​Cri Osé : Un autre monde soninké est en gestation dans le guidimagha mauritanien. 

L’antiesclavagisme historiquement circonscrit uniquement dans le milieu beydane (comprendre les haratines victimes) était  une anomalie révélée au grand jour connaissant les réalités dures dans les communautés dites noires (soninké et peul) . Dans le milieu soninké du guidimagha , le socialement, le culturellement et le politiquement admis et entretenu depuis des années par les segments féodaux, vit ses mauvais jours. Rien ne sera jamais  comme avant après l’élan d’éveil citoyen en cours parmi ceux qui ont été utilisés toujours comme des faire-valoir numérique au profit (matériel et immatériel) d’une franche minoritaire féodalo-esclavagiste et exclusiviste.  

Je suis convaincu à jamais que ceux qui s’adonnent à certaines thèses admettant que l’Africain fut surtout durement et grandement VICTIME des méchants esclavagistes blancs  (européens et orientaux), sont atteints d’une malhonnêteté intellectuelle indicible. Aujourd’hui 17/03/2017, si le monde soninké de mon guidimagha natal sous le joug féodalo-esclavagiste pouvait vendre et éliminer physiquement certains éléments courageux à l’avant-garde l’activisme antiesclavagiste, ça se ferait avec zèle et sans aucune pitié. 


Cette période d’après 6 Mars 2017 à Selibaby, les affaires sont à suivre….!

Le défi est lancé aux gouvernants (municipal, départemental, régional et national) , une personne d’extraction sociale servile dans une communauté féodalo-esclavagiste comme la société soninké en l’occurrence, peut-elle être un CITOYEN de plein de DROIT en Mauritanie aujourd’hui…?


On dirait que l’enrôlement pose problème aux mauritaniens, mais on feint sournoisement d’ignorer l’écrasement moral et honteux vécu au quotidien par plusieurs personnes dans nos contrées féodales.



K.S

14-03-2017 08:29 – PEGG/Boully-Guidimagha: Entre l’indifférence et mauvaise gestion des structures gestionnaires


L’Information – Les populations de la localité de Boully se trouvent depuis des années durant, épinglées entre l’inadvertance et la culpabilité des responsables de la gestion du réseau d’adduction d‘eau potable réalisé dans le cadre du Programme Eau Guidimagha-Gorgol (PEGG).

Ces travaux ont été réalisés sous maîtrise d’ouvrage de la direction de l’hydraulique. En effet, depuis l’installation du réseau d’adduction d’eau potable à Boully, notamment ces derniers temps, les populations se plaignent de la gestion calamiteuse des services de gestion assurés par un délégataire privé basé à Nouakchott.

L‘accès à l’eau potable est devenu un véritable parcours du combattant. Le dysfonctionnement du système d’alimentation en eau potable du village, dans la gestion et l’approche, est tel qu’on est appelé à se demander, comment une telle anarchie peut encore exister après des nombreux recours auprès du délégataire et surtout de la direction de l’hydraulique.

Chaque fois qu’il y’a panne, devenue quotidienne, des rapiècements sur mesure sont réalisés par cette entité de gestion en dérive qui se soucie plutôt de sa survie dans un désordre, que des droits, de la santé et de l’amélioration des conditions de vie des populations en matière d’accès à l’eau potable. Les habitants de Boully sont toujours victimes des coupures, des pannes incessantes et d’un manque cruel d’eau potable qui nécessite des solutions rapides et fiables.

Ces dysfonctionnement qui ont fait l’objet de plusieurs recours au niveau des services concernés de l’Etat et du délégataire n’ont pas été pris au sérieux. Au contraire, la situation s’empire de jour en jour avec un dérèglement à la clé, à travers des factures d’eau même si les gouttes d’eau se font rares.

Cette situation est devenue insupportable pour les habitants. Elle s’empire de jour en jour. Ce n’est pas la première fois, qu’une telle situation se produise, et à chaque fois, les mêmes refrains ressurgissent sans mesures d’accompagnement des services concernés ni solutions du délégataire qui trouve toujours normal de voir les populations se démêlés.

