● Militaires ivoiriens détenus au Mali : la junte appelle à une médiation du Togo

~~Le 10 juillet, 49 soldats avaient été arrêtés à l’aéroport de Bamako, accusés par les autorités de transition d’être des « mercenaires » cherchant à déstabiliser le pays.

Lundi 18 juillet, la junte malienne a appelé à une médiation du Togo, qu’il a acceptée, pour « un dénouement heureux » de la situation qui concerne les militaires ivoiriens détenus depuis huit jours à Bamako, ont indiqué les ministres des affaires étrangères des deux pays.

La Côte d’Ivoire avait demandé, le 12 juillet, la libération « sans délai » de ses 49 militaires arrêtés « injustement » deux jours plus tôt à l’aéroport de Bamako, accusés par les autorités maliennes d’être des « mercenaires » cherchant à déstabiliser le pays. Selon Abidjan, la présence de ses soldats, dans le cadre d’opérations de soutien logistique à la mission des Nations unies au Mali (Minusma), était « bien connue des autorités maliennes ».

Le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, « s’est dit ouvert au dialogue et disposé à œuvrer […] à un dénouement heureux de cette situation, y compris par voie diplomatique, dans le strict respect de la souveraineté du Mali », ont souligné dans un communiqué conjoint Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, et Robert Dussey, son homologue togolais, reçu en audience à Bamako.

« A cet égard, le président de la transition a souhaité que le Togo mène une mission de bons offices entre les parties concernées. Le ministre Dussey a réaffirmé la disponibilité du président Faure Essozimna Gnassingbé à poursuivre son appui à la transition et à aider à la résolution de cette situation », poursuit le communiqué.

Calendrier de transition
Le Mali, pays enclavé au cœur du Sahel, a été le théâtre de deux coups d’Etat militaires en août 2020 et en mai 2021. Il a récemment adopté un calendrier de transition devant permettre un retour des civils au pouvoir en mars 2024. A la suite de l’adoption de ce calendrier, les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), dont fait partie la Côte d’Ivoire, avaient levé les sanctions économiques et financières qui frappaient le Mali depuis janvier.

Le président du Togo avait déjà accepté d’être le médiateur entre le Mali, les acteurs régionaux et l’ensemble de la communauté internationale, alors que la junte était sous pression pour rétablir l’ordre constitutionnel.

La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire en cours depuis le déclenchement, en 2012, d’insurrections indépendantistes et d’actions djihadistes sanglantes dans le nord. La junte au pouvoir à Bamako s’est détournée de la France et de ses partenaires, à la faveur de la Russie, pour tenter d’endiguer la propagation djihadiste qui a gagné le centre du pays ainsi que le Burkina Faso et le Niger voisins.

Le Monde avec AFP

Via https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/07/19/militaires-ivoiriens-detenus-au-mali-la-junte-appelle-a-une-mediation-du-togo_6135330_3212.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1658220284

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● Mali : six personnes tuées lors d’une attaque près de Bamako

Six personnes au moins ont été tuées et d’autres blessées lors d’une attaque armée contre un point de contrôle près de la capitale malienne, Bamako.

Cette attaque provoque une grande inquiétude de voir se rapprocher les attaques armées de la capitale qui est souvent restée à l’écart de celles menées par les groupes islamistes.

L’attaque de ce point de contrôle à Zantaguila a été confirmée par le porte-parole du ministère malien de la sécurité et de la protection civile, Amadou Sango.

Cette attaque qui a visé un point de contrôle situé à seulement près de 60 kilomètres de Bamako n’a toujours pas été revendiquée quand bien même les accusations portent sur le groupe Nousratou Al Islam We El Mouslimine qui avait déjà perpétré des attaques contre la capitale malienne.

©️ Via sahara médias https://fr.saharamedias.net/mali-six-personnes-tuees-lors-dune-attaque-pres-de-bamako/

● France | Feu d’artifice du 14 Juillet : un garçon de 7 ans et sa sœur de 24 ans tués à Cholet


Le frère et la sœur assistaient au feu d’artifice avec d’autres membres de leur famille et se trouvaient « à une cinquantaine de mètres du pas de tir » lors de l’accident. Un blessé a également été hospitalisé, dans un état qui n’a pas été précisé.

