Édito-Cri Osé : AU GUIDIMAGHA EN MILIEUX SONINKÉS, À QUAND UN VÉRITABLE ÉVEIL POLITIQUE CITOYEN PRODUCTIF ?

Dans l’une de mes contributions passées, j’avais avancé que l’élément “Politique” n’est pas étranger au tissu organisationnel d’un certain monde soninké. Tout en distinguant 2 univers, l’un s’articule autour d’une gestion féodale et coutumière très rigide en interne et l’autre est fait d’une passerelle clientéliste contrôlée par un monnayage communautariste dans l’arène politique nationale. Ainsi depuis toujours ce schéma est tenu efficacement par “une élite” très au fait des rouages de la “CHOSE publique” dans le pays. Cette élite appelée improprement “nos cadres”, est régulièrement indexée et même vilipendée, parce qu’elle ne ferait pas grand chose pour le peuple du Guidimagha, comprendre ici le peuple soninké du Guidimagha à en déduire du discours tenu par ceux qui dénoncent. En cette année 2019 où une présidentielle cruciale s’annonce en juin , la légendaire structure clientéliste convaincue toujours qu’en Mauritanie, la règle tacite est; Une Communauté = Un Vote, semble subir une certaine pression partisane inédite venue de sa base populaire. En effet, aujourd’hui dans le giron soninké Guidimaghanké affilié historique aux différents régimes en Mauritanie, la communautarisation politicienne auprès du candidat désigné par l’Etat profond (composé par l’élite militaire, des hommes d’affaires et des relais communautaro-religieux), trébuche. Les logiques de tendances politiques ou claniques qui ont toujours marqué les partisans du pouvoir dans la région, s’affirment AUTREMENT dans leur versant soninké. De notre angle d’observateur modeste, on pourrait dire que la machinerie clientéliste grince habituellement au niveau des égo de personnalités et aussi à travers les accroches structurelles entre les 2 univers politisés (l’ancien ordre féodal par les statuts assignés et les positions officielles tenues du moment dans l’Etat). Dans le passé, ces querelles intestines pouvant être très rudes se menaient en coulisses loin du citoyen conditionné au VOTE avec/pour nos “cadres”. À l’heure actuelle, dans ce monde 2.0 qui a libéralisé la COM, la base populaire s’intéresse AUTREMENT en s’informant davantage sur ce qui représente vraiment la “communautarisation politicienne” tant prêchée par leurs “cadres”. Ainsi, un bref vocal d’un groupe Réseau social Whatsapp du milieu militant , suffirait pour perturber et dévoiler le fond de ce conditionnement politicien qui a tant inhibé la qualité de CITOYEN. La masse militante est foncièrement communautariste à un premier niveau, clanique à un deuxième niveau et même familiale au troisième palier. De ce fait, l’engagement politique est loin d’être citoyen encore moins d’être patriotique. Et à décortiquer les discours de recadrage et de justification tenus par certains “cadres” du sérail communautaire, à l’endroit de leurs suiveurs qui attendaient du “soninké” pour des soninkés dans le staff de campagne du candidat du système, on dirait qu’on a atteint le terminus d’une infantilisation politicarde innommable.
Et conséquence, aujourd’hui l’avenir d’un engagement politique sain parmi ou pour les soninkés du Guidimagha, serait la culture d’une conscientisation citoyenne qui donnerait sens à des véritables revendications à l’endroit de pouvoirs publics. Depuis 60 ans bientôt le monnayage clientéliste par la politique n’a fait qu’entretenir un régime d’intérêts partisans et l’étouffement d’une expression citoyenne libre. Nous avons besoin d’une autre approche plus intellectuelle de certains termes “nos cadres” , “nos ministres” ou “nos fonctionnaires” qui troublent et tendent même à ethniciser avec “nos” entendre exclusivement soninkés. Alors qu’en citoyen averti ressortissant d’un village soninké , on pourrait légitimement approcher un haut fonctionnaire consciencieux Maure ou Peulh qui serait originaire de Lehajr pour des services rentrant dans ses prérogatives. Cet éveil citoyen sans les balises ne se fera pas dans l’état actuel où les prismes communautaristes pèsent dans les consciences. Et l’individu à l’éveil citoyen bridé ainsi, ne peut être qu’un éternel obligé courtisan même pour ses droits les plus élémentaires. Il se trouve aujourd’hui que ceux qui ont toujours tenu le statut de barons dans l’arène clientéliste politique décrite plus haut, s’adonnent à leur niveau à une certaine forme de mendicité politicienne à l’échelle nationale. Comme on l’a constaté ces derniers temps, la base populaire a bousculé et le maillon intermédiaire “nos cadres” à multiples accroches non identifiables en légitimité par la base, a craqué à ciel ouvert. Ainsi il faudrait une nouvelle approche de l’engagement politique par/parmi NOUS, basé sur des convictions solides qui doivent ÉVEILLER les masses populaires et non VEILLER sur leur supposé poids électoral à monnayer dans la médiocrité et le déshonneur encore et encore.

