux extra-muros. Le Sénégal démocratique de Macky Sall accueille le président élu, et tient un discours ferme face à Jammeh, et notre pouvoir habituellement tourné vers l’horizon arabe, s’est trouvé subitement  une « fraternité douteuse » à l’endroit de la zone d’Afrique noire. On se préoccupe pour les gambiens en Gambie alors que certains de notre propre peuple qui ressemblent aux gambiens physiquement, sont traités comme des intrus et humiliés socialement, économiquement et politiquement. Si notre président pouvait secourir avec le même punch tous les « damnés » victimes de l’enrôlement biométrique à l’intérieur comme l’extérieur, ça serait louable  .  Et un élément compte également, à Banjul, le mouvement IRA n’a pas créé une structure à ma connaissance , le contraire aurait certainement  impacté l’intérêt du raïs pour ce pays, connaissant son acharnement contre la diplomatie militante IRAOUIE.

En résumé, on est inquiets pour le sort d’un « peuple ami » alors qu’à l’intérieur on fait semblant d’ignorer les humiliations quotidiennes vécues par l’écrasante majorité de son propre peuple. Au final, la fraîchement « ministrée » comme dirait mon ex prof de lycée Sneiba, qui a versé les larmes de crocodile au sein de l’assemblée nationale pour les palestiniens, était sur la même ligne sentimentale que son parrain président. 

Notre modeste devoir est de constater et  surtout faire remarquer en guise de TÉMOIGNAGE DES CONSCIENCES.


K.S








L’émission Télésud : le message d’ARMEPES ET LE FORUM GANBANAAXUN FEDDE. 


Dans notre combat pour extirper soni kaara  de toutes ses tares , pour semer  les grains de la fraternité   et de la concorde communautaire  nous nous sommes organisés      en structure  et nous avançons à visages découverts  sans pseudo  ni artifces  brouillant  nos identités  respectives .Notre message que l’on accepte  que l’on ne l’accepte pas , que  le restitue fidèlement  que  l’on tronque , que l’on caricature   notre message  : le debat sur un nouveau projet de société  faisant   le deuil des assignations    mérite d’exister sinon  s’impose d’elle même . Aucune  société  ne peut se prévaloir  de promouvoir la fraternité    , la concorde  si   une partie  de cette société se glorifie , s’enorgueillit sur les tragédies   et les malheurs  qu’on   subit   tout un pan de sa composante  que l’on  nomme jadis et encore  esclaves , oui   esclaves .Dans notre   communauté soni kaara  toute remise  en cause de  des assignations sanctifiées     est  vite  déformée, caricaturée.J’appelle assignations  le fait  qu’un Traore  , un coulibaly ,  cissokho , un Diarra pour  ne citer que cela et de l’ensemble Dionkourou   portent  en  eux   une malédiction  qui les assigne  dans la catégorie komo( esclaves ) ,    un esclave  pour parler avec provocation   maire  ou candidat  à  un poste électif    est  mal vu , mal interprété ,  ministre  fait des vagues sinon des marées  dans  notre communauté soni kaara. Certaines personnes  devraient restées   sans perspectives sinon  être  des queues  que l’on traîne   dans toutes les vilenies et impuretés  .Ceux qui se glorifient  d’être des esclaves  je leur dis  c’est la  chanson du Cygne , plus le cygne est proche de sa fin  plus il chante  bien . Armepes à travers son initiative Ganbanaaxun Fedde,  va au delà  des querelles stériles pour parler de fraternité , de progrès et de développement de soni kaaara .Le bilan de l’ordre établi  millenaire    n’est  que hoquet suffocations , crises,  respirations manque de souffle et d’énergie .Notre noblesse  à prix de sang  et de villages brûlés , d’enfants  volés aux patronymes modifiés ( car le sang peut être coulibaly dans  un village  et  korera dans un autre , Traore dans un autre ) , des bamabaras  usés et abusés , cette noblesse là on ne  peut s’en glorifier, cette noblesse  doit demander pardon pour la mémoire des siens .Car   notre statut social  n’est pas forcément  lié  à ce que   faisaient nos aïeux  ou à ce que nos aïeux ont subi  , cette position du droit divin n’a rien apporté   à notre destin  !Soyons réalistes , humbles et pragmatiques.Cette vision figée  n’a semé  que méfiance  et défiance  à long terme . En parlant  de manière incisive : Les komos  ainsi désignés ont trop subi  , les komos  ont trop encaissé  mais  ne cherchent  pas à se venger , mais veulent  une nouvelle réorganisation des choses  , pour la paix  et  la paix civile . Ce message   nous la martèlons bientôt  sept ans , on nous accuse d’être une structure d’esclaves  mais nous tenons , notre passage sur Télésud   est là pour témoigner  que notre message est un message de fraternité et de progrès . Ganbanaaxu un jour  Ganbanaaxu pour toujours .https://www.youtube.com/watch?v=yFVn_oV04Ck&feature=youtu.be



