Le marché de Nouakchott en Mauritanie (image d’illustration). http://mondoblog.org
• Par :Salem Mejbour
En Mauritanie, chaque année des milliers de jeunes filles et garçons abandonnent l’école après plusieurs redoublements. Déjà pauvres, leurs parents n’ont pas les moyens financiers pour les inscrire dans les établissements scolaires du secteur privé. Malgré l’échec scolaire et en dépit de la pandémie du coronavirus, une centaine de ces jeunes a entamé cette année une session de formation en pâtisserie, en couture et en menuiserie. Un cursus de 9 mois assuré par l’ONG mauritanienne ID initiative pour le développement.
Sahara Médias – La délégation générale pour la solidarité nationale et la lutte contre l’exclusion (TAAZOUR) a signé ce mercredi un accord de partenariat avec le ministère mauritanien de la santé et la caisse nationale d’assurance maladie, en vertu duquel 100.000 familles pauvres vont bénéficier d’une assurance maladie globale, une prestation qui va concernera donc 620.000 personnes.
Cette opération coutera à la délégation un milliard d’anciennes ouguiyas pour l’année 2021. Selon le ministre de la santé Nadhirou O. Hamed cet accord s’inscrit dans le cadre du programme du président de la république Mohamed O. Cheikh Ghazouani qui conditionne la qualité des soins à une assurance maladie.
Le ministre a rappelé les différentes péripéties de l’évolution de l’assurance maladie, instaurée en 2005, avant d’être élargie aux couches déshéritées qui devront bénéficier, selon lui, de la priorité. Pour sa part le délégué général de Taazour, Mohamed Mahmoud O. Bouassria, a déclaré que c’est la première fois que les autorités publiques, à travers la délégation, prennent en charge les besoins sanitaires de larges franges pauvres de la société.
Ould Bouassria a précisé, qu’en vertu de cet accord, la délégation prendra en charge le coût financier de l’assurance maladie en 2021, pour un montant de 2,1 milliards d’anciennes ouguiyas et que ce partenariat se poursuivra et se renforcera dans les prochains jours.
Il a ajouté que cet accord va permettre aux couches démunies de bénéficier des services médicaux et pharmaceutiques de qualité sans exclusive, les mêmes que ceux dont disposent les abonnés à la caisse nationale d’assurance maladie.
Initiatives News – L’ouverture d’un dialogue national sur les grandes questions pendantes en Mauritanie avait été l’une des principales revendications de l’opposition qui l’avait demandé à cor et à cri tout au long de la décennie écoulée marquée par une crise politique qui avait asphyxié le pays.
L’arrivée au pouvoir du président Ghazwani a permis un dégel miraculeux qui a tourné à l’union sacrée, la crise de la Covid aidant. L’opposition était redevenue fréquentable et le tapis rouge lui était étalé au palais présidentiel et au niveau des autres instances de l’Etat.
Cette normalisation des rapports entre le pouvoir et l’opposition permet désormais aux deux protagonistes de jouer carte sur table et d’accorder leurs violons dans l’intérêt supérieur de la nation.
C’est dans ce contexte fort propice que va se tenir le dialogue social tant attendu, un dialogue qui intervient après une large concertation entamée par leprésident Ghazwani qui a reçu et qui continue à recevoir tous les acteurs de la scène politique et sociale.
Ce dialogue en vue qui se veut purement social devrait plancher sur la question lancinante de l’unité nationale. Il s’agira notamment d’en définir clairement les contours et d’en consolider les bases.
Et pour ce faire il serait impératif de jeter des bases solides d’une école mauritanienne profondément ancrée dans les réalités nationales et qui sera le garant de l’unité et de la citoyenneté, une école qui produira des citoyens égaux en droits et en devoirs.
Autre point fondamental à régler au cours de ce dialogue, celui du passif humanitaire qui continue à menacer dangereusement l’unité nationale.
Il y a aussi le problème de l’esclavage qui serait au menu, une autre tare qui a fait très mal à l’image du pays et aux victimes elles mêmes.
Les questions de l’exclusion, des inégalités, du partage des ressources et de la bonne gouvernance auront aussi leur place dans ce dialogue social qui devrait établir une feuille de route permettant au pays de sortir de la léthargie et de rattraper le temps perdu après 60 ans d’indépendance.