Communiqué de presse : Événement / sortie d’un livre sur le candidat indépendant Biram Dah Abeid

La direction de la campagne du candidat indépendant Biram Dah Abeid organise une cérémonie de présentation du livre intitulé : « Le candidat indépendant Biram Dah Abeid ». Cet ouvrage retrace le parcours du combattant pour la liberté qu’est le président d’IRA – Mauritanie.
La presse nationale et internationale ainsi que la classe politique et civile, les blogueurs et les militants des droits de l’homme sont priés d’assister à cette cérémonie à partir de 11 h ce lundi 20 mai 2019 à l’hôtel Chinguiti Palace
Le public est informé que des exemplaires du livre en arabe et en français seront mis en vente parallèlement à la conférence, avec l’opportunité d’avoir une dédicace du candidat Biram Dah Abeid
Le livre sera présenté par Oumar yaly, Fatimata Mbaye, Saadany Khaitour, Abdesselam Horma et Cheikh Tidiane Dia

Nouakchott le 16 mai 2019
La commission de communication

Mauritanie/Présidentielle 2019 : Bakary Tandia, directeur national de la campagne du candidat Biram Dah Abeid.

🔷️Note de Remerciement

Au moment où je m’apprête à rejoindre la campagne du Président Biram Dah Abeid, candidat à l’ élection présidentielle 2019 en Mauritanie, je voudrais sincèrement le remercier pour la confiance qu’ il me témoigne en me nommant Directeur National de sa campagne. J’ accepte avec une grande humilité cette responsabilité combien importante car, il s’agit de faire avancer l’agenda des droits des droits de l’homme et de l’état de droit pour une Mauritanie nouvelle où tous ses fils et toutes ses filles seront traités avec respect et dignité. Dans une telle Mauritanie ils auront les mêmes chances de s’épanouir sans distinction aucune. Je suis profondément convaincu qu’ ensemble, sous le leadership charismatique du Président Biram, nous y parviendrons car, nous avons déjà la victoire de l’adhésion populaire; Il s’ agit maintenant de la transformer en victoire électorale, ce qui est à portée de main.

Je remercie tous ceux qui ont enthousiatiquement célébrer cette nomination en me présentant leurs félicitations. Je leur serai toujours redevable pour ce geste d’ amitié et de sympathie. En fait ces félicitations vont á tous ceux qui se battent pour le respect de la dignité humaine en Mauritanie.

Je voudrais au passage saluer les candidats de l’opposition qui ont toujours combattu pour une Mauritanie juste et égalitaire. Je suis persuadé qu’en temps opportun, ils sauront se soutenir pour réaliser le changement tant attendu.