Traore GAYE, Président Armepes France , initiateur de Ganbanaaxun fedde .

Le cas ​Mkheitir questionné : Quand nos vraies intentions nous rattrapent..!!

Nous l’aimons et chérissons. Nous invoquons les Prières du Dieu Tout Puissant en sa faveur au minimum 10 fois dans une journée rituelle normale. Nous reconnaissons et proclamons qu’il est d’un caractère sublime et meilleur de la Créature. Nous admettons suivre son modèle en TOUT…oui en TOUT peut-être…!?

Nous croyons que Sa Vie est une grande leçon pour nous et que son apparition parmi l’humanité est une Miséricorde pour les Mondes. 
Mais tristement, certains parmi nous qui s’arrogent presque l’exclusivité de son patronage spirituel et savant, se sont formés en ordre clérical légitimant nos organisations sociales qui sont aux antipodes de la société prophétique révolutionnaire du 7ème siècle. Au cours de ce dernier, un ordre social MIRACLE permit à un Noir fraîchement délié du joug esclavagiste, d’être accepté et introduit dans la tribu Koreichite par le lien matrimonial. Ainsi cette société bâtie sur une CORDE INÉBRANLABLE qui est la FOI, fit du délaissé et dénigré par l’ancien ordre arrogant et ignorant, UN DIGNE qui s’opposera avec ÉNERGIE aux conditions qui furent les causes premières de son statut d’antan. Dans cette même société du 7ème siècle , le fils adoptif du LOUÉ méritant les louanges innombrables, épousa la cousine de ce dernier. Ce fils adoptif, qu’on admet d’être issu d’un statut subalterne, eut déjà et aussitôt la possibilité d’être dans la famille très proche de Celui qui sans doute ne l’avait jamais traité comme « esclave » selon nos références à nous dans nos sociétés dites musulmanes d’aujourd’hui.  

Il faut avoir le COURAGE de dire que nos sociétés majoritairement musulmanes ne peuvent en aucune manière se mesurer à cet ordre social presque idéal du 7ème  siècle qui regissait les rapports humains dans la DIGNITÉ et la NOBLESSE de caractères. Nous, aujourd’hui, le formalisme est devenu une référence des conventions sociétales par lesquelles les anciennes considérations du temps du paganisme, sont entretenues et mises en avant. Nos sociétés sont hiérarchisées en « purs » et « impurs » au 21ème siècle , presque 15 siècles après la RÉVOLUTION POUR L’HOMME HUMBLE au coeur du Hedjaz d’Arabie. Aujourd’hui pour démasquer le mimétisme fait du paraître, aller voir un chef religieux pilier de l’ordre social de son milieu, s’il accepte de suivre l’exemple du Prophète en intimant une proche d’épouser un homme d’ascendance « servile ». On dirait que c’est encore tôt, il faut mieux attendre le changement des mentalités dans le futur. Bilal , le compagnon habashi de l’ordre social prophétique, ne fut pas recalé dans une condition inférieure en attendant plusieurs générations pour une éventuelle préparation de mentalités. La réalité aujourd’hui chez nous, est que tout s’organise en aclamant bruyamment notre SUPER AMOUR au Prophète (PSL) tout en haïssant foncièrement son Modèle Communautaire. Notre tri sélectif est flagrant , on voudrait apparaître comme une communauté par les hysteries collectives de circonstances et sans véritable fond, alors que chacun d’entre nous urge à référer à l’héritage de ses ancêtres d’abord quand on appelle au modèle sociétal promu il y a  plusieurs siècles par Celui qu’on défend avec zèle  même par l’appel ouvertement au meurtre d’un parmi nous. 