Il y a lieu par ailleurs de convoquer toutes les forces vives et de faire en sorte que les résultats obtenus, les recommandations soient immédiatement appliquées et n’atterrissent pas dans les tiroirs pour de bon.
En effet, la Mauritanie a besoin d’un nouveau décollage ou voire même d’une refondation. Il est grand temps que les immenses ressources dont regorge le pays et le génie mauritanien tant vanté par nos poètes permettent à nos dirigeants de se surpasser pour mettre le pays sur de bons rails.
En tout cas, l’occasion qui s’offre à nous actuellement est trop belle pour qu’on la gâche. La volonté politique et l’esprit d’ouverture affiché par le président de la République sont des gages de réussite et il appartient à chacun de jouer sa partition.
Monsieur le Président de l’Union Africaine Adis Abeba Ethiopie
Paris, le 04 janvier 2021
Monsieur le Président,
L’ONG Waraba Afrique est sensible au sort des milliers d’africains et africaines dont la survie est un défi quotidien pour tenter de s’affranchir des graves crimes commis à leur encontre. Par la présente, notre Organisation Panafricaine a estimé devoir demander à l’Union Africaine à s’impliquer davantage dans des initiatives urgentes et immédiates pour éradiquer l’esclavage en Afrique et mettre fin à d’autres formes d’atrocités commis sur notre continent. En effet, les victoires enregistrées dans le combat mené contre ces crimes, depuis les premières civilisations humaines, ne doivent pas faire oublier l’échec de l’humanité, en particulier en Afrique et qui se traduit par la persistance de l’esclavage. Les nouvelles formes d’asservissement et autant d’autres tragédies prouvent que l’humanité n’a pas tiré toutes les leçons des horreurs de son histoire récente.
Malgré les engagements pris par la communauté internationale au lendemain du second conflit mondial , la déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la ratification de tous les Etats des obligations internationales sur la protection des Droits de tous les migrants qui interdisent la traite humaine, toutes formes d’asservissement et la torture , des peuples d’Afrique subissent encore l’esclavage tandis que d’autres , notamment des jeunes ,en situation de pauvreté extrême, donc vulnérables, victimes des formes contemporaines d’asservissement , sont contraints de fuir des situations humainement insoutenables. Des envoyés spéciaux des Nations Unies avaient constaté et fait état dans leur rapport de 1996 d’« une augmentation effrayante de l’esclavage, du commerce des Esclaves et du travail forcé en Afrique ».
Deux journalistes du Baltimore SUN, auteurs d’un article sur le sujet, rapportent des témoignages qui indiquent « avoir réussi à acheter des êtres humains et que des peuples continuent de subir et de vivre dans l’horreur ». L’actualité continue à relater des refoulements massifs et des violences « des personnes laissées à la dérive en pleine mer pendant une longue période souvent sur des canots surchargés « et qu’en 2020, la presse internationale fait état des refoulements, décidés par un pays africain, des milliers d’émigrants et demandeurs d’asiles vers le Niger lors des rafles en séries de personnes de plusieurs nationalités pour la plupart des africains subsahariens ». L’impunité de ces crimes et d’autres violations commis sur le territoire africain sont intolérables et doivent cesser.
Des plaintes déposées par des victimes de ces crimes ne prospèrent pas dans les tribunaux de ces Etats pourtant signataires des conventions internationales contre la traite des personnes et de protection des migrants. L’ONG panafricaine Waraba Afrique fait appel à l’Union Africaine à exercer ses prérogatives dans l’intérêt des populations africaines, notamment notre jeunesse, qui tentent péniblement de s’affranchir de l’esclavagisme et des nouvelles formes d’asservissement. Notre organisation continentale est dans l’obligation de s’assurer de la sécurité de nos ressortissants qui sont injustement refoulés aux frontières des pays africains en violation des obligations internationales de ces pays. Il y a urgence à ce que l’Union Africaine inscrive ce fléau à l’ordre du jour car le soutien affiché aux dictatures va incontestablement inciter un grand nombre des personnes, notamment des jeunes, à emprunter les chemins périlleux et dangereux de l’exil. Le phénomène des migrants et l’esclavage sont nos défis immédiats.
En prévision et pour faire face à ce fléau, les politiques migratoires des pays européens, à l’instar du projet du nouveau Pacte Européen pour la Migration et l’asile, a pour objet d’empêcher les migrants du sud d’accéder au territoire européen.