Le problème, ce n’est pas qu’il n’y a pas des nappes souterraines, mais plutôt un manque de bonne volonté manifeste de gestion de la part des responsables des structures concernées qui sont pourtant au courant de cette situation infernale que vit les populations depuis des années. Les questions sont pourquoi laisse- t-on- ce laisser aller ? Profite-t-il à qui ? Pourquoi des milliers de personnes sont sacrifiées au vu et au su des services concernés sans réactions? Ces derniers temps, les populations se ravitaillent à partir des puisards avec beaucoup des risques sanitaires.

Des solutions rapides s’imposent pour pallier à tout problème sanitaire et de dégradation des conditions de vie des citoyens innocents et pauvres, qui payent malgré les dysfonctionnements tous les mois, les factures de leurs robinets qui coulent à peine.


Samba Fofana


Source crédit : http://www.cridem.org 

14-03-2017 07:45 – Mauritanie : « Le Coran, un prétexte pour l’arabisation forcée » (Chroniqueur)



Alakhbar – Selon le journaliste chroniqueur mauritanien Ahmeddou Wadya les Mauritaniens ont le choix d’un pays avec quatre langues officielles (Arabe, Poular, Soninké et Wolof) ou d’un pays avec l’Arabe comme langue officielle et le Français comme langue de l’Enseignement, de l’Administration et de travail.

Ahmeddou Wadya considère que cela pourrait faire éviter de laisser la Mauritanie aux mains de « pyromanes » qui prennent l’arabe « comme un prétexte pour reprendre les déportations, les exils forcés de Mauritaniens et les thèses: Arabes noirs ; Tirailleurs sénégalais, etc. ».

Lire le texte intégral:

Le Coran, prétexte de l’arabisation forcée

Depuis l’indépendance de la Mauritanie à nos jours, jamais un sujet n’a été abordé avec autant de partialité que celui de la langue. Un sujet dans lequel se confondent bien et mal, principe et intérêt, vérité et contrevérité, ignorance absolue et relative, volonté de dominer et d’exclure ou volonté de se barricader de se cacher dernière les sentiments, la communauté, la couleur de la peau ou l’ethnie.

La problématique de la langue – ce couteau à double tranchant. Ce bouclier humain pour camoufler le projet raciste, partisan et militariste – est de nouveau soulevée pour préparer le terrain vers un nouvel ordre national. Ainsi de retour le discours prônant l’arabisation forcée à plusieurs occasions, le plus souvent béni et soutenu officiellement.

Au Parlement, le discours d’arabisation a atteint : « Nous imposeront l’arabisation par le feu ». L’auteur de cette phrase choquante à l’égard de la langue arabe serait même le président de séance.

Nous – il faudrait l’admettre – vivons sous un régime dont le guide suprême est l’héritier de Saddam Hussein (Ould Breidleil) qui est défendu par le chef de ceux qui ont prêté allégeance à Ghaddafi (Khélil). Au-delà de ces qualités, l’homme est agrégé par l’héritier d’Abdenasser dans la répression (Al-Sissi) et appuyé par le représentant de Bechar Al-Assade (Ould Azizi).

Ceux-là continuent de heurter la conscience d’autres en profitant de la place de la langue du Coran. Ceux-là continuent de prôner l’exclusion, la marginalisation. Ils se moquent même des autres communautés nationales et de leurs langues islamiques en se servant de la langue arabe comme bouclier humain pour camoufler leur projet raciste, partisan et militariste.

Quelque soit l’écho de leur voix. Qu’ils tiennent même les rênes du pouvoir. Qu’ils soient des personnalités influentes (armée, sécurité, médias, Enseignement, etc.), ils ne pourront jamais aller au-delà de la réalité de cette nation à laquelle Dieu a accordé un bien (la diversité culturelle) qu’ils considèrent eux comme un malheur.

La Mauritanie est un pays de diversité culturelle. Il y existe des Beïdanes, des Harratins, des Peuls, des Soninkés et des Wolofs qui parlent différentes langues. Ils parlent Hassanya, Poular, Soninké et wolof. Et mêmes des élus – ne pourraient pas gommer cette réalité.

Déjà, plusieurs thèses ont échoué : « Arabes noirs » « Tirailleurs sénégalais ». Et l’avenir se dessine en faveur de celui qui admet cette diversité culturelle et linguistique et prône pour un projet de citoyenneté basé sur la légalité, la justice et la fraternité au sein d’un Etat de droit.

