Mauritanie/Politique : le président du parti RAG indexe les contradictions pratiquées dans le pays.

Par cette brève réflexion, je voudrais simplement attirer l’attention de certains hauts cadres de notre pays et à travers eux l’attention de ceux qui nous gouvernent, sur des formes de contradictions pratiquées chez nous, contradictions on ne peut plus flagrantes et qui dénotent une politique de sélection grave à tous les niveaux de la vie nationale. À ce propos, l’exemple le plus éloquent, le plus récent, le plus frappant et qui atteste cette assertion est celui que nous enseigne l’émission Tada’iyate où l’invité Biram Dah Abeid, Parlementaire de la République, en même temps leader de l’association Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie, choisi par la chaîne de télévision privée Alwataniya après dures négociations, devrait se prononcer sur la situation du pays et surtout sur les voies et moyens pour vaincre, chez nous, la pandémie du Covid-19 qui fait des ravages sans précédents dans le monde.
À la dernière minute, voilà que la télévision Alwataniya n’était pas au rendez-vous pour l’émission retenue en commun accord avec le député Biram Dah Abeid. Ce recul de la télévision Alwataniya, dans une conjoncture où la contribution de tous en général et particulièrement de voies représentatives telles que celle de Biram Dah Abeid qui, à l’issue des dernières élections présidentielles a obtenu, malgré les obstacles nombreux et variés, des résultats le plaçant en deuxième position, ce recul donc est inexplicable compte tenu de l’enjeu circonstanciel, des difficultés rencontrées par la chaîne pour obtenir l’accord de BDA et de la contribution que celui-ci peut apporter à la lutte nationale contre le Coronavirus.
Ce recul révèle une contradiction fondamentale. En effet, hier seulement, des voies autorisées se sont levées pour reprocher au Président BDA d’avoir tenu certains propos en dehors du pays, et , aujourd’hui, ce même BDA est catégoriquement empêché de se prononcer sur les voies et moyens qui pourraient être les mieux pour mener une lutte efficace contre le Coronavirus.
Cette énigme ne signifie-t-elle pas une volonté manifeste de museler complètement le Président, député de la République Biram Dah Abeid ?


Oumar Yali,
Ancien Ministre
Président du parti Radical pour une Action Globale (le RAG).
Nouakchott le 06/04/2020

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE et RAG (Parti Radical pour une Action Globale)

Vaccin Covid-19 : Pour une Afrique ni victimaire ni complotiste mais alerte!

Depuis l’avènement de la pandémie du Covid-19, le continent africain, le moins atteint à l’heure actuelle, est scruté par le reste du monde et plus particulièrement par l’Europe et la France.

Ce regard souvent teinté de condescendance, de misérabilisme et surtout de mépris fait ressurgir des discours d’un autre âge, porté par des hommes de science sans aucune gêne.
Telle a été l’œuvre du Pr Jean Paul Mira qui tranquillement, se fondant sur une vérité -la défaillance des systèmes de santé en Afrique- proposa sans sourciller et de façon abjecte, que des essais cliniques y soient menés comme cela se faisait pour le sida avec les prostitués vulnérables et pauvres.
Cette proposition honteuse ne traduit ni la générosité désintéressée de l’Occident et encore moins un besoin primaire de l’Afrique, au moins actuellement, vu le nombre de cas enregistrés sur le Continent.
Cette fausse bienveillance réveille dans nos souvenirs une autre réalité. Celle de l’abondance d’une littérature raciste (allant du 17ème au milieu 19ème siècle) sous couvert d’une onction scientifique, celle de la stérilisation des femmes (à leur insu) en Asie et en Afrique par le truchement de Fondations, celle des essais d’antiviraux au Nigeria ou enfin le scandale des cobayes de Big Pharma.

L’ensemble de ces éléments historiques factuels, nous imposent au moins d’être vigilant et au mieux d’être sur la défensive.
Oui il nous faut une réelle vigilance citoyenne tout en ne tombant pas sur des raccourcis faciles et simplistes.
Les propos scandaleux de ces chercheurs conjugués avec l’histoire des scandales des essais cliniques sauvages font le lit des conspirationnistes de tous bords.
Car à l’heure actuel, il n’existe aucun essais clinique sur le Continent africain et encore moins un essai de vaccin.
Les différents essais cliniques existants se font en Occident pour le moment.
Il y a plus de 8 protocoles d’essais dans des pays d’Europe, aux Etats-Unis et en Asie -là ou il y a le plus de victimes- et aucun sur le continent africain.

