● Sadio Mané roi d’Afrique, encore sacré Ballon d’Or !

La cérémonie des CAF Awards 2022 avait lieu ce jeudi et c’est Sadio Mané qui est de nouveau reparti avec le Ballon d’Or africain.

Le football africain était à l’honneur ce soir avec les CAF Awards 2022. Écartée du paysage depuis trois ans à cause de la pandémie de Covid-19, la cérémonie faisait son grand retour ce jeudi à Rabat, au Maroc. La soirée a d’ailleurs débuté avec un prix pour le club marocain du Wydad AC, sacré meilleur club africain de l’année. Champions du Maroc, ils ont également remporté la dernière édition de la Ligue des champions africaine.

Le prix de meilleur espoir du continent est ensuite revenu au jeune Pape Matar Sarr. L’ancien Messin, qui évolue désormais à Tottenham, devance l’Ivoirien Karim Konate, nouvelle recrue du RB Salzbourg, et le Tunisien de Manchester United Hannibal Mejbri.

Sans surprise, le Sénégal a été distingué après sa victoire à la CAN 2022. Les coéquipiers de Sadio Mané reçoivent ainsi le prix de la meilleure sélection d’Afrique et Aliou Cissé est sacré meilleur entraîneur de l’année. C’est également un Sénégalais a inscrit le plus beau but de l’année. Un ciseau acrobatique somptueux signé Pape Ousmane Sakho sous les couleurs du Simba SC.

Enfin, la soirée s’est terminée en beauté avec le nouveau sacre de Sadio Mané. À défaut de remporter le Ballon d’Or – qui semble promis à Karim Benzema cette année – le nouvel attaquant du Bayern Munich rafle son deuxième Ballon d’Or africain consécutif. Il devance au classement son ancien coéquipier Mohamed Salah (Liverpool) et son compatriote Edouard Mendy (Chelsea).

Chez les femmes, c’est la Nigériane Asisat Oshoala (FC Barcelone) qui a remporté le titre de meilleure joueuse africaine de l’année après avoir inscrit 24 buts toutes compétitions confondues avec les Blaugrana et obtenu une qualification pour la Coupe du monde féminine 2023 avec les Super Falcons.

©️ Via – https://www.sport.fr/football/sadio-mane-roi-dafrique-encore-sacre-ballon-dor-920309.shtm

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● IMAM MAHMOUD DICKO : « JE ME SUIS LONGUEMENT POSÉ CETTE QUESTION ! »

L’Imam Mahmoud Dicko a tenu un point de presse ce samedi 16 juillet 2022 lors de la deuxième commémoration des victimes des 10, 11, et 13 juillet 2020. Pour l’Imam et ses partisans, ces victimes ont accepté de mourir pour le Mali, pour un changement radical et positif de la gouvernance dans notre pays et pour le bien-être de nos populations. Cependant, l’Imam pose son incompréhension sur certains points vis-à-vis de nos valeurs, de la reconnaissance et du mérite.

