« Décision du Comité des Nations-Unies des Droits Humains des Parlementaires, sur l’arrestation, l’incarcération, jugement et condamnation du député mauritanien Biram Dah Abeid en 2018. قرار من لجنة الأمم المتحدة لحقوق إنسان البرلمانيين حول اعتقال و سجن و إدانة البرلماني الموريتاني بيرام الداه اعبيد سنة ٢٠١٨ »
Ce mardi 16 mars, la République Islamique de Mauritanie et l’Agence Française de Développement ont signé une convention de financement de 5 millions d’euros visant à appuyer les actions de réduction de la pauvreté et de vulnérabilité à travers la consolidation des programmes nationaux de filets sociaux.
Cette signature s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Économiques et de la Promotion des Secteurs Productifs, M. Ousmane Mamoudou Kane, du Délégué Général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion «Taazour» M. Mohamed Mahmoud Bouassriya, de l’Ambassadeur de France, M. Robert Moulié, et de la Directrice de l’AFD, Mme Bénédicte Brusset.
L’AFD apporte cet appui au Gouvernement mauritanien afin de soutenir les actions mises en œuvre par la Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (TAAZOUR) qui vient en aide aux populations les plus pauvres,dont les conditions de vie ont notamment été dégradées par la crise sanitaire.
Ce financement est le second volet d’une subvention totale de 10 millions d’euros octroyée par l’AFD pour soutenir le Gouvernement mauritanien dans sa stratégie destinée à renforcer son dispositif de filets sociaux au profit des plus vulnérables.
Cette seconde convention permettra ainsi de:-renforcer le dispositif de réponses d’urgence aux chocs climatiques;et-doter la Mauritanie d’un dispositif de protection sociale adaptative capable de s’adapter face aux crises.
Venant compléter le financement de la Banque mondiale du Projet d’Appui aux Filets Sociaux entré dans sa deuxième phase (PASyFiS II), ce volet structurant s’inscrit dans une démarche de partenariat entre l’État mauritanien et les membres de l’Alliance Sahel.
Ce volet structurant fait suite à une première contribution de l’AFD d’un montant de 5 millions d’euros pour la mise en place de la deuxième opération de transferts monétaires d’urgence.
Cette opération, déployée par la Délégation Générale Taazour en janvier dernier, a permis d’apporter un soutien financier de 2.250 MRU à près de 210.000 ménages sur l’intégralité du territoire.
Contact presse
Ambassade de France en Mauritanieambafrance.nouakchott-amba@diplomatie.gouv.fr
J’ai eu l’honneur d’être reçu en Audience par son excellence Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République lors de sa récente visite en France.
L’entretien a porté principalement sur les préoccupations de nos compatriotes établis en Europe.
Dans ce cadre j’ai porté à sa haute attention les questions d’état civil, de double nationalité, de visa d’entrée en Mauritanie et d’aide au retour au pays aux retraités immigrés mauritaniens.
• Sur l’état civil :
Le président m’a informé avoir instruit les différents services concernés par la question (Etat civil, intérieur et commission Diombar) en vue de créer la synergie nécessaire pour lever les blocages entre services, qui empêchent certains de nos concitoyens d’accéder à leurs documents d’état civil. Dans ce cadre les services d’état civil mettront davantage d’information à la disposition des usagers. Et les délais de traitement des dossiers seront raccourcis. S’agissant de nos compatriotes non recensés en 98, des commissions ont été déjà mises en place dans Chaque wilaya pour le règlement de leurs cas. Quant aux mauritaniens établis à l’étranger et en Europe en particulier, son excellence Monsieur le président de la République m’a informé qu’un dispositif spécifique pour répondre au cas particulier des Mauritaniens établis en Europe sera mis en place. Voilà décrit les premières mesures prises en matière d’état civil. Toutefois le Président de la République a ajouté qu’il réunira régulièrement les services concernés par la question pour une évaluation continue des progrès qualitatifs réalisés et si besoin pour apporter les améliorations qui s’avèreront nécessaires.
• Sur la double nationalité :
Sur ce point le président de la république a d’abord affirmé ses convictions quant à l’importance qu’il accorde aux membres de la diaspora en tant qu’acteurs importants du développement national, en ce qu’ils créent des partenariats multidimensionnels, participent à l’essor de l’économie nationale par des investissements et l’injection des devises et qui s’impliquent à tous les niveaux de la coopération, qu’elle soit, multilatérale, internationale ou décentralisée pour l’intérêt du pays. Il dit apprécier fortement cet apport et que c’est ainsi qu’il est disposé à accorder à la diaspora toute la place qu’elle mérite. Après quoi il a déclaré avoir évalué l’efficacité des dispositions actuelles relatives à la double nationalité, et que conformément à ses engagements électoraux, il a instruit les départements compétents à lui soumettre une étude sur les aspects techniques visant à définir les conditions d’application du principe d’automaticité de la double nationalité dans les meilleurs délais.