La fête a viré au drame. Un garçon de 7 ans et sa sœur de 24 ans ont été tués lors d’un dramatique « incident de tir » survenu pendant le feu d’artifice du 14 juillet jeudi à Cholet (Maine-et-Loire), qui a également fait un blessé.

L’enquête, ouverte pour homicide involontaire, devra déterminer les circonstances précises de l’accident, survenu peu après 23 heures « sur un terrain stabilisé près du stade de Cholet », a précisé le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard, joint par l’AFP dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le frère et la sœur assistaient au feu d’artifice avec d’autres membres de leur famille et se trouvaient « à une cinquantaine de mètres du pas de tir » lors de l’accident. Un blessé a également été hospitalisé, dans un état qui n’a pas été précisé. « À ce stade aucun autre blessé ne s’est signalé », a ajouté le magistrat, qui s’est rendu sur place.

Interrogé sur les circonstances de l’accident, le procureur a évoqué un « incident de tir », sans plus de précision. « Il est beaucoup trop tôt » pour en dire plus, a-t-il ajouté.

« Une explosion »
Laurent Picard, venu au feu d’artifice avec ses deux filles de 8 et 13 ans, a assisté à l’accident, dont il a publié quelques images vidéo sur Facebook. « J’étais à 5/6 mètres de l’explosion avec mes deux filles, j’ai reçu des étincelles et senti la chaleur du souffle », a-t-il témoigné auprès de l’AFP. « Heureusement, là où j’étais placé j’ai servi de bouclier à mes filles en quelque sorte ».

À la fin de cette vidéo d’un peu plus d’une minute, on voit ce qui ressemble à l’explosion d’une fusée parmi une petite foule massée derrière un grillage, puis des cris et des gens qui courent en tous sens, alors que des flammes sont visibles par terre. « Est-ce une fusée partie de travers ou qui a explosé en retombant ? C’est arrivé tellement vite, je ne saurais pas dire », a-t-il ajouté.

Peu après l’explosion, M. Picard dit avoir vu un homme allongé sur le sol, apparemment brûlé, et une femme à qui des secouristes faisaient un massage cardiaque. « Ça criait partout, c’était un peu la panique », se souvient-il, encore choqué. « J’ai mis les filles à l’abri. Ça aurait pu être nous ! Je suis profondément impacté et touché par ces deux décès et le blessé grave ».

« Un drame épouvantable »
Malgré l’incident, le feu d’artifice a été mené à son terme puis la foule a été dispersée, selon lui. Environ 70 pompiers ont été dépêchés sur place, selon le Courrier de l’ouest. Le maire de Cholet Gilles Bourdouleix, a expliqué que des membres de la sécurité auraient « conseillé aux personnes » se trouvant à proximité des lieux de l’accident « de s’éloigner ».

La municipalité travaille « depuis des années » avec l’artificier chargé du feu d’artifice, a-t-il ajouté, et « c’est la première fois » qu’un tel drame survient pendant les festivités du 14 juillet à Cholet selon lui. « C’est un drame épouvantable », a-t-il commenté, joint par l’AFP. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale du Maine-et-Loire et au commissariat de Cholet.

©️ Crédit : https://www.leparisien.fr/faits-divers/feu-dartifice-du-14-juillet-un-garcon-de-7-ans-et-sa-soeur-de-24-ans-tues-a-cholet-15-07-2022-I77GOD46LFBVZBCXX2JB3XPBT4.php#xtor=AD-1481423552

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● L’homme de 49 ans est décédé des suites de ses blessures, mardi 12 juillet, trois jours après son accident. Il travaillait pour une entreprise de nettoyage.

ASSEMBLÉE – Mercredi 13 juillet, les députés de l’Assemblée nationale ont laissé de côté, durant quelques instants, les débats houleux des derniers jours pour se recueillir en silence, au lendemain de la mort d’un employé travaillant au Palais Bourbon.



Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, c’est le député Alexis Corbière (LFI/NUPES) qui a évoqué le sujet en début de séance avant d’initier une minute de silence respectée par tous les parlementaires présents dans l’hémicycle.

