14-04-2017 18:45 – Marche Pacifique de la Jeunesse Mauritanienne (MPJM) : Déclaration




MPJM – Nous jeunes de Mauritanie, issus d’horizons divers, et nourris d’une ferme volonté d’unité avons décidé de prendre notre responsabilité devant l’Histoire pour réaffirmer notre citoyenneté pleine et entière.

Car ce qui se joue aujourd’hui dans ce pays engage notre avenir. Nous ne pouvons donc rester sourds aux enjeux politiques qui se jouent en ce moment. Notre responsabilité, si nous ne voulons pas la trahir, c’est d’être dans l’alerte, voire dans la révolte, face à la déliquescence programmée de notre bien commun : la Mauritanie.

La marche pacifique que nous avons décidé d’organiser ce Dimanche 16 avril à 15H au carrefour BMD s’inscrit dans une logique de protestation citoyenne. Les conditions d’existence des jeunes mauritaniens sont aujourd’hui si étriquée, que nul épanouissement ne semble envisageable pour eux.

Une telle situation ne peut plus durer, car elle porte les germes d’une véritable explosion sociale. La jeunesse de notre pays ne peut continuer plus longtemps à faire l’objet d’un tel mépris de la part de la classe dirigeante. Classe qui se refuse à lui concéder la place qui lui revient dans la société.

Face à cette situation inacceptable, et pour améliorer sensiblement les conditions d’existence des jeunes, nous exigeons des mesures fortes et immédiates dans les domaines suivants :

• simplification des conditions d’enrôlement et d’obtention de documents d’état-civil

• formation des jeunes et leur implication dans les secteurs de décision

• création d’espaces de socialisation et d’épanouissement culturel et artistique

• Réforme en profondeur du système éducatif et revalorisation de l’école publique

• Réforme de notre système de santé avec une place plus importante accordée à la prévention

• La prise en compte des diplômes acquis à l’étranger dans les concours nationaux

L’ensemble de ces points est décliné en propositions plus détaillées dans un document qui sera adressé au président de la République.

SIGNATAIRES :

– Oumou Kane – Présidente ong AMAM

– Khally Diallo -journaliste

-Abdel Nasser Beibe – journaliste, ambassadeur de la commission internationale des droits de l’homme IHRC et ambassadeur de la fondation de la pensée arabe en Mauritanie

– Mamadou Aly Diallo, Chargé de communication activiste

– Amadou Aly Ba, Ingénieur Informatique

– Youssouf Diarra : Coordinateur/Superviseur Education-Développement et activiste

– Hawa Ba, chargée de marketing et communication

– Alassane Ba, Activiste

– El hadj Malick Diop, Manager de projets

– Amadou Diallo Président du groupe facerim

-Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

– Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

– Yacoub Ahmed Lemrabet – Activiste



Source crédit : http://www.cridem.org 

L’EED-Accompagnement dans les démarches administratives 



L’Exclusif de L’EED a le plaisir de vous annoncer la mise en place d’un dispositif d’accompagnement de ses adhérents ici en France. 

Désormais tous les samedis à compter du 08 Avril 2017 de 14h à 18h, les membres du bureau de L’EED organise des permanences pour vous aider dans votre quotidien au: 

35, rue Hertault 93300 Aubervilliers. 


Nous vous proposons pour ceux qui le souhaitent un accompagnement vers: 

– L’emploi: CV, lettre de motivation, recherche d’emploi, recherche de formation, création de mails, actualisation des situations « pôle emploi »

– L’Etat civil: Formalisation des demandes et renouvellement des titres de séjour, passeport, de naturalisation.

– La formalisation des demandes de Logement.

– Les démarches de déclaration des impôts, prime d’activité…

– Les démarches personnelles: Traitement des courriers, ouvertures de compte,…

– Conseils et accompagnement dans le cadre des démarches administratives en matière d’Etat-civil de la Mauritanie.