• *Sur le visa d’entrée en Mauritanie :
Le président de la république dit comprendre les préoccupations des familles d’origines mauritaniennes soumises à cette formalité, tendant à demander l’allègement des conditions de son obtention, voire de sa suppression. Le président de la République considère qu’aussitôt que la mesure du principe d’automaticité sera mise en vigueur, les personnes concernées seront dispensées de visa. En attendant si les délais le justifient, des mesures transitoires d’allègement des frais de visa pourraient être envisagées.
• Sur l’aide au retour aux immigrés retraités d’origine mauritanienne :
Sur la question de l’aide au retour au pays, aux immigrés retraités d’origine mauritanienne sous forme d’une exonération à faire valoir sur une voiture à rapatrier au pays, sur présentation d’un certificat de déménagement, comme cela était le cas il ya quelques années, son excellence Monsieur le président de la république a promis d’examiner favorablement cette proposition dans les meilleurs délais. De façon plus générale, ont été abordées avec le président de la république, la définition et l’élaboration d’une politique sur la place de la diaspora dans les politiques nationales à laquelle il s’est montré très favorable. Il est important de faire noter enfin que lors de l’audience, le Président de la République a montré un intérêt certain à l’exposé des problématiques citées et que les réponses qu’il a données sur chacun de ces points, étaient marquées par le sceau de la clarté et de la précision.
Fait à Paris le lundi 20 janvier 2020
Diawara Issa Mansega, Député de la diaspora Mauritanienne d’Europe
Selon des sources qui se confiées à RMI-info, lors de sa rencontre ce samedi 16.01.2021 avec quelques ressortissants mauritaniens en France, le président de la république Mohamed Cheikh El Ghazouani a reproché au ministre des Affaires étrangères, Ismail Ould Cheikh Ahmed, de ne avoir convié les représentants de l’opposition mauritanienne en France. En regrettant cette absence, le président a assuré que l’opposition fait partie de la Mauritanie est soit être invitée dans ces genres d’occasions.
Plusieurs militants des droits de l’homme et membres du Collectif des veuves des événements 89-90-91 s’étaient retrouvés devant la résidence du président. Cependant une seule personne aurait été autorisée de rejoindre la rencontre pour exposer aux président leurs revendications.
Le président a par ailleurs salué et loué la mobilisation de la diaspora ainsi que sa contribution dans la lutte contre la pandémie du Covid 19. Selon le président, l’État est entièrement satisfait et reconnaissant du déblocage collectif des fonds et les participations individuelles que cela soit les médecins ou autres acteurs.
Un centre culturel à Paris
Il a promis l’ouverture prochaine d’un centre culturel mauritanien à Paris pour la promotion et le rayonnement des cultures mauritaniennes en France. La Mauritanie dispose déjà de plusieurs centres culturels notamment en Afrique de l’Ouest et dans certains pays du Sahel. Ces centres permettent aux ressortissants mauritaniens d’avoir des attaches culturelles avec la Mauritanie. Dans certains pays comme la Gambie et le Niger, des écoles coraniques y ont été ouvertes.
Enfin, le président a promis de revoir le système d’élections du député de la diaspora. Il est attendu en effet une révision des procédures administratives et législatives du vote du député. Plusieurs membres de la diaspora en France ont demandé que le choix du député revienne aux ressortissants mauritaniens au niveau de la diaspora contrairement à la disposition actuelle.
AMI – Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a assisté mercredi soir à l’Elysée à Paris, à un dîner offert en son honneur par Son Excellence le Président français Monsieur Emmanuel Macron.
Le dîner a été une opportunité pour le Président de la République et son homologue français de discuter du renforcement des relations bilatérales à tous les niveaux.
En outre, diverses questions d’intérêt commun ont été abordées, notamment les questions liées à la situation sécuritaire dans la région du Sahel et les résultats obtenus par notre pays lors de sa présidence du G5 Sahel malgré la complexité de la situation et les répercussions négatives de la pandémie Covid-19 aux niveaux mondial et régional.
La mobilisation d’un soutien militaire, économique et politique en faveur du Groupe des Cinq pays du Sahel, a constitué le plus important résultat de cette rencontre. Ce soutien a d’ailleurs été traduit par le lancement de plusieurs initiatives telles que la Coalition pour le Sahel, la Coalition pour la sécurité et la stabilité du Sahel et d’autres initiatives.
Les entretiens entre les deux Présidents ont porté sur l’amélioration du niveau d’efficacité des plans de terrain, qui s’est reflétée dans certaines des victoires décisives enregistrées au cours de cette période, en plus du suivi strict et régulier de la mise en œuvre de la »feuille de route de Pau » et l’approfondissement de la prise de conscience de la nécessité pour la communauté internationale d’assumer ses responsabilités face à la situation dans le Sahel.
