L’émission Télésud : le message d’ARMEPES ET LE FORUM GANBANAAXUN FEDDE. 


Dans notre combat pour extirper soni kaara  de toutes ses tares , pour semer  les grains de la fraternité   et de la concorde communautaire  nous nous sommes organisés      en structure  et nous avançons à visages découverts  sans pseudo  ni artifces  brouillant  nos identités  respectives .Notre message que l’on accepte  que l’on ne l’accepte pas , que  le restitue fidèlement  que  l’on tronque , que l’on caricature   notre message  : le debat sur un nouveau projet de société  faisant   le deuil des assignations    mérite d’exister sinon  s’impose d’elle même . Aucune  société  ne peut se prévaloir  de promouvoir la fraternité    , la concorde  si   une partie  de cette société se glorifie , s’enorgueillit sur les tragédies   et les malheurs  qu’on   subit   tout un pan de sa composante  que l’on  nomme jadis et encore  esclaves , oui   esclaves .Dans notre   communauté soni kaara  toute remise  en cause de  des assignations sanctifiées     est  vite  déformée, caricaturée.J’appelle assignations  le fait  qu’un Traore  , un coulibaly ,  cissokho , un Diarra pour  ne citer que cela et de l’ensemble Dionkourou   portent  en  eux   une malédiction  qui les assigne  dans la catégorie komo( esclaves ) ,    un esclave  pour parler avec provocation   maire  ou candidat  à  un poste électif    est  mal vu , mal interprété ,  ministre  fait des vagues sinon des marées  dans  notre communauté soni kaara. Certaines personnes  devraient restées   sans perspectives sinon  être  des queues  que l’on traîne   dans toutes les vilenies et impuretés  .Ceux qui se glorifient  d’être des esclaves  je leur dis  c’est la  chanson du Cygne , plus le cygne est proche de sa fin  plus il chante  bien . Armepes à travers son initiative Ganbanaaxun Fedde,  va au delà  des querelles stériles pour parler de fraternité , de progrès et de développement de soni kaaara .Le bilan de l’ordre établi  millenaire    n’est  que hoquet suffocations , crises,  respirations manque de souffle et d’énergie .Notre noblesse  à prix de sang  et de villages brûlés , d’enfants  volés aux patronymes modifiés ( car le sang peut être coulibaly dans  un village  et  korera dans un autre , Traore dans un autre ) , des bamabaras  usés et abusés , cette noblesse là on ne  peut s’en glorifier, cette noblesse  doit demander pardon pour la mémoire des siens .Car   notre statut social  n’est pas forcément  lié  à ce que   faisaient nos aïeux  ou à ce que nos aïeux ont subi  , cette position du droit divin n’a rien apporté   à notre destin  !Soyons réalistes , humbles et pragmatiques.Cette vision figée  n’a semé  que méfiance  et défiance  à long terme . En parlant  de manière incisive : Les komos  ainsi désignés ont trop subi  , les komos  ont trop encaissé  mais  ne cherchent  pas à se venger , mais veulent  une nouvelle réorganisation des choses  , pour la paix  et  la paix civile . Ce message   nous la martèlons bientôt  sept ans , on nous accuse d’être une structure d’esclaves  mais nous tenons , notre passage sur Télésud   est là pour témoigner  que notre message est un message de fraternité et de progrès . Ganbanaaxu un jour  Ganbanaaxu pour toujours .https://www.youtube.com/watch?v=yFVn_oV04Ck&feature=youtu.be



Traore GAYE, Président Armepes France , initiateur de Ganbanaaxun fedde .

Le cas ​Mkheitir questionné : Quand nos vraies intentions nous rattrapent..!!

Nous l’aimons et chérissons. Nous invoquons les Prières du Dieu Tout Puissant en sa faveur au minimum 10 fois dans une journée rituelle normale. Nous reconnaissons et proclamons qu’il est d’un caractère sublime et meilleur de la Créature. Nous admettons suivre son modèle en TOUT…oui en TOUT peut-être…!?