Cela dit, on se doit d’être vigilant en n’acceptant sur notre continent que des protocoles déjà entérinés en Occident et validés par nos propres scientifiques.
Mieux, notre exigence post-Covid-19 doit se tourner vers nos dirigeants qui doivent encore une fois investir, dans l’éducation, la recherche scientifique et la santé.

Diallo Saidou dit Thierno

Ainsi nous n’attendrons plus la générosité de l’Occident pour nous soigner.

©️ Crédit source: https://kassataya.com/2020/04/05/vaccin-covid-19-pour-une-afrique-ni-victimaire-ni-complotiste-mais-alerte/

Mauritanie : La coronacensure, souche mutante du Covid-19

Oumar Ould Yali, ancien ministre, Président du parti Radical pour une action globale (Rag)

Biram Dah Abeid, parlementaire et leader de l’association non-autorisée Initiative de résurgence abolitionniste en Mauritanie (Ira-M) a été choisi, par la chaîne de télévision privée Alwataniya, pour animer le 2 avril 2020 à 22h30 mn, l’émission de débat, Tada’iyate. Auparavant, bien au fait des manipulations d’usage dans le milieu, l’invité réitéra, à mainte reprise, ses conditions ; à cet égard, il reçut, en réponse, quelques assurances, des plus explicites.  Or, 3 heures avant le début de la diffusion, prévue en direct grâce à la messagerie Skype, le journaliste se démenait à la convocation de mille prétextes ; il s’échinait, alors, à justifier l’annulation du rendez-vous. Devant l’évidence de la dérobade de dernière minute, Biram Dah Abeid suggérait, à Alwataniya, de produire un message d’explication à l’endroit de son public. Là aussi, l’engagement fut pris, sans suite, comme de bien entendu. Il s’agit d’une entorse supplémentaire au pluralisme, laquelle vient confirmer nos multiples alarmes sur la concentration ethnique des pouvoirs. Il en résulte la partialité intrinsèque de l’audiovisuel de Mauritanie, d’ailleurs produit des ententes exclusives que confère la consanguinité. A l’image de tous les leviers d’influence, y compris l’Etat, l’ensemble des radio et télévisions privées appartient à la communauté des Bidhanes, soudée par la défense d’une hégémonie de quelques siècles. In fine, dans un tel univers, priver, de parole, le détracteur du système, s’avère aussi aisé que prévisible. Ainsi, l’objet de la présente communication tient-il moins de l’étonnement que de l’indignation. Biram Dah Abeid, député et candidat au scrutin présidentiel de juin 2019, représente, par le nombre des suffrages issu des chiffres du tripatouillage, l’unique alternative à la médiocratie des tribus. Il fallait donc le faire taire, encore et toujours, sans donner l’impression de lui appliquer le musellement frontal. Il convient de le souligner, ici, Biram Dah Abeid, en visite à Bruxelles où il suivait des soins, y a été surpris par la pandémie du Cocid-19, sujet de l’entretien avec Alwataniya. Retenu donc malgré lui hors du pays, il acceptait, néanmoins, de se prononcer sur le degré d’efficience de la riposte du gouvernement, ses dysfonctionnements éventuels et la pertinence de la mieux adapter aux enjeux multidimensionnels de la crise. Le propos attendu de Biram Dah Abeid s’inscrit en droite ligne des deux notes d’alertes de l’Ira-M, dont les liens s’affichent dessous. Chacune, au moment où les autorités cédaient à l’improvisation, portait des propositions, pressentait les failles et avertissait contre le laxisme ambiant. Peu de jours après, le gouvernement démontrait l’ampleur de son incompétence, ponctuée de fraude et de désinformation. Si l’on devait se souvenir des précédents toujours impunis, les mesures d’exception humanitaire en faveur des pauvres, risquent de se dissoudre entre détournement, surfacturation et revente parallèle. Depuis des décennies, l’histoire de la corruption en Mauritanie renseigne, assez, quant au désastre d’une gouvernance de la prédation. L’occasion nous commande d’inviter le gouvernement mauritanien à protéger la liberté d’expression et la diversité des opinions ; l’exhortation s’adresse, d’abord à la Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel (Hapa), que nous saisissons, ici, d’une requête, pour obtenir, de Alwataniya, la reprise du programme différé. D’autres médias violent, allègrement, la déontologie et l’éthique, souvent aux motifs inavoués de racisme. Enfin, l’Ira-M réitère son appel à raffermir le front intérieur, la solidarité et la concorde des mauritaniens, face à une vague de mort sans thérapie probante, qui défie le privilège de naissance, la préséance linguistique, la nationalité, les frontières et la religiosité.