Je voudrais aussi exprimer ma gratitude à tous les frères et sœurs de la Diaspora avec qui j’ai eu l’honneur de travailler avec la même passion pour défendre nos droits fondamentaux en Mauritanie. Je les remercie de tout cœur pour leur amitié et leur soutien. Mes remerciements vont également à l’ensemble de la communauté que j’ ai la chance de servir et au sein de laquelle je compte de nombreux proches amis. A nos collaborateurs qui ont fait de notre combat le leur, nous leur seront toujours redevable pour leur sens élevé de la justice et de la liberté. C’est parce qu’ils ont compris que, »l’ injustice, où qu’ elle soit, est une menace pour la justice partout, » Dr Martin Luther King.

En conclusion, je remercie une fois encore le Président Biram pour cette confiance. Cette campagne sera une œuvre collective et participative où toutes les idées seront les bienvenues. Je compte sur vos suggestions et commentaires pour qu’ on puisse ensemble atteindre avec succès notre objectif, gagner l’ élection présidentielle 2019 sous le leadership du Président Biram Dah Abeid, candidat indépendant.
Fraternellement,

Bakary Tandia
Directeur National de la Campagne de Président Biram Dah Abeid, Élection Présidentielle Juin 2019

✅Source crédit : Post Facebook Bakary Tandia du 11 – 5 – 19

Mauritanie/Droits humains : Communiqué de presse par la Fondation du Sahel.

[▪Communiqué ]

Assourdissant paraît le silence de l’opinion publique et de ses symboles devant la situation catastrophique des dockers du Port de l’Amitié de Nouakchott. Ces pauvres travailleurs qui vivent la pire des situations, livrés aux rayons ardents du soleil de chez nous, privés d’eau et empêchés d’accéder jusqu’à la Mosquée, eux qui observent l’obligation du jeûne. Malgré leurs malheurs, les dockers tiennent à poursuivre leur combat dont le but est d’obliger l’Administration et avec elle les patrons à appliquer l’accord qui lie l’ensemble des parties et qui a été signé en bonne et due forme le 04/08/2018. Cet accord prévoit l’octroi de salaire mensuel et de la sécurité sociale aux dockers en plus de l’acquisition d’une ambulance et d’autres équipements médicaux.

Nous, au sein de la Commission chargée des Droits de l’Homme de la Fondation Sahel :

✅Affirmons notre solidarité totale et inconditionnelle avec les dockers tout et dénonçons avec vigueur la collusion caractérisée de l’Administration avec le patronat ;

✅Demandons au Gouvernement qu’il prenne les dispositions à même de forcer l’Administration pour qu’elle tienne ses promesses envers les dockers (voir procès-verbal en attaché) ;

✅Exhortons les journalistes et les blogueurs à soutenir les dockers dans leur combat en relayant leurs revendications auprès de l’opinion publique.

🔷️Nouakchott le 9 mai 2019

🔘La Commission des Droits de l’Homme

✅Source crédit : Réseaux Fondation du Sahel via Réseaux sociaux.

Mauritanie/Politique : Le candidat indépendant Biram Dah Abeid en tournée expresse dans le Guidimagha/ PhotoReportage.

✅Quelques photos des temps forts de la tournée expresse de son excellence monsieur le député Biram Dah Abeid dans la région du Guidimagha .

Pour rappel l’élection présidentielle en Mauritanie aura lieu le 22 juin 2019📆 (premier tour). Mr Dah Abeid, élu député au parlement mauritanien en septembre dernier, est le fondateur du mouvement d’éveil abolitionniste et antiesclavagiste (IRA-MAURITANIE créée en 2008 toujours non reconnue par les autorités de Nouakchott). Très emblématique sur plan national et international pour son engagement pacifique pour les droits humains, Mr Biram Dah Abeid avait été candidat en 2014 à la présidentielle et arrivé 2ème derrière le le représentant du système étatique mauritanien dominé par les militaires depuis juillet 1978.