Nous croyons que Sa Vie est une grande leçon pour nous et que son apparition parmi l’humanité est une Miséricorde pour les Mondes. 
Mais tristement, certains parmi nous qui s’arrogent presque l’exclusivité de son patronage spirituel et savant, se sont formés en ordre clérical légitimant nos organisations sociales qui sont aux antipodes de la société prophétique révolutionnaire du 7ème siècle. Au cours de ce dernier, un ordre social MIRACLE permit à un Noir fraîchement délié du joug esclavagiste, d’être accepté et introduit dans la tribu Koreichite par le lien matrimonial. Ainsi cette société bâtie sur une CORDE INÉBRANLABLE qui est la FOI, fit du délaissé et dénigré par l’ancien ordre arrogant et ignorant, UN DIGNE qui s’opposera avec ÉNERGIE aux conditions qui furent les causes premières de son statut d’antan. Dans cette même société du 7ème siècle , le fils adoptif du LOUÉ méritant les louanges innombrables, épousa la cousine de ce dernier. Ce fils adoptif, qu’on admet d’être issu d’un statut subalterne, eut déjà et aussitôt la possibilité d’être dans la famille très proche de Celui qui sans doute ne l’avait jamais traité comme « esclave » selon nos références à nous dans nos sociétés dites musulmanes d’aujourd’hui.  

Il faut avoir le COURAGE de dire que nos sociétés majoritairement musulmanes ne peuvent en aucune manière se mesurer à cet ordre social presque idéal du 7ème  siècle qui regissait les rapports humains dans la DIGNITÉ et la NOBLESSE de caractères. Nous, aujourd’hui, le formalisme est devenu une référence des conventions sociétales par lesquelles les anciennes considérations du temps du paganisme, sont entretenues et mises en avant. Nos sociétés sont hiérarchisées en « purs » et « impurs » au 21ème siècle , presque 15 siècles après la RÉVOLUTION POUR L’HOMME HUMBLE au coeur du Hedjaz d’Arabie. Aujourd’hui pour démasquer le mimétisme fait du paraître, aller voir un chef religieux pilier de l’ordre social de son milieu, s’il accepte de suivre l’exemple du Prophète en intimant une proche d’épouser un homme d’ascendance « servile ». On dirait que c’est encore tôt, il faut mieux attendre le changement des mentalités dans le futur. Bilal , le compagnon habashi de l’ordre social prophétique, ne fut pas recalé dans une condition inférieure en attendant plusieurs générations pour une éventuelle préparation de mentalités. La réalité aujourd’hui chez nous, est que tout s’organise en aclamant bruyamment notre SUPER AMOUR au Prophète (PSL) tout en haïssant foncièrement son Modèle Communautaire. Notre tri sélectif est flagrant , on voudrait apparaître comme une communauté par les hysteries collectives de circonstances et sans véritable fond, alors que chacun d’entre nous urge à référer à l’héritage de ses ancêtres d’abord quand on appelle au modèle sociétal promu il y a  plusieurs siècles par Celui qu’on défend avec zèle  même par l’appel ouvertement au meurtre d’un parmi nous. 

En ce début de l’année 2017, notre jeune compatriote risque toujours la peine de  mort en Mauritanie. L’appareil étatique qui utilisait au départ l’affaire du jeune blogueur , semble être dépassé par un magma diffus d’hommes et de femmes qui veulent se faire du forgeron. Ceux qui par remontrances pour le regard de l’international musulmanisme, veulent le châtier, oublient que si le modèle de société mis en place et légué par le Prophète  (PSL) au 7ème siècle, était suivi ou avait inspiré nos références communautaires, Mr Mkheitir le mualem « impur » n’aurait pas probablement eu la réflexion polémique. Nous vivons dans une certaine ambiguïté comme croyants, on se rappelle mutuellement pour invoquer la Miséricorde de la Verticalité alors qu’on se refuse entre nous les Rapports Dignes sur l’échelle horizontale. Le cas Mkheitir est une ÉPREUVE PROFONDE pour nos sociétés dites musulmanes et surtout pour l’ordre clérical tribalo-ethnique. Apparemment pour l’instant les passions obscurantistes ont eu raison sur les urgentes leçons à tirer de cette ÉPREUVE. 
Posons en toute simplicité et en toute sincérité…UNE SEULE QUESTION, Pourquoi Mr Mkheitir s’est plaint du statut de forgeron dans nos sociétés dites musulmanes…? 

L’épreuve est finalement pour chaque CONSCIENCE…RÉFÉRENCE PROPHÉTIQUE  ou références ancestrales..? ??

K.S

Un Cri Osé : ​Les droits humains valent droits politiques d’abord…!!