Pour conclure- Je pourrais parler fort ou chuchoter (Ajustez le volume) – Nous avons deux choix et non trois : le choix d’un pays avec quatre langues officielles l’Arabe, le Poular, le Soninké et le Wolof ou le choix d’un pays avec l’Arabe comme langue officielle et le Français comme langue de l’Enseignement, de l’Administration et de travail.

Ah, désolé. Il semble que je n’ai pas été précis. Il existe bel est bien un troisième choix : laisser aux pyromanes le soin de reprendre les déportations, les exils forcés et les thèses : Arabes noirs ; Tirailleurs sénégalais, etc.

Qui sait ? Cela pourrait être leur chance d’accéder rapidement au pouvoir et d’y pérenniser voire même d’y rester un temps plus long que nécessite le changement du drapeau et de l’hymne national. Ils y croient, vu leur idées arrêtées.



Source crédit : http://www.cridem.org 

12-03-2017 22:30 – L’AMDH disposée à combattre les MGF et à faire comprendre la loi-2015-031 portant incrimination de l’esclavage


AMDH – Le coordinateur régional de l’AMDH au Guidimakha s’est rendu dans la localité de Tachott Botokholo ce dimanche, 12 Mars 2017 en vue de sensibiliser sur les dangers des MGF et d’expliquer les contenus de la loi 2015-031 portant incrimination de l’esclavage et les pratiques liées à l’esclavage.

Dans le cadre de ses activités de sensibilisations, d’accompagnement et de suivi, une réunion a été tenue à l’occasion avec les femmes de l’association Ensemble pour Le Développement de Tachott.

Lors de cette rencontre, Mr Ba Amadou Bocar, coordinateur de l’AMDH au Guidimakha, a souligné les dangers des MGF, les qualifiant d’atteinte aux droits de la femme. De regretter que le Guidimakha soit la région la plus touchée par cette pratique inhumaine, sans fondements religieux. Les MGF sont très encrées en milieu soninké où l’islam est la référence.

Au sujet de l’esclavage et de ses séquelles, le répondant de l’AMDH a mis l’accent sur les 27 articles de la loi en vigueur en République Islamique de Mauritanie. Et de dire que l’Etat a promulgué des lois.

Il appartient aux victimes de s’organiser pour saisir les chargés de punir ces pratiques inhumaines, pour se faire assister ou accompagner par les organisations autorisées et connues pour leurs combats contre toutes les formes d’injustice. Les intervenants dont les membres de l’AMEES ont remercié l’AMDH pour son engagement pour défendre les causes nobles.



Source crédit : http://www.cridem.org 

12-03-2017 07:45 – La Mauritanie va changer de drapeau national




Le Parisien – Les deux lignes rouges représentent le sang versé par les martyrs qui ont résisté face à l’empire colonial, incarné par la France. L’Assemblée nationale mauritanienne a adopté jeudi un projet de loi de révision constitutionnelle prévoyant notamment la suppression du Sénat et le changement du drapeau national.

Le projet soumis par le gouvernement «a été adopté par la majorité des 147 députés présents, 121 ont voté en faveur du texte, 19 contre», a affirmé Mohamed Ould Beilil, président de l’Assemblée nationale, dominée par le parti présidentiel.

Le texte approuvé jeudi par les députés, qui modifie la Constitution en vigueur depuis 1991, prévoit notamment une suppression du Sénat, remplacé par des Conseils régionaux, et un changement du drapeau national. Deux bandes rouges, symbolisant le sang versé par les «martyrs de la résistance», seront ajoutées au croissant et à l’étoile jaunes sur fond vert figurant déjà sur ce drapeau.

Certains détracteurs estiment que le pouvoir en place tente de réécrire l’histoire du pays, rappelant qu’à l’époque coloniale, une partie de la population s’est opposée à l’indépendance et que ce changement de drapeau risque de raviver de vielles blessures en divisant les Mauritaniens.