« On a remis en cause nos textes, on a fait la refondation, la rectification mais est ce que c’est la solution ?» se demande l’Imam. Il répond que les fondements qui constituent les valeurs de notre nation sont négligées et ne sont pas respectées. Pour lui, tant que ces valeurs ne sont pas respectées « il n’y a rien affaire ».
Dans ses propos, il encourage de récompenser le mérite et exhorte de bannir l’ingratitude. Malheureusement, il constate que, les fondements qui constituent les valeurs du Mali sont bafouées. « Tous ces hommes qui se sont succédé à la tête du pays de Modibo Keita à nos jours, n’ont pas respectés et récompenser les mérites comme il le faut », dit-il. Il ajoute que, le pays ne récompense pas les mérites et ne reconnait plus la reconnaissance et le mérite du bien fait. Il conseille de prendre soins de nos devanciers, ceux qui ont donné leur vie pour ce pays, ceux qui ont eu à travailler, lutter, pour ce pays. Car, selon lui, « un pays se construit sur le passé, le présent et ensuite l’avenir ou le futur. »
« Celui qui ignore son passé ne peut pas bien faire son présent», hurle l’imam. Avant d’ajouter, « je ne sais pas pourquoi on ne veut pas magnifier nos devanciers ». L’Imam reconnait que le seul qui a restauré et réhabilité les autres, parce que c’est dû à sa formation, c’est le président démocratement élu, l’ex-président Alpha Oumar Konaré pour magnifier notre histoire car, selon l’Imam, M. Konaré est un historien et il sait ce que cela vaut pour notre pays et notre histoire. Aussi, il estime que le problème du Mali est aussi la non reconnaissance des efforts de l’autre une fois qu’il quitte le pouvoir. « Ce n’est pas une bonne attitude», dénonce-t-il. Il explique que, le Mali est un grand pays qui avait des grands hommes qui ont toujours prôné la valeur et la reconnaissance et du mérite. « Les valeurs sur lesquelles notre société est fondée, est la reconnaissance du bien fait », insiste-t-il.
« Nous avons fait la révolution, le parachèvement, la rectification, il nous reste maintenant le redressement », précise l’Imam Mahmoud Dicko. Et d’ajouter que le redressement ne se fera pas, par un individu ni un groupe d’individu. Il avance que, ça se fera avec l’ensemble des maliens et maliennes. « Il faut nécessairement aujourd’hui qu’on aille vers une situation qui fait au moins le minimum de consensus entre les fils du pays pour sortir de cette situation », exhorte l’autorité morale du M5-RFP.
Ainsi, l’Imam rappelle qu’il ne faut jamais oublier l’idéal pour lequel nos martyrs sont morts. « Ils sont mort parce qu’on leur a dit quelque chose et ils ont cru en nous », dit-il. Aussi, il a évoqué le cas des militaires ivoiriens arrêté au Mali. Le sage du M5-RFP, appelle les maliens à plus de retenu et laisser les deux autorités gérer la situation avec l’intelligence et d’éviter les commentaires stériles. Il les appelle aussi, de n’est pas rajouter des pressions sur les autorités car pour lui, ils subissent déjà beaucoup de pressions. C’est pourquoi il leur exhorte de rester derrières les autorités. Et conseille enfin les autorités maliens de n’est pas surtout ouvert beaucoup de front.

Kossa Maïga

Source: Canard déchainé

©️ Via – http://bamada.net/imam-mahmoud-dicko-je-me-suis-longuement-pose-cette-question

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● La mort accidentelle au travail du ressortissant mauritanien à Paris | Quelques éléments sur les circonstances [AJ+ français]

Moussa Sylla, un agent d’entretien de l’Assemblée nationale de 52 ans, est mort en nettoyant le parking du Palais-Bourbon. Un drame de la sous-traitance dénoncé par des centaines de personnes qui se sont rassemblées mardi pour lui rendre hommage.

L’employé de la société Europ Net, d’origine mauritanienne, est décédé le 12 juillet dernier, trois jours après l’incident qui s’est déroulé au 5ème sous-sol d’un parking de l’Assemblée. Le père de famille avait “perdu le contrôle” d’une autolaveuse, selon le collectif CGT parisien du nettoyage, le projetant contre un mur “alors qu’il amorçait un virage entre les niveaux -4 et -5″, précise la police.

©️ Via AJ+ Facebook – https://www.facebook.com/394973304203658/posts/1732287413805567/

● Militaires ivoiriens détenus au Mali : la junte appelle à une médiation du Togo

~~Le 10 juillet, 49 soldats avaient été arrêtés à l’aéroport de Bamako, accusés par les autorités de transition d’être des « mercenaires » cherchant à déstabiliser le pays.

Lundi 18 juillet, la junte malienne a appelé à une médiation du Togo, qu’il a acceptée, pour « un dénouement heureux » de la situation qui concerne les militaires ivoiriens détenus depuis huit jours à Bamako, ont indiqué les ministres des affaires étrangères des deux pays.

La Côte d’Ivoire avait demandé, le 12 juillet, la libération « sans délai » de ses 49 militaires arrêtés « injustement » deux jours plus tôt à l’aéroport de Bamako, accusés par les autorités maliennes d’être des « mercenaires » cherchant à déstabiliser le pays. Selon Abidjan, la présence de ses soldats, dans le cadre d’opérations de soutien logistique à la mission des Nations unies au Mali (Minusma), était « bien connue des autorités maliennes ».