Au cours de la rencontre, les deux Présidents ont passé en revue le grand effort qui a été consenti pour réduire les dettes des cinq pays du Sahel entre autres réalisations accomplies.
Quand il y a une année on voyait les chinois construire un big hôpital en quelques jours, on en rigolait presque à travers le monde entier.
Les descendants de l’empire du milieu avaient sorti l’artillerie lourde en mesures restrictives avec une discipline impitoyable. Quand ils étaient au dur du front antiviral , certains milieux scientifiques occidentaux les voyaient dans l’exagération et pointaient leurs manquements ici et là au chaud sur les plateaux TV à plusieurs milliers de kilomètres.
Ces scientifiques dopés d’une certaine suffisance avaient fini à tromper et faire tromper les dirigeants politiques de leurs pays quand la vague Covidienne faisait irruption au cœur de l’Europe.
Finalement, certains scientifiques disaient que la Chine n’avait pas tout dit sur cette pandémie, peut être Oui peut être Non, mais je dirais que leurs certitudes à sens unique donnant le régime politique chinois comme manipulateur de son peuple, y tiennent une place importante dans la méprise.
Les autorités chinoises avaient mis la clé à double tour sur les zones gravement touchées durant plusieurs semaines, résultat, ils ont gagné sur la propagation du virus. Au même moment, certains pays occidentaux faisaient des zigzags selon les humeurs hautaines d’une clique de scientifiques. On comptait tout faire ou ordonner sauf imiter ce que font les chinois, on dirait par opposition politique et idéologique que par données scientifiques avérées.
Ainsi par la suite, les chinois ont nettoyé pratiquement le méchant virus dans les zones où il a commencé à sévir avec virulence. En Occident, par exemple en France, on commençait à chercher les clefs pour une éventuelle fermeture quand les réalités hospitalières ont eu raison de certains prédictions salades télévisuelles. On décide de fermer mais pas à la chinoise surtout pas toujours et encore, on n’imite pas la Chine despotique…
Par la suite on s’habitue aux mots (maux)… Confinement, Déconfinement, Reconfinement… quoi encore !
Ailleurs, dans certaines zones du monde, par exemple en Afrique , ça se suit entre l’aléatoire, le fatalisme et les petites imitations mal inspirées.
Lundi 16 novembre 2020, le président et député Biram Dah Abeid a rendu visite à l’ambassade de Mauritanie au Sénégal. Le député national mauritanien a été chaleureusement accueilli par le chargé d’affaires, le responsable des affaires consulaires, le chargé de la communication et le responsable du centre culturel de Mauritanie à Dakar. Biram Dah Abeid a pu découvrir le travail quotidien abattu par les diplomates aux profits des élèves, éleveurs, commerçants et autres résidents mauritaniens dans la république sœur du Sénégal. L’élu national a eu l’occasion de mesurer la portée des actions culturelles et des activités diplomatiques que notre ambassadeur au Sénégal Cheikhna Nenny a pu réaliser depuis sa prise de fonction. Le centre culturel de l’ambassade de Mauritanie à Dakar, unique en son genre, représente un acquis de taille et une fierté pour les mauritaniens au Sénégal.
Des sources officielles sahraouies ont déclaré au site Zahra Chinguetti que la guerre a éclaté entre le Sahara et le Royaume du Maroc sur plusieurs fronts. La RASD a déclaré que le Maroc avait ouvert trois brèches au passage de Guerguerat le vendredi 13 novembre et que les forces sahraouies y ripostent
GENÈVE (9 septembre 2020) – Des experts des droits de l’homme des Nations Unies* ont appelé aujourd’hui les autorités maliennes à mettre fin à l’esclavage une fois pour toutes, après que quatre hommes considérés comme nés dans l’esclavage ont été battus à mort et qu’une femme de 80 ans et deux autres personnes ont été gravement blessées la semaine dernière.
« Rien ne peut justifier la persistance de la pratique de l’esclavage », ont déclaré Alioune Tine, expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Mali et Tomoya Obokata, rapporteur spécial sur les formes contemporaines d’esclavage, y compris leurs causes et leurs conséquences. « Nous condamnons ces actes barbares et criminels qui violent le droit à la vie, à l’intégrité physique et à la dignité humaine, et qui restent trop souvent impunis ».
Ils ont demandé « une enquête rapide, transparente, impartiale et approfondie » sur l’attaque du 1er septembre à Djandjoumé (région de Kayes), et que justice soit faite pour les victimes.