“Je voudrais que cette mort terrible ne soit pas banalisée”, a déclaré Alexis Corbière, avant de rappeler que, chaque année, 733 personnes meurent au travail, d’après les derniers chiffres comptabilisés en 2019. “Quand une femme ou un homme meurt au travail, ça n’est pas quelque chose d’acceptable”, a ajouté l’élu de Seine-Saint-Denis.

Une enquête judiciaire en cours

Selon les détails fournis dans l’hémicycle par Alexis Corbière, ainsi que par son collègue Éric Woerth (LR), questeur de l’Assemblée, un homme de 49 ans aurait subi un accident de travail impliquant un chariot élévateur dans un parking de l’institution, le samedi 9 juillet. L’employé, dont la famille réside à l’étranger (Mali), travaillait pour une entreprise de sous-traitance dans le domaine du nettoyage. Il est décédé des suites de ses blessures trois jours plus tard, ce mardi.

“Dans l’attente des raisons de cet accident, les engins de cette nature ont été interdits sur l’ensemble des rampes qui composent les parkings de l’Assemblée nationale”, a précisé Éric Woerth, ajoutant que le bureau de l’Assemblée évoquera ce sujet lors de sa prochaine réunion.

Le CSE et le bureau de l’Assemblée nationale ont été saisis. Une enquête judiciaire est aussi en cours pour déterminer les causes de l’accident. Avant la poursuite des débats dans l’hémicycle, le ministre des Comptes publics Gabriel Attal a également affirmé “sa solidarité et celle du gouvernement” à la famille et aux collègues de la victime.

©️ Crédit : https://fr.news.yahoo.com/lassembl%C3%A9e-nationale-deuil-apr%C3%A8s-accident-153052261.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly90LmNvLw&guce_referrer_sig=AQAAAEAPPdle890MENse8U5d8pEprm8t279TQBGMdSbZYtJNqnMeLYflPU-VQgJ2sUY50Gjt4s3czexXzfLv9J3HLAIslSrIR7YOcgonYgkT-NlhUcn4ru1JcIWldxG0VEf4cvpRIFvalnIMLEte39cVpZTwkyxsn5GE2UA1Krbn6BCm

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● Mali : 49 soldats ivoiriens arrêtés à Bamako

RFI Afrique – Les soldats ivoiriens ont été arrêtés, ce dimanche 10 juillet 2022, en début d’après-midi, à l’aéroport de Bamako.

Depuis, les messages alarmistes et même complotistes circulent sur les réseaux sociaux, les présentant comme des mercenaires lourdement armés venus déstabiliser le pays. Ces soldats appartiennent en réalité à l’armée régulière ivoirienne, ils devaient sécuriser, selon l’armée ivoirienne, des sites de la Minusma, la Mission des Nations unies.

Ils appartiennent au 8e détachement du NSE, National Support Element. C’est un cadre de l’état-major ivoirien qui le précise : ces 49 soldats sont arrivés à Bamako dimanche à la mi-journée, à bord du même avion qui avait ramené à Abidjan, le matin même, le précédent détachement.

Deux avions même, pour être précis, l’un transportant les hommes, l’autre le matériel. « C’est une incompréhension malheureuse », explique ce haut-gradé de l’armée ivoirienne, qui assure que tout était en règle pour leur arrivée.

Selon l’armée ivoirienne, ce sont pourtant des problèmes administratifs qui sont invoqués par les autorités maliennes. « D’abord, ils ont dit que l’avion n’était pas sur la liste des appareils autorisés à atterrir. Ce problème a été vite levé, poursuit cette source, mais maintenant ils disent que nos soldats n’avaient pas de lettre de mission conforme. »

Sollicités par RFI, ni l’armée malienne ni le ministère malien de la Défense n’ont souhaité répondre. Les 49 soldats ivoiriens ont passé la nuit en détention. Le problème n’est toujours pas réglé.