Dans nos pays, la société dite civile est inévitablement une société politique et politisée dans le fond même en ayant une forme différente d’un cadre expressément politique. Du moment où la NORME ÉTATIQUE dite moderne qui régit le matériel et l’immatériel dans la CHOSE PUBLIQUE, transpose les vieux schémas primitifs et prégnants pour une reproduction sociale, le triomphe de la JUSTICE passe par les rapports de force. Très souvent, les lésés et les victimes ne le sont pas par pur FATALISME sans responsabilité quelconque des RÉALITÉS conçues et entretenues. J’ose croire que la manière la plus efficace d’aider une victime et un lésé dans nos sables mouvants aujourd’hui , est de les politiser noblement. Une seule victime politisée n’aura besoin que d’un cadre organisationnel pour participer aux changements de sa situation par l’activisme et l’engagement. Alors que 1000 victimes soumises par le principe vertical de l’assistanat, risquent d’être condamnées à une perpétuation de leur condition sous différents ordres. 
L’Homme socialisé est un élément politique et politisé par essence, vouloir défendre les droits humains en réfutant par la rhétorique l’expression politique, il faut s’attendre à une déception certaine et d’innombrables contradictions face au RÉEL . Les droits humains, ce sont avant tout les droits politiques. C’est la sous-politisation qui fait qu’une minorité profondément politique et politisée, arrive à dompter et à conditionner l’écrasante majorité dans un fatalisme. Dans la sphère de l’humain, le champ du NEUTRE et du désintérêt est très restreint et circonstanciel. Nos contrées lointaines comme nos assemblées modernes sont contrôlées et dominées par ceux qui viennent des milieux sociaux politiques et politisés quel que soit le cadre d’évolution. Ainsi pour défaire l’esclavage sous toutes ses colorations avec efficacité, il faut penser à déboussoler les esclavagistes en fragilisant les supports de leur système. Rendre l’esclave politique en changeant les références organiques et héréditaires par lesquelles se développent les chaînes physiques et psychologiques de la soumission divinisée. L’esclave qui interroge le sens du Pouvoir, le sens du Culturel, le sens du Travail, le sens de la Famille, le sens de l’Amitié, le sens de la Solidarité, le sens de l’Honneur et pour dire bref, LE SENS DU MONDE ET DE L’HOMME, il détruira aisément le système d’exploitation mais sauvera également l’ancien maître qui gagnera désormais parmi les Hommes mais non plus contre ou sur les Hommes. L’anti-esclavagisme qui se veut APOLITIQUE signe d’emblée  son renoncement à la CAUSE. L’esclavagisme par les pratiques ou statutaire s’inscrit forcément dans un univers social ou sociétal régi par des ordres politiques sous diverses appellations  (Nos traditions, nos coutumes, nos valeurs, nos codes d’honneur….etc). Le vrai esclave du 21ème siècle est cet ancien esclave qui est distrait en suivant les balises orientées de son ancien maître dans l’arène politique. Toute personne d’extraction sociale servile qui est excessivement communautariste, ethnocentrique et tribaliste au détriment d’un ordre CITOYEN, vit des rechutes perpétuelles dans la trame de la condition d’esclave. Entre l’esclavagiste et l’esclave, les rapports moraux ou d’éthique n’ont aucune portée digne, car le premier ne croit s’honorer que par le maintien strict et irréversible de la condition du second. Pour prendre le cas de la société soninké où les pratiques esclavagistes nommément ont disparu il y a quelques années, toujours un mal ronge la conscience collective des descendants d’anciens esclavagistes quand les descendants d’esclaves veulent aspirer aux mêmes devoirs et droits dans les affaires intra-communautaires . Qui verrait des éléments de ces deux univers opter sereinement  pour les mêmes obédiences dans une autre  sphère politique à l’extérieur. Si on ose s’engager et espérer diriger un pays appelé « Maure-tanie » un jour, rien ne nous dissuade d’exprimer sainement nos incompréhensions face à l’exclusivité de droit au titre de chefferie traditionnelle dans nos villages. D’autant plus que nos ancêtres ont vaillamment participé comme FORCE à l’édification d’innombrables sites villageois. Aujourd’hui certaines parentés transnationales permettent l’accessibilité à la chefferie alors que certains fondateurs locaux historiquement lésés demeurent dans le statut éternel de subalternes. Dans cet ordre, un jeune homme de 25 ans gonflé de son égocentrisme maladif dans nos contrées asséchées, se compare au prince Charles d’Angleterre et attend que des vieux de 60, 70 ans et plus continuent de l’entourer d’un droit divin. Le droit d’ainesse est évacué pour certains vieux qui ne peuvent pas valoir d’autres, et aujourd’hui  on pleure que les nouvelles générations qui vomissent cette pourriture sociétale de la féodalité, veulent détruire SONINKARA qui l’était déjà depuis la fin à SONI.