🔹️Liens médias d’alerte :

– 18 mars 2020 http://biramdahabeid.org/archives/6532

– 23 mars 2020 https://www.chezvlane.com/Mauritanie-Coronavirus-En-attendant-la-therapie-Note-de-mise-en-garde_a18517.html

Nouakchott, le 04 avril 2020

©️ Crédit source : https://www.chezvlane.com/Mauritanie-la-Coronacensure-souche-mutante-du-Covid-19_a18773.html

Flash – Ira Nouadhibou : le président BDA refusé sur les médias privés sous des pressions.

La chaine de télévision Elwataniye qui avait demandé avec insistance une intervention à 22h30mn hier jeudi 02 04 2020 du Président Biram Dah Abeid sur les questions de l’heure, a subi de de fortes pressions de certains milieux influents du système raciste et eclavagiste afin d’annuler l’émission comme ce fut le cas avec la chaine Chinguity Tv récemment.
La tentative vaine de baillonnenmrnt de la voix du Président Biram Dah Abeid est contre productive et révèle une mainmise dangereuse de ces milieux sur les médias mêmes  » Privés « 
Mais en guise de rappel à ceux qui ont de courtes mémoires : le président Biram Dah Abeid et son courant national, populaire, droitdel’hommiste et politique, avait était astreint à l’exclusion des medias publics et privés mauritaniens, de la légalisation, de la liberté d’action, de mouvement et de paroles pendant toute une decennie, mais tous ces obstacles n’ont pu empécher sa victoire eclatante pendant les élections présidentielles de juin 2019 contre toutes les coalitions des partis politiques qui avait l’apanage de la legalisation, des financements et de l’utilisation des médias.
Enfin , pourquoi le système et ses suppôts ont si peur de Biram Dah Abeid ?

Cellule de communication
Ira Nouadhibou le 03 04 2020

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE

Mauritanie/Santé : Le syndicat des médecins surpris par le langage menaçant de la circulaire duministère de la santé

Al-akhbar – Le syndicat des médecins généralistes mauritaniens s’est dit surpris par le langage menaçant et injustifié publié dans une circulaire du ministère de la santé, estimant qu’il peut mener à une ambiance négative dans des circonstances exceptionnelles comme celles traversées actuellement. La circulaire est sortie au moment où les médecins s’attendaient à des félicitations et à la valorisation de leurs efforts déployés et leurs sacrifices consentis, à l’image de leurs collègues partout dans le monde, indique un communiqué publié par le syndicat. La corporation professionnelle a par ailleurs énuméré certains aspects du vécu de ses membres dont le retard des salaires des dernières promotions de médecins et d’infirmiers ainsi que des primes de transport et d’éloignement, affirmant qu’ils resteront ces soldats fidèles dans la guerre sans merci menée contre cette pandémie et qu’ils poursuivront leurs sacrifices dans les quatre coins du pays. Nous avons attiré sans succès l’attention des autorités sanitaires, dés l’enregistrement du 1er cas de contamination au Covid-19, sur la nécessité de fournir les moyens de protection nécessaires pour sécuriser les équipes de santé, ajoute le communiqué précité. Cette situation a conduit au confinement de médecins et d’infirmiers qui ont eu à traiter les cas positifs au Coronavirus à Nouakchott et à Kaédi, poursuit le communiqué, dans lequel, le syndicat rappelle ses doléances répétées relatives à la fourniture d’équipements logistiques, de moyens de protection et la formation des équipes médicales en plus de l’amélioration des conditions matérielles des employés.