Un précédent danois

Selon les explications de l’armée ivoirienne, ces soldats sont là dans le cadre de la contribution ivoirienne à la Minusma. Ils sont détachés auprès d’une entreprise privée, SAS, Sahel Aviation Service, elle-même sous-traitante de la mission onusienne. Dirigée par un Allemand, cette entreprise travaille habituellement dans la sous-région pour des ONG, des groupes miniers ou encore, donc, pour les Nations unies. C’est en tout cas ce que précise son site internet puisque, jointe par RFI, l’entreprise SAS a confirmé être mobilisée sur le cas des militaires ivoiriens, mais n’a souhaité apporter aucune précision.

Selon l’armée ivoirienne, les soldats arrêtés à Bamako sont censés sécuriser des sites de la Minusma, notamment à l’aéroport de Bamako, mais aussi dans des « entrepôts logistiques ». La Mission onusienne n’a, elle non plus, pas souhaité faire de commentaire à ce stade. Cette affaire rappelle celle des militaires danois : en janvier dernier, ils étaient arrivés au Mali dans le cadre de la force Takuba, en suivant les procédures habituelles. Les autorités maliennes avaient estimé que ces procédures ne suffisaient plus à garantir leur « consentement » et les avaient contraints à rentrer chez eux.

Texte par : David Baché

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=757908

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● Goïta : «Nous ne saurions oublier la solidarité de la Mauritanie durant la période passée»

Taqadomy – Le Président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta, a déclaré que son pays ne saurait oublier la position et la solidarité des gouvernements de Guinée et de Mauritanie au cours de la dernière période, quand le pays faisait l’objet de sanctions économiques de la part de la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Goïta a exprimé la gratitude du Mali dans un discours prononcé à l’occasion de la levée des sanctions imposées au Mali par la CEDEAO en janvier dernier.

Goïta a salué la position de la Mauritanie et de la Guinée, qui ont laissé leurs frontières ouvertes au commerce de marchandises avec Bamako, et leur ont donné toutes les facilités dont il avait besoin pendant « cette période difficile », a-t-il dit.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=757885

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● Au Nigeria, près d’une centaine de personnes ont attendu des mois la venue du Christ dans le sous-sol d’une église

Le 1er juillet dernier, dans l’État d’Ondo, au sud-ouest du Nigeria, la police a libéré soixante-dix-sept personnes, dont des enfants, du sous-sol d’une église dans lequel elles étaient confinées depuis des mois.

Selon la police, elles attendaient le retour du Christ sur Terre, prévu initialement pour le mois d’avril dernier, rapporte la BBC. Beaucoup de jeunes qui y ont été retrouvés avaient abandonné l’école pour en être les témoins.

Cette descente a eu lieu à la suite de la plainte d’une mère dont les enfants avaient disparu, et qu’elle soupçonnait être retenus dans l’église. David Anifowoshe –le pasteur de cette église pentecôtiste, la Whole Bible Believers Church– et son bras droit ont été arrêtés.

Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est Josiah Peter Asumosa, le pasteur adjoint de l’église, qui a convaincu ses fidèles que l’avènement christique aurait lieu en avril, avant d’expliquer que la date avait été reportée à septembre 2022 et de dire aux plus jeunes de n’obéir qu’à leurs parents en Dieu.

Au total, vingt-six enfants (les plus jeunes étant âgés de 8 ans), huit adolescents et quarante-trois adultes étaient confinés dans cette église.

Certains étaient confinés volontairement
Un père dont l’enfant fait partie des personnes évacuées raconte qu’on l’empêchait de le récupérer, et que quiconque tentait de pénétrer dans l’église était attaqué par ses membres, rapporte Sky News, qui ajoute que si les pasteurs ont été arrêtés, les enquêteurs cherchent les preuves que les membres de l’église y étaient retenus contre leur volonté.

Lorsque les autorités sont arrivées, certains membres ont refusé de sortir et ont injurié les parents venus reprendre leurs enfants. Pendant leurs interrogatoires, ces fidèles ont affirmé «aller d’eux-mêmes dans le sous-sol» de l’église après la messe du dimanche, selon le président d’un groupe de jeunes local. «Certains disent être là depuis le mois d’août de l’année dernière, d’autres depuis janvier de cette année.»

Lorsqu’ils ont été arrêtés, les pasteurs ont recommandé à leurs ouailles de «rester sur place» pour attendre l’arrivée de Jésus (qui a prévu selon eux de les emmener avec lui dans le royaume des cieux).