Le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, « s’est dit ouvert au dialogue et disposé à œuvrer […] à un dénouement heureux de cette situation, y compris par voie diplomatique, dans le strict respect de la souveraineté du Mali », ont souligné dans un communiqué conjoint Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, et Robert Dussey, son homologue togolais, reçu en audience à Bamako.

« A cet égard, le président de la transition a souhaité que le Togo mène une mission de bons offices entre les parties concernées. Le ministre Dussey a réaffirmé la disponibilité du président Faure Essozimna Gnassingbé à poursuivre son appui à la transition et à aider à la résolution de cette situation », poursuit le communiqué.

Calendrier de transition
Le Mali, pays enclavé au cœur du Sahel, a été le théâtre de deux coups d’Etat militaires en août 2020 et en mai 2021. Il a récemment adopté un calendrier de transition devant permettre un retour des civils au pouvoir en mars 2024. A la suite de l’adoption de ce calendrier, les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), dont fait partie la Côte d’Ivoire, avaient levé les sanctions économiques et financières qui frappaient le Mali depuis janvier.

Le président du Togo avait déjà accepté d’être le médiateur entre le Mali, les acteurs régionaux et l’ensemble de la communauté internationale, alors que la junte était sous pression pour rétablir l’ordre constitutionnel.

La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire en cours depuis le déclenchement, en 2012, d’insurrections indépendantistes et d’actions djihadistes sanglantes dans le nord. La junte au pouvoir à Bamako s’est détournée de la France et de ses partenaires, à la faveur de la Russie, pour tenter d’endiguer la propagation djihadiste qui a gagné le centre du pays ainsi que le Burkina Faso et le Niger voisins.

Le Monde avec AFP

Via https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/07/19/militaires-ivoiriens-detenus-au-mali-la-junte-appelle-a-une-mediation-du-togo_6135330_3212.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1658220284

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● Mali : six personnes tuées lors d’une attaque près de Bamako

Six personnes au moins ont été tuées et d’autres blessées lors d’une attaque armée contre un point de contrôle près de la capitale malienne, Bamako.

Cette attaque provoque une grande inquiétude de voir se rapprocher les attaques armées de la capitale qui est souvent restée à l’écart de celles menées par les groupes islamistes.

L’attaque de ce point de contrôle à Zantaguila a été confirmée par le porte-parole du ministère malien de la sécurité et de la protection civile, Amadou Sango.

Cette attaque qui a visé un point de contrôle situé à seulement près de 60 kilomètres de Bamako n’a toujours pas été revendiquée quand bien même les accusations portent sur le groupe Nousratou Al Islam We El Mouslimine qui avait déjà perpétré des attaques contre la capitale malienne.

©️ Via sahara médias https://fr.saharamedias.net/mali-six-personnes-tuees-lors-dune-attaque-pres-de-bamako/

● France | Feu d’artifice du 14 Juillet : un garçon de 7 ans et sa sœur de 24 ans tués à Cholet


Le frère et la sœur assistaient au feu d’artifice avec d’autres membres de leur famille et se trouvaient « à une cinquantaine de mètres du pas de tir » lors de l’accident. Un blessé a également été hospitalisé, dans un état qui n’a pas été précisé.

La fête a viré au drame. Un garçon de 7 ans et sa sœur de 24 ans ont été tués lors d’un dramatique « incident de tir » survenu pendant le feu d’artifice du 14 juillet jeudi à Cholet (Maine-et-Loire), qui a également fait un blessé.

L’enquête, ouverte pour homicide involontaire, devra déterminer les circonstances précises de l’accident, survenu peu après 23 heures « sur un terrain stabilisé près du stade de Cholet », a précisé le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard, joint par l’AFP dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le frère et la sœur assistaient au feu d’artifice avec d’autres membres de leur famille et se trouvaient « à une cinquantaine de mètres du pas de tir » lors de l’accident. Un blessé a également été hospitalisé, dans un état qui n’a pas été précisé. « À ce stade aucun autre blessé ne s’est signalé », a ajouté le magistrat, qui s’est rendu sur place.