Venez avec l’ensemble de vos dossiers pour permettre un traitement rapide et complet de votre demande. 


Merci aux personnes qui veulent bénéficier de cette aide de nous faire un retour en appelant Cheikh Diallo au: 06.63.43.23.38 afin de s’inscrire sur une liste d’inscription.


Source crédit : Post Facebook l’EED 

Communiqué : présentation des condoléances à l’organisation IRA-MAURITANIE. 

L’Association des Ressortissants Mauritaniens pour l’Éradication des Pratiques Esclavagistes et ses Séquelles  (ARMEPES-FRANCE) et ses partenaires du Forum GANBANAAXUN FEDDE, présentent leurs condoléances les plus attristées à l’organisation IRA-MAURITANIE à la suite du décès de Monsieur SY Bocar. Ce poids lourd du mouvement abolitionniste dans le Trarza s’est  éteint ce mercredi 5 Avril 2017. Nos condoléances à toute sa famille et à l’ensemble du monde militant abolitionniste orphelin d’une figure importante du côté de Rosso. 
QUE SON ÂME REPOSE EN PAIX. AMEEN

La Cellule Communication ARMEPES-FRANCE et Partenaires Forum GANBANAAXUN FEDDE. 
Paris, le 6 Avril 2017 

​1er forum de L’EED sur le Développement Agricole à Sélibaby le 8 et 9 Avril 2017. 


 

Le Forum portera sur l’agriculture avec comme Thème « L’agriculture, axe de développement majeur : comment passer de l’agriculture traditionnelle à une filière professionnelle».

 

Ce forum aura lieu en présence de présidentes et responsables des coopératives, des agriculteurs de la région, des Chefs de villages, des élus (Députés, Sénateurs et Maires des communes de la région), des ONG, des techniciens, experts et professionnels du monde agricole, des industriels,  des représentants du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) ; des Ministres de l’Agriculture, de l’Environnement, de l’Industrie et du Commerce ; des membres des Services Déconcentrés de l’Etat au Guidimakha.

 

Dans le cadre de ce forum, l’EED lance un appel à participation à tous les acteurs du secteur agricole (experts, exploitants agricoles, industriels, semenciers, fournisseurs de matériels agricoles, aux partenaires financiers , aux élus, aux étudiants…) pour relancer ensemble la redynamisation de notre agriculture dans une région à fort potentiel agricole. Celle-ci ne peut se réaliser par des initiatives individuelles mais par la création et l’accompagnement d’une communauté agricole. Les initiatives doivent désormais être coordonnées pour permettre à chaque personne d’en tirer profit.

 

Ayant fait le constat d’une décroissance de la production agricole, d’un chômage de masse, de la nécessité de trouver une alternative économique aux revenus tirés de l’immigration, L’EED met en œuvre un plan d’action dédié à l’agriculture.

 

 

Plusieurs actions seront mises en place dès le 8 avril 2017 :

 

– L’inauguration de la boutique de semences maraichères et de culture sous pluie à Sélibaby le 8 Avril 2017. L’une des contraintes entrainant une sous production agricole est la mauvaise qualité et utilisation des semences. Le Guidimakha est également caractérisé par l’absence d’une politique d’approvisionnement en semences. L’EED entend y remédier. Sur la base d’une charte d’engagement (contrôle, écoulement, utilisation, formation etc.), les coopératives pourront bénéficier des semences de la boutique L’EED. De plus, la politique tarifaire mise en œuvre a pour objectif de faciliter l’accès aux semences à tous les agriculteurs et maraichers. Les semences seront à prix coutant au niveau de la boutique. Les maraichers pourront bénéficier d’une mise à disposition des semences avec un paiement qui n’interviendra qu’à la vente de la production.  