Le Nigeria est un pays profondément religieux, et ce n’est pas la première fois que les autorités y sauvent des personnes retenues, volontairement ou de force, par des membres d’une église. Entre autres faits divers sordides du même tonneau, en novembre 2019, quinze hommes et femmes âgés de 19 à 50 ans ont été libérés d’une église à Lagos où ils étaient enchaînés par les pieds, certains depuis cinq ans. Ils avaient été amenés là par des membres de leur famille qui cherchaient une aide spirituelle pour lutter contre des maladies ou des troubles mentaux.

©️ Crédit source : Via http://www.slate.fr/story/230120/nigeria-centaine-personnes-sous-sol-eglise-attendre-dieu-jesus-christ

● La djihadiste Emilie König parmi les femmes rapatriées mardi des camps syriens

Cette femme de 37 ans, originaire de Bretagne et partie en Syrie en 2012, est accusée d’avoir recruté pour l’EI et appelé à commettre des attaques en Occident

Emilie König, l’une des djihadistes françaises les plus connues, fait partie des 16 mères rapatriées ce mardi en France depuis des camps de prisonniers djihadistes en Syrie, a indiqué une source proche du dossier.

Cette femme de 37 ans, originaire de Bretagne et partie en Syrie en 2012, est accusée d’avoir recruté pour l’EI et appelé à commettre des attaques en Occident, et faisait l’objet d’un mandat d’arrêt. Dans la foulée, elle a été placée en détention provisoire après avoir été mise en examen par un juge antiterroriste, a constaté l’AFP lors d’une audience devant le juge des libertés et de la détention (JLD).

« Elle a l’intention de coopérer »
« Je suis très fatiguée », a soufflé dans le box cette brune au teint gris, vêtue d’une polaire grise et d’un pantalon noir, après l’annonce du délibéré par la juge des libertés et de la détention. La magistrate, à qui Emilie König avait dit vouloir retrouver une « vie de femme », lui a indiqué que les investigations allaient se poursuivre « pour retracer son parcours ». Originaire de Lorient (Morbihan), elle était partie en Syrie en 2012.


Régulièrement apparue dans des vidéos de propagande, elle avait été placée par l’ONU sur sa liste noire des combattants les plus dangereux. Elle est mère de cinq enfants, dont trois nés en Syrie, qui ont été rapatriés en France début 2021. Dans un entretien à l’AFP en avril 2021 du camp de Roj, elle avait dit vouloir « retourner en France ».

« Elle a l’intention de coopérer pleinement avec la justice française », a déclaré à l’AFP son avocat Emmanuel Daoud. « Elle est rentrée pour s’expliquer et pour tenter le plus rapidement possible, selon une échéance qu’elle ne maîtrise pas, de revoir ses enfants », a ajouté Me Daoud, en soulignant qu’elle avait « pleinement conscience d’avoir causé beaucoup de souffrances à sa famille ».

35 mineurs rapatriés
La France a rapatrié 35 mineurs et 16 mères présents dans des camps de prisonniers djihadistes en Syrie depuis la chute de l’organisation Etat islamique (EI), a annoncé le ministère des Affaires étrangères.

« La France a procédé ce jour au retour sur le territoire national de 35 enfants mineurs français qui se trouvaient dans les camps du nord-est de la Syrie. Cette opération inclut également le retour de 16 mères en provenance de ces mêmes camps », selon le communiqué, qui précise que les mères ont été remises aux autorités judiciaires et les enfants aux .

Séries de détention provisoire
Huit mères ont été placées mardi en garde à vue « en exécution d’un mandat de recherche » et « huit (autres) font l’objet d’un mandat d’arrêt », a expliqué le Parquet national antiterroriste dans un communiqué. Un mineur de 17 ans et sept femmes ont été placés en garde à vue à la DGSI, a précisé une source proche du dossier. La huitième a été placée en garde à vue à la Section antiterroriste (SAT) de la préfecture de police de Paris.

Parmi les mères visées par un mandat d’arrêt, outre Emilie König, six autres femmes ont été mises en examen dès mardi pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et pour certaines d’entre elles également pour abandon moral ou matériel d’un mineur par ascendant, a indiqué mardi soir une source proche du dossier.