Par Al-akhbar, Traduit de l’Arabe par Cridem

©️ Crédit source: repris via www.cridem.org

Mauritanie – Covid-19 : « Du confinement à la séquestration » Professeur Mamadou Kalidou Ba

Mamadou Kalidou Ba , professeur à l’Université de Nouakchott

🔹️Du confinement à la séquestration

Je fais parti des Mauritaniens qui sont arrivés à Nouakchott par le vol Air France du 16 mars 2020. Très content d’avoir pu rentrer chez moi, même après une mission d’enseignement et de recherche écourtée. Content de n’avoir été isolé par la fermeture des frontières causée par la pandémie du Covid 19. Arrivé à l’aéroport Charles De Gaule, on nous a informés que la Mauritanie avait décidé de mettre en isolation tous ceux qui viendraient de la France à compter de ce jour. Air France informait ceux qui ne souhaitaient pas cette isolation à l’arrivée, être disposée à rembourser sans frais l’intégralité de leur billet.

Alors qu’autour de moi certains protestaient, moi j’étais plutôt content de cette nouvelle, car un jour plutôt, j’avais informé ma famille que je devais rentrer plus tôt que prévu, mais que j’envisageais de me mettre en isolement pendant les deux semaines attestées par les scientifiques comme le temps maximal d’incubation du virus covid 19. Ceci pour protéger ma famille et tous les Mauritaniens d’une potentielle contagion au corona virus.

C’est donc vers 18 heures que notre avion atterrit à l’aéroport Oum Tounsi de Nktt. Nous fûmes transportés dans des bus, sous escorte de la police et répartis dans des hôtels de Nouakchott. J’ai été déposé, par hasard, à l’hôtel Ziwanya, non loin de l’hôtel Atlantique. Depuis, notre confinement s’est déroulé plus ou moins bien. En tout cas, contre mauvaise fortune, les confinés que nous sommes avons mis du bon cœur.

Notre confinement était censé se terminer le 29 mars à minuit. Le médecin qui nous rendait une visite quotidienne nous informa que nous allions pouvoir rentrer chez nous le lendemain matin. On nous fixa d’abord 10 h, puis 12h puis l’intervalle entre 12h 30 et 15h. Tous ces rendez-vous se sont avérés être des mensonges avérés. Lorsque nous nous agitâmes pour être fixés sur notre sort, on nous dit qu’un retard dans le déroulement des cérémonies (car il s’agissait d’opération de communication…)serait à l’origine de ce retard et que c’est seulement à 18h que la « commission » arrivera chez nous. On nous assura que la commission se chargera de déposer chacun de nous chez lui, pour nous éviter de contrevenir au couvre-feu.

Mais à 18h, nous nous rendîmes comptes de l’évidence : les autorités sanitaires et sécuritaires responsables de notre confinement étaient entrés dans une dynamique mensongère dont ne savions quand elle allait finir.

Nous sommes presque tous descendu à l’accueil de l’hôtel pour demander à être libérés et rentrer chez nous, pour observer comme tous les Mauritaniens, un confinement avec les nôtres. Contre toute attente, alors que nous attendions un interlocuteur, des explications, la porte d’entrée de l’hôtel nous fit fermée. La gendarmerie se pointa là, menaçante, nous intimant « l’ordre » de rentrer dans nos chambres. Ceux qui se laissèrent intimidés y allèrent, moi je refusais. Au moment où j’écris ce texte, je suis sous la menace d’une violence de la gendarmerie.

Dès lors, chers compatriotes, sachez que nous qui sommes isolés à l’hôtel Ziwanya, sommes depuis hier (29 mars 2020) et plus encore depuis ce matin 30 mars, non pas des confinés, mais bien des séquestrés, des prisonniers d’Etat. A ce titre, moi Ba Mamadou Kalidou, lance un appel à toutes les organisations de défense des droits humains, à tout Mauritanien épris de justice à voler à notre secours.

Oui, nous sommes maintenant retenus en dehors de toute raison valable contre notre volonté en violation flagrante de nos droits élémentaires de citoyen.

Mamadou Kalidou BA, professeur à l’Université de Nouakchott.

Nouakchott le 30 mars 2020.

©️ Crédit source: Post FB – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10217036070636024&id=1295381018 (Brahim Bilal Ramdhane)

Mauritanie/Santé : un premier cas positif de Covid-19 signalé dans le pays.

Ce soir vendredi 13 mars 2020, par une communication du Ministère mauritanien de la Santé, est annoncé le premier cas relevé de coronavirus. Ce virus appelé Covid-19 apparu en Chine dans la région Wuhan courant décembre 2019, fait trembler tout le monde entier par sa propagation mystérieuse. Dans certains pays, des mesures exceptionnelles sont prises pour le contenir et freiner plus ou moins. En France, le président Macron a décidé lors d’une intervention TV du 12 mars, la fermeture des écoles et des universités à partir du lundi 16/03/2020 jusqu’à nouvel ordre. Depuis quelques jours déjà, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a déclaré l’état de pandémie à l’échelle mondiale concernant le coronavirus. Veillons sur nos personnes vulnérables et soyons disciplinés en observant au mieux les gestes barrières.