En ce début de l’année 2017, notre jeune compatriote risque toujours la peine de  mort en Mauritanie. L’appareil étatique qui utilisait au départ l’affaire du jeune blogueur , semble être dépassé par un magma diffus d’hommes et de femmes qui veulent se faire du forgeron. Ceux qui par remontrances pour le regard de l’international musulmanisme, veulent le châtier, oublient que si le modèle de société mis en place et légué par le Prophète  (PSL) au 7ème siècle, était suivi ou avait inspiré nos références communautaires, Mr Mkheitir le mualem « impur » n’aurait pas probablement eu la réflexion polémique. Nous vivons dans une certaine ambiguïté comme croyants, on se rappelle mutuellement pour invoquer la Miséricorde de la Verticalité alors qu’on se refuse entre nous les Rapports Dignes sur l’échelle horizontale. Le cas Mkheitir est une ÉPREUVE PROFONDE pour nos sociétés dites musulmanes et surtout pour l’ordre clérical tribalo-ethnique. Apparemment pour l’instant les passions obscurantistes ont eu raison sur les urgentes leçons à tirer de cette ÉPREUVE. 
Posons en toute simplicité et en toute sincérité…UNE SEULE QUESTION, Pourquoi Mr Mkheitir s’est plaint du statut de forgeron dans nos sociétés dites musulmanes…? 

L’épreuve est finalement pour chaque CONSCIENCE…RÉFÉRENCE PROPHÉTIQUE  ou références ancestrales..? ??

K.S

Un Cri Osé : ​Les droits humains valent droits politiques d’abord…!!