La police disperse des opposants

Le texte prévoit aussi la suppression de la Haute Cour de Justice, du médiateur de la République et du Haut Conseil islamique. Il doit ensuite être soumis au Sénat pour adoption, à une date qui n’a pas été indiquée. S’il est adopté par chacune des deux chambres du Parlement à la majorité des deux tiers, le texte doit être soumis à un congrès parlementaire. Le pouvoir est largement majoritaire dans les chambres.

Deux amendements au projet déposés jeudi, par une députée de l’opposition modérée, Malouma Mint Bilal, pour un maintien de l’actuel drapeau national et de la Haute Cour de justice, ont été rejetés. Les députés de la majorité ont vivement acclamé l’adoption du texte, se donnant des accolades à l’issue du vote à bulletin secret.

L’opposition radicale a tenté mardi d’organiser un rassemblement devant l’Assemblée nationale mais ses militants, qui portaient des pancartes dénonçant un «tripatouillage» de la Constitution, ont été dispersés par la police.

Leparisien.fr avec AFP



Source crédit : repris sur http://www.cridem.org 

La journée mondiale de la FEMME : un mot osé sur le mariage précoce en milieu rural soninké. 

Oui, les mariages précoces portent un coup fatal et rédhibitoire à un avenir radieux de la gent féminine dans certaines sociétés du monde. D’ailleurs dans ces dernières à travers pareil régime prématuré de mariage , les jeunes hommes peuvent être également victimes d’une sorte d’assignation qui est source d’innombrables écueils dans leur accomplissement multidimensionnel dans la VIE. Mon constat se veut un clin d’oeil osé et porté sur ma société d’origine soninké en l’occurrence par rapport à la condition féminine que je pense la décliner comme une certaine condition HUMAINE tout court.
Ainsi à l’occasion de cette journée mondiale de la FEMME ce 8 Mars 2017, j’essaie modestement de répondre à la sollicitude du réseau de blogueurs mauritaniens en gestation depuis quelques jours. J’espère axer cette brève contribution sur certaines réalités sociétales difficilement abordables mais très influentes sur le fait MARIAGE PRÉCOCE impactant très nagativement la vie des plusieurs Femmes dans la société soninké. Sans vouloir s’étaler sur une tranche de vie (logique de fréquentation entre jeunes gens de deux sexes avant mariage) particulièrement discutée, discutable, crainte et troublante moralement, il faut bien reconnaître que les mariages précoces deviennent l’une des solutions prisées pour caser des ADOLESCENTS et des JEUNES GENS dans l’ordre matrimonial admis religieusement et socialement.
Dans cette situation sensible dite « la vie de jeunesse » dans les localités rurales , les jeunes filles pour ne pas dire les petites filles pour certaines, deviennent une inquiétude de premier ordre pour leurs familles. Du risque de subir les conséquences d’un premier amour précoce et hasardeux, elles tombent dans les mailles d’un premier mariage programmé et arrangé avec un prétendant méconnu généralement. En milieu rural, rares sont les filles qui continuent les études au-delà de la 3ème année collège. Et très souvent l’événement du mariage marque la fin définitive de leur scolarité. Ainsi la gent féminine subit prématurément des coups rudes d’une société passablement prête face aux apports tourbillons d’un monde très agissant sur tous les domaines. La précocité du mariage assigne fatalement les filles qui deviennent pour beaucoup des futures femmes-mères fragiles ou atteintes physiquement et moralement au sein de la sphère sociale. Cette séquence déterministe qui régit la condition féminine en milieu rural soninké , pèse lourdement sur le développement humain d’une manière générale dans la société. Très souvent le mariage arrangé dans la précocité ne rime pas avec des liens sentimentaux forts. La jeune mariée sous les pesanteurs de l’ordre coutumier, subit parfois son sort conjugal fait d’amertume et des frustrations. Ses velléités rebelles seront domptées rapidement par l’épreuve du temps et surtout avec la bascule dans la case Maternité. Il serait juste également de pointer les contraintes subies aussi par certains garçons embarqués malgré eux dans ces mariages arrangés.
Généralement, dans tous les cas de figure, ce sont les filles qui subissent les soubresauts récurrents de cette vie matrimoniale au sein de la société. En plus du mariage précoce fait d’arrangement qui cause des blessures multiformes aux femmes, il faut y ajouter les secousses du régime de polygamie. Divers impératifs admis selon les traditions ancestrales et couvertes occasionnellement sous le fait religieux , prédisposent la gent féminine à subir docilement l’ordre polygamique. De ce dernier, certains hommes ayant épousé une femme pas docile à leur goût, pensent trouver l’aubaine d’une revanche pouvant être très amère pour celle qui a déjà accumulé des souffrances intérieures pendant plusieurs années. Dans un autre sens, ça pourrait être une conséquence inévitable d’un mariage arrangé subi par un homme. En toute responsabilité, ce dernier peut porter tous les soins nécessaires à la vie conjugale pour être à la hauteur des balises familiales et sociales , mais il ne peut taire définitivement les cris d’un cœur qui n’a jamais été comblé par une rencontre choisie et accueillante en toute liberté.
Encore une fois, quelle que soit la monture de cette organisation maritale, c’est bien toujours la gent féminine sous multiples pressions , qui est durement lésée sous différentes formes.
Pour atténuer l’impact de cet ordre qui assigne plus de la moitié des populations dans ces zones rurales, il faudrait mieux revoir les comportements laisser-faire dans « la vie de jeunesse » entre les garçons et les filles. Atténuer les logiques coutumières qui font de la jeune fille un objet au service des rapports familiaux dans lesquels le machisme est roi. Permettre aux jeunes filles mariées de poursuivre leurs études, ce qui passe nécessairement par une campagne de sensibilisation de grande ampleur au sein de la société. Il faudrait également une éducation rigoureuse sur le plan religieux de l’ordre polygamique. C’est-à-dire vulgariser le code religieux et civil sur le mariage pour l’ensemble des populations via différents canaux et supports facilement accessibles.
Kundu SUMAARE