Interrogé sur les circonstances de l’accident, le procureur a évoqué un « incident de tir », sans plus de précision. « Il est beaucoup trop tôt » pour en dire plus, a-t-il ajouté.

« Une explosion »
Laurent Picard, venu au feu d’artifice avec ses deux filles de 8 et 13 ans, a assisté à l’accident, dont il a publié quelques images vidéo sur Facebook. « J’étais à 5/6 mètres de l’explosion avec mes deux filles, j’ai reçu des étincelles et senti la chaleur du souffle », a-t-il témoigné auprès de l’AFP. « Heureusement, là où j’étais placé j’ai servi de bouclier à mes filles en quelque sorte ».

À la fin de cette vidéo d’un peu plus d’une minute, on voit ce qui ressemble à l’explosion d’une fusée parmi une petite foule massée derrière un grillage, puis des cris et des gens qui courent en tous sens, alors que des flammes sont visibles par terre. « Est-ce une fusée partie de travers ou qui a explosé en retombant ? C’est arrivé tellement vite, je ne saurais pas dire », a-t-il ajouté.

Peu après l’explosion, M. Picard dit avoir vu un homme allongé sur le sol, apparemment brûlé, et une femme à qui des secouristes faisaient un massage cardiaque. « Ça criait partout, c’était un peu la panique », se souvient-il, encore choqué. « J’ai mis les filles à l’abri. Ça aurait pu être nous ! Je suis profondément impacté et touché par ces deux décès et le blessé grave ».

« Un drame épouvantable »
Malgré l’incident, le feu d’artifice a été mené à son terme puis la foule a été dispersée, selon lui. Environ 70 pompiers ont été dépêchés sur place, selon le Courrier de l’ouest. Le maire de Cholet Gilles Bourdouleix, a expliqué que des membres de la sécurité auraient « conseillé aux personnes » se trouvant à proximité des lieux de l’accident « de s’éloigner ».

La municipalité travaille « depuis des années » avec l’artificier chargé du feu d’artifice, a-t-il ajouté, et « c’est la première fois » qu’un tel drame survient pendant les festivités du 14 juillet à Cholet selon lui. « C’est un drame épouvantable », a-t-il commenté, joint par l’AFP. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale du Maine-et-Loire et au commissariat de Cholet.

©️ Crédit : https://www.leparisien.fr/faits-divers/feu-dartifice-du-14-juillet-un-garcon-de-7-ans-et-sa-soeur-de-24-ans-tues-a-cholet-15-07-2022-I77GOD46LFBVZBCXX2JB3XPBT4.php#xtor=AD-1481423552

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● L’homme de 49 ans est décédé des suites de ses blessures, mardi 12 juillet, trois jours après son accident. Il travaillait pour une entreprise de nettoyage.

ASSEMBLÉE – Mercredi 13 juillet, les députés de l’Assemblée nationale ont laissé de côté, durant quelques instants, les débats houleux des derniers jours pour se recueillir en silence, au lendemain de la mort d’un employé travaillant au Palais Bourbon.



Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, c’est le député Alexis Corbière (LFI/NUPES) qui a évoqué le sujet en début de séance avant d’initier une minute de silence respectée par tous les parlementaires présents dans l’hémicycle.

“Je voudrais que cette mort terrible ne soit pas banalisée”, a déclaré Alexis Corbière, avant de rappeler que, chaque année, 733 personnes meurent au travail, d’après les derniers chiffres comptabilisés en 2019. “Quand une femme ou un homme meurt au travail, ça n’est pas quelque chose d’acceptable”, a ajouté l’élu de Seine-Saint-Denis.

Une enquête judiciaire en cours

Selon les détails fournis dans l’hémicycle par Alexis Corbière, ainsi que par son collègue Éric Woerth (LR), questeur de l’Assemblée, un homme de 49 ans aurait subi un accident de travail impliquant un chariot élévateur dans un parking de l’institution, le samedi 9 juillet. L’employé, dont la famille réside à l’étranger (Mali), travaillait pour une entreprise de sous-traitance dans le domaine du nettoyage. Il est décédé des suites de ses blessures trois jours plus tard, ce mardi.