Quant à la gouvernance Africaine des migrations africaines, elle se traduit par l’intolérable indifférence de nos Etats au traitement inhumain des africains sur le territoire africain et à la tolérance à la traite humaine. C’est pourquoi, l’ONG Waraba Afrique fait appel à l’Union Africaine à engager immédiatement des actions pour contraindre les Etats membres à se conformer à leurs engagements internationaux en éradiquant l’esclavage et toutes formes d’asservissement sur le continent africain.
L’ONG Panafricaine Waraba Afrique assume sa part de responsabilité en engageant des actions de sensibilisation et aussi des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes.
La responsabilité de l’Union Africaine est importante et historique en ce sens qu’elle doit contraindre les Etats membres à s’acquitter de leurs obligations internationales en vertu de la charte des Nations unies, de la charte de l’Union Africaine , des conventions internationales contre la criminalité organisée , le protocole contre la traite des personnes, parmi elles les migrants et sur les conventions sur la protection des droits des migrants qui interdisent les expulsions collectives.
Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.
Le président de la Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazwani, a ordonné aux dirigeants du parti Union pour la République (UPR) de s’atteler à la mise en place de «préparatifs» pour l’organisation d’un dialogue social, le premier du genre en Mauritanie.
Selon les sources, les questions sociales et nationales les plus importantes seront soulevées au cours du dialogue, dont la date n’a pas encore été fixée.
Le Calame – Le ministre de la santé Dr Nedhirou Ould Hamed annoncé que son ministère va procéder au recrutement de 500 fonctionnaires dont 100 médecins et 400 infirmiers. L’annonce a été faite au cours d’une émission diffusée vendredi soir 1er janvier sur la Mauritanienne (TVM) à laquelle ont participé plusieurs ministres et autres hauts responsables de départements. Selon le ministre, une réunion sera organisée avec son collègue des Finances pour finaliser les modalités de ce recrutement qui sera lancé dans les jours à venir.
Initiatives News – Dr Camara Boubou est Mauritanien, né à Ould Yengé dans la région du Guidimagha. Il a fait ses études primaires et secondaires à Sélibabi ou il a obtenu le baccalauréat.
Après ses études de médecine générale, il s’est spécialisé à Toulouse en France en médecine interne avec orientation pneumologique. Dr Camara Boubou est aussi titulaire d’un diplôme d’études spécialisées complémentaires en maladies infectieuses et tropicales. Depuis 2011, il occupe le poste de responsable médical du centre de ressources et de compétences de la mucoviscidose du CHU de Grenoble-Alpes.
Dans le cadre du programme « retour temporaire de la diaspora » de l’OIM en partenariat avec l’Union Européenne et l’OMS, avec d’autres collègues, il est revenu en Mauritanie pour prendre part à la riposte nationale contre la COVID-19.
Horizons : Après la première vague, la Mauritanie, comme beaucoup de pays, fait face à la seconde vague du Corona virus. Quelles appréciations portez-vous sur la riposte nationale face à cette pandémie?
Dr Camara : Je suis revenu dans le cadre de la riposte nationale contre la COVID-19 pour prêter main forte à mes collègues, échanger avec eux et lutter avec eux contre cette pandémie.
C’est le programme « retour temporaire de la diaspora » de l’OIM en collaboration avec l’UE et l’OMS qui nous a permis de revenir travailler dans des conditions décentes en lien avec le ministère de la santé.
Nous sommes progressivement arrivés à partir du mois de juin 2020 avec les autres collègues de la diaspora Mauritanienne que je voudrais citer. Il s’agit du Dr Mohamed Salem Ould Zeine, réanimateur en France, Dr Ba Oumar, gériatre en France, Dr Hady Louly Klein, gastroentérologue, monsieur Hadiatou Ndiaye, directeur d’établissement de santé en France et Madame Aminata Soumaré, infirmière en Ile-de-France.