Qu’Allah nous en Préserve. Ameen

🔹️KS pour le BLOG

Mauriatnie/Citoyenneté : Un nouveau projet de loi en faveur de détenteurs de plusieurs nationalités.

Un nouveau projet de loi a été élaboré par le premier ministère mauritanien, en faveur des détenteurs de plusieurs nationalités. Le nouveau projet comprend des propositions de modification de la loi sur la nationalité, en particulier les articles 30 et 31 de la loi sur la nationalité mauritanienne. Le projet de loi affirme que la double nationalité signifie avoir deux nationalités ou plus pour une même personne en même temps. Or, la loi n ° 61 112 du 12 juin 1961 modifiée par la loi n ° 2010 023 du 11 février 2010, sur la nationalité mauritanienne, ne permet pas cette duplication, car , l’ adulte mauritanien qui acquiert une nationalité étrangère perd automatiquement la nationalité mauritanienne s’il n’est pas autorisé à la conserver par décret. Le nouveau projet de loi considère que cette situation nuit à de nombreux citoyens mauritaniens qui ont réussi à s’intégrer dans les peuples d’autres pays, qui les ont acceptés et leur ont accordé leur nationalité sans qu’ils aient l’intention de renoncer à leur origine mauritanienne. La nouvelle loi vise à modifier les articles (30 et 31) de la loi sur la nationalité mauritanienne , dans le but de permettre à de nombreux Mauritaniens ayant acquis d’autres nationalités de maintenir leurs relations avec leur pays d’origine, et de pouvoir continuer à jouir de tous les droits et obligations liés à leur Mauritanité, conformément à la loi et à la réglementation Effet.

Source: http://zahraa.mr/node/23003 Traduit par adrar.info

©️ Crédit source: adrar.info http://adrar-info.net/?p=61240

Communiqué de Presse IRA France le 9 mars 2020 : “Mais où allez-vous, Aminetou Mint El Mokhtar ?”


“Mais où allez-vous, Aminetou Mint El Mokhtar ?”