K.S

Le Cri d’ALEP : ​Tout était prévisible…par l’Histoire et le Temps..!? 

Je pense qu’il est TEMPS que les haines politico-confessionnelles nourries d’une éternelle confrontation sunnites-chiites s’arrêtent. Le cas Syrien, et à Alep anti-Assad en particulier, nous démontre comment ce conflit historique entre les 2 branches principales de « l’islam » est sous-jacent en grande partie de ce qu’on appelle improprement la guerre civile en Syrie. 

Une certaine rébellion syrienne avec l’appui des puissances extérieures connues comme liberticides dans leurs pays, a articulé et motivé son insurrection armée sur un anti-chiisme viscéral et haineux plutôt qu’une exigence de liberté dans une diversité d’opinions politiques et religieuses. 

Du côté du dictateur Assad, le chiite alaouite de confession, une légion étrangère de l’international chiite avec un appui très intéressé de la Russie de Poutine, on est excités avec acharnement pour se faire du sunnite par le feu et le sang. Le camp d’Assad explique officiellement une reconquête d’un pays, mais on craint officieusement un nettoyage politico-confessionnel dans les zones dites libérées dont Alep sunnite représente l’exemple type. 

De chaque côté, les ressentiments les plus obscurs sont en ébullition, le rebelle sunnite voit au partisan chiite d’Assad comme le chien de l’enfer qu’il faut y précipiter. Le soldat syrien ou son comparse confessionnel iranien ou du Hezbollah libanais, nourrit une vengeance destructrice face au rebelle sunnite qui doit payer pour l’assassinat du petit-fils du Prophète Muhammad par dit-on des sunnites. 

Il faut faire apprendre et comprendre aux gens de 2 côtés qu’ils sont des HUMAINS d’abord avant d’être sunnites ou chiites. Les uns et les autres ont trahi l’esprit de L’ISLAM par leurs sectarismes idéologiques et hégémoniques.

Sur le plan international, le monde dit occidental joue son pragmatisme stratégique pour sauvegarder ses intérêts. Et l’ONU , ce gros machin est devenu les lieux d’expression des sentiments hypocrites des uns et vengeurs des autres. Les dirigeants du monde arabe boivent du thé et les peuples arabo-musulmans prient le CIEL désespérément. 

Que c’est triste….!!!

​Cri Osé : cet anti-impérialisme qui nous plombe…! 

Un certain anti-impérialisme sectaire qui véhicule sournoisement un racisme anti-blanc, est devenu une « marchandise intellectuelle » prêt à ingurgiter par un certain monde africain et afro-panafricaniste. Une tendance expressément obsessionnelle et imbibée au complotisme, fait de l’Afrique ou du Sud d’une manière générale une proie-victime légendaire d’un monde des méchants occidentaux. Ce panafricanisme qui manipule et utilise certaines frustrations parmi les peuples d’Afrique, en fait une idéologie presque aveuglante et aveuglée pour soumettre davantage des consciences fragiles. On essaiera avec une facilité puérile de braquer les regards innocents du peuple sur les supposés méchants de l’extérieur qui nous écrasent sans pitié. Et de l’autre côté nos dirigeants injustes, dictateurs et sanguinaires qui sont manipulés ou pas, paraissent être dédouanés des multiples sources de nos retards sous couvert d’un anti-impérialisme hypocrite. 
Aujourd’hui, cet anti-impérialisme sectaire verrait bien au camp de L.GBAGBO une fidélité à un certain Sankarisme fourre-tout. Alors qu’on ne dira pas assez que c’est bien l’extrémisme xénophobe, ethniciste et même marginalement confessionnel instrumentalisé POLITIQUEMENT, qui a conduit là où sont GBAGBO, BLÉ GOUDÉ et les autres. Certes le camp de Ouatara n’est pas saint non plus, mais il nous faut un discernement pour savoir que s’il y a manipulation étrangère en l’occurrence occidentale chez nous, interrogeons-nous pourquoi on se bouffe intra pour des broutilles au nom de nos tribus et de nos ethnies. 
Très souvent les intervenants extérieurs conjuguent leurs intérêts avec les objectifs louables exprimés au nom d’une légalité quelconque, et ce n’est pas bête dans un monde interdépendant où le Capital prime sur l’Humain. 