Le prix Onusien 2013 et désigné dans le Top 100 personnalités les plus influentes au monde en 2017 du célèbre Magazine Time, Mr Biram Dah Abeid a fait le plein lors cette tournée expresse de prise contacts avec les populations dans plusieurs localités parmi les 2 départements visités de la région . Nous apprenons de l’entourage du candidat indépendant, que le département de Ould yenge serait programmé dans la phase de campagne électorale proprement dite.

À noter que cet homme engagé irréductible pour la défense des droits humains depuis une décennie, tient sa revanche avec cette visite de précampagne sur certains milieux nébuleux de la région qui avaient saboté sa visite prévue à partir d’un certain 7 Mai 2017. En effet ce jour, venant du Sénégal, le célèbre militant abolitionniste avait été conduit manu militari par des éléments de la gendarmerie jusqu’à la limite administrative en dehors du Guidimagha, alors qu’il était très attendu par ses militants et sympathisants dans la région.

Source crédit : Éléments tirés du photoReportage assuré par l’homme COM de la tournée Samba Diagana. Un Grand MERCI à lui.

✅K.S pour le BLOG

CVE : communiqué portant désignation du directoire de la campagne du candidat Dr KANE Hamidou Baba

CVE – Désignation du Directoire National de la Campagne du candidat de la coalition VIVRE ENSEMBLE, Dr KANE Hamidou Baba

Il est porté à la connaissance du peuple mauritanien, la composition du Directoire National de la Campagne du candidat de la coalition VIVRE ENSEMBLE, Dr KANE Hamidou Baba. Ce directoire de campagne du candidat KANE Hamidou Baba est ainsi qu’il suit :

1- Directoire de Campagne National
a) Directeur : Thierno BARO : 47472527
b) Première Adjointe Dieynaba Diabira
c) Deuxième Adjoint Abderahman ould Ahmed
d) Troisième Adjoint Mohamed Yahya

2- Commission d’organisation :

a) Président : Ousmane Sow :
b) Premier Adjoint Sy Amadou Idrissa
c) Deuxième Adjoint Abou Mangane

3- Commission de Sensibilisation :

a) Présidente Dieynaba Njom
b) Premier Adjoint Ousman Mbow
c) Deuxième Adjointe Raky Camara
d) Troisième Adjoint Abou Bakry Ba

4- Commission Communication :

a) Président : TALL Mamadou Ousmane
b) Premier Adjoint : Sow Samba :
c) Deuxième Adjoint : Abdoul AZIZ Kane
d) Membres :

• Moussa Fadiga
• Dr Hachim Ba
• Cheikh NIANE
• Oumar Ba
• Souleymane Abdellahi
• Aminata KANE
• Abou Sow

5- Commission chargée de la Diaspora :

a) Président Mamadou Wane
b) Première Adjointe Tabara Ba

6- Trésorier :

a) Président Ba Bocar Moctar
b) Première Adjointe Fatou Gaye

7- Commission Finances :

a) Président Diop Amadou Tidjane
b) Première Adjointe Dieynaba Dia
c) Deuxième Adjoint Sori Boy
d) Troisième Adjoint Moussa Djiby Tall

8- Commission Opérations électorales :

a) Président Moussa Njay
b) Premier Adjoint Oumar Camara
c) Deuxième Adjoint Oumar Ba
d) Troisième Adjoint Ba Abderahmane
e) Membres :

• Abdoulay Aw

Nouakchott, le 1er Mai 2019

Commission communication de la CVE
Contacts tél : 49714187/46469850/46867959/41585484

Email : tall2mamadou@gmail.com:
Email : kanjallo664@gmail.com
Email : docteurwilson88@gmail.com

✅Source crédit : Réseaux Candidature CVE

Avis à la Diaspora mauritanienne Zone Europe : infos pratiques sur le recensement à vocation électorale 2019 à l’ambassade de Mauritanie à Paris.