 

– L’exploitation de plusieurs champs pour des cultures (mil, mais, arachide…) et de jardins maraichers dès le mois de juin 2017 par L’EED en tant que laboratoire d’expérimentation technique et opérationnelle (rotation des terres, techniques d’irrigation, utilisation des semences, respect de l’environnement, protection….). L’EED souhaite avec ce dispositif embaucher de la main-d’œuvre pour mettre en œuvre cette alternative économique. Ce projet est dénommé « Les champs de L’EED ».

 


– La création de la coopérative de matériels et d’équipements agricoles mutualisés et partagés. Au travers d’une convention d’utilisation, permettre à chaque agriculteur, maraicher ou tout autre habitant des villes et villages d’emprunter un matériel ou un équipement agricole. De cette façon chaque professionnel pourra bénéficier de la mutualisation des coûts d’achats, de maintenance et d’entretien. L’EED lance dès le 8 avril 2017, une identification de matériels agricoles auprès des agriculteurs de la région qui sont disposés, à travers une convention  d’utilisation avec L’EED, à participer à cette coopérative. Au-delà de cette action, L’EED établit un partenariat avec des fournisseurs et industriels de matériels agricoles afin de s’assurer que la coopérative dispose de tous les matériels agricoles nécessaires pour une production efficace.  

 


– La création de « L’EED coopérative » pour optimiser la commercialisation, les filières de ventes, la conservation des produits agricoles et organiser la transformation. L’EED  pilotera la mise en place d’une coopérative appelée « L’EED Coopérative » pour les cultures maraichères et sous pluie afin de permettre aux agriculteurs de bénéficier d’une force commerciale. L’EED définira les filières agricoles pour l’acheminement, la conservation et la commercialisation des produits. Pour cela, une organisation sous forme de coopérative agricole est un outil indispensable.  

 

Ce Forum sera l’occasion pour L’EED d’expliquer son plan d’action ci-dessus et de travailler avec les participants à sa réalisation. L’ensemble de ces actions, de la production à la commercialisation, ont pour objectif de créer à chaque étape  de la valeur et de la redynamisation de l’économie locale via l’écosystème qui se développera autour de la filière agricole. Cette filière développera des emplois au-delà des employés agricoles notamment  dans le transport, la logistique et l’approvisionnement, dans les circuits distributions, dans les métiers de la maintenance et l’entretien (des machines agricoles, d’irrigation, et d’entreposage…), les services ( communication, comptabilité, service bancaire, assurance, informatique, centres techniques …), la transformation des produits agricoles, la formation et l’innovation.

 

Tous ces emplois permettront aux jeunes de se positionner dans l’économie du pays et d’endiguer le problème du chômage et de l’immigration qui n’est plus source de création de richesse mais de dangers et déséquilibres socio-économiques.

 

De plus cette redynamisation de l’économie locale par le développement de la filière agricole et la création d’emplois participera à une amélioration de la santé des populations grâce à une alimentation de meilleure qualité, à un meilleur accès aux soins et à l’éducation et à la formation professionnelle du fait de l’accroissement du pouvoir d’achat.

 

A propos de L’EED :

 

Au-delà de ces actions sur l’agriculture L’EED intervient en Mauritanie dans le secteur de la santé et de l’éducation. Elle a mis en place avec succès en 2016 un dispositif d’aide médicale qui garantit l’accès universel aux soins dans des villages ciblés. Ce dispositif est  financé par les membres de la diaspora en France et partout dans le monde. L’ambition finale de L’EED est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations et à leur autonomisation pour un développement durable et solidaire. Les actions du plan d’intervention s’articulent autour des 3 axes :

 

– Santé : Favoriser l’accès aux soins de qualité pour tous avec le Dispositif Aide Médicale (DiAiMe)

– Éducation : Réduire l’exclusion scolaire pour Redonner du sens à l’école

– Agriculture : Développer une Filière Agricole et Maraichère

 

L’EED a été fondée pour rassembler au-delà des villes et villages et œuvre à un large rassemblement autour de ses missions et valeurs de solidarité. Elle favorise les projets collectifs, la coopération et la mutualisation des efforts entre les localités pour le développement du pays. Il ne s’agit nullement de se substituer aux autorités et acteurs compétents en charge de ces problématiques. Le rôle et la mission de L’EED est de contribuer par la mise en œuvre de solutions complémentaires en impliquant les autorités locales et les bénéficiaires.