Sur le cas de la Libye d’aujourd’hui, le défunt Kaddafi avec ses 4 décennies de pouvoir porte une part importante de la chienlit en cours dans le pays. Il avait dirigé par le clientèlisme tribal très lucratif sans jamais ériger un État solide et juste (central ou fédéral) par le Droit. Mortel et défaillant comme un être humain, il avait personnifié l’Etat sur sa propre et seule personne d’une manière arrogante et sanguinaire. Pour nous berner, il s’était réveillé panafricain en se servant du portefeuille pour soigner l’élite afro corrompue qui meuble l’anti-impérialisme par une réthorique indigne du SÉRIEUX D’UN THOMAS SANKARA, le vrai anti-impérialiste mais INCOMPRIS à son temps ou d’un NKRUMAH visionnaire. 
Par les temps qui courent, du côté de Banjul en Gambie, un dictateur apparemment très instable psychologiquement joue avec son peuple devant le monde entier. Défait et reconnu comme tel par lui-même il y a quelques jours, il a fait volte-face en criant à la fraude. Mr Yahya Jammeh président depuis 1994, veut s’accrocher au pouvoir encore et encore. Aujourd’hui, comme qu’il a été  toujours en désaccord avec tout le monde,  son peuple en premier qui le subit, et évidemment le monde occidental, le milieu anti-impérialiste sectaire essaie de discréditer son principal opposant vainqueur de l’élection présidentielle. On accuse Mr Barrow le vainqueur, d’être l’homme de la soumission à l’Occident, et on voit en Jammeh le tueur , le résistant honorable. Des circonstances atténuantes sont convoquées pour relativiser le malheur subi par le peuple gambien avec ce petit charlatan irrationnel. Par cet anti-impérialisme épidermique, l’homme africain  perd le sens du discernement et sera toujours mûr pour être cueilli à l’intérieur comme à l’extérieur pour des objectifs obscurs sans vision de long terme. Si nous ne sommes pas indépendants de nos sentiments primaires passionnés liés aux liens historiques d’un ordre mondial donné, il sera très difficile d’organiser l’émergence sociale, politique et économique de nos peuples.  La motivation d’un engagement par OPPOSITION OBSESSIONNELLE à AUTRE fausse notre lucidité et mène aux incohérences. 
Mon petit mot peut être un clin d’oeil à notre frère Kemi Seba et ses adeptes.

K.S

​Les suspectes motivations d’une campagne bouffonne anti-abolitionniste..!