Dans nos pays, la société dite civile est inévitablement une société politique et politisée dans le fond même en ayant une forme différente d’un cadre expressément politique. Du moment où la NORME ÉTATIQUE dite moderne qui régit le matériel et l’immatériel dans la CHOSE PUBLIQUE, transpose les vieux schémas primitifs et prégnants pour une reproduction sociale, le triomphe de la JUSTICE passe par les rapports de force. Très souvent, les lésés et les victimes ne le sont pas par pur FATALISME sans responsabilité quelconque des RÉALITÉS conçues et entretenues. J’ose croire que la manière la plus efficace d’aider une victime et un lésé dans nos sables mouvants aujourd’hui , est de les politiser noblement. Une seule victime politisée n’aura besoin que d’un cadre organisationnel pour participer aux changements de sa situation par l’activisme et l’engagement. Alors que 1000 victimes soumises par le principe vertical de l’assistanat, risquent d’être condamnées à une perpétuation de leur condition sous différents ordres. 
L’Homme socialisé est un élément politique et politisé par essence, vouloir défendre les droits humains en réfutant par la rhétorique l’expression politique, il faut s’attendre à une déception certaine et d’innombrables contradictions face au RÉEL . Les droits humains, ce sont avant tout les droits politiques. C’est la sous-politisation qui fait qu’une minorité profondément politique et politisée, arrive à dompter et à conditionner l’écrasante majorité dans un fatalisme. Dans la sphère de l’humain, le champ du NEUTRE et du désintérêt est très restreint et circonstanciel. Nos contrées lointaines comme nos assemblées modernes sont contrôlées et dominées par ceux qui viennent des milieux sociaux politiques et politisés quel que soit le cadre d’évolution. Ainsi pour défaire l’esclavage sous toutes ses colorations avec efficacité, il faut penser à déboussoler les esclavagistes en fragilisant les supports de leur système. Rendre l’esclave politique en changeant les références organiques et héréditaires par lesquelles se développent les chaînes physiques et psychologiques de la soumission divinisée. L’esclave qui interroge le sens du Pouvoir, le sens du Culturel, le sens du Travail, le sens de la Famille, le sens de l’Amitié, le sens de la Solidarité, le sens de l’Honneur et pour dire bref, LE SENS DU MONDE ET DE L’HOMME, il détruira aisément le système d’exploitation mais sauvera également l’ancien maître qui gagnera désormais parmi les Hommes mais non plus contre ou sur les Hommes. L’anti-esclavagisme qui se veut APOLITIQUE signe d’emblée  son renoncement à la CAUSE. L’esclavagisme par les pratiques ou statutaire s’inscrit forcément dans un univers social ou sociétal régi par des ordres politiques sous diverses appellations  (Nos traditions, nos coutumes, nos valeurs, nos codes d’honneur….etc). Le vrai esclave du 21ème siècle est cet ancien esclave qui est distrait en suivant les balises orientées de son ancien maître dans l’arène politique. Toute personne d’extraction sociale servile qui est excessivement communautariste, ethnocentrique et tribaliste au détriment d’un ordre CITOYEN, vit des rechutes perpétuelles dans la trame de la condition d’esclave. Entre l’esclavagiste et l’esclave, les rapports moraux ou d’éthique n’ont aucune portée digne, car le premier ne croit s’honorer que par le maintien strict et irréversible de la condition du second. Pour prendre le cas de la société soninké où les pratiques esclavagistes nommément ont disparu il y a quelques années, toujours un mal ronge la conscience collective des descendants d’anciens esclavagistes quand les descendants d’esclaves veulent aspirer aux mêmes devoirs et droits dans les affaires intra-communautaires . Qui verrait des éléments de ces deux univers opter sereinement  pour les mêmes obédiences dans une autre  sphère politique à l’extérieur. Si on ose s’engager et espérer diriger un pays appelé « Maure-tanie » un jour, rien ne nous dissuade d’exprimer sainement nos incompréhensions face à l’exclusivité de droit au titre de chefferie traditionnelle dans nos villages. D’autant plus que nos ancêtres ont vaillamment participé comme FORCE à l’édification d’innombrables sites villageois. Aujourd’hui certaines parentés transnationales permettent l’accessibilité à la chefferie alors que certains fondateurs locaux historiquement lésés demeurent dans le statut éternel de subalternes. Dans cet ordre, un jeune homme de 25 ans gonflé de son égocentrisme maladif dans nos contrées asséchées, se compare au prince Charles d’Angleterre et attend que des vieux de 60, 70 ans et plus continuent de l’entourer d’un droit divin. Le droit d’ainesse est évacué pour certains vieux qui ne peuvent pas valoir d’autres, et aujourd’hui  on pleure que les nouvelles générations qui vomissent cette pourriture sociétale de la féodalité, veulent détruire SONINKARA qui l’était déjà depuis la fin à SONI.

K.S

Le Cri d’ALEP : ​Tout était prévisible…par l’Histoire et le Temps..!? 

Je pense qu’il est TEMPS que les haines politico-confessionnelles nourries d’une éternelle confrontation sunnites-chiites s’arrêtent. Le cas Syrien, et à Alep anti-Assad en particulier, nous démontre comment ce conflit historique entre les 2 branches principales de « l’islam » est sous-jacent en grande partie de ce qu’on appelle improprement la guerre civile en Syrie. 

Une certaine rébellion syrienne avec l’appui des puissances extérieures connues comme liberticides dans leurs pays, a articulé et motivé son insurrection armée sur un anti-chiisme viscéral et haineux plutôt qu’une exigence de liberté dans une diversité d’opinions politiques et religieuses. 

Du côté du dictateur Assad, le chiite alaouite de confession, une légion étrangère de l’international chiite avec un appui très intéressé de la Russie de Poutine, on est excités avec acharnement pour se faire du sunnite par le feu et le sang. Le camp d’Assad explique officiellement une reconquête d’un pays, mais on craint officieusement un nettoyage politico-confessionnel dans les zones dites libérées dont Alep sunnite représente l’exemple type. 