《Bonjour à tous,

Il est porté à la connaissance de tous nos compatriotes Mauritaniens établis en Europe, que l’opération d’inscription des citoyens sur les listes électorales en perspective de l’élection présidentielle du 22 juin 2019, va démarrer demain vendredi 03 Mai 2019 dans les locaux de l’ambassade de Mauritanie à Paris au 5 rue Montevideo 75016 Paris, métro ligne 2 station porte Dauphine.
les horaires :
Avant le début du ramadan de 09h00 à 16h00 y compris le weekend
pendant le ramadan
de 10h00 à 17h00 y compris le weekend.

l’opération prend fin le 14 mai 2019.

Les pièces à présenter sont:

1- la carte d’identité mauritanien

2- ou le passeport mauritanien

le communiqué de la ceni qui suivra, évoquera les cas concernés par cette opération.

✅Diawara Issa mansega
député de la diaspora Mauritanienne d’Europe.》

Reçu Réseaux Whatsapp

Mauritanie/ Dépôt de candidature au conseil constitutionnel : Allocution du Candidat Indépendant Biram Dah Abeid.

Allocution du Candidat Indépendant Biram Dah Abeid,
Élections Présidentielles Mauritanie 2019,
Après le dépôt de sa candidature devant le Conseil Constitutionnel à Nouakchott le 29 avril.

Chers compatriotes
Je viens d’oser un acte de foi.
Je prétends mettre un coup d’arrêt aux déviances que n’a cessé de reproduire le pouvoir politique en Mauritanie, pendant plusieurs décennies. Vous le savez et ma trajectoire l’atteste, j’ai dédié ma vie, et engagé mes facultés, voire mon peu d’argent, au service de la liberté de mes concitoyens, afin de les affranchir de la sujétion et de la résignation.
Contre qui et quoi me bats-je, aujourd’hui ?
La dérive vertigineuse de la gouvernance a entraîné la faillite, quasi-irréversible, de l’Etat, réduits en débris et lambeaux, au noyau même de son fondement, c’est-à-dire la communauté de destin. La sédimentation des injustices dresse les factions socio-ethniques, les unes contre les autres. La cohésion nationale n’a pu résister longtemps aux régimes d’exception depuis 1978. La vulgarisation du racisme d’Etat violent contre les groupes et cultures subsahariens ainsi que le déni de l’esclavage et des préjugés de naissance à l’endroit des noirs) africains, renferment la vraie cause de la désagrégation, sans précédent, du sentiment d’appartenance à un lmême foyer. A présent, la rupture, que dis-je, la lbéance, s’avère si large et profonde, que je ne pouvais lui opposer l’indifférence ni l’excuse lde n’en être responsable. Non, au lieu de me ldisculper, j’affirme combien nous avons tous contribué à notre ldéconfiture, à force de prudence, de négligence et de politesse naïve.
Mauritaniennes, Mauritaniens !
) A la source de mon élan, s’impose le désir ld’annuler le constat hideux selon quoi notre État est devenu le lbourreau d’une partie de son peuple mais également l’ultime vivier lde l’esclavage primitif, dans le monde. Cependant, sous l’effet lde l’urgence, un autre impératif m’habite et je me désole de n’avoir pu le communiquer,) jusqu’ici, à mes concurrents :
Je me devais de servir, aux miens – mes compatriotes – un lprogramme de lucidité et de riposte, un projet de vie terrestre, contre) l’obscurantisme qui mise sur la mort et détruit les identités, donc la diversité. Oui, au terme de la dernière décennie, la Mauritanie compte ldésormais en tête de liste des laboratoires, à ciel ouvert, du fanatisme lreligieux ; d’ailleurs, notre vocation en la lmatière n’épargne plus aucun continent. L’école et la majorité du système) éducatif mais aussi les média locaux fabriquent et exportent les candidats à l’extrémisme violent, parfois sous la protection de nos lois. La Mauritanie représente, maintenant, un poste avancé dans l’expansion de l’intolérance et du takfirisme de facture orientale. Contre la régression dans le passé des tribus bédouines, avec son lot de violence et d’infériorité de naissance, nous avons besoin de délier les esprits et les talents, grâce à une école de la République, toute tendue vers l’accomplissement de l’individu et le libre-arbitre, s’il le faut malgré la contrainte du groupe. Ma détermination à rendre effective l’équité dans le bien-être économique et culturel, commence par la résolution à rehausser la valeur de la personne, selon les critères du savoir, du mérite et de l’utilité sociale.
Je compte vous rendre, par le programme que je proposerai à votre attention, une nouvelle espérance car en rejaillira la fierté d’être mauritanien, après 40 années de honte et des siècles de crimes étouffés. Je veux, grâce à vous, redonner une image et une substance aux institutions avilies de l’Etat, les sauver de la désuétude, retisser le fil des fondateurs de la Mauritanie, restituer et promouvoir le droit pour tous, l’intégrité du fonctionnaire et la sacralité de l’intérêt général. Oui, je revendique, d’abord, une gouvernance de la vertu. Celle-ci ne tolérera de fraude, de contrefaçon et surtout pas de faux diplômes.
Mon dessein se résume en « Pacte national de la renaissance ». Je vous invite à lui accorder vos suffrages, si vous croyez encore à une possible réparation de votre, de notre Mauritanie tant abîmée, outragée, tondue jusqu’au sang.
Enfin, mon ambition comporte le préalable de la prière pour une élection dont l’émulation courtoise, la transparence et le respect mutuel garantiront l’impartialité et l’apaisement. Je formule le serment de reconnaitre votre choix dans les urnes, si le consensus neutre en entérine la vérité. S’il advenait qu’un autre gagne vos faveurs, je consentirais l’effort de lui parler et prodiguer conseil, au bénéfice de notre chère Mauritanie. Je prie, les autres candidats, d’exprimer l’adhésion à cette charte de bonne conduite.