“Dans l’attente des raisons de cet accident, les engins de cette nature ont été interdits sur l’ensemble des rampes qui composent les parkings de l’Assemblée nationale”, a précisé Éric Woerth, ajoutant que le bureau de l’Assemblée évoquera ce sujet lors de sa prochaine réunion.

Le CSE et le bureau de l’Assemblée nationale ont été saisis. Une enquête judiciaire est aussi en cours pour déterminer les causes de l’accident. Avant la poursuite des débats dans l’hémicycle, le ministre des Comptes publics Gabriel Attal a également affirmé “sa solidarité et celle du gouvernement” à la famille et aux collègues de la victime.

©️ Crédit : https://fr.news.yahoo.com/lassembl%C3%A9e-nationale-deuil-apr%C3%A8s-accident-153052261.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly90LmNvLw&guce_referrer_sig=AQAAAEAPPdle890MENse8U5d8pEprm8t279TQBGMdSbZYtJNqnMeLYflPU-VQgJ2sUY50Gjt4s3czexXzfLv9J3HLAIslSrIR7YOcgonYgkT-NlhUcn4ru1JcIWldxG0VEf4cvpRIFvalnIMLEte39cVpZTwkyxsn5GE2UA1Krbn6BCm

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● Mali : 49 soldats ivoiriens arrêtés à Bamako

RFI Afrique – Les soldats ivoiriens ont été arrêtés, ce dimanche 10 juillet 2022, en début d’après-midi, à l’aéroport de Bamako.

Depuis, les messages alarmistes et même complotistes circulent sur les réseaux sociaux, les présentant comme des mercenaires lourdement armés venus déstabiliser le pays. Ces soldats appartiennent en réalité à l’armée régulière ivoirienne, ils devaient sécuriser, selon l’armée ivoirienne, des sites de la Minusma, la Mission des Nations unies.

Ils appartiennent au 8e détachement du NSE, National Support Element. C’est un cadre de l’état-major ivoirien qui le précise : ces 49 soldats sont arrivés à Bamako dimanche à la mi-journée, à bord du même avion qui avait ramené à Abidjan, le matin même, le précédent détachement.

Deux avions même, pour être précis, l’un transportant les hommes, l’autre le matériel. « C’est une incompréhension malheureuse », explique ce haut-gradé de l’armée ivoirienne, qui assure que tout était en règle pour leur arrivée.

Selon l’armée ivoirienne, ce sont pourtant des problèmes administratifs qui sont invoqués par les autorités maliennes. « D’abord, ils ont dit que l’avion n’était pas sur la liste des appareils autorisés à atterrir. Ce problème a été vite levé, poursuit cette source, mais maintenant ils disent que nos soldats n’avaient pas de lettre de mission conforme. »

Sollicités par RFI, ni l’armée malienne ni le ministère malien de la Défense n’ont souhaité répondre. Les 49 soldats ivoiriens ont passé la nuit en détention. Le problème n’est toujours pas réglé.

Un précédent danois

Selon les explications de l’armée ivoirienne, ces soldats sont là dans le cadre de la contribution ivoirienne à la Minusma. Ils sont détachés auprès d’une entreprise privée, SAS, Sahel Aviation Service, elle-même sous-traitante de la mission onusienne. Dirigée par un Allemand, cette entreprise travaille habituellement dans la sous-région pour des ONG, des groupes miniers ou encore, donc, pour les Nations unies. C’est en tout cas ce que précise son site internet puisque, jointe par RFI, l’entreprise SAS a confirmé être mobilisée sur le cas des militaires ivoiriens, mais n’a souhaité apporter aucune précision.

Selon l’armée ivoirienne, les soldats arrêtés à Bamako sont censés sécuriser des sites de la Minusma, notamment à l’aéroport de Bamako, mais aussi dans des « entrepôts logistiques ». La Mission onusienne n’a, elle non plus, pas souhaité faire de commentaire à ce stade. Cette affaire rappelle celle des militaires danois : en janvier dernier, ils étaient arrivés au Mali dans le cadre de la force Takuba, en suivant les procédures habituelles. Les autorités maliennes avaient estimé que ces procédures ne suffisaient plus à garantir leur « consentement » et les avaient contraints à rentrer chez eux.