De chaque côté, les ressentiments les plus obscurs sont en ébullition, le rebelle sunnite voit au partisan chiite d’Assad comme le chien de l’enfer qu’il faut y précipiter. Le soldat syrien ou son comparse confessionnel iranien ou du Hezbollah libanais, nourrit une vengeance destructrice face au rebelle sunnite qui doit payer pour l’assassinat du petit-fils du Prophète Muhammad par dit-on des sunnites. 

Il faut faire apprendre et comprendre aux gens de 2 côtés qu’ils sont des HUMAINS d’abord avant d’être sunnites ou chiites. Les uns et les autres ont trahi l’esprit de L’ISLAM par leurs sectarismes idéologiques et hégémoniques.

Sur le plan international, le monde dit occidental joue son pragmatisme stratégique pour sauvegarder ses intérêts. Et l’ONU , ce gros machin est devenu les lieux d’expression des sentiments hypocrites des uns et vengeurs des autres. Les dirigeants du monde arabe boivent du thé et les peuples arabo-musulmans prient le CIEL désespérément. 

Que c’est triste….!!!

​Cri Osé : cet anti-impérialisme qui nous plombe…! 

Un certain anti-impérialisme sectaire qui véhicule sournoisement un racisme anti-blanc, est devenu une « marchandise intellectuelle » prêt à ingurgiter par un certain monde africain et afro-panafricaniste. Une tendance expressément obsessionnelle et imbibée au complotisme, fait de l’Afrique ou du Sud d’une manière générale une proie-victime légendaire d’un monde des méchants occidentaux. Ce panafricanisme qui manipule et utilise certaines frustrations parmi les peuples d’Afrique, en fait une idéologie presque aveuglante et aveuglée pour soumettre davantage des consciences fragiles. On essaiera avec une facilité puérile de braquer les regards innocents du peuple sur les supposés méchants de l’extérieur qui nous écrasent sans pitié. Et de l’autre côté nos dirigeants injustes, dictateurs et sanguinaires qui sont manipulés ou pas, paraissent être dédouanés des multiples sources de nos retards sous couvert d’un anti-impérialisme hypocrite. 
Aujourd’hui, cet anti-impérialisme sectaire verrait bien au camp de L.GBAGBO une fidélité à un certain Sankarisme fourre-tout. Alors qu’on ne dira pas assez que c’est bien l’extrémisme xénophobe, ethniciste et même marginalement confessionnel instrumentalisé POLITIQUEMENT, qui a conduit là où sont GBAGBO, BLÉ GOUDÉ et les autres. Certes le camp de Ouatara n’est pas saint non plus, mais il nous faut un discernement pour savoir que s’il y a manipulation étrangère en l’occurrence occidentale chez nous, interrogeons-nous pourquoi on se bouffe intra pour des broutilles au nom de nos tribus et de nos ethnies. 
Très souvent les intervenants extérieurs conjuguent leurs intérêts avec les objectifs louables exprimés au nom d’une légalité quelconque, et ce n’est pas bête dans un monde interdépendant où le Capital prime sur l’Humain. 