A notre arrivée, nous avons visité les structures hospitalières et réalisé plusieurs visioconférences avec les collègues de l’intérieur du pays. Nous avons visité toutes les structures dites « Covid », notamment celles accueillant les patients nécessitant des soins lourds, c’est-à-dire nécessitant de la médecine intensive. Nous avons remarqué qu’il y avait un problème de disponibilité en termes d’équipements. Cependant pour cette deuxième vague, il y a un effort important de la part du ministère de la santé avec la disponibilité de respirateurs, même à l’intérieur du pays. Malheureusement, au niveau de la population en général, même au sein de l’élite, les mesures barrières ont été très vite abandonnées, la communication n’a pas suivie. Je pense que cette faute collective est l’un des éléments qui explique l’ampleur de la deuxième vague que nous vivons actuellement.
Horizons : Dans une interview à l’Agence Mauritanienne d’information, le représentant de l’OMS en Mauritanie, Dr Abdou Salam Gueye, a déclaré que la prise en charge des cas graves de COVID n’est pas “parfaite”. Quelles sont les points forts de cette prise en charge, quelles sont ses faiblesses?
Dr Camara : La Mauritanie a la chance d’avoir comme représentant de l’OMS, Dr Gueye, expert en situation médicale d’urgence. Il est reconnu par ses pairs, notamment par rapport à sa gestion de l’épidémie Ebola. Cela dit, il est vrai que la situation des patients qui nécessitent des soins critiques est particulièrement délicate dans notre pays. Ces patients nécessitent la médecine intensive qui connait des problèmes dans nos établissements de santé. Nous manquons de ressources humaines soignantes de façon globale sur tout le territoire. Quelles que soient la spécialité, il y a déficit. Et, dans la spécialité de la médecine intensive, on compte au bout des doigts les professionnels capables de faire ce métier. Ensuite, l’environnement ne se prête pas forcément à la pratique de cette médecine intensive car, en plus des ressources humaines qui manquent, il y a des problèmes de consommables et de médicaments. Même si le gouvernement a fait d’énormes efforts qu’il convient de citer, il reste encore beaucoup à faire en matière d’équipements, de consommables, de logistique, de biomédicale et surtout d’organisation globale des soins… Il s’agit là, à mon avis, des principaux défis de la médecine intensive dans notre pays. Il est capital d’améliorer et d’entretenir l’existant.
C’est en connaissance de cause que l’OMS a recruté des consultants internationaux intensivistes et réanimateurs. Il y a eu l’arrivé, d’abord, d’une première équipe de professionnels (5 espagnols) sur une courte durée, ensuite huit autres consultants espagnols dont trois réanimateurs qui ont séjourné deux mois dans notre pays et les derniers vont retourner le 18 décembre 2020 en Espagne. Ils nous ont été d’un apport majeur. Je voudrais les remercier au nom de tout le peuple Mauritanien.
Horizons : vous avez aussi visité de structures de santé à l’intérieur du pays, comment s’y passe la lutte contre la COVID notamment en matière de prise en charge ?
Dr Camara : Effectivement, j’ai eu à visiter avec d’autres collègues les hôpitaux de l’intérieur de la Mauritanie. J’ai visité personnellement les hôpitaux de Nouadhibou, Kaédi, Boghé, Aleg, Sélibabi ainsi que ceux de Nouakchott. Globalement lorsqu’il s’agit de prendre en charge les patients sans atteintes sévères, nécessitant une adjonction d’un faible débit d’oxygène, il existe un protocole national bien établi par un comité scientifique et ça se passe bien. Il s’agit souvent de patient jeunes ou sans comorbidités et qui ne posent pas de problèmes. La difficulté se situe au niveau des patients nécessitant des soins critiques qui peuvent évoluer vers un syndrome de détresse respiratoire (lorsque l’atteinte de la maladie fait que les poumons n’arrivent plus à assurer leurs fonctions d’hématose qui consiste à oxygéner les organes vitaux). C’est malheureusement, ce syndrome de détresse respiratoire qui entraine des décès de patients. Même à Nouakchott, la prise en charge de ces patients au stade de détresse respiratoire reste problématique. A l’intérieur du pays, elle l’est encore plus. Cependant les centres comme Nouadhibou, Kaédi et Kiffa sont maintenant équipés d’appareils, de ventilation non invasive et de respirateurs. Mais, encore une fois, il se pose des problèmes de ressources humaines, de sous effectifs compétentes pour le maniement et l’entretien au long court de ces équipements de réanimation.