Vive la Mauritanie de la liberté, de l’égalité et de la paix, dans la joie !

✅Crédit source : Réseaux COM du candidat BDA

Osons une expression citoyenne pour porter et faire le PROJET BIRAM2019 , le NÔTRE !

À l’entame d’un compte à rebours nous menant à la journée du 21 juin 2019 (Journée du premier tour de l’élection présidentielle en Mauritanie), je réaffirme mon soutien citoyen et humaniste au candidat Biram Dah Abeid. Figure de proue de la résurgence de l’abolitionnisme en #Mauritanie🇲🇷 depuis 10 ans, prix Onusien 2013 pour son engagement pacifique pour les droits humains, ce leader charismatique porte L’ESPOIR pour l’avènement d’un ordre étatique consacrant en fin LA QUALITÉ DE CITOYEN et l’édification d’une NATION MAURITANIENNE. L’homme loin d’être parfait comme chacun d’entre nous d’ailleurs, s’est engagé plus que jamais par des convictions solides et progressistes que d’aucuns considèrent comme subversives. Convaincu que les divers problèmes qui nuisent et sapent l’Etat en Mauritanie, viennent d’un système clanique et clientéliste de GOUVERNANCE en vigueur depuis de nombreuses années. Ainsi pour lui, si un ordre républicain règne en tte JUSTICE au sommet, une véritable COHÉSION SOCIALE sera promue, les compétences récompensées, l’effort reconnu, le mérite loué, et surtout la médiocrité contenue. Le député Biram Dah Abeid s’est affranchi d’un certain « épouvantail-poison » bien connu chez nous, le prisme d’un communautarisme égocentrique en TOUT.

Osons une expression citoyenne pour porter et faire le #PROJET #BIRAM2019 , le NÔTRE !