 

L’EED est une organisation indépendante pour un modèle économique participatif par une contribution directe et durable. Elle permet à tous d’être acteurs du destin du pays et refuser ainsi de sous-traiter le développement de notre pays à d’autres (aides extérieurs…). Celui-ci ne peut se réaliser que par notre implication financière, technique et intellectuelle.

 

L’EED engage à travers tous ses dispositifs, une vraie mobilisation collective pour un développement durable et solidaire qui bénéficie directement aux populations

 

Pour participer au Forum, vous pouvez contacter

– Le coordinateur national de L’EED en Mauritanie, Monsieur Fodié Cheikhou DIAWARA Tél. : 41 31 70 61

– Par mail: leed@leedmedia.fr

 

 


Dieynaba KAMARA

Présidente du Pole Développement Agricole de L’EED



Source : Repris de la Page FB L’EED

Au Guidimakha, les autorités favorisent l’apologie de l’esclavage 


Déclaration d’IRA-MAURITANIE 




Sous la pression continue des mouvements abolitionnistes et de la communauté internationale qui exige de l’Etat l’abolition définitive de l’esclavage en Mauritanie, les autorités mauritaniennes ont décrété le 6 mars  « journée nationale dédiée à la lutte contre les séquelles de l’esclavage ». Elles poussent le cynisme plus loin en organisant à travers le pays une campagne de sensibilisation sur la question au moment où elles ne ratent aucune occasion de traiter les abolitionnistes de « marchants de misère » mais surtout de réprimer dans le sang la moindre manifestation pacifique et de mettre en prison les militants abolitionnistes. 

Cette attitude des autorités au sommet de l’Etat dicte aux autorités administratives et judiciaires mais aussi aux responsables des forces de police et de gendarmerie régionaux des comportements tendant à saborder le travail des abolitionnistes. 

En effet, lors d’une assemblée villageoise à Coumba Ndaw (Moughataa de Ghabou) au Guidimakha, Mr Ali TRAORE a provoqué une grande bagarre en prononçant des propos outranciers et provocateurs à l’égard d’un vieillard, faisant ouvertement l’apologie de l’esclavage. Comme il est de coutume, une médiation locale a eu raison des colères jusqu’à ce que sous la pression et l’encouragement d’un groupe de féodaux, Mr Ali TRAORE décida de porter l’affaire devant la brigade de gendarmerie de Ghabou faisant convoquer le vieillard qu’il avait pourtant agressé verbalement. Cette affaire s’est davantage compliquée avec l’intervention du Ministre de l’Environnement Mr Amedy CAMARA qui, par téléphone, a fait pression sur les protagonistes et a cherché à influencer le chef de brigade de gendarmerie. Le Ministre s’est même vanté au Maire adjoint de la Commune de Ghabou Mr Housseinou DIALLO que « tout le monde gagnerait à conserver son statut car lui ministre, par le passé, a fait des prises en charge médicales à certains de leur village parce que ceux-là sont bel-et-bien ses esclaves ». Face à tant de confusion et de malveillance, le Chef de brigade de la gendarmerie a décidé transférer le dossier au tribunal de Sélibaby. 

IRA – Mauritanie, attachée au respect des Droits humains et solidaire de l’Association Mauritanienne pour l’Eradication de l’Esclavage et ses Séquelles (AMEES) :

Appelle les autorités mauritaniennes à se départir du mensonge par le double langage sur la question de l’esclavage,

Rend les autorités mauritaniennes responsables de la situation de tension qui prévaut en ce moment au village de Coumba Ndaw et exige d’elles des mesures sévères contre ceux qui font l’apologie de l’esclavage avant que l’irréparable ne se produise,

Rassure les communautés villageoises victimes des agissements rétrogrades des groupes féodaux de son soutien indéfectible mais aussi des combines à relents esclavagistes des autorités.      