Sur le cas de la Libye d’aujourd’hui, le défunt Kaddafi avec ses 4 décennies de pouvoir porte une part importante de la chienlit en cours dans le pays. Il avait dirigé par le clientèlisme tribal très lucratif sans jamais ériger un État solide et juste (central ou fédéral) par le Droit. Mortel et défaillant comme un être humain, il avait personnifié l’Etat sur sa propre et seule personne d’une manière arrogante et sanguinaire. Pour nous berner, il s’était réveillé panafricain en se servant du portefeuille pour soigner l’élite afro corrompue qui meuble l’anti-impérialisme par une réthorique indigne du SÉRIEUX D’UN THOMAS SANKARA, le vrai anti-impérialiste mais INCOMPRIS à son temps ou d’un NKRUMAH visionnaire. 
Par les temps qui courent, du côté de Banjul en Gambie, un dictateur apparemment très instable psychologiquement joue avec son peuple devant le monde entier. Défait et reconnu comme tel par lui-même il y a quelques jours, il a fait volte-face en criant à la fraude. Mr Yahya Jammeh président depuis 1994, veut s’accrocher au pouvoir encore et encore. Aujourd’hui, comme qu’il a été  toujours en désaccord avec tout le monde,  son peuple en premier qui le subit, et évidemment le monde occidental, le milieu anti-impérialiste sectaire essaie de discréditer son principal opposant vainqueur de l’élection présidentielle. On accuse Mr Barrow le vainqueur, d’être l’homme de la soumission à l’Occident, et on voit en Jammeh le tueur , le résistant honorable. Des circonstances atténuantes sont convoquées pour relativiser le malheur subi par le peuple gambien avec ce petit charlatan irrationnel. Par cet anti-impérialisme épidermique, l’homme africain  perd le sens du discernement et sera toujours mûr pour être cueilli à l’intérieur comme à l’extérieur pour des objectifs obscurs sans vision de long terme. Si nous ne sommes pas indépendants de nos sentiments primaires passionnés liés aux liens historiques d’un ordre mondial donné, il sera très difficile d’organiser l’émergence sociale, politique et économique de nos peuples.  La motivation d’un engagement par OPPOSITION OBSESSIONNELLE à AUTRE fausse notre lucidité et mène aux incohérences. 
Mon petit mot peut être un clin d’oeil à notre frère Kemi Seba et ses adeptes.

K.S

​Les suspectes motivations d’une campagne bouffonne anti-abolitionniste..!

