Très attendus, les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle de dimanche sont tombés ce lundi à la mi-journée. Emmanuel Macron est arrivé en tête après avoir récolté 27,84% des voix, selon les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Marine Le Pen, quant à elle, a récolté 23,15%.
Troisième, Jean-Luc Mélenchon est à 21,95%. Viennent ensuite Eric Zemmour (7,07%), Valérie Pécresse (4,78%), Yannick Jadot (4,63%).
Jean Lassalle a récolté 3,13% des voix, devant Fabien Roussel (2,28%), Nicolas Dupont-Aignan (2,06), Anne Hidalgo (1,75), Philippe Poutou (0,77) et Nathalie Arthaud (0,56).
Jeudi 31 Mars 2022 à Dafort, chef-lieu de la commune du même nom, s’est tenue une rencontre citoyenne entre plusieurs membres et militants du parti RAG. Le parti Radical Pour une Action Globale, l’aile politique de l’ONG abolitionniste mauritanien IRA du président BiramDah Abeid, s’inscrit dans une dynamique d’implantation dans différentes localités de l’intérieur du pays.
Lors de cet événement d’échanges fructueux avec la présence de cadres du parti venus de Ould yenge et Selibaby, et des représentants de différentes localités de la Commune, une instance dirigeante a été mise en place au niveau local.
ALAKHBAR (Nouakchott) Le ministre secrétaire général de la Présidence de la République mauritanienne Yahya OuldWaghf a annoncé jeudi, le nouveau gouvernement de Mohamed Ould Bilal, lequel a été reconduit au poste de premier ministre 24 heures après sa démission.
– Ministre de la Justice / Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdoulah Ould Boya
– Ministre des Affaires étrangères de la coopération et des mauritaniens de l’extérieur/ Mohamed Salem Ould Marzoug
– Ministre de la Défense nationale / Hanana Ould Sidi
– Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation / Mohamed Ahmed M
– Ministre de l’Économie / Ousmane Mamoudou Kane
– Ministre des Finances / Isselmou Mohhamed Mbaye
– Ministre des Affaires Islamiques / Dah Ould Sidi Ould Amar Taleb
– Ministre de l’Éducation nationale, porte-parole du Gouvernement / Mohamed Melainine Ould Eyih
– Ministre du Pétrole, des Mines et de l’Énergie / Abdessalem Ould Mohamed Saleh
– Ministre de la Fonction publique et du Travail / Mohamed Abdelllah Othman
– Ministre de la Santé / Mokhtar Ould Dahi
– Ministre de la Transformation Numérique / Cheikh Kebir Moulaye Taher
– Ministre des Pêches / Mohamed Ould Abdine Ould Maïev
– Ministre du Commerce et du Tourisme / Lemrabott Ould Bennahi
– Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme / Sid’Ahmed Ould Mohamed
– Ministre du Développement rural / Mohamed Ould Sweidatt
– Ministre de l’Agriculture / Adama Bocar Sogo
– Ministre du Travail et de la Formation professionnelle / Lalia Camara
– Ministre de l’Équipement et des Transports / Mokhtar Ould Ahmed Yedali
– Ministre de l’hydraulique et de l’Assainissement / Sidi Mohamed Taleb Amar
– Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique / Mohamed Lemine Ould Abi
– Ministre de la Culture, des Sports et des Relations avec le Parlement / Khattar Ould Cheibani
– Ministre du Travail social / Safiya Mint Intaha
– Ministre de l’Environnement / Aissata Oda Diallo
– Ministre, Secrétaire général du gouvernement / Zainab Mint Ahmedna
Ce mardi 29 mars, par une brève communication, la Présidence de la république 🇲🇷 via sa page officielle Facebook annonce que le premier ministre Ould Bilal a remis la démission de son équipe gouvernementale au président Mohamed CheikhEl-Ghazouani. Et que ce dernier l’a acceptée. Un événement qui survient après quelques sorties médiatiques laissant entendre que le raïs mauritanien au pouvoir depuis août 2019, est de plus en plus remonté et insatisfait de la marche des affaires publiques dans le pays.
Ainsi les spéculations sont ouvertes en attendant la désignation d’un nouveau gouvernement.
✓Lors de la Finale du Tournoi ⚽ citoyenneté et solidarité inter-villages organisé par UVDS GANBANAAXU à Nouakchott. Un grand rendez-vous sportif et festif au sein du stade olympique en présence de plusieurs personnalités de la communauté Ganbanaaxu, du milieu militant abolitonniste, du doyen Ladji Traoré et du président d’IRA Mauritanie, le député Biram Dah Abeid.
Cette deuxième édition de la compétition a été remportée par le village de Hassichaggar face à l’équipe du village de Ndiéo à l’issue de tirs au but (7 – 6) après le temps réglementaire à 1 – 1. L’équipe de Hassi chaggar conserve son titre déjà victorieuse de l’édition 1 l’année dernière.
Félicitations à l’équipe gagnante et Bravo à la finaliste.
Mention spéciale à la direction d’organisation Uvds Ganbanaaxu et aux partenaires mobilisés.
Entre compromis et compromission, il y a une grande différence, un gouffre même.