Nouakchott, le 20 mars 2017

La Commission de communication


Source crédit : un cadre du mouvement IRA

14-03-2017 08:29 – PEGG/Boully-Guidimagha: Entre l’indifférence et mauvaise gestion des structures gestionnaires


L’Information – Les populations de la localité de Boully se trouvent depuis des années durant, épinglées entre l’inadvertance et la culpabilité des responsables de la gestion du réseau d’adduction d‘eau potable réalisé dans le cadre du Programme Eau Guidimagha-Gorgol (PEGG).

Ces travaux ont été réalisés sous maîtrise d’ouvrage de la direction de l’hydraulique. En effet, depuis l’installation du réseau d’adduction d’eau potable à Boully, notamment ces derniers temps, les populations se plaignent de la gestion calamiteuse des services de gestion assurés par un délégataire privé basé à Nouakchott.

L‘accès à l’eau potable est devenu un véritable parcours du combattant. Le dysfonctionnement du système d’alimentation en eau potable du village, dans la gestion et l’approche, est tel qu’on est appelé à se demander, comment une telle anarchie peut encore exister après des nombreux recours auprès du délégataire et surtout de la direction de l’hydraulique.

Chaque fois qu’il y’a panne, devenue quotidienne, des rapiècements sur mesure sont réalisés par cette entité de gestion en dérive qui se soucie plutôt de sa survie dans un désordre, que des droits, de la santé et de l’amélioration des conditions de vie des populations en matière d’accès à l’eau potable. Les habitants de Boully sont toujours victimes des coupures, des pannes incessantes et d’un manque cruel d’eau potable qui nécessite des solutions rapides et fiables.

Ces dysfonctionnement qui ont fait l’objet de plusieurs recours au niveau des services concernés de l’Etat et du délégataire n’ont pas été pris au sérieux. Au contraire, la situation s’empire de jour en jour avec un dérèglement à la clé, à travers des factures d’eau même si les gouttes d’eau se font rares.

Cette situation est devenue insupportable pour les habitants. Elle s’empire de jour en jour. Ce n’est pas la première fois, qu’une telle situation se produise, et à chaque fois, les mêmes refrains ressurgissent sans mesures d’accompagnement des services concernés ni solutions du délégataire qui trouve toujours normal de voir les populations se démêlés.

Le problème, ce n’est pas qu’il n’y a pas des nappes souterraines, mais plutôt un manque de bonne volonté manifeste de gestion de la part des responsables des structures concernées qui sont pourtant au courant de cette situation infernale que vit les populations depuis des années. Les questions sont pourquoi laisse- t-on- ce laisser aller ? Profite-t-il à qui ? Pourquoi des milliers de personnes sont sacrifiées au vu et au su des services concernés sans réactions? Ces derniers temps, les populations se ravitaillent à partir des puisards avec beaucoup des risques sanitaires.

Des solutions rapides s’imposent pour pallier à tout problème sanitaire et de dégradation des conditions de vie des citoyens innocents et pauvres, qui payent malgré les dysfonctionnements tous les mois, les factures de leurs robinets qui coulent à peine.


Samba Fofana


Source crédit : http://www.cridem.org 

12-03-2017 22:30 – L’AMDH disposée à combattre les MGF et à faire comprendre la loi-2015-031 portant incrimination de l’esclavage


AMDH – Le coordinateur régional de l’AMDH au Guidimakha s’est rendu dans la localité de Tachott Botokholo ce dimanche, 12 Mars 2017 en vue de sensibiliser sur les dangers des MGF et d’expliquer les contenus de la loi 2015-031 portant incrimination de l’esclavage et les pratiques liées à l’esclavage.