L’un des morts, un homme de 69 ans considéré comme un esclave, avait obtenu une décision de justice contre l’imam du village au sujet des terres agricoles. Certains membres de la communauté se sont opposés à la décision du juge, ont encerclé les maisons des soi-disant esclaves et les ont sauvagement battus. Les quatre hommes morts avaient entre 42 et 72 ans ; une femme âgée et un couple marié, âgés de 30 et 44 ans, ont été hospitalisés. Onze personnes ont été arrêtées.
« Ce système d’esclavage par ascendance persiste malgré le fait que l’esclavage ait été officiellement aboli au Mali en 1905 », ont déclaré les experts. « L’esclavage constitue également un crime contre l’humanité dans le Code pénal malien ». Les personnes sont considérées comme nées esclaves parce que leurs ancêtres ont été capturés et réduits en esclavage et que leurs familles « appartiennent » aux familles propriétaires d’esclaves depuis des générations. Les personnes qui sont considérées comme des esclaves travaillent sans rémunération, peuvent être héritées et sont privées des droits humains fondamentaux.
L’année dernière, un membre d’une organisation antiesclavagiste a été expulsé de son village dans la région de Kayes sur ordre du chef de village, et une cinquantaine de personnes qui contestaient leur statut d’esclaves ont été forcées par les chefs traditionnels locaux de fuir un autre village.
« Ces incidents effroyables illustrent l’échec de l’État malien à mettre en œuvre ses engagements internationaux en matière de protection des droits de l’homme », ont déclaré Tine et Obokata. « Dans certains cas, les chefs traditionnels et les autorités étatiques semblent clairement être complices des auteurs ». Tine et Obokata ont appelé le Mali à adopter au plus vite une loi criminalisant spécifiquement l’esclavage, à l’instar d’autres Etats de la région comme le Niger et la Mauritanie, et à coopérer avec les organisations de défense des droits de l’homme pour mener une campagne nationale visant à abolir l’esclavage.
« Il est également essentiel que le Mali cesse de punir les défenseurs des droits de l’homme et les autres personnes qui tentent de mettre fin à l’esclavage par ascendance », ont-ils déclaré. « Le gouvernement doit tenir tête aux chefs traditionnels et religieux qui tolèrent des pratiques effroyables telles que l’esclavage ».
Dans son dernier rapport du 15 janvier 2020, Tine s’est prononcé contre les attaques contre les personnes considérées comme esclaves et contre l’arrestation et la détention arbitraire de 16 défenseurs des droits de l’homme anti-esclavagistes.
C’est avec une immense tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de l’un des plus dignes fils de l’Afrique, Kofi Annan, du pays de Kwamé N’Krumah du Ghana, premier noir secrétaire général de l’ONU et Prix Nobel de la paix.
Je n’oublierai jamais cet homme de paix qui m’a sauvé de justesse à une mort certaine grâce à son intervention diplomatique et efficace et ce dans un tournant décisif de notre lutte. En effet, en 1999 suite aux pressions diplomatiques et pressantes du colonel Ould Taya, le gouvernement sénégalais fut obligé de m’expulser de son pays parce que mon activisme débordant dérangeait le régime du colonel Ould Taya et mettait du sable dans les relations entre les deux pays.
Le 7 juillet 1999, le colonel ould Taya, par l’intermédiaire de son cousin ancien consul de la Mauritanie à Dakar Ould Aly, exigea mon extradition et je fus bloqué à l’aéroport LSS de Dakar par deux policiers sénégalais qui m’ont interdit d’aller à la salle d’attente. Ils m’ont obligé de les suivre, alors que j’avais déjà obtenu l’asile politique en Suède et effectué toutes les formalités requises.
Grâce à la vigilance de l’américaine Tami Sharpi, responsable de la réinstallation du Haut commissariat des nations unies pour les réfugies ( HCR) à Dakar qui m’avait accompagné et qui suivait de loin mon interpellation. Elle court en force et revient pour me secourir et fait échec à un kidnapping planifié. Elle alerte directement le délégué régional du HCR en Afrique de l’ouest qui a saisi le Secrétaire général de l’ONU Kofi Annan et qui à son tour saisit le président sénégalais de l’époque monsieur Abdou Diouf pour lui demander de me laisser quitter le pays de la « Téranga » en toute sécurité. Le secrétaire général demandera aussi aux autorités sénégalaises si elles pouvaient assumer la responsabilité historique de me livrer à Nouakchott tout en sachant d’avance le sort tragique qui m’attendait après mon extradition en Mauritanie. Ce que ce dernières n’ont pas voulu ou osé assumer. C’est ainsi donc grâce à cet homme juste que j’ai échappé de justesse à une mort certaine entre les mains de la Police raciste et ethno-génocidaire de Nouakchott qui n’attendait que ma » livraison » pour me faire la fête mais Dieu n’était pas de leur côté. MERCI encore une fois KOFI. Paix éternelle à ton âme, digne fils d’Afrique!
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