Depuis quelques temps, une mesquinerie « intellectuelle » fumante est à son rythme de croisière contre un des mouvements de la mouvance abolitionniste mauritanienne. Le mouvement qui fait l’objet d’attaques farfelues et incompréhensibles est IRA-MAURITANIE de Biram Dah Abeid primé à multiples fois par divers organismes internationaux pour le PACIFISME de son engagement. Nous avons constaté l’apparition quotidienne des quelques productions indigestes littérairement et intellectuellement consistant à salir le président de IRA-MAURITANIE en personne et un autre chantre incontesté de l’anti-esclavagisme Mr Diko Hanoune le secrétaire général de l’AHME. Les torchons acerbes et critiques viennent d’un magma de personnages poltrons qui se passent des profils-pseudos Facebook pour sévir pour des raisons inavouables ouvertement. Cette nébuleuse a comme plate-forme prisée, le mur Facebook d’une Web-Radio communautaire soninké. Par des écrits au style boiteux, ce petit monde aigri et semblant être en service commandé, se fourvoie pêle-mêle en traitant IRA-MAURITANIE d’être liée au sionisme et à des forces étrangères contre la Mauritanie. Les petits amateurs à l’esprit féodal tiré d’un certain référent communautariste soninké, croient se donner de l’importance par du réchauffé bien connu de ceux qui sont attirés par des intérêts immédiats mis en profusion par le Pouvoir pour la vente des consciences téméraires atteintes par le doute.  
D’une publication plagiée en partie à des références trotskistes mal comprises et reprises avec une médiocrité ridicule, le commando démasqué s’interroge pourquoi le président d’IRA ne s’est pas attaqué au transfuge Saad Louleid qui a porté des accusations après sa mise à l’écart. Aussi, dans une de leurs productions-poubelles, ils se demandent sur le statut de l’organisation IRA, ONG ou parti politique. Par ailleurs un point a retenu notre attention particulièrement, ce commando en camouflage honteux taxe le mouvement abolitionniste de porter la haine au sein des communautés mauritaniennes sur les problématiques liées l’esclavage. Ce propos venant d’un certain milieu soninké ne nous étonne guère, sachant l’aversion que nourrit la classe féodale interne à l’endroit de tout ce qui touche de près comme de loin au système coutumier foncièrement féodal et sournoisement esclavagiste. Certains dits engagés pour le respect des droits humains d’une manière générique ont la particularité d’avoir une lecture très sélective des INJUSTICES qui sévissent diversement en Mauritanie. Ainsi l’éloquent harangueur  anti-système dit étatique qui serait Raciste, Esclavagiste, Negrophobe et Discriminatoire, tombe dans un silence stratégique teinté d’un relativisme agissant quand on essaie de décortiquer le package des torts mis habilement et exclusivement sur le compte d’un état désincarné. Essayons de dénoncer le système ESCLAVAGISTE en Mauritanie, je dis bien le SYSTÈME ESCLAVAGISTE EN MAURITANIE dans toute la Mauritanie, nous risquons de perdre ceux qui sont connus pour leur activisme de façade et de foi douteuse contre l’esclavage et ses différentes manifestations transcommunautaire. Il est connu que le discours antiesclavagiste et abolitionniste trouble les tenants traditionnels du système de domination en Mauritanie, et le régime réactionnaire au sein du monde politique et associatif, qui se terrait dans une indifférence capricieuse et ambiguë, s’est enragé en se lançant dans une subite campagne de diabolisation de l’anti-esclavagisme aujourd’hui incarné vaillamment par IRA-MAURITANIE. Dans ce cadre qu’on pourrait expliquer les gesticulations malhonnêtes constatées venant de certains éléments identifiés adeptes de l’ordre féodal soninké. On savait fort longtemps que la posture gymnastique de leurs consciences aura une limite dans le temps avec un jeu de double face et d’ambiguïtés. Ils sont pris dans leurs propres pièges de vouloir discréditer les VRAIS MILITANTS ANTIESCLAVAGISTES par différents supports de COM. Par plusieurs fois avec des émissions pièges et truquées d’avance,  ils ont saboté, sali, accusé et menti sur les mouvements abolitionnistes dont L’ARMEPES-FRANCE accusée de faire du militantisme business au nom de l’anti-esclavagisme. Aujourd’hui, la bulle médiatique savamment orchestrée s’est éclatée et toutes les petites tromperies sont dévoilées au grand jour. Les velléités discursives de façade censées éduquer et réformer sont devenues caduques et démasquées. Ainsi les intentions profondes étaient de réactiver un tissu traditionnel et culturel très réactionnaire. Au nom du culturel désuet et divertissant, on promeut l’ordre féodal et même l’apologie de l’esclavage social. Aujourd’hui la campagne fourbe et malsaine est en échec total, et devient un boomerang moral pour les principaux instigateurs. Par la suite, les seconds couteaux s’adonnent avec à un verbiage pourri dans le fond comme dans la forme, pour se donner bonne conscience en empruntant le chemin déjà suivi par certains anti-IRA et transfuges en vain. Nous croyons à des principes fondamentaux qui dépassent les petits complots parentaux et les louches  affinités amicales pour se soutenir au nom d’un monde obsolète. Pour finir, nous intimons à ces seconds couteaux marionnettes qu’ils doivent apprendre à critiquer sincèrement sans salir outrageusement, et qu’ils doivent revoir les objectifs de leur présence en occident qu’ils indexent comme un malfaisant nid sioniste en collusion avec l’organisation IRA au détriment de la Mauritanie. Ce dernier discours accusateur à tort qu’on entend souvent de la part du clergé tribalo-ethnique , est apparu aussi parmi les féodaux en panique face la forte mouvance abolitionniste qui vise tout système de domination n’en déplaise ceux qui se reconnaissent derrière un pseudo ou pas. 

IRA-MAURITANIE EN FORCE.

Seule la Vérité est Révolutionnaire…!!!

K.S

Regardez « Seydi moussa CAMARA, Ganbanaaxun Fedde » sur YouTube

L’entretien accordé par l’éditorialiste et journaliste Camara Seydi Moussa à la communauté de l’espace d’échanges et de sensibilisation « Ganbanaaxun Fedde » réseau WhatsApp. 

Au menu : un dialogue franc sans langue de bois avec sincérité et honnêteté . 

Les mentalités féodales dans le milieu soninké ont été largement abordées. l’esclavagisme social perdure à cause du régime féodal des clans dominants mais aussi avec la complicité de certaines personnes encartées comme « esclaves » statutaires qui sont dans un endormissement social, intellectuel et politique par déterminisme. 