Texte par : David Baché

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=757908

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● Goïta : «Nous ne saurions oublier la solidarité de la Mauritanie durant la période passée»

Taqadomy – Le Président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta, a déclaré que son pays ne saurait oublier la position et la solidarité des gouvernements de Guinée et de Mauritanie au cours de la dernière période, quand le pays faisait l’objet de sanctions économiques de la part de la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Goïta a exprimé la gratitude du Mali dans un discours prononcé à l’occasion de la levée des sanctions imposées au Mali par la CEDEAO en janvier dernier.

Goïta a salué la position de la Mauritanie et de la Guinée, qui ont laissé leurs frontières ouvertes au commerce de marchandises avec Bamako, et leur ont donné toutes les facilités dont il avait besoin pendant « cette période difficile », a-t-il dit.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=757885

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● Au Nigeria, près d’une centaine de personnes ont attendu des mois la venue du Christ dans le sous-sol d’une église

Le 1er juillet dernier, dans l’État d’Ondo, au sud-ouest du Nigeria, la police a libéré soixante-dix-sept personnes, dont des enfants, du sous-sol d’une église dans lequel elles étaient confinées depuis des mois.

Selon la police, elles attendaient le retour du Christ sur Terre, prévu initialement pour le mois d’avril dernier, rapporte la BBC. Beaucoup de jeunes qui y ont été retrouvés avaient abandonné l’école pour en être les témoins.

Cette descente a eu lieu à la suite de la plainte d’une mère dont les enfants avaient disparu, et qu’elle soupçonnait être retenus dans l’église. David Anifowoshe –le pasteur de cette église pentecôtiste, la Whole Bible Believers Church– et son bras droit ont été arrêtés.

Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est Josiah Peter Asumosa, le pasteur adjoint de l’église, qui a convaincu ses fidèles que l’avènement christique aurait lieu en avril, avant d’expliquer que la date avait été reportée à septembre 2022 et de dire aux plus jeunes de n’obéir qu’à leurs parents en Dieu.

Au total, vingt-six enfants (les plus jeunes étant âgés de 8 ans), huit adolescents et quarante-trois adultes étaient confinés dans cette église.

Certains étaient confinés volontairement
Un père dont l’enfant fait partie des personnes évacuées raconte qu’on l’empêchait de le récupérer, et que quiconque tentait de pénétrer dans l’église était attaqué par ses membres, rapporte Sky News, qui ajoute que si les pasteurs ont été arrêtés, les enquêteurs cherchent les preuves que les membres de l’église y étaient retenus contre leur volonté.

Lorsque les autorités sont arrivées, certains membres ont refusé de sortir et ont injurié les parents venus reprendre leurs enfants. Pendant leurs interrogatoires, ces fidèles ont affirmé «aller d’eux-mêmes dans le sous-sol» de l’église après la messe du dimanche, selon le président d’un groupe de jeunes local. «Certains disent être là depuis le mois d’août de l’année dernière, d’autres depuis janvier de cette année.»

Lorsqu’ils ont été arrêtés, les pasteurs ont recommandé à leurs ouailles de «rester sur place» pour attendre l’arrivée de Jésus (qui a prévu selon eux de les emmener avec lui dans le royaume des cieux).

Le Nigeria est un pays profondément religieux, et ce n’est pas la première fois que les autorités y sauvent des personnes retenues, volontairement ou de force, par des membres d’une église. Entre autres faits divers sordides du même tonneau, en novembre 2019, quinze hommes et femmes âgés de 19 à 50 ans ont été libérés d’une église à Lagos où ils étaient enchaînés par les pieds, certains depuis cinq ans. Ils avaient été amenés là par des membres de leur famille qui cherchaient une aide spirituelle pour lutter contre des maladies ou des troubles mentaux.

©️ Crédit source : Via http://www.slate.fr/story/230120/nigeria-centaine-personnes-sous-sol-eglise-attendre-dieu-jesus-christ