Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed AhmedOuld Mohamed Lemine, a tenu, mardi au siège du ministère, une réunion avec les opérateurs concernées par les communications sur la nécessité de connecter les centres d’état-civil à l’internet.
Cette rencontre intervient au lendemain de la visite effectuée, lundi, par le ministre, à l’Agence Nationale de l’Enrôlement de la Population et des Titres Sécurisés, qui a montré la nécessité de relier tous les centres d’état civil à l’internet.
La réunion visait à entrevoir des solutions efficaces et rapides pour surmonter les obstacles par la promotion de l’utilisation optimale des nouvelles technologies.
Différents acteurs et représentants d’entités publiques et privées concernées étaient présents à cette réunion.
Ces derniers jours une note administrative de communication écrite en arabe et en français a été publiée sur différents supports RS. Émanant des services de la wilaya Guidimagha, elle informe le public de la mise en place d’un service téléphonique dédié aux requêtes et sollicitations de citoyens. Selon la note, l’objectif vise une approche de proximité entre l’administration publique et le public comme souhaité nécessairement par le président de la république Mohamedould Cheikh El-Ghazouani. Ainsi 4 numéros sont à la disponibilité de citoyens. Un citoyen au Guidimagha a été contacté par notre BLOG, et il nous confirme avoir essayé un numéro pour vérifier et effectivement au bout du fil il a eu un interlocuteur direct.
Un service inédit en la matière qu’il faut amplement saluer et qu’il soit pérenne pour soulager les citoyens souvent largués pour accéder à leurs droits auprès divers départements administratifs. En espérant que cet outil pourrait enrayer le troublant système d’intermédiaires qui sévit et vit par un véritable racket sur le dos de pauvres demandeurs de leurs droits légitimes auprès de l’administration publique.
Les numéros téléphoniques à la disposition des citoyens auprès de l’administration Guidimagha.
Alakhbar – La police mauritanienne a arrêté plusieurs personnes, au cours des derniers jours, dans le cadre d’une enquête ouverte diligentée, après la découverte de quantités de billets contrefaits de mille nouvelles ouguiyas.
Près de 17 personnes soupçonnées d’être en relation avec cette fraude ont été arrêtées, ont indiqué des sources généralement bien informées.
Tout a commencé lorsqu’un déposant muni de faux billets s’est présenté aux guichets de l’une des banques de la place en vue de faire un versement et la découverte de l’un de ses employés de l’escroquerie.
Alertée, la Banque Centrale de Mauritanie a avisé immédiatement la police qui a arrêté le suspect et saisit la quantité de faux billets de banque. Les personnes interpellées jusqu’à présent comptent un yéménite et plusieurs mauritaniens.
L’enquête se poursuit encore, puisqu’à chaque interpellation d’un suspect, ce dernier met les policiers sur une nouvelle piste menant vers de nouveaux suspects.
Sahara Médias – Le ministère mauritanien des finances a annoncé avoir identifié 961 voitures, de différentes marques, appartenant à l’état qui ont disparu entre 2015 et 2020 et promis de les récupérer.
Dans un communiqué qu’il a publié, le ministère a déclaré que dans le cadre de la politique de contrôle des biens de l’Etat, il a initié un inventaire complet des biens mobiliers et immobiliers, au début de l’année dernière, qui a permis déjà de découvrir la disparition de 961 voitures, ajoutant que l’inspection se poursuivait encore.
Les premiers résultats, selon le communiqué du ministère, 505 véhicules de différentes marques ont disparu, 304 ont été octroyées illégalement, 60 ont disparu en quelques années après leur sortie du garage administratif, munies d’ordres de missions, en plus de 92 véhicules avec des immatriculations ordinaires offerts à des n’ayant pas droit.
Le ministère a tenu à préciser que ces premières inspections n’ont pas concerné tous les départements ou établissements concernés par l’inspection, ajoutant que celle-ci va se poursuivre.
Il a révélé avoir pris « des mesures préventives » pour recenser les biens de l’état après avoir découvert de graves dysfonctionnements lors de cette inspection entamée au début de l’année dernière.
Les nouvelles mesures prévoient l’enregistrement comptable du parc transféré à l’état, contrôler la numérotation officielle de ce parc, fixer la procédure d’acquisition des voitures au profit des bureaux de contrôle et de gestion dans le cadre des marchés publics, le suivi et la récupération la flotte disparue.
Bernard Lama, l’ancien gardien international de l’équipe de France de football, du PSG et du Stade Rennais, vit depuis la fin de sa carrière professionnelle dans sa Guyane natale où il a créé une marque d’eau de source. Prolongation est allé lui rendre visite. Engagé et tourné vers la jeunesse, il raconte sa reconversion.