Depuis quelques temps, une mesquinerie « intellectuelle » fumante est à son rythme de croisière contre un des mouvements de la mouvance abolitionniste mauritanienne. Le mouvement qui fait l’objet d’attaques farfelues et incompréhensibles est IRA-MAURITANIE de Biram Dah Abeid primé à multiples fois par divers organismes internationaux pour le PACIFISME de son engagement. Nous avons constaté l’apparition quotidienne des quelques productions indigestes littérairement et intellectuellement consistant à salir le président de IRA-MAURITANIE en personne et un autre chantre incontesté de l’anti-esclavagisme Mr Diko Hanoune le secrétaire général de l’AHME. Les torchons acerbes et critiques viennent d’un magma de personnages poltrons qui se passent des profils-pseudos Facebook pour sévir pour des raisons inavouables ouvertement. Cette nébuleuse a comme plate-forme prisée, le mur Facebook d’une Web-Radio communautaire soninké. Par des écrits au style boiteux, ce petit monde aigri et semblant être en service commandé, se fourvoie pêle-mêle en traitant IRA-MAURITANIE d’être liée au sionisme et à des forces étrangères contre la Mauritanie. Les petits amateurs à l’esprit féodal tiré d’un certain référent communautariste soninké, croient se donner de l’importance par du réchauffé bien connu de ceux qui sont attirés par des intérêts immédiats mis en profusion par le Pouvoir pour la vente des consciences téméraires atteintes par le doute.  
D’une publication plagiée en partie à des références trotskistes mal comprises et reprises avec une médiocrité ridicule, le commando démasqué s’interroge pourquoi le président d’IRA ne s’est pas attaqué au transfuge Saad Louleid qui a porté des accusations après sa mise à l’écart. Aussi, dans une de leurs productions-poubelles, ils se demandent sur le statut de l’organisation IRA, ONG ou parti politique. Par ailleurs un point a retenu notre attention particulièrement, ce commando en camouflage honteux taxe le mouvement abolitionniste de porter la haine au sein des communautés mauritaniennes sur les problématiques liées l’esclavage. Ce propos venant d’un certain milieu soninké ne nous étonne guère, sachant l’aversion que nourrit la classe féodale interne à l’endroit de tout ce qui touche de près comme de loin au système coutumier foncièrement féodal et sournoisement esclavagiste. Certains dits engagés pour le respect des droits humains d’une manière générique ont la particularité d’avoir une lecture très sélective des INJUSTICES qui sévissent diversement en Mauritanie. Ainsi l’éloquent harangueur  anti-système dit étatique qui serait Raciste, Esclavagiste, Negrophobe et Discriminatoire, tombe dans un silence stratégique teinté d’un relativisme agissant quand on essaie de décortiquer le package des torts mis habilement et exclusivement sur le compte d’un état désincarné. Essayons de dénoncer le système ESCLAVAGISTE en Mauritanie, je dis bien le SYSTÈME ESCLAVAGISTE EN MAURITANIE dans toute la Mauritanie, nous risquons de perdre ceux qui sont connus pour leur activisme de façade et de foi douteuse contre l’esclavage et ses différentes manifestations transcommunautaire. Il est connu que le discours antiesclavagiste et abolitionniste trouble les tenants traditionnels du système de domination en Mauritanie, et le régime réactionnaire au sein du monde politique et associatif, qui se terrait dans une indifférence capricieuse et ambiguë, s’est enragé en se lançant dans une subite campagne de diabolisation de l’anti-esclavagisme aujourd’hui incarné vaillamment par IRA-MAURITANIE. Dans ce cadre qu’on pourrait expliquer les gesticulations malhonnêtes constatées venant de certains éléments identifiés adeptes de l’ordre féodal soninké. On savait fort longtemps que la posture gymnastique de leurs consciences aura une limite dans le temps avec un jeu de double face et d’ambiguïtés. Ils sont pris dans leurs propres pièges de vouloir discréditer les VRAIS MILITANTS ANTIESCLAVAGISTES par différents supports de COM. Par plusieurs fois avec des émissions pièges et truquées d’avance,  ils ont saboté, sali, accusé et menti sur les mouvements abolitionnistes dont L’ARMEPES-FRANCE accusée de faire du militantisme business au nom de l’anti-esclavagisme. Aujourd’hui, la bulle médiatique savamment orchestrée s’est éclatée et toutes les petites tromperies sont dévoilées au grand jour. Les velléités discursives de façade censées éduquer et réformer sont devenues caduques et démasquées. Ainsi les intentions profondes étaient de réactiver un tissu traditionnel et culturel très réactionnaire. Au nom du culturel désuet et divertissant, on promeut l’ordre féodal et même l’apologie de l’esclavage social. Aujourd’hui la campagne fourbe et malsaine est en échec total, et devient un boomerang moral pour les principaux instigateurs. Par la suite, les seconds couteaux s’adonnent avec à un verbiage pourri dans le fond comme dans la forme, pour se donner bonne conscience en empruntant le chemin déjà suivi par certains anti-IRA et transfuges en vain. Nous croyons à des principes fondamentaux qui dépassent les petits complots parentaux et les louches  affinités amicales pour se soutenir au nom d’un monde obsolète. Pour finir, nous intimons à ces seconds couteaux marionnettes qu’ils doivent apprendre à critiquer sincèrement sans salir outrageusement, et qu’ils doivent revoir les objectifs de leur présence en occident qu’ils indexent comme un malfaisant nid sioniste en collusion avec l’organisation IRA au détriment de la Mauritanie. Ce dernier discours accusateur à tort qu’on entend souvent de la part du clergé tribalo-ethnique , est apparu aussi parmi les féodaux en panique face la forte mouvance abolitionniste qui vise tout système de domination n’en déplaise ceux qui se reconnaissent derrière un pseudo ou pas. 

IRA-MAURITANIE EN FORCE.

Seule la Vérité est Révolutionnaire…!!!

K.S

Regardez « Seydi moussa CAMARA, Ganbanaaxun Fedde » sur YouTube

L’entretien accordé par l’éditorialiste et journaliste Camara Seydi Moussa à la communauté de l’espace d’échanges et de sensibilisation « Ganbanaaxun Fedde » réseau WhatsApp. 

Au menu : un dialogue franc sans langue de bois avec sincérité et honnêteté . 

Les mentalités féodales dans le milieu soninké ont été largement abordées. l’esclavagisme social perdure à cause du régime féodal des clans dominants mais aussi avec la complicité de certaines personnes encartées comme « esclaves » statutaires qui sont dans un endormissement social, intellectuel et politique par déterminisme. 

Le courage intellectuel se mérite, Mr Camara Seydi Moussa est COURAGEUX . 
Seule la vérité est révolutionnaire . 
À écouter :