Quand le président de l’Initiative pour la Résurgence d’un mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA), le député Biram Dah Abeid, scelle son amitié déclarée avec le Président Ghazouani, par la tenue, à Nouakchott, et avec l’appui du Commissariat aux droits de l’homme et à l’action humanitaire, s’il vous plaît, d’un colloque sur l’esclavage, le fait est loin d’être anodin. C’est un changement notoire dans la perception officielle d’un phénomène que les pouvoirs qui se sont succédé en Mauritanie ont toujours nié, alors que les militants des droits de l’homme convaincus, comme BDA, faisaient de la dénonciation, ici et ailleurs, « l’arme de destruction massive » de leur combat contre une pratique d’un autre âge.
Et là, il faut bien admettre que BDA a raison quand il dit avoir trouvé « son ami » en la personne du président Ghazouani. Non seulement, l’homme fort de la Mauritanie depuis août 2019 a stoppé la chasse aux sorcières dont IRA et son président étaient les cibles durant toute la décennie 2009-2019 mais son discours à Ouadane, porté sur les fonds baptismaux par l’Union Pour la République (UPR), le parti au pouvoir, comme le discours fondateur de l’équité pour tous, a pris fait et cause pour les victimes – toutes les victimes -, des pratiques abjectes qui avaient cours dans le pays et de ce qu’elles entretiennent, aujourd’hui encore, comme marginalisation, condescendance et menace pour l’unité nationale.
Le discours de Ghazouani, plein de sagesse et de compréhension, rejoint ainsi le combat de Biram pour que la lutte contre l’esclavage – ou ses séquelles – devienne l’affaire de tous les Mauritaniens. Ils répondent aussi à ce dicton de chez nous qui présume, à raison, que quand le fardeau (d’une cause?) est porté par un groupe, il ne pèse plus (rvoud jma’a riich).
Aussi, l’implication effective de l’État dans la lutte contre l’esclavage et ses séquelles permet à IRA, et à toutes les organisations de défense des droits de l’homme, de travailler dans un cadre autre que celui où la confrontation prenait le pas sur la coopération dans des affaires qui sont, en réalité, du ressort de la justice. Mais la démission de celle-ci, prise en otage par des forces rétrogrades, avait poussé des organisations, comme IRA, à bâtir leur stratégie sur la lutte et le sacrifice. Une approche payante, à la longue, mais jamais appréciée à sa juste valeur par ceux qui ne voient les choses qu’en blanc ou noir.
S’est ouvert à Nouakchott ce mercredi 16 mars 2022, la capitale mauritanienne, un colloque sous-régional regroupant plusieurs ONG anti-esclavagistes originaires des pays du G5 Sahel. Sous le thème « Faire de la lutte contre l’esclavage un combat commun et consensuel entre la société civile et les gouvernements des pays du Sahel » , l’événement se tient sur 2 jours 16 et 17 mars.
Aujourd’hui J 1 , plusieurs délégations étrangères, la société civile mauritanienne mobilisée dans la lutte abolitonniste sous le leadership du mouvement IRA Mauritanie, et des officiels de l’État mauritanien, se sont retrouvés au sein de l’imposante salle du palais des congrès. Discours et différentes prises de parole ont marqué cette journée. L’occasion a été pour le président d’IRA Mauritanie et député national, monsieur Biram Dah Abeid de saluer l’ouverture dynamique constatée avec l’actuel pouvoir mauritanien sous la direction du président Mohamed ould Cheikh El-Ghazouani. Pour rappel les milieux antiesclavagistes notamment IRA Mauritanie, ont été violemment réprimés lors de la décennie passée. Ainsi la tenue de ce colloque sous-régional sous le patronage officiel du président de la république, est un évènement symbolique qu’il faut noter aujourd’hui.
Extrait de la conférence de presse organisée par le président du mouvement anti-esclavagiste IRA Mauritanie. Le député Biram Dah Abeid fait cette sortie médiatique pour présenter le colloque international sur la lutte contre l’esclavage qui va se tenir à Nouakchott à partir du mercredi 16 mars 2022. Plusieurs ONG et entités associatives sous-régionales qui portent l’engagement abolitionniste dans différents notamment la zone sahélienne G5, vont se retrouver lors de cet événement inédit en Mauritanie. une nette évolution à signaler chez les hautes autorités mauritaniennes sur cette question liée à l’esclavage depuis l’ouverture voulue par le chef de l’État actuel Mohamed ould Cheikh El-Ghazouani. La culture d’antan du déni et de l’écrasement des militants anti-esclavagistes, a laissé place à une mutuelle compréhension propice au dialogue.
Les problématiques liées à l’esclavage représentent une donnée grave au niveau sécuritaire dans plusieurs pays ouest-africains. Dans sa prise de parole, le président d’IRA Mauritanie, Biram Dah Abeid (Prix Onusien 2013 pour sa lutte pacifique pour les droits humains) a indexé clairement en substance « L’esclavage est ancré dans les sociétés africaines »
Du 5 au 6 Mars 2022 s’est tenu à Rosso, capitale de la Wilaya du Trarza, le premier congrès régional du Parti Rag sous la présidence de Monsieur Oumar Yali Président du Parti et la Présidence d’honneur de l’honorable député le Président Blram Dah Abeid .
Le congrès de Rosso est le premier maillon d’une série de ce genre qui sera organisée dans toutes les capitales régionales du pays pour prendre contact avec les populations, s’enquérir de leurs préoccupations et préparer le futur congrès national du parti Refondation pour une Action Globale (RAG).
A Rosso, et pendant deux jours, les congressistes venus des sept Moughataa de la Wilaya ont suivi des exposés sur l’historique, les principes et objectifs du Parti ainsi que sur les textes qui le régissent, les expropriations des terres agricoles, expropriations liées en majorité à l’esclavage par ascendance mais également à la dépossession pure et simple des agriculteurs propriétaires traditionnels. Les congressistes ont aussi écouté des exposés sur le port de Ndiago, sur l’agriculture dans la vallée, sur les prestations des services sociaux, sur la montée des prix et les rapports des délégués départementaux sur les conditions de vie des populations dans les différentes Moughataa de la Wilaya. C’est dans ce cadre que les délégués ont eu à faire ressortir toutes les difficultés que rencontrent les populations de la wilaya du Trarza en général et la capitale régionale Rosso en particulier.
Les problèmes posés par les citoyens concernent entre autres :
✓L’accaparement des terres dont les victimes sont les populations noires qui, depuis siècles, les cultivent. Souvent ces dépossession sont l’œuvre de chefs tribaux , des notables avec la complicité d’une administrations à leur solde.
✓Le Problème de l’éducation , les infrastructures scolaires et l’absence du corps enseignant dans certaines localités.
✓Le problème de l’état civil qui demeurent un problème récurrent non encore résolu
✓La flambée vertigineuse dss prix sans aucune intervention réelle de l’état pour leur stabilisation
✓Le problème des infrastructures sanitaires, sportives et le manque de personnel médical.
✓Le problème de l’eau potable dans la ville de Rosso et dans certaines localités de la region
✓Le problème de l’agriculture et de l’ élevage en général par un manque d’assistance aux vrais acteurs et par une discrimination dans la distribution des aides et financements accordés par l’état.
✓La situation d’injustice que vivent certaines populations pour avoir accès à leurs droits légitimes tels que l’état civil , les documents pour authentifier la pleine possession de leurs terresancestrales.
A la clôture de ce congrès régional , le Parti Rag tient à rappeler à l’état par ses démembrements de prendre en charge les problèmes des citoyens , les écouter , et apporter des solutions rapides justes et équitables. A l’issue de ce congrès , le parti Rag organisera d’autres congrès régionaux dans toutes les régions du pays et pour finir par un congrès national à Nouakchott.
Aujourd’hui 6 mars 2022, je rends officielle mon adhésion à la section sénégalaise de l’Association «Ganbaanaxun Fedde» (Association des Soninkés du Sénégal pour l’Egalité et le Progrès : ASSEP). Inutile de préciser que la lutte contre les inégalités sociales est, et a toujours été la pierre angulaire ma pensée et de mon action militantes en particulier contre la plus ignoble et la plus criminelle des oppressions sociales qu’est la mise en esclavage d’un être humain par un autre être humain. Dès lors, bien avant ce jour, ma collaboration en tant que sympathisant avec l’Association Ganbanaaxun Fedde et avec les membres de toutes ses sections nationales sans aucune distinction de pays ni de village, me paraissait tout à fait naturel. Aussi, je rappelle à mes amis de l’Association Ganbaanaxun Fedde que je suis fier d’apporter ma modeste contribution à l’édifice collectif dont ils ont commencé à ériger les fondements. A ma famille et à mes amis, qui n’en font pas partie, je les exhorte à se joindre à nous dans ce noble combat pour la liberté, l’égalité, la fraternité, la solidarité et la citoyenneté pour tous et toutes dans tout le Soninkara (les régions soninkées) et dans toute l’Afrique. Nous n’avons ni rancune, ni amertume envers tous ceux dont les parents dominaient les nôtres sur les bases d’un esclavage domestique africain se transmettant de la mère à l’enfant. Au contraire, il faut s’unir pour tourner les pages sombres de notre histoire et préparer sereinement l’avenir de nos enfants dans un monde de plus en plus dur et injuste. Les vestiges de la société féodale (soninkée en ce qui nous concerne) et de l’histoire tourmentée du continent, constituent encore dans nos villages, des obstacles sérieux à la mise en place de l’égalité citoyenne malgré les défis qui frappent à nos portes. Alors sans préjugé aucun, mettons « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Je reste confiant en l’avenir de la société soninkée que je crois capable d’unir tous ses enfants et de bannir les inégalités liées à la naissance et à toutes les traditions rétrogrades. Il faut élaguer nos cultures et nos langues de leurs branches sèches qui rappellent les temps révolus. Paix, respect, égalité, unité et solidarité entre tous les hommes, les femmes et les enfants du Soninkara, de l’Afrique et du monde.
Le Marin, dimanche 6 mars 2022. Docteur Yaya SY Anthropologue et Professeur d’histoire à la retraite.
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