Horizons : Apres 20 ans d’exercice de la médecine en France, vous êtes revenu dans le cadre du programme « retour temporaire de la diaspora ». Vous êtes revenus, vous avez une expérience du terrain dans votre pays. Avez-vous un message à l’endroit de vos collègues mauritaniens exerçant la médecine en France ou ailleurs dans le monde et à l’endroit aussi du gouvernement mauritanien pour un éventuel encouragement d’un retour des compétences ?
Dr Camara : Il est de la responsabilité du gouvernement de notre pays, notre chère patrie, de mettre en place des dispositifs pour faciliter le retour de sa diaspora qui a certainement un rôle à jouer. Je ne parle pas de discours politique ou d’une 100ème réunion sur le sujet, je fais allusion à un vrai dispositif, quelque chose de concret et palpable. Cette diaspora, d’ailleurs, ne demande qu’à revenir pour servir et se mettre à la disposition de la nation.
A tous les membres de la diaspora, la Mauritanie a besoin de vous en cette période critique, quel que soit vos compétences, soignants, logisticiens, organisation des soins et j’en passe. La diaspora a su monter sa solidarité pendant la première vague de la Covid, via le CCME (Collectif des cadres mauritaniens expatriés), le dispositif des médecins et bien d’autres oragnes. Le besoin est pressant, nous avons tous un rôle à jouer.
Le comité ministériel chargé de la lutte contre le covid-19 a décidé, à l’issue de sa réunion tenue vendredi la reconduction de toutes les mesures arrêtées la semaine dernière pour lutter contre le coronavirus.
Le comité a par ailleurs décidé de renforcer les capacités en matière de tests et de soins intensifs et d’acquérir les équipements nécessaires pour lutter contre la pandémie.
Le comité a examiné au cours de sa réunion les résultats de la semaine et le niveau d’application des mesures prises lors du suivi quotidien de la situation épidémiologique dans le pays.
Il a invité les populations à respecter scrupuleusement les mesures préventives arrêtées, réaffirmant qu’elles sont l’unique voie qui a fait ses preuves dans la lutte contre la maladie.
Le Mouvement Abolitionniste Ira-M et son aile politique Rag avaient programmé des missions de sensibilisation, de mobilisation, de formation citoyenne et d’information sur toute l’étendue de nos Wilayas. Ce programme devait être lancé le 15 décembre 2020 à partir de la Wilaya du Guidimagha; mais considérant l’ampleur de la réapparition du Corona et les mesures prises par le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation qui, par arrêté No 0001080 du 03/12/2020/ MIDEC instituant des mesures particulières relatives à la lutte contre la pandémie du COVID-19, vient en son article 3, D’INTERDIRE TOUTES LES FORMES D’ATTROUPEMENT ET RÉUNIONS PUBLIQUES . En conséquence, compte tenu de l’intérêt supérieur que les deux formations Ira-M et Rag accordent à la bonne santé et à la vie de nos citoyens, il est porté à la connaissance de tous que la mission au Guidimagha prévue à partir du 15/12/2020 est reportée jusqu’à ce que les conditions le permettront.
Rencontre Biram Dah Abeid – Représentants des organisations des réfugiés mauritaniens au Sénégal. Dans la demeure du président et député Biram Dah Abeid à Dakar, une réunion d’information a eu lieu en présence du coordinateur des organisations de réfugiés mauritaniens au Sénégal Aldiouma Cissokho, de Abdourahmane Sy président de l’Usermovs (Union d’entraide pour la solidarité des réfugiés mauritaniens veuve et orphelins au Sénégal), Mohamed Lamine Ba membre de la Coordination, Abou Amodou Dia membre de l’Usernovs) et Mohamed Ould Lemrabet président de Ira-Senegal. Le président d’Ira-M Biram Dah Abeid a informé les personnes présentes, partenaires dans le combat d’Ira, sur les perspectives de l’apaisement entre le courant Ira-Rag, représenté par BDA et le pouvoir mauritanien dirigé par son Exellence Mohamed Ould Cheikh Elghazouani. Du point de vue du député Biram Dah Abeid, cet apaisement est important en ce sens qu’il permet aux mauritaniens de dégager par la concertation un processus qui aboutirait aux règlements des problèmes de fond qui handicapent et menacent l’existence de la Mauritanie comme la question des réfugiés, des morts, des veuves et des orphelins, de l’esclavage, de la démocratie.., Une conférence de presse sur le sujet va avoir lieu au cours des jours qui suivent avant la fin du séjour du président d’Ira à Dakar.
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