Elles ont toutes été placées en détention provisoire à l’issue d’audiences devant le juge des libertés et de la détention. Une huitième femme sera présentée mercredi à un juge d’instruction, son mandat d’arrêt ne lui ayant été notifié qu’en fin d’après-midi en raison d’une prise en charge médicale, selon cette même source. Cette femme est atteinte d’un cancer du côlon. Il s’agit du premier rapatriement aussi massif en France d’enfants et de mères depuis la chute en 2019 du « califat » de l’EI.

©️ Crédit source : https://www.20minutes.fr/societe/3320743-20220705-djihadiste-emilie-knig-parmi-femmes-rapatriees-mardi-camps-syriens

● Le mauritanien Mamadou Gandega décroche la deuxième place d’un challenge sur le cybercrime en Afrique

Après quatre semaines de compétition intense, le mauritanien Mamadou Gandega a décroché la deuxième place d’un challenge sur le cybercrime organisé par l’Office des Nations unies contre les drogues et le crime (UNODC), devant des concurrents du Maroc, de la Tanzanie et du Bénin.

C’est l’Egypte qui a remporté la deuxième édition de l’Africa Digital Forensics Challenge. Cette édition, qui a eu lieu du 29 mai et le 27 juin 2022, a réuni plus de 1000 personnes venant de 35 états africains déterminés à lutter contre la cybercriminalité en Afrique.

Les participants étaient des professionnels de la cybersécurité mais également des agences gouvernementales comme les CSIRTs (Computer Security Incident Response Team) du Benin vainqueur de la première édition et du Mali.

« J’ai dans cette compétition représenté mon pays en solo tout au long du mois de juin sur différentes thématiques d’investigation numérique à savoir, l’analyse de Ram, de réseau informatique, le darkweb, les cryptomonnaies ainsi que l’analyse numérique d’un téléphone Android », explique à Cridem, Mamadou Gandega.

L’Africa Digital Forensics Challenge consiste à exploiter des vulnérabilités affectant des systèmes, applications… de manière à s’introduire sur des ordinateurs pour récupérer des preuves d’intrusion informatique.

Analyste SOC (Security Operation Center) et incident responder de profession, Mamadou Gandega est actuellement consultant dans la cybersécurité en tant qu’analyste.

Il a eu à travailler chez Orange cyberdéfense qui est un des leaders européens en matière de cybersécurité ainsi que dans le domaine bancaire en tant qu’analyste SOC.

Par Babacar BAYE NDIAYE
Pour Cridem

Via https://cridem.org/C_Info.php?article=757813

● Aux abords de Melilla | Drame et Silence dramatique!

🟥~Ces images choquantes venues du Maroc et un SILENCE bruyant et étrange parmi une certaine diaspora arabo-musulmane en France !


Les limites d’une certaine identification confessionnelle à la carte avec beaucoup d’hypocrisie. Si un gamin palestinien a un orteil égratigné, certains sortent et font mobiliser avec leurs mameluks afro musilms pour gesticuler et maudire toute la terre.

Par contre ces événements comme d’autres similaires en Libye, en Algérie et en Tunisie, où des migrants Noirs sont traités comme du bétail, il y a effacement et silence silence….!

Si tu interpelles un jeune arabo-musulman natif d’ici et politisé à la sauce ethniciste et nationaliste de l’islam, il va te sortir que ce serait une manipulation de médias dits occidentaux pour semer des divisions au sein d’une Oumma de mirage. Et il te dira que la cousine de son voisin maghrébin s’est mariée avec un frère africain, donc…ça va quoi…!

Une justification par effraction schizophrénique par laquelle il voudra détourner de l’essentiel du sujet.

Arrêtons d’être tant NAÏFS… cette condescendance qu’ont beaucoup de peuples à l’endroit du Noir, a son origine. Ils pensent que nous sommes toujours dans l’adolescence existentielle de L’humanité. Voilà tout !

Nous ne sommes pas prêts à accepter l’évidence qui se vit mais ne se dit que rarement.

✍️🏿KS pour le BLOG