Dans le cadre de ses activités de sensibilisations, d’accompagnement et de suivi, une réunion a été tenue à l’occasion avec les femmes de l’association Ensemble pour Le Développement de Tachott.

Lors de cette rencontre, Mr Ba Amadou Bocar, coordinateur de l’AMDH au Guidimakha, a souligné les dangers des MGF, les qualifiant d’atteinte aux droits de la femme. De regretter que le Guidimakha soit la région la plus touchée par cette pratique inhumaine, sans fondements religieux. Les MGF sont très encrées en milieu soninké où l’islam est la référence.

Au sujet de l’esclavage et de ses séquelles, le répondant de l’AMDH a mis l’accent sur les 27 articles de la loi en vigueur en République Islamique de Mauritanie. Et de dire que l’Etat a promulgué des lois.

Il appartient aux victimes de s’organiser pour saisir les chargés de punir ces pratiques inhumaines, pour se faire assister ou accompagner par les organisations autorisées et connues pour leurs combats contre toutes les formes d’injustice. Les intervenants dont les membres de l’AMEES ont remercié l’AMDH pour son engagement pour défendre les causes nobles.



Source crédit : http://www.cridem.org 

Note d’information : Le 6 Mars 2017,Journée nationale de l’antiesclavagisme en Mauritanie , un rendez-vous inédit à Sélibaby. 

 

À l’occasion de la journée nationale pour la lutte contre l’esclavage et ses séquelles en Mauritanie, fixée le 6 Mars chaque année, L’ARMEPES-FRANCE annonce sa contribution aux activités initiées par ses partenaires en Mauritanie. En effet, ce 6 Mars 2017, L’AMEES  (Association Mauritanienne pour l’Éradication de l’esclavage et ses Séquelles) avec un étroit partenariat des associations du Forum Ganbanaaxun Fedde dont L’UVDS, tiendra une journée Conférences-débats à Sélibaby. 

Dans la capitale régionale de Guidimagha , plusieurs invités des divers horizons sont annoncés pour participer aux activités de cette journée marquant l’antiesclavagisme dans le pays. Il est à noter une prise de parole prévue du gouverneur de la région, le déplacement de plusieurs cadres de L’AMEES, et d’autres voix de la société civile. 

Les réseaux villageois du Forum Ganbanaaxun Fedde feront dépêcher leurs représentants pour assister activement à cette journée durant laquelle les séquelles esclavagistes prégnantes dans les communautés soninké ne manqueront pas d’être pointées et expliquées aux autorités . 


L’association ARMEPES-FRANCE et ses partenaires du forum transnational Ganbanaaxun Fedde souhaitent une journée réussie et instructive à l’ensemble des participants. 




Paris, le 3 Mars 2017


La Cellule de Communication (La CeCo)

L’EED : ​Note d’information.

Dans sa volonté de renforcer davantage ses actions sur le terrain, Ensemble pour l’Espoir et le Développement (L’EED) va missionner une délégation en Mauritanie à partir du 26 février 2017.

Cette mission, dirigée par le Président Waly Boubou DIAWARA accompagné par Dieyneba CAMARA et Mouammar Ould Anny, respectivement Présidente du Pôle Développement Agricole et Délégué Général aux relations publiques auprès du Président de L’EED, rencontrera d’abord à Nouakchott plusieurs hautes personnalités du Gouvernement des secteurs d’activités de notre ONG (Santé, Agriculture, Hydraulique, Education, Culture, Jeunesse…..).

Une rencontre est prévenue également entre la mission et la Secrétaire Générale du Gouvernement ainsi que plusieurs autres Ministres souhaitant apporter leur concours à L’EED dans son élan de développement.