Le courage intellectuel se mérite, Mr Camara Seydi Moussa est COURAGEUX . 
Seule la vérité est révolutionnaire . 
À écouter :

Association Mauritanienne pour l’Eradication de l’Esclavage et ses Séquelles : Déclaration


Association Mauritanienne pour l’Eradication de l’Esclavage et ses Séquelles : Déclaration

AMEES – Depuis quelques semaines à la suite de la publication d’une déclaration de Monsieur Diokhoba Coulibaly émigré en Angola se présentant comme esclave de naissance, une vive polémique s’est instaurée au sein de la diaspora soninké notamment sur les antennes de Radio Diaguily Internationale et sur groupe whats app Ganbanaxu fede et d’autres sites à propos de l’esclavage et ses séquelles au sein de la société soninké.
Cette vive polémique nous offre l’opportunité d’apporter notre contribution au débat sur la problématique de l’esclavage au sein de la société soninké en Mauritanie.
Ce débat historique, très sensible au sein de l’ensemble des communautés nationales, qui partagent toutes une histoire commune, la même religion et les mêmes structures sociales caractérisées par la présence de l’esclavage et ses séquelles mais à des degrés divers et sous des formes différentes, de même que d’autres formes de ségrégations basées sur les castes.
Au sein de la société soninké, les esclaves et anciens esclaves vivent encore des discriminations et une forte exclusion dans les domaines tant économique, social, religieux que culturel.
En effet, les régimes politiques successifs : colonial, néo-colonial et militaire n’y ont rien changé fondamentalement.
-Sur le plan foncier, les populations victimes de l’esclavage et les anciens esclaves demeurent totalement privées de propriétés terrienne agricole, domestique et demeurent soumis à des travaux agricoles et domestiques au profit de leurs maitres et anciens maitres et dans le meilleurs des cas, ils sont contraints de payer une dime sous diverses formes.
-Sur le plan social, elles sont exclues de l’héritage et discriminées dans le domaine du mariage, ils ne sont pas toujours enterrés dans les mêmes cimetières que les maîtres, ou sont relégués dans des espaces particuliers.
-Sur le plan religieux, quel que soit leur niveau de connaissance, ils ne sont pas admis comme imams pour diriger les prières de groupe.
-Sur le plan artistique, les danses et chants sont totalement différents et connotés de ségrégation.
-Dans les villages, ils occupent des espaces différenciés, les centres des localités sont destines aux familles nobles, les autres occupent les périphériques. Ils ne sauraient prétendre quel que soit leur âge à la chefferie des villages dont ils constituent pourtant la majorité de la population.
-Depuis l’accession de la Mauritanie à l’indépendance nationale, les cadres issus de ces couches, à quelques exceptions près, ne sont ni élus à l’échelon communal ou national, ni promus à des postes ministériels ou diplomatiques élevés.
Cette situation qui fait fi des compétences, de l’expérience et de l’intégrité morale, n’est peut être pas spécifique au milieu soninké sous les différents régimes successifs.
Cette injustice devenue intolérable est fortement dénoncée aujourd’hui par les victimes, tous les vrais démocrates ; les citoyens de la diaspora dans leur écrasante majorité se lèvent contre cette situation pour la première fois et exigent son changement total et radical, devenu à leurs yeux une honte pour toute la nation.
Nouakchott, le vendredi 11 Novembre 2016

Réunion des cadres

​Le silence ou l’indifférence est un autre activisme politicien et complice bien connu du « mauritanien »..!!

Je me rappelle et d’autres aussi certainement, on entendait dans notre guidimigha profond que des éléments militaires (qui seraient tous peuls) arrêtés et exécutés pour complot de coup d’état, voulaient ériger un « état peul » avec Kaedi comme capitale et « mboud » comme nom de monnaie. C’est ainsi sensiblement l’ambiance diffuse dans laquelle j’ai eu un écho indifférent de ce qui se faisait comme entreprise sanguinaire sous la direction du colonel Ould Taya. À peu près à la même période, nous étions parmi les écoliers innocents qui acclamaient ce colonel au boubou blanc immaculé entouré d’une forte délégation qui visitait nos terroirs. À l’époque quand ce régime militaire emprisonnait et tuait certains de nos semblables, d’autres politisés issus de nous  distillaient les ragots accusateurs et complices qui ont dû façonner et orienter notre lecture novice et simpliste de ces temps troublés de notre histoire.