Au bord d’une route détrempée de Remire-Montjoly, une banlieue pavillonnaire de Cayenne en Guyane, un adolescent, sac de sport sur le dos, marche en direction du stade de foot. Son caleçon est apparent. Une voiture ralentit à son niveau. La vitre se baisse. « Remonte ton pantalon. Tu te crois où ? » Le jeune garçon reconnaît le manager général de son club de foot et obtempère sans broncher. Il est comme cela, Bernard Lama : franc, direct, un peu vieux jeu mais plein de valeurs et furieusement tourné vers les autres et surtout les jeunes.
Au volant de sa voiture, il raconte son enfance en enchaînant les bouffées de sa cigarette roulée. Son surnom lui va toujours aussi bien. « Le chat » ne saute plus sur les ballons mais il a gardé une ligne de sportif de haut niveau. Son regard de félin est rempli de malice. Et parfois, lorsqu’il s’agit de sujets qui lui tiennent à cœur, il griffe.
« 10 000 gosses sans école » Depuis la fin de sa carrière professionnelle de footballeur, il est revenu vivre dans « [sa] Guyane ». « Je n’ai pas trouvé de raison suffisante pour rester de l’autre côté de l’Atlantique. J’avais acheté une maison en 2005 et je m’y suis fixé. J’y vis avec ma mère depuis. »
Heureux donc ? « Je suis content d’être chez moi, de pouvoir me balader sur la plage ou dans la forêt équatoriale. Une vie simple liée à la nature. Mais non, pas heureux. On ne peut pas être heureux quand on voit la pauvreté ici. Il y a tellement d’inégalités. Ici, 50 % des gens vivent sous le seuil de pauvreté, il y a des problèmes de santé, d’éducation, 10 000 gosses sans école. »
Dans le sang de l’ancien international français coule une fibre sociale. « Mon grand-père et mon arrière-grand-père ont construit ce département. Mon père, chirurgien, a été maire de Rémire-Montjoly pendant 35 ans. On parlait plus de politique et de l’avenir de la Guyane que de sport. Tous les ingrédients pour développer une pensée sociale et faire preuve de solidarité. »
50 % des réserves d’eau en Amazonie Alors, pour sa reconversion, Bernard Lama n’a pas choisi « d’investir dans l’immobilier et s’enrichir sur le dos des plus pauvres » ou de faire « de l’import-export depuis la France ». Pour aider les siens, il faut d’abord poser un diagnostic…
Le Calame – Lorsqu’il y a quelques années, l’ambassade d’Espagne décida de décentraliser la réception des dossiers des demandeurs de visas en la confiant à une agence privée, la mesure a été unanimement saluée.
Non seulement cela permettrait de décongestionner les locaux du consulat qui ne pouvaient recevoir qu’un nombre limité de personnes mais on pensait aussi que cela entrainerait une meilleure fluidité dans le traitement des dossiers.
Or, il a fallu vite déchanter. Les agences, à qui le travail a été confié, n’ont à aucun moment respecté les cahiers de charges encore moins les règles d’assistance qu’elles doivent fournir à leurs clients à savoir une ligne téléphonique (pour les renseignements et les rendez-vous) et un site internet opérationnel.
Une première expérience a échoué. Le marché sera retiré à l’agence VLS. Il sera confié cette fois à la société BLS. Une véritable catastrophe. Incapable de faire face à l’afflux des candidats aux visas, BLS patauge et finit par adopter des méthodes beaucoup plus rentables que la commission qu’elle encaisse sur chaque dossier.
Au fil du temps, ses locaux sont transformés en une bourse pour le marchandage des rendez-vous et des visas derrière une barricade d’agents de sécurité. A tel point que certains demandeurs de visas songent à faire constater cette situation par huissier pour aller porter plainte.
Certains familles, propriétaires d’appartements à Las Palmas et qui y vont depuis un demi-siècle ainsi que des hommes d’affaires connus ont toutes les peines du monde pour ne serait-ce qu’obtenir un rendez-vous et déposer leurs dossiers. Aujourd’hui même, notre reporter, qui s’est rendu sur place de façon anonyme, a constaté que la situation n’a pas évolué d’un iota.
Contacté par Le Calame en septembre dernier, l’ambassade d’Espagne à Nouakchott nous a écrit que ‘’les rendez-vous pour placer une demande de visa à nos services consulaires sont accordés par la compagnie BLS qui donne ces rendez-vous de façon gratuite en fonction de l’ordre de demande. (…) Nous allons conduire une enquête interne pour clarifier la situation.’’ Résultat des courses, rien n’a véritablement changé.
Soit l’enquête n’a pas été menée soit ses conclusions dorment dans un tiroir. Un mois après, nous revenons à la charge. Cette fois l’ambassade promet de ‘’faire tout son possible pour résoudre ce problème’’ en ajoutant qu’elle est ‘’en ‘‘contact étroit avec BLS pour mettre fin aux irrégularités’’ et que ‘’des modifications seront apportées pour améliorer le service’’. On attend la suite de ce qui s’apparente à un feuilleton de très mauvais goût.