​Le ministre de la défense présente aux députés le nouveau drapeau



Saharamédias – Le ministre de la défense nationale, Diallo Mamadou Batia a présenté mercredi, devant les députés, le drapeau proposé dans le cadre des amendements constitutionnels actuellement discuté par le parlement.


Le ministre a dit que les deux traits rouges est un hommage rendu à la résistance et revête par ailleurs une autre signification : la Mauritanie est un trait rouge.


C’est la première fois que le drapeau proposé est présenté officiellement dans une institution constitutionnelle comme le parlement.


Le ministre a longuement défendu les amendements proposés, qui, selon lui, consolideront davantage la démocratie dans le pays, avant d’appeler les députés à les approuver.


Les députés devront voter, secrètement, les amendements ce soir, dès la fin de l’intervention du ministre qui se poursuivait encore à cet instant.



Source crédit : Page Mauritanie via FB

Note d’information : Le 6 Mars 2017,Journée nationale de l’antiesclavagisme en Mauritanie , un rendez-vous inédit à Sélibaby. 

 

À l’occasion de la journée nationale pour la lutte contre l’esclavage et ses séquelles en Mauritanie, fixée le 6 Mars chaque année, L’ARMEPES-FRANCE annonce sa contribution aux activités initiées par ses partenaires en Mauritanie. En effet, ce 6 Mars 2017, L’AMEES  (Association Mauritanienne pour l’Éradication de l’esclavage et ses Séquelles) avec un étroit partenariat des associations du Forum Ganbanaaxun Fedde dont L’UVDS, tiendra une journée Conférences-débats à Sélibaby. 

Dans la capitale régionale de Guidimagha , plusieurs invités des divers horizons sont annoncés pour participer aux activités de cette journée marquant l’antiesclavagisme dans le pays. Il est à noter une prise de parole prévue du gouverneur de la région, le déplacement de plusieurs cadres de L’AMEES, et d’autres voix de la société civile. 

Les réseaux villageois du Forum Ganbanaaxun Fedde feront dépêcher leurs représentants pour assister activement à cette journée durant laquelle les séquelles esclavagistes prégnantes dans les communautés soninké ne manqueront pas d’être pointées et expliquées aux autorités . 


L’association ARMEPES-FRANCE et ses partenaires du forum transnational Ganbanaaxun Fedde souhaitent une journée réussie et instructive à l’ensemble des participants. 




Paris, le 3 Mars 2017


La Cellule de Communication (La CeCo)