Au-delà des acteurs politiques, M. Diawara et sa délégation rencontreront d’autres bonnes volontés comme le Président de la Fondation Ahmedou Abdel Aziz Errahma. Cette Fondation reconnue d’utilité publique en 2014, complète l’action des pouvoirs publics, des organisations non gouvernementales ainsi que les institutions internationales en facilitant l’accès aux besoins primaires de la population notamment dans le domaine de la santé, de l’eau et de l’éducation.

Sur place à Nouakchott, avant de rallier le Guidimakha, Waly et sa délégation, doivent rencontrer les ressortissants de la région à Nouakchott dont l’honorable député CAMARA Aly Galadio, Lassana Adama

CAMARA en vue de la préparation du 1er Forum de L’EED qui aura lieu à Sélibaby du 08 au 09 Avril 2017.

Sur le plan des médias, des interviews et des entretiens sont aussi au programme avec les radios locales dont la radio nationale et Sahel TV.

La délégation, poursuivra sa noble mission qui la conduira au Guidimakha (Mauritanie et Mali) en vue de rencontrer sur le terrain tous les acteurs et les bénéficiaires. Cette visite, permettra au Président de recueillir directement les sentiments des uns et les autres afin de renforcer davantage les liens pour une meilleure prise en compte des besoins réels et orientation de nos actions. La réalité du terrain nous permettra de mieux mobiliser les acteurs, adhérents, partenaire…..

Et pour finir ce périple, la délégation se rendra dans plusieurs localités dont Tachott Béraané, Tachott Botokholo, Dafort, Gorilakhé, Diadjibiné, Sélibaby , Boully et Sélifely (Mali).

A Sélibaby, la délégation rencontrera à Sélibaby, le Gouverneur de Sélibaby, le DRASS, le DREN, La direction de l’école de Santé publique de Sélibaby. Elle visitera la Maison du Guidimakha pour préparer le 1er forum de L’EED sur l’agriculture en lien avec le ministère de l’agriculture et divers partenaires.

Dans ces localités, des rencontres sont prévues avec les chefs de village, les bénéficiaires, le personnel de santé, de l’éducation et les différents membres des comités de pilotage dans chaque localité.

Ainsi, merci à tous de tout mettre en œuvre pour faciliter cette mission oh combien importante.
Leedement.

Source crédit : Page FB L’EED 

​A L’ATTENTION DE LA DIASPORA MAURITANIENNE DE FRANCE.


 
Lettre d’information du comité de pilotage du collectif
Madame, Monsieur,

 

C’est avec un intérêt manifeste et une détermination sans faille que nous venons vous informer de la tenue de l’Assemblée Générale du Collectif des Mauritaniens de France (CMAF) le samedi 04 mars 2017 à la Résidence Universitaires La Cramagnole (1 rue de Valmy, 93120 La Courneuve) à partir de 14 H
L’organisation de cette Assemblée Générale est le fruit d’un travail commencé depuis bientôt une année, afin de redynamiser l’ensemble des structures qui composent le collectif existant dans le but de réunir les Mauritaniens de France.
Le comité, très réceptif aux propositions formulées lors de ces différentes rencontres, a œuvré pour que les aspirations de toutes les parties prenantes au prochain collectif soient respectées et intégrées dans un plan d’action qui constituera les objectifs cruciaux du prochain bureau.

 

Afin d’assurer la réussite de cette rencontre et atteindre les objectifs fixés conformément au statut et au règlement intérieur, nous comptons sur votre participation et l’implication de votre structure, de ses membres et de ses réseaux.

 

Enfin, pour mener à bien ce projet ambitieux, toutes les personnes membres associatifs, acteurs et sympathisants politiques, individualités et amis de la cause mauritanienne sont conviés à cette rencontre hautement symbolique.

 

Merci de partager et de diffuser largement.
Pièces-jointes : statuts et règlement intérieur 
Bien Cordialement,
Comité de pilotage

Sileymane Niang 0789060640

Thomas NDIAYE 0625410207 

Abdoulaye THIAM 06 27 55 22 37

Source crédit : Page FB Maprom