Le 20 janvier 2020, le Secrétaire Général d’IRA France-Mauritanie, Bruno Canivenc, accompagné par des membres d’IRA Mauritanie, a été reçu à Nouakchott par Aminetou Mint El Mokhtar. L’accueil a été chaleureux et amical. Les échanges ont porté sur le travail mené par l’Association des Femmes Chefs de Famille, sur l’analyse de l’évolution de la situation politique en Mauritanie depuis l’arrivée au pouvoir du Président Ghazouani et de son impact possible sur l’état des droits humains dans le pays. La position de notre hôte était ce jour-là encore sans ambiguïté. Pour elle, le discours d’ouverture des nouvelles autorités était “destiné aux partenaires extérieurs” et constituait “une manœuvre pour maintenir le pouvoir tribal avec des apparences plus présentables”. Elle en voulait pour preuve le choix répété de cousins du Chef de l’Etat et de marabouts aux compétences douteuses pour de nombreux postes de conseillers. Elle précisait que le pouvoir du Président était tel qu’il était en mesure de faire appliquer les mesures auxquelles il tenait. Elle disait attendre toujours des décisions allant dans le sens de l’ouverture annoncée … et sa moue désabusée montrait alors clairement qu’elle n’attendait rien.
L’engagement d’Aminetou Mint El-Moktar pour la défense des droits humains donnait un certain poids aux propos de notre interlocutrice, alors que notre délégation s’inscrivait plutôt dans le crédit à donner au nouveau président Ghazouani pour améliorer la situation des droits humains dans le pays. Et voilà que, peu avant la journée nationale du 6 mars contre l’esclavage et peu après son arrestation et sa garde à vue brutales, circonstances traditionnellement utilisées par les autorités mauritaniennes pour étudier avec les opposants fragilisés les conditions de leur ralliement, Aminetou Mint-El-Moktar dénonce sans aucune preuve les “conditions confortables” du fonctionnement d’IRA, va même jusqu’à prétendre « avoir vu Biram Dah Abeid en prison recevoir des financements du pouvoir sous la présidence Aziz” et lui reproche de « diviser l’opposition ».
Madame El-Moktar, vous nous aviez habitués à plus de dignité ! Après des années de militantisme commun et un séjour de deux semaines à Nouakchott chez Biram Dah Abeid dans le quartier pauvre de Riyad, notre délégation d’IRA France-Mauritanie n’a pas identifié beaucoup de conditions confortables de fonctionnement. Il est vrai que la possession d’une voiture pour le Président d’une association reconnue par l’ONU, et dans le monde entier sauf en Mauritanie, pour la qualité de son engagement contre l’esclavage et le racisme d’Etat, peut paraître excessive aux yeux d’un pouvoir qui dépense beaucoup d’énergie pour empêcher l’activité d’IRA depuis sa création en 2008. Il est vrai également que les quatre incarcérations de Biram Dah Abeid (pour un total de 29 mois), les manœuvres d’Aziz pour le faire condamner à mort en 2012 et les innombrables tabassages, arrestations, tortures, condamnations scandaleuses de militants d’IRA, systématiquement dénoncés par les grandes organisations internationales de défense des droits humains sous les présidences d’Aziz, ne nous préparaient pas vraiment à entendre que ce même Aziz finançait IRA et était un ami de Biram! Tout aussi grave : aucun militant et aucune militante d’IRA ne se souvient de vous avoir jamais vu leur apporter votre soutien et encore moins les visiter quand ils étaient injustement emprisonnés. Enfin, quand on dit tenir des preuves de ses propos par des confidences d’Aziz, quand on accepte de faire partie d’une délégation à l’Assemblée Nationale Française en 2016 pour tenter d’édulcorer le bilan d’Aziz sur l’esclavage, au moment même où des militants d’IRA torturés croupissent dans les prisons de Zouerate et Bir-Moghreïn, on peut vraiment se demander qui est l’ami(e) de l’ancien président Aziz… Nous ne nous attarderons pas sur les divisions de l’opposition, habilement entretenues par le pouvoir mais que Biram était parvenu à surmonter au moment des élections présidentielles.
Soyons un peu sérieux ! Qui pensez-vous abuser par de tels propos ? Mais peut-être devrions-nous plutôt nous poser la question de savoir qui vous manipule et à quelles fins ? Bien sûr, il est de bon ton dans les cercles proches du pouvoir mauritanien d’expliquer à la population que tous les problèmes du pays proviennent de la corruption du Président Aziz. Mais n’oublions pas trop vite ceux qui sont toujours au pouvoir aujourd’hui et qui l’ont bien accompagné dans ses pratiques malhonnêtes pendant des années. Ils n’ont jamais dit vouloir modifier le système tribal clientéliste. Ils ont tout intérêt à faire occuper le terrain médiatique par des attaques gratuites contre des opposants, à défaut de pouvoir le remplir par des commentaires sur une quelconque mesure concrète prise pour faire avancer le pays vers plus de justice. Par contre, il faut absolument chercher à faire taire ceux qui gênent en rappelant trop souvent aux Mauritaniens et à la communauté internationale le socle de discriminations sur lequel repose le pouvoir mauritanien.
Madame El-Moktar, vous savez bien qu’IRA n’a jamais été reconnue et a toujours eu des difficultés financières. Elle doit chercher son financement auprès de ses militants, à travers des prix internationaux obtenus par son Président et parfois à l’aide de ses sympathisants aisés issus de toutes les communautés du pays ; ces derniers sont convaincus que le projet de Biram Dah Abeid d’une Mauritanie juste et fraternelle, au-delà de l’esclavage et des appartenances communautaires, sera la seule voie pour empêcher les violences que prépare l’entêtement des tribus au pouvoir à maintenir leurs privilèges ancestraux coûte que coûte. Espérez-vous vraiment de telles personnes une action efficace pour favoriser l’unité nationale ?
Nous attendons tous maintenant avec impatience des preuves sérieuses et documentées de vos allégations : on n’a pas le droit de salir impunément la réputation de quelqu’un qui, avec des moyens financiers très limités mais une dignité et un courage jamais mis en défaut, se bat, auprès des personnes les plus fragiles de la société mauritanienne pour que cessent l’esclavage et le racisme d’Etat.