Probablement, ceux parmi nous qui accueillaient et accompagnaient Taya et sa suite pompeusement dans nos terroirs, avaient opté pour l’indifférence comme ceux d’aujourd’hui qui font semblant d’ignorer que 13 hommes pacifistes sont  injustement arrêtés et arbitrairement emprisonnés depuis plus de 4 mois. Hier on applaudisait le colonel qui tuait en salissant au passage toute une composante sociale, et aujourd’hui on divertit à la gloire du général pour se faire accepter. Et pour se faire on trouvera également un discours balisé pour faire paraître certains de nôtres comme des extrémistes ennemis de la nation ou de la très fameuse Unité Très Nationale. 

Quand on vous domine outrageusement (Droits d’être et d’avoir) comme c’est le cas chez nous, il faut admettre que la moitié du boulot du dominant est allègrement assurée par une partie de vous mêmes. Un peuple qui est arqué sur l’immédiateté et les appâts particularistes dans le monde politique, est condamné à une perpétuelle soumission avec les pourboires ponctuels sous les projecteurs éphémères à côté du sultan en poste. 

Heureusement, le temps est là pour être le Témoin immanquable. En attendant je témoigne que les prisonniers d’opinion en Mauritanie aujourd’hui, ne sont pas des ennemis de la nation et ni de l’unité nationale, donc ils ne doivent pas être ignorés et oubliés pour le politiquement admis au profit d’intérêts partisans dans nos sables mouvants.

K.S

​WhatsApp et consorts, ces supports qui nous révèlent TOUS.

La calomnie, comme marqueur par évidence d’un ordre sociétal faux , sournois et des non-dits.




Notre monde 2.0 accessible au grand public, est un outil craint et honni par les tenants faussement effacés de tous les ordres coutumiers, traditionnels et modernes qui se soutiennent par les manipulations multidimensionnelles pour dominer et soumettre. Ce ne sont pas les nouveaux supports qui créent les calomniateurs ou les colporteurs , mais ce sont ces derniers qui ont changé de places. Jadis c’était sous l’arbre à palabres ou les grandes places villageoises, où la parole de l’ordre dominant était unique et exclusive. Tout individu qui osait s’écarter du chemin vénéré de l’ordre établi concocté par les gens aux intérêts convergents et interconnectés, était frappé d’anathème par UN DISCOURS CALOMNIEUX ET HAINEUX avant un bannissement purement SOCIAL. 

De ce fait hier sous un arbre à l’air frais sahélien comme aujourd’hui sur l’intrusif Whatsapien ou Viberien, la même trame discursive se perpétue allègrement, sauf que notre e-monde nous réserve en bonus le POSSIBLE DÉVOILEMENT de notre mauvaise foi , de nos hypocrisie et nos tromperies sournoises d’un sujet à un autre et d’une échelle à une autre. Limite on dirait des infimes préliminaires du Jour des COMPTES . 

Par ailleurs, aujourd’hui nous semblons étrangement s’étonner et s’inquiéter de la large numérisation COM et ses effets, alors que sur les ondes radiophoniques traditionnelles ou numériques, la parole a été toujours contrôlée et orientée selon les caprices d’un ORDRE BIEN DÉFINI. Le discours diffusé y est pour soutenir les UNS en faisant une apologie subtile et salir les AUTRES qui seraient contre-convenants. Je pense que l’humilité nous recommande d’éviter les envolés réthoriques pour l’exposition d’une  supposée pureté morale qui nous DÉVOILE plus qu’autre chose. Un monde à TABOUS est un monde FAUX et CALOMNIEUX , et ça se SAIT au moins.

Dans nos sociétés , il est de coutume d’entretenir le culte du secret sur TOUT et EN TOUT. Ainsi tout un champ nébuleux très large se perpétue par des imaginaires farfelus.Très souvent ce qui est soigneusement tu, a des conséquences vivaces dans notre RÉEL . Ces conséquences impactent et façonnent diversement les réalités sociales des uns et des autres . De cette approche differentialiste innée, naissent les amitiés superficielles , les rencontres suspicieuses et aussi rapports conflictuels à terme . Nous portons en Nous les prédispositions qui conduisent au silence TROP parlant et aux suspicions sombres pouvant mener aux accusations fondées ou gratuites aussi. La logigue de « ceux qui se ressemblent s’assemblent » qui a prévalu avec méthode dans nos terroirs, s’est transposée inévitablement dans toutes nos initiatives à vocation collective . Ainsi On se parle et s’entend TOUS mais On se comprend sur peu des choses . Espérons qu’on apprendra à se comprendre un Jour , ce qui passe NÉCESSAIREMENT par  se TENIR UN LANGAGE DE VÉRITÉ Face à Face quel que soit le canal utilisé.

K.S