La direction de la sûreté nationale a publié vendredi une circulaire interdisant aux étrangers de s’adonner au transport public en Mauritanie qu’il s’agisse du transport des personnes ou des marchandises.
Cette circulaire signée du directeur général de la sûreté nationale demande aux forces de police, notamment celles se trouvant sur les points de passage et les accès à appliquer rigoureusement les instructions contenues dans cette circulaire.
La circulaire justifie cette meure par des raisons sécuritaires alors que les milieux populaires et les syndicats réclament de plus en plus d’empêcher les étrangers de s’adonner au travail de chauffeur comme c’est le cas dans les pays voisins.
Elle ajoute enfin que l’exercice de cette profession, par les étrangers, présente plusieurs risques de sécurité et pénalise les citoyens dans des emplois locaux.
Les équipes de France Télévisions sont parties à la rencontre de SilamakaSoukouna, un pâtissier du Val-de-Marne. Après une enfance passée dans les hébergements d’urgence, sa passion, la pâtisserie, l’a conduit à la tête de son établissement. Formé dans les plus grandes maisons, il a ouvert son enseigne à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).
Poussé par le confinement, le jeune pâtissier Silamaka Soukouna, 35 ans, a créé sa propre enseigne, Silaxpatisserie, à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Ses gâteaux s’envolent comme des petits pains. Un succès qui ne lui fait pas oublier ses premières années de formation ni les expériences obtenues à l’arraché dans de prestigieux établissements, comme le Lutetia, qui lui a donné sa chance. « À chaque fois que je suis arrivée dans les grandes maisons, c’était limite : « t’es le plongeur », confie Silamaka Soukouna. (…) Quand j’étais en apprentissage, je ne devais pas rentrer en boutique. (…) À ce moment-là, je me suis donné moi-même la permission de rentrer dans la boutique. »
Aider les nouvelles générations Issu d’une fratrie malienne de 17 enfants, il vivait en 1992 avec sa famille, comme 200 autres, dans des tentes situées devant le château de Vincennes. « Je ne pourrais jamais oublier. Ce n’était pas humain, en fait », se souvient-il. Aujourd’hui, Silamaka Soukouna est particulièrement sensible aux jeunes d’origine étrangère qui ne trouvent pas de stage. Il prévoit par ailleurs de recruter un pâtissier, ainsi qu’un commis.
AMI – Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. TalebOuld Sid’Ahmed, a supervisé, mardi, dans les locaux de l’Agence nationale pour l’emploi (Agence Techghil), le lancement de la première phase pilote du Projet Amélioration de l’Employabilité des Jeunes (PEJ) dans le cadre de la mise en œuvre du programme spécial de son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
Ce projet financé par la Banque mondiale dans le cadre de la coopération avec la Mauritanie a pour objectif dans cette phase pilote d’accueillir et d’orienter vers le dispositif de la formation technique et professionnelle 1000 jeunes (filles et garçons) âgés de 15 à 24 ans au niveau des trois wilayas de Nouakchott.
Dans son discours prononcé à cette occasion, le ministre a déclaré que ce projet donne une seconde chance à ceux qui n’ont pas terminé leurs études, la plupart ont entre 15 et 24 ans et c’est la majorité de la jeunesse.
Quasiment plus de 44% n’ont pas le baccalauréat, n’ont pas de brevet, n’ont pas eu la chance de terminer leurs études, ne travaillent pas et ne sont pas inscrits dans un système de formation professionnel.
Il a ajouté que le Président de la République a été très clair que pour lui cette jeunesse est l’épine dorsale du pays à qui il faut donner la possibilité d’accèder à une formation de qualité et de court durée par rapport à la demande du marché.
Le projet dont la durée d’exécution est de 5 ans vise l’amélioration de l’employabilité de 60.000 jeunes vulnérables, dans 8 wilayas du pays, à savoir, les trois wilayas de Nouakchott, les deux Hodhs, l’Assada, le Trarza et le Guidimakha.
Le ministère des finances a publié le 14 janvier courant, une note de service signée par le secrétaire général du Département et faisant état des 4 mesures prisées au terme des travaux d’une réunion ministérielle relative à l’amélioration des procédures d’octroi des documents de la propriété foncière. Il a ainsi décidé « la suspension sans délais de tous les actes de duplicatas ou assimilés portant sur la propriété foncière établis depuis aout 2019 » et la restriction de tous les actes de paiement rattachés à ces actes duplicatas ou actes assimilés quelque soient leur nature ».
Il est aussi question de « restriction de l’accès aux archives de la propriété foncière » et de la suspension de l’arrêté en date de mars 2020, « portant délégation de certains actes fonciers et domaniaux au Directeur Général des domaines et du patrimoine de l’Etat ».
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