Le Bureau d’IRA-France-Mauritanie

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE

COMMUNIQUÉ- IRA/ NOUADHIBOU : Affaire audio mensonger de Aminetou Mint El mokhtar Présidente de AFCF (Association des Femmes Chefs de Familles )

Suite au discours historique et mémorable du lauréat du prix du Courage ,le Président Biram Dah Abeid , obtenu devant un parterre de grandes organisations mondiales de défense des droits de l’homme le 18 février 2020 à Genève, le système esclavagiste, exclusioniste, raciste et d’apartheid s’est senti profondément sonné .
Pour donner suite aux diatribes acerbes du défenseur des droits humains Biram Dah Abeid , proférées depuis la salle des Nations Unies , reprises par la Presse du monde entier , le système en place n’a trouvé de réponse à ses vérités crues que de lancer ses seconds couteaux de tireurs embusqués sans conviction pour apporter la réplique maladroite aux problèmes graves de violations des droits de l’homme cités dans le discours inoubliable du Député et Président Biram Dah Abeid :

● l’esclavage qui est un crime contre l’humanité qualifié dans la loi 031/2015

● le passif humanitaire qui continue d’endeuiller et de hanter des milliers de nos compatriotes .

● l’exclusion de la majorité de la population de toutes les sphères décisionnelles de l’état, de l’économie, du bien-être social de l’éducation et de la santé.

● la non reconnaissance inexplicable et illégale de l’organisation Ira Mauritanie et le Parti Rag dont son candidat député élu depuis la prison, s’est placé deuxième aux élections Présidentielles de juin 2019 malgré les fraudes avérées et l’attitude hautement patriotique et historique qu’avait adoptée le Président Biram Dah Abeid en évitant au pays de sombrer dans le chaos imminent que certains esprits extrémistes ,racistes chauvins , voulaient installer.

● le racisme d’état , érigé en système , banalisé ,et , en dernière trouvaille comme pour atteindre le paroxysme , l’apartheid visuel à l’oeil nu ou le sous-développement séparé version République Islamique de Mauritanie.
Apre avoir donc échoué dans l’envoi des hommes de premier plan qui étaient sensés défendre le droit au front du désespoir , du mensonge éhonté , de la faiblesses de l’argumentaire , de la contrevérité et de la falsification des faits avérés et connus , qui ont fini par se rendre à l’évidence et ravaler leurs intentions , voila que surgit , une vieille dame Aminetou Mint Mokhtar comme pour venir en rescousse désespérée aux laudateurs perdus, mandatée , depuis les officines du système qu’elle affirme bien connaître et fréquenter jusqu’au plus haut sommet, qui, dans un audio , prête à l’honorable Biram Dah Abeid President des réseaux Ira de par le monde , une amitié avec son bourreau ,son geôlier et adversaire le plus irréductible de plus d’une décennie depuis la création de Ira : l’ex Président Mohamed ould Abdel Aziz
Ridicule et nauséabonde accusation , sans aucune preuve, trop mesquine et mal intentionnée.

Cette dame , Vice-présidente de Arem , d’ailleurs , avait été convoquée par la sûreté de L’état suite au problème de AREM ( Alliance pour la Refondontation de L’état Mauritanien) était effarouchée et contrainte à jouer un rôle pour aider le pouvoir à se défendre vainement.
Son effarouchement l’a d’ailleurs enfoncé pour toujours car, ni le pouvoir en place, ni l’opinion nationale et encore moins l’opinion internationale ne sont dupes pour accorder le minimum de crédibilité aux propos et arguments démentiels qu’elle a avancés .

Et donc cette accusation mensongère que l’histoire retiendra de la part de la Présidente de l’association AFCF Aminetou Mint El Mokhtar s’empilera avec les autres qui l’ont précédées qui ont toutes finies par mourir de leur belle mort : le mensonge fait vivre une nuit , mais , la vérité toujours et , qui contracte une dette a le mensonge en croupe.

A cet effet , nous , militantes,,militants et sympathisants de la section de Ira Nouadhibou , exigeons de Aminetou Mint El Mokhtar d’exhiber les preuves qu’elle détient .
Et enfin, nous dirons, que , certaines personnes préfèrent le mensonge à la vérité, la fuite à l’affrontement car , en plus d’être lâche, elles ont choisi la voie la plus facile : être malhonnête « 

La lutte continue
La vérité triomphe toujours.


Ira/Dakhlet Nouadhibou


Le 07/03/2020

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE