Décret de la Présidence de la République instituant l’unité monétaire nationale


AMI – La Présidence de la République a rendu publique aujourd’hui le décret ci-après portant modification de la loi n° 73.135 du 18 juin 1973, instituant l’unité monétaire nationale.
« Le Président de la République :
• Vu la constitution du 20 juillet 1991 révisée en 2006, 2012 et en 2017 ;
• Vu la loi n°73-118 du 30 mai 1973 portant création de la Banque Centrale de Mauritanie ;
• Vu la loi d’habilitation n°2017 – 036 du 27 décembre 2017autorisant le gouvernement en application de l’article 60 de la constitution à prendre par ordonnance toutes les mesures nécessaires à la modification de la base de l’unité monétaire nationale ;
• Vu l’ordonnance n° 2017 – 001 du 27 décembre 2017portant modification de la loi n° 73-135 en date du 18 juin 1973 instituant l’unité monétaire nationale ;
• Vu l’ordonnance n° 2007-004 du 12 janvier 2007 portant Statut de la Banque Centrale de Mauritanie ;
• Vu le décret n° 183/2014 du 20 août 2014 portant nomination du Premier Ministre ;
• Vu le décret n° 009/2016 du 06 février 2016 portant nomination de certains membres du gouvernement ;
• Vu le décret n° 029/2016 du 02 mars 2016 fixant les attributions du ministre de l’Economie et des Finances et l’Organisation de l’Administration Centrale de son Département ;
• Vu les Délibérations du Conseil Général de la Banque Centrale de Mauritanie en date du 30 novembre et du 12 décembre 2017.
Décrète :
Article premier :En application des dispositions de l’Ordonnance n° 2017 – 001 du 27 décembre 2017portant modification de la loi n° 73-135 du 18 juin 1973, instituant l’unité monétaire nationale, il est procédé à la création de billets de banque et de pièces de monnaie suivants :
 Billet de 1.000 Ouguiya ;
 Billet de 500 Ouguiya ;
 Billet de 200 Ouguiya ;
 Billet de 100 Ouguiya ;
 Billet de 50 Ouguiya ;
 Pièce de 20 Ouguiya ;
 Pièce de 10 Ouguiya ;
 Pièce de 5 Ouguiya ;
 Pièce de 1 Ouguiya ;
 Pièce de (1/5) d’Ouguiya.
Article 2 :Les nouveaux billets de banque et de pièces de monnaie présentent les caractéristiques techniques ci-dessous :
• Caractéristiques techniques des billets de banque « en polymère » :
– Billet de 1000 Ouguiya :Longueur : 150 mm/Largeur : 66 mm
– Billet de 500 Ouguiya : Longueur : 145 mm/Largeur : 66 mm
– Billet de 200 Ouguiya : Longueur : 140 mm/Largeur : 66 mm
– Billet de 100 Ouguiya : Longueur : 135 mm/Largeur : 66 mm
– Billet de 50 Ouguiya : Longueur : 130 mm/Largeur : 66 mm
• Caractéristiques techniques des pièces de monnaie:
– Pièce de 20 Ouguiya : Diamètre : 26 mm/Poids : 7,63/Forme/ Tranche : Ronde / Lisse
– Pièce de 10 Ouguiya : Diamètre : 24 mm/Poids : 5,38/Forme/ Tranche : 10 pans / Cannelé fin
– Pièce de 5 Ouguiya : Diamètre : 22,5 mm/Poids : 4,71/Forme/ Tranche : 7 pans / Lisse
– Pièce de 1 Ouguiya : Diamètre : 19,9 mm/Poids : 4/Forme/ Tranche : Ronde /Cannelé
– Pièce de 1/5 Ouguiya : Diamètre : 16 mm/Poids : 2,1/Forme/ Tranche : Ronde /Lisse
Article 3 :Les billets de banque et pièces de monnaie créés, à l’article 1 ci-dessus, ont cours légal sur le territoire de la République Islamique de Mauritanie à partir du 1erjanvier 2018.
Par dérogation à l’alinéa ci-dessus, les anciens billets de banque et pièces de monnaie continueront à circuler concurremment avec les nouveaux billets de banque et de pièces de monnaie, conformément au calendrier fixé par la Banque Centrale de Mauritanie et au plus tard jusqu’au 30 juin 2018.
Article 4 :Au cours de la période du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018, le sigle « A-UM » sera utilisé pour désigner l’Ouguiya ancienne et le sigle de « N-UM » désignera l’Ouguiya nouvelle.
Au terme de la période de transition, « UM » restera l’unique sigle utilisé.
Article 5 :À partir du 1erjanvier 2018, les prix doivent être exprimés en Ouguiya nouvelle et convertis en Ouguiya ancienne jusqu’au 31 décembre 2020.
Article 6 :Les anciens billets de banque et pièces de monnaie seront échangés et retirés de la circulation suivant les dates et modalités fixées dans le présent décret et précisées par la Banque Centrale de Mauritanie.
Article 7 :À partir du 1erjanvier 2018 jusqu’au 30 juin 2018, les anciens billets de banque et pièces de monnaie seront échangés, sur la base de 1 Ouguiya nouvelleégale à 10 Ouguiya ancienne, auprès :
 de la Banque Centrale de Mauritanie ;
 du Trésor Public ;
 des banques ;
 de la MAURIPOST ;
 enfin de tout autre guichet crée ou autorisé par la Banque Centrale de Mauritanie.
Les anciens billets de banque et pièces de monnaie continueront à être échangés auprès de la Banque Centrale de Mauritanie jusqu’au 31 décembre 2018.
Les anciens billets de banque et pièces de monnaie qui n’auront pas été présentés au plus tard le 31 décembre 2018sont considérés comme adirés. La Banque Centrale de Mauritanie est dégagée de ses obligations à l’égard des porteurs de ces billets de banque et pièces de monnaie.
Article 8 :La Banque Centrale de Mauritanie, pour les besoins de l’application du présent décret, peut prendre toutes dispositions nécessaires, donner des directives et recourir à l’assistance des services de l’État partout où ils se trouvent sur l’ensemble du territoire national.
Article 9 :Le Ministre en charge des Finances et le Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent décret qui sera publié au Journal Officiel de la République Islamique de Mauritanie.
Fait à Nouakchott, le 27 décembre 2017
Mohamed OULD ABDEL AZIZ
Le Premier Ministre
Yahya OULD HADEMINE
Le Ministre de l’Economie et des Finances
El Moctar OULD DJAY »

Crédit source: AMI via Page Mauritanie 

JOURNÉE CULTURELLE GANBANAAXU: PhotoReportage comme vous y étiez!

Voir ci-après le déroulé des temps forts de la journée culturelle organisée par l’association ARMEPES-FRANCE et ses partenaires du forum GANBANAAXUN FEDDE. Vous lisez en textes, le discours inaugural du vice-président FOFANA Samba et d’un mot de remerciement du secrétaire général adjoint DIALLO Cheikh. 

  • Le discours inaugural du vice-président 

Mesdames , mesdemoiselles, messieurs 

 L’association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication de l’esclavage et  ses séquelles esclavagistes (ARMEPES-France) vous souhaite la bienvenue à l’occasion de sa première journée culturelle sous le vocable   GANBANAAXU qui signifie l’égalité intrinsèque entre tous les êtres humains vivant sur terre. L’association  dans son esprit et dans sa lettre vise à éradiquer l’esclavagisme statutaire et ses séquelles dans la communauté soninké dans son ensemble d’une manière pacifique mais aussi elle a pour vocation de lutter sans merci contre toutes les formes de discriminations à l’échelle nationale , africaine voire internationale. Il est prévu dans les textes et dans son règlement intérieur un plan d’actions qui peut se ramener à deux volets essentiels :

■ Le premier s’inscrit à travers la sensibilisation par tous les moyens légaux , à juste titre on peut citer le forum Whatsapp GANBANAAXUN FEDDE qui a connu déjà une résonance dans l’international soninkara et au-delà. 

■ Le second volet va se traduire par des actions  beaucoup plus concrètes , à savoir l’organisation de conférences , de caravanes , de réunions villageoises pour mieux toucher et éclairer l’opinion par rapport à cette problématique , on peut citer par exemple la conférence du 6 mars 2017 à Selibaby, capitale régionale du Guidimagha mauritanien,  à l’occasion de la journée nationale de l’antiesclavage pour la première fois dans cette contrée avec nos différents partenaires. 

L’association a aussi mis en place une caisse de prévoyance et de solidarité qui pourra servir de fonds pour le financement de projets de développement . L’ARMEPES-France  par le biais de son président,  ses différentes structures et par la voix du forum GANBANAAXUN FEDDE,  est honorée de votre présence et vous en remercie infiniment. Ainsi nous vous souhaitons une agréable et fraternelle  journée.
Je vous remercie. 

23 décembre 2017

FOFANA Samba, vice-président ARMEPES-France 


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            ● Le mot de remerciement du secrétaire général adjoint 


Mesdames , Messieurs 

chers membres et sympathisants d’ARMEPES-France et de GANBANAAXU*

 

J’étais heureux d’être avec vous si nombreux hier soir. 

Je tiens tout spécialement  à vous remercier pour votre présence, un grand merci aux invités de grande classe, les sympathisants, et surtout l’équipe événementielle, un grand merci et respects pour les mamans qui ont assuré la cuisine moyennant leur énergie pendant 24h. Grâce à vous nous avons pu passé une soirée belle en joie, en couleurs  et en retrouvailles. 

Le projet de «  ARMEPES GANBANAAXU » qui nous tient tant à cœur et nous a motivé à vous réunir ce soir entre surtout dans le cadre de la sensibilisation et de la prise de conscience des certaines réalités affectant le  VIVRE-ENSEMBLE au sein de notre communauté. 

Il s’agit d’un projet novateur de sensibilisation qui nous permet de  décider ensemble et de partager la richesse de nos différences. Ce projet est inédit en milieu soninké,  parce qu’il est basé sur l’appel à une SOLIDARITÉ RÉELLE entre toutes les composantes sociales en dehors de toute considération à caractère discriminatoire ou ségrégationniste. 

Grâce à des activités comme celle-ci, nous pourrons nous faire connaître davantage  et fructifier nos ressources en vue de pouvoir mener à bien nos projets ambitieux visant des bases sociales plus dignes et plus démocratiques.

Ce soir, je veux vous remercier tout particulièrement pour l’enthousiasme avec lequel nous nous sommes associés à ce projet. Tous comme les membres  d’une famille qui s’élargit  constamment, nous avons créé un formidable mouvement de partage. 
Je remercie aussi tous les bénévoles et en particulier le comité organisateur qui a  permis de réaliser cet événement  qui permet de propager ces sincères et fraternelles  ondes de SOLIDARITÉ EN VRAI.

Je vous remercie aussi, vous TOUS qui amplifiez encore ces ondes par votre présence remarquée et remarquable.
Mon mot de fin est au nom de la SOLIDARITÉ , je vous dis vive GANBANAAXUN FEDDE 

*Mouvement associatif transnational pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communautés soninkées. 

Paris 24 décembre 2017


DIALLO Cheikh, secrétaire général adjoint ARMEPES-France 





Suite l’événement en PHOTOS comme vous y étiez!

Traoré Adama, le responsable ORGANISATION et membre du bureau exécutif ARMEPES.

Une équipe du staff ORGANISATION

Le président Traoré Gaye en mode PRÉSENTATION 

De profil les différents conférenciers 

Les vaillants éléments de l’équipe SÉCURITÉ 

Autour de TIMERA Ousmane et DIKO Hanoune (intervenants et conférenciers) , le rappeur Yimbi Kumma et d’autres membres du mouvement GANBANAAXU FEDDE.

Le public côté Face en partie. 

Nos mères et soeurs remarquablement présentes 

Dr DIALLO Djibril , l’un des intervenants du jour. Des exemplaires de son livre « La Société soninké, hier, aujourd’hui et demain » étaient disponibles.

Le public côté Face en partie 2

Profil dans le public

Côté Face des intervenants

De G à D : Accompagnés d’un élément du staff  ORGANISATION, le secrétaire général de l’association MEMOUKÉ DIAGUILY, Moustapha Bakhayokho, le président Gaye TRAORÉ, le leader abolitionniste DIKO HANOUNE et Fofana Samba, vice-président ARMEPES-FRANCE. 

L’équipe ADHÉSIONS ET SOUSCRIPTIONS (Membres ARMEPES et CAISSE DE PRÉVOYANCE ET DE SOLIDARITÉ en préparation)

Demba TRAORÉ , équipe ORGANISATION et membre métronome du forum GANBANAAXUN FEDDE (TRANSFERTS AUDIOS). Il est membre de la cellule COM ARMEPES. 

DIALLO Ibrahim, équipe ORGANISATION, animateur Radio GANBANAAXU et membre cellule COM ARMEPES. 

À gauche Traoré Ousmane (Soninké facile), directeur des programmes Radio GANBANAAXU et DIKO HANOUNE.

Le public au premier rang, on reconnaît l’aîné et doyen Coulibaly Demba youba de DAFORT, premier à droite. 

De G à D : Dr Diallo Djibril, les doyens Cissokho Khassé et Camara Dramane gueleye. 

Le 2ème vice-président ARMEPES Diallo Ousmane Kodoré alias LINKY en bonnet avec quelques éléments du bureau ARMEPES. Rappeur, il a assuré une prestation artistique de haute volée  durant la soirée. 

Au milieu Aboubakar Dansokho (GANBANAAXU Haidara) intervenant lors de la soirée. 

Pape Coulibaly dit yimbi Kumma, directeur Radio GANBANAAXU. Rappeur, Il produit un son spécial GANBANAAXU lors de la soirée. 

Cissé Djibi, intervenant de la soirée

Au milieu Kenoute Moro, l’infatigable chargé des relations extérieures ARMEPES et l’un des responsables SÉCURITÉ. 

Diarra Demba, une voix connue du forum GANBANAAXUN FEDDE et intervenant du jour. 

Koundou SOUMARE, chargé de COM ARMEPES et DIKO HANOUNE. 

Stand buvette et restauration assurés par l’équipe ORGANISATION. Chapeau aux soeurs. 

Traoré Tougué, trésorier ARMEPES et l’équipe ORGANISATION. 

Côté cuisine, chapeau bas pour nos mères et nos soeurs. 

Traoré Moumy en présentation, équipe ORGANISATION et membre Bureau exécutif ARMEPES. 

Le public côté profil en partie 





Notre photo reportage est loin d’être exhaustif, mais notre choix s’est porté arbitrairement sur ces quelques clichés illustratifs et nous comptons fait vivre cette journée prochainement à travers des contenus vidéos.





24 décembre 2017


La CeCom ARMEPES FRANCE 

Nos contacts: Nos contacts :


Moro KENOUTE  06 62 32 03 56


Koundou SOUMARE  06 18 56 55 99


Mail : ganbanafedde@yahoo.com


Regardez « L’EED – Inauguration de la 1ére Cantine scolaire à Boully – Mauritanie » sur YouTube

Mauritanie: une nouvelle version de la monnaie, moins de chiffres même valeur à partir de janvier 2018.

تعرفوا على السلسة الجديدة من الأوراق النقدية والتي سيتم تداولها ابتداء من السنة القادمة 

Découvrez la nouvelle gamme de l’Ouguiya qui sera mise en circulation à partir du 1er janvier 2018

Crédit source: Page officielle Facebook L’ouguiya. 

Événement : la BNM et son partenaire BDE rencontrent la diaspora à Paris. 

Aujourd’hui 5 décembre 2017, des responsables de la BNM (Banque Nationale de Mauritanie) et leurs partenaires français de la société de transfert d’argent BdE, ont rencontré une partie de la diaspora mauritanienne en France. L’objectif de cette rencontre instructive et conviviale pour l’assistance, est une présentation détaillée des services bancaires ouverts par la BNM à la disposition de sa clientèle ou potentielle clientèle expatriée en France. Ainsi les échanges ont porté principalement sur les différents types de compte, les produits proposés et surtout le partenariat entre la Banque et son relais associé français (BdE) pour le transfert de fonds qui intéresse particulièrement la diaspora. Ce service proposé ressemble plus ou moins à ce qui avait été mis en place par la BMCI et la BOA (Bank of Africa) il y a quelques années. Pour rappel, ce service qui permettait de verser de l’argent dans son compte BMCI via un compte BOA en France a été arrêté depuis quelques mois. Aujourd’hui du côté de la BNM , un service similaire est la proposition phare en partenariat avec son relais partenaire de transfert. La société BdE en France propose des tarifs très compétitifs sur le marché très prisé de transfert d’argent Diaspora vers pays d’origine. Il a été expliqué que la société BdE ne propose pas d’ouverture de compte bancaire proprement dite mais assure des transferts d’argent pour les clients de ses partenaires bancaires à travers le monde. Les responsables de la BNM ont été très soucieux et attenttifs aux différentes observations faites par l’assistance. Ils ont exprimé un intérêt particulier et pressant à vouloir répondre urgemment par des possibilités pratiques et innovantes aux demandes de la diaspora en services bancaires et affiliés. Par ailleurs, on dirait qu’il faut plus de communication et d’information à l’endroit de la diaspora, afin de toucher large le vivier potentiel d’une clientèle certaine. 

Dépliant explicatif du dispositif transfert d’argent BdE et compte BNM 

K.S 

01-12-2017 15:10 – La Banque Nationale de Mauritanie : Rencontre avec la Diaspora Mauritanienne en France



RMI Info – La Banque Nationale de Mauritanie a le grand plaisir de convier les Présidents d’Associations et les Représentants de Foyers des mauritaniens résidents en France à une rencontre qui aura lieu le mardi 05 Décembre de 17H à 20H dans les locaux « Espace Hermès » , 10 cité Joly, 75011, salle 33 au 1er étage.

Cette rencontre va permettre de vous présenter les produits et services de la BNM et en particulier d’annoncer le partenariat avec une banque française, la BdE, qui dispose d’un savoir-faire reconnu en matière de transfert d’argent.

Avec la solution offerte par la BNM et la BdE, les compatriotes mauritaniens pourront réaliser leurs transferts d’argent vers la Mauritanie en toute sécurité, au moindre coût et dans les délais les plus courts.

Banque citoyenne, la BNM a été la 1ére banque à ouvrir des Agences sur l’ensemble du territoire mauritanien (Selibaby, Rosso, Kaedi, Boghe etc…) dédiée aux populations locales et aux Résidents Mauritaniens en Europe.

Aujourd’hui, l’un des principaux objectifs de la Banque est de maintenir sa place en tant que leader sur le marché des MRE en leur offrant des produits adaptés à leurs besoins (transfert d’argent, compte chèque Diaspora, épargne logement, compte d’épargne islamique, Epargne classique, carte de retrait et de paiement etc…), et un service de qualité aussi bien en Mauritanie que dans leur pays d’accueil.

Venez nombreux découvrir les services et les produits de la BNM et de son partenaire BdE.
La BNM, votre banque toujours plus proche de vous !!!

Info contact

Issa Mancega

0750601289
Crédit source: http://www.cridem.org 

La Maison de la Liberté : Mot du PrésidentEl Maaloum Ould Maaloum




En réponse à l’appel de la liberté inhérent à la nature humaine et partant de l’importance de la liberté dans les fondements de la Sharia islamique et de son rôle central dans les conventions et déclarations internationales sur les droits de l’homme et conformément à la Constitution de la République Islamique de Mauritanie et à ses lois et étant donné notre conscience de la réalité sociale lourdement chargée d’élements liberticides, vu les pratiques d’esclavage et leurs sequelles, le racisme et le système ambiant de stratification sociale et étant donné notre aspiration pour une réalité différente où se réalise la justice et où les citoyens vivent égaux, régies par l’État de droit, où la citoyenneté est le fondement des droits et où la justice est la base de la gouvernance.

Sur la base de ce qui précède un groupe de jeunes mauritaniens a décidé de créer une maison de la liberté, notre rêve est qu’il soit une maison pour tous ceux qui ont pour espoir de se libérer de l’esclavage, l’exclusion et le racisme et d’être, avec tous les militants pour la justice le pionniers et les derniers venus sur le terrain, le noyau pour porter notre patrie mauritanienne vers l’accomplissement des valeurs de justice, de liberté, de fraternité, d’égalité et de dignité.

Les composantes de notre vision


-Premièrement : Pourquoi la Maison de liberté



-deuxièmement : la vision de la Maison de liberté



-troisièmement : les valeurs et les politiques



-Quatrièmement : les objectifs



-cinquièmement : les priorités

Premièrement : Pourquoi la maison de liberté ?


*Motif  légal


Notre religion l’Islam est une religion de liberté et de libération, ceci a été illustré par Roubie Ibn Amer quand il a été dépêché au Grand Roi Roustom en lui disant « Nous sommes un peuple envoyé par Allah pour sauver l’humanité  du polythéisme et adorer Allah le Tout Puissant , et pour sauver l’humanité de l’injustice des religions à la justice de l’Islam ,c’est ainsi que Omar AlVarough Ibn Alkhtab Qu’Allah soit satisfait de lui dénonce fermement l’esclavage et la vanité en les condamnant de façon éloquente « Pourquoi asserviez vous les gens alors que leurs mères les accouchèrent libres ? »   


*le motif contextuel



Nous vivons dans un pays qui a connu des siècles de pratiques esclavagistes arbitraires dont a souffert  toutes les couches ,les  ethnies et les régions ,un esclavage qui privé des êtres humains de  leur liberté et de leurs droits à l’éducation et à la propriété en les transformant  juridiquement à des demi-humains .Bien qu’une partie de  ces pratiques connait un recul ,mais elles sont encore pratiquées et leur impact est senti ,car le phénomène de l’esclavage est toujours  monnaie courante ,malgré les tentatives des pouvoirs publiques à l’occulter, et l’on peut observer clairement ses séquelles répercussions sur les conditions misérables de la couche des Haratines qui souffre ,particulièrement d’une pauvreté extrême de l’ignorance et d’une exclusion volontaire ,en particulier dans les cercles du pouvoir politique, économique, culturel ,médiatique et religieux.  Les sequelles de l’esclavage sont explicites et provocatrices dans des couches de Soninké, privées de leurs droits de propriété foncière, de leur droit d’assister à la prière dans les Mosquées et la représentation politique ,les couches des Moushdou  des Halpulaar qui sont  privés, eux aussi, de leurs droits à l’éducation ,de propriété et le leadership dans leur communautés villageoise



*Motif national



La question de l’esclavage et de liberté n’est pas seulement une question de droits humains mais elle est plus tôt une problématique nationale. En effet l’esclavage avec ses séquelles et ses différentes pratiques , est la question fondamentale de la Mauritanie , elle est la question  des victimes de ces pratiques arbitraires  pour venir à leur secours des gouffres de l’injustice et pour les assister à prendre la voie de la liberté



*le motif judiciaire



La République Islamique de Mauritanie a adopté plusieurs accords internationaux et lois nationales qui criminalisent toute forme d’esclavage et ses crimes .malgré cet important arsenal juridique, les pratiques esclavagistes sont toujours en vigueur et les coupables sont impunis. Ceci interpelle la conjugaison des efforts nationaux pour l’application de la loi et instaurer la justice.  

Deuxièmement : la vision de l’ONG



C’est une Organisation nationale pionnière dans la lutte contre l’esclavage et ses séquelles au sein de toutes les couches nationales qui œuvre pour la justice ,la fraternité entre toutes les composantes de ce peuple et met l’accent surtout sur la cause des Haratines dans toutes ses différentes dimensions ,c’est une vision qui vise l’excellence et la globalité de l’approche.

Troisièmement :les valeurs et politiques


les valeurs :     


                                                   

1-la liberté :c’est le fondement et le but car notre organisation travaille pour les valoriser à travers la conviction, la culture et la pratique.



2-la justice : c’est la valeur absolue prêchée par les Messagers et les Prophètes d’Allah ;elle est le pilier fondamental des cieux et des terres , la justice est une valeur principale de notre organisation qui soutient ses programmes ,ses activités, pour l’exaucer sur terre ,nous nous évertuons à l’appliquer ,la justice est le fondement de nos orientations de nos principes de notre législation.



3-la fraternité : c’est une valeur supérieure humaine, islamique et nationale, car nous descendons tous d’Adam qui Adam est crée d’argile ,les croyants sont des frères ,et la patrie est un contrat global de fraternité entre tous les compatriotes de la Mauritanie y compris toutes ses couches Haratines, Beidhanes, Pulaar, Soninké et Wolof.

 Nous sommes engagés aux principes de fraternité sur la base de l’humanisme, en respect à l’humanité entière et à sa liberté  et en préservant les droits des descendants d’Adam , sur la base de la fraternité islamique, on se rappelle des exigences du seul organisme à l’égard de nos frères dans tous les coins du monde dans un pays où chacun est fier de la diversité culturelle ,linguistique, ethnique et sociale.


4-l’égalité : nous sommes tous égaux devant la loi et devant la religion, ni la race, ni l’ethnie ,ni la couleur de la peau ne font distinction mais plus tôt les bonnes œuvres et les bonnes actions au profit de notre pays de nos valeurs humaines.

Sur la base du principe de l’égalité notre organisation s’oppose à la ségrégation prévalant  sous toutes ses formes et nous combattons toute exclusion de la femme et sa privation et œuvrons pour sa protection contre la violence familiale et son droit à l’accès aux cercles de décision

A-les politiques



Notre ONG prend pour principe la lutte contre l’esclavage et le droit à la liberté à travers une série de politiques qui sont :



1-la solidarité avec les opprimés quelque soit leur race, leur couche sociale et leur soutien jusqu’à acquisition de leurs droits entiers.



2- la lutte et le sacrifice pour juguler toute forme d’esclavage de racisme et de ségrégation de notre pays



3-le pacifisme et  le respect des lois dans toutes nos actions, puisque nous que sommes convaincus lutte est celle de la liberté et la justice et s’inspire de la lutte de vertus et la morale, mettre l’accent sur la cause des Haratines , considérés comme la couche la plus touchée des pratiques esclavagistes et ses séquelles dans le passé et le présent  



4-la globalité de l’approche : c’est-à-dire que la question de l’esclavage et le cause des Haratines est une question complexe qui nécessite une solution complexe qui mettra l’accent  sur l’aspect des droits humains sans négliger les aspects éducationnels, de jurisprudence, culturels, et économiques.



2-la coopération avec tous les acteurs de lutte contre l’esclavages et les ONG qui œuvrent pour la liberté car nous apprécions beaucoup les actions des ONG ,réseaux et personnalités ayant inauguré  la voie de la libération et de l’abolition, en particulier ceux qui travaillent dans le domaines de l’égalité ou l’abolition des esclaves ou ceux qui sont actifs dans les domaines de l’éducation des ces couches marginalisées ou leur assistance, une fois encore nous apprécions leurs efforts et nous pensons que le domaine de lutte contre l’esclavage peut nous accueillir tous et qui a besoin des efforts de tous, et l’intérêt national et l’intérêt de cette cause exigent la compréhension de tous dans le but de battre les forces esclavagistes hégémonistes et colonisatrices.


1-la  patience et l’assurance avant de diffuser des cas de pratiques esclavagistes et faire recours aux voies et moyens susceptibles de ne pas porter atteinte à quiconque dans notre processus et de faire prévaloir la justice .


2-la diversité est l’un de nos principes car nous nous évertuons à faire associer des jeunes filles et des jeunes garçons issus de toutes nos couches, qui parlent toutes les langues nationales et qui posent tous les problèmes et violations dont souffrent les populations de ce pays .nous nous évertuons aussi, selon nos possibilités à faire briser l’image négative qui  a prévalu lors de nos réactions aux cas d’injustice.

Notre rêve est de concrétiser le souhait de notre Prophète Paix et Salut soit sur lui (Un seul organisme, quand un organe de cet organisme souffre d’une anomalie l’ensemble de ce corps souffrira par l’insomnie et la fièvre)

Quatrièmement : les objectifs (émane du règlement )


Cinquièmement : les priorités



On peut déduire de la Maison de la liberté la lourdeur de la mission et la diversité des actions qu’elle exige, ainsi nous tentons d’identifier les priorités pour le lancement d’une organisation puissante et solide, capable de réaliser la vision ciblée et  assez outillée pour concrétiser les vertus et les politiques et disponible à exécuter les plans ciblés. 


Les priorités de l’époque sont :



1-l’achèvement des structures administratives et de planification de l’organisation.



2-faire l’etat de lieu de la situation sur le terrain de l’esclavage et la prise des outils susceptibles de transmettre l’image de leurs souffrances aux cercles de pouvoir et de décision.



3-Assistance exhaustive aux victimes de l’esclavage dans le domaine juridique, social, économique.



4-lever toute forme d’abstraction de jurisprudence à l’encontre des pratiques esclavagistes et ségrégationniste et la création de véritables espaces de coopération entre les érudits et les activités des droits humains.



5-créer des réseaux de coordination des ONGs de lutte contre l’esclavage en vue d’une éradication définitive de ce fléau au niveau national



6-contribuer efficacement à l’exigence d’une solution définitive nationale et  juste au passif humanitaire qui garantie la justice, les faits et la protection de la mémoire collective. .

 

  

        

7-Consolider la place de la jeunesse dans toutes les couches dans le domaine de la lutte des droits humains, en particulier la lutte anti-esclavagiste et mettre en œuvre les moyens nécessaires à la réalisation de cet objectif.



8-la lutte acharnée contre toute forme de marginalisation et ségrégation  dans les services publiques , la fonction publique et la promotion dans tous les réseaux médiatiques ou sociaux .



9-le suivi des conditions des prisons pour mieux cerner les violations et  jeter la lumière sur les conditions qui ont fait que la majorité des détenus sont des Haratines ou des autres couches marginalisées



Nouakchott, le 22/11/2017



Crédit source: contact des initiateurs de la structure naissante. 

NON À LA PERPÉTUATION SYMBOLIQUE  DE L’ORDRE FÉODAL ET DISCRIMINATOIRE  SONINKÉ EN FRANCE !


Ce samedi 18 novembre 2017 à la Mairie de Montreuil  , les milieux féodaux soninkés organisent une mystérieuse  cérémonie dite « intronisation du chef traditionnel DES SONINKÉS DE FRANCE ». La communauté soninkée est parmi les sociétés les plus féodales au monde de ce 21 ème siècle. Basée sur un rigide système des castes, on y trouve toujours des séquelles vivaces  de l’esclavagisme statutaire intracommunautaire. Au sein de cette communauté qui compose une forte minorité en Île-de-France , les HOMMES ne se valent jamais à cause des assignations sociétales sur le référent de la caste de naissance ou du patronyme selon les zones géographiques d’origine dans nos pays. 

Ces temps-ci , un mouvement pacifique de sensibilisation regroupant plusieurs associations déclarées en France et dans nos pays d’origine, s’insurge contre cet ordre féodal-esclavagiste qui sévit en douce dans notre communauté sous couvert du culturel ou du traditionnel. C’est ainsi que le mouvement GANBANAAXU FEDDE* alerte les services publics en France  et en particulier la Mairie de Montreuil sur le caractère troublant et ambiguë de la cérémonie du samedi 18 novembre 2017 qui n’est pas à sa première édition selon des sources concordantes. 

Aujourd’hui , il est inadmissible que dans une enceinte publique qui symbolise la République  dans une grande ville comme Montreuil , des milieux réactionnaires et féodaux dans leur communauté d’origine puissent s’exhiber fièrement par l’apologie d’un certain ordre féodal contraire aux valeurs républicaines. 

Nous dénonçons cette cérémonie qui n’a de culturel que sous l’angle d’une perpétuation festive d’un ordre discriminatoire et ségrégationniste intracommunautaire. Lors de pareilles circonstances, le système féodal se vit ouvertement où la mémoire des ancêtres des uns est saluée et proclamée alors que celle douloureuse de ceux qui vécurent l’ordre esclavagiste intra-africain est oubliée et bafouée. Également, nous suspectons une certaine utilisation voire dilapidation des biens sociaux (caisses communautaires) à des fins partisanes.

Ainsi dans l’avenir  nous nous réservons le droit d’entamer des démarches nécessaires afin d’élucider ce que renferme le monde féodal-esclavagiste soninké d’aujourd’hui même au cœur de la République Française. 

*GANBANAAXU FEDDE : Mouvement pacifique de sensibilisation regroupant plusieurs associations contre les assignations sociétales désuètes (séquelles des pratiques esclavagistes) dans les communautés soninkées. 

   
PAS À NOTRE NOM , CETTE CÉRÉMONIE FÉODALE !

GF-France (ARMEPES, RMFP ET PARTENAIRES)
Montreuil, 18 Novembre 2017
Crédit source: GF-FRANCE 

14-11-2017 21:45 – Festival international soninké : Les préparatifs du 5ème Fiso lancés

Le Quotidien – Le Sénégal accueillera du 21 au 25 février prochain, le Festival international soninké (Fiso). Le lancement de la 5ème édition a eu lieu samedi à l’Ucad 2.  Dakar, capitale de la culture soninké du 21 au 25 février 2018 !
 Le compte à recours a été déclenché, samedi dernier, avec le lancement du Festival international soninké (Fiso). Notables des villages d’origine des résidents dans la capitale, jeunes, association de femmes, tous étaient à l’Ucad 2 pour assister au démarrage des activités de cet événement grandiose. Pour réserver un accueil chaleureux aux invités, plusieurs commissions ont été installées.
 Le comité de pilotage, qui englobe le comité technique et qui est au centre de toutes les activités, est entouré de six commissions chargées de la communication, de l’organisation, du domaine artistique et culturel, des finances et du partenariat, de la mobilisation sociale, le comité de parrainage et la commission scientifique. 
 Alors les festivaliers viendront des pays du Mali, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée Conakry, de la Guinée-Bissau, de la Côte d’ivoire, de l’Egypte, du Niger, des pays d’Afrique centrale ainsi que l’ensemble des pays de la diaspora, notamment la France, les Etats-Unis.
 Les Soninkés sont connus comme étant de grands voyageurs depuis la nuit des temps. Et ces émigrés participent de manière considérable à l’économie sénégalaise à travers l’envoi d’argent au pays. Thème ne pouvait être meilleur que celui choisi par le comité de pilotage à savoir : «Langues, communications et développement.»
D’après Idrissa Diabira, président du comité technique, par ailleurs président de l’Asso­ciation Wagadu djiida, «la communauté soninké, qui se caractérise notamment par l’empire de Wagadu, le premier empire ouest-africain, entend justement faire vivre cette culture, la faire découvrir». 
Et de renchérir : «Cet événement qui est un événement qui s’est déroulé au Mali, il y a deux ans, en Mauritanie, il y a quatre ans, encore au Mali il y a six ans, et qui a reçu le soutien des autorités des différents pays respectifs, doit bénéficier du même soutien ici au Sénégal, figurer dans l’agenda culturel du Sénégal. Parce qu’au-delà de la culture soninké, ce sont les retrouvailles du Sénégal avec ses différents fils et filles et donc c’est la diversité qui est célébrée.»
En écho, le représentant du ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, par ailleurs chef de la division des arts vivants de la Direction des arts, a exprimé l’engagement de l’Etat à accompagner les organisateurs. 
Adama Diallo dit : «On va accorder une grande attention à ce festival international. C’est une communauté très organisée, très solidaire qui a démontré plus d’une fois ses capacités d’organisation. Donc, il est de notre devoir d’accompagner ça.
 Dans nos missions, on a des fonds pour appuyer effectivement des manifestations de ce genre. Donc, les instructions du ministre, qui vont suivre dès son retour de Bruxelles, seront appliquées pour la réussite de cet événement qui est un événement de dimension internationale.»
Le président de la République, Macky Sall et son homologue, Adama Barrow de la Gambie, sont respectivement le parrain et l’invité d’honneur de cette 5eme édition. Plusieurs activités sont au programme dont des ateliers culturels sur la teinture, la broderie, les coiffures traditionnelles mais aussi des concerts et rencontres culinaires sont prévus.

Crédit source: http://www.cridem.org 

Dispersion d’une de manifestants à Selibaby 

Des parents d’élèves et beaucoup de leurs enfants avaient entamé ce matin une marche pacifique à Selibaby. Ils entendaient rappeler aux autorités les conditions dans lesquelles le Lycée de Selibaby existe encore.

– Des salles de classe en état de délabrement avancé,

– Des classes en sureffectif (on peut facilement compter 80 élèves, 100 élèves et meme 110 élèves dans un cours et dans une salle prévue pour 50 élèves),

– Un manque cruel de professeur.

Malgré ces doléances justes, réelles et connues de tous, les manifestants se sont heurtés à la police à mi-chemin. Ils ont étaient dispersé par du gaz lacrymogène.

Conséquences de l’affrontement, une foule dispersée, des blessés à l’hôpital et des arrestations.

Sont donc à l’heure même dans les locaux de la police :

– Samori Diallo, président du bureau des parents d’élèves ;

– Boubou Koumé, secrétaire générale du bureau ;

– Mamoudou Niara Ba, parent d’élèves ;

– Diabé Sakho, parent d’élèves ;

– Mouhad lemine BA, parent d’élèves.

Il est important de dire que le lycée de Selibaby n’existe aujourd’hui que de nom : peu de personnel enseignant et peu de salles fonctionnelles.

Crédit source: Post Facebook de Ibrahim Dioum