Bon vendredi à TOUS

19/4/2019

K.S

《Contribution au débat dans la perspective de l’élection présidentielle de juin 2019》, par l’universitaire Mamadou Kalidou Ba

✅À lire la contribution d’un universitaire mauritanien🇲🇷. Ici dans son texte, il a salué l’engagement d’éveil citoyen et humaniste GANBANAAXU FEDDE contre la féodalité :

《Contribution au débat dans la perspective de l’élection présidentielle de juin 2019
La perspective de l’échéance électorale en juin prochain nourrit en chaque Mauritanien d’énormes espoirs, mais également d’énormes inquiétudes. Or, observant l’évolution du débat politique dans notre pays, je constate qu’en dépit de l’imminence de ce rendez-vous électoral et de l’auto proclamation de certaines candidatures, le discours des uns et des autres est essentiellement caractérisé par la platitude et l’imprécision. Parmi ceux qui se sont jusque là exprimés, personne n’indexe avec précision les grands maux de la Mauritanie, et les remèdes qui leurs sont appropriés. Messieurs les candidats, arrêter donc avec vos discours vagues et dites-nous quels problèmes vous traiterez et comment !
Aussi ma grande crainte est que la Mauritanie traverse ces élections présidentielles en ne mettant pas sur la table des débats, les vrais problèmes qui minent sa stabilité et engagent son pronostic vital.
Certes de nombreux mauritaniens sont tenaillés par la pauvreté, de nombreux autres n’ont pas accès aux soins de santé de base et à l’éducation élémentaire, mais les plus grands maux de notre pays qui menacent son existence par ces temps d’instabilité, c’est le racisme d’Etat et l’esclavage.

I. Le racisme d’Etat

Le racisme d’Etat frappe les populations négro-africaines que sont les Peuls, les Soninko, et les wolofs et les plonge dans une terrible frustration d’être des pseudo-citoyens à la dignité constamment bafouée. Ce racisme s’enracine dans notre loi organique se manifeste essentiellement sur deux plans :

1.1. La discrimination linguistique et culturelle est instituée par l’article 6 de la constitution mauritanienne qui stipule : « Les langues nationales sont l’arabe, le poular, le soninké et le wolof. La langue officielle est l’arabe ».
A cause et au nom de cette loi les Peuls, les Soninkés et les Wolofs dont je fais partie n’ont pas le droit de suivre, avec le même temps d’antenne, le journal à la télévision et à la radio comme leurs compatriotes arabophones ; ils sont réduits à écouter leurs responsables politiques (président, ministres …) et administratifs (gouverneurs, préfets, chefs d’arrondissement …), les applaudir sans jamais rien comprendre de ce qu’ils ont dit ! Les cadres négro-africains sont honteusement isolés et discriminés dans toutes les réunions, uniquement parce qu’ils ne parlent pas hassaniya-arabe ! Moi-même à l’université de Nouakchott, je ne cesse de subir cet isolement à travers lequel on me fait clairement comprendre que tant que je ne parlerai pas hassaniya je n’aurai jamais les mêmes droits que les autres universitaires…

1.2. La deuxième discrimination est celle de la représentativité à tous les niveaux de la sphère politique, économique et administrative. Les Peuls, Soninkes, Hratines et wolofs sont sous-représentés dans la hiérarchie de l’Etat au point que le déséquilibre s’apparente à une forme d’apartheid. En effet, c’est plus de 90% des postes politiques et administratifs (y compris dans les forces armées et de sécurité), de notre pays qui sont occupés par les membres de la seule communauté beydane dont le poids démographique ne dépasse pourtant pas les 30% de la population mauritanienne.
Oui, je sais que c’est presque un tabou que de s’exprimer en ces termes, que certains se précipiteront pour me traiter de communautariste, voire de « raciste », mais les méfaits sont si têtus que pour leur trouver des solutions nous n’avons d’autres choix que celui de souligner d’abord la réalité accablante… Et puis franchement, traiter de « racistes » ceux qui ont le courage de dénoncer le racisme, c’est « démodé » ! Alors trouvez autre chose.

II.L’esclavage et la féodalité

Un pays à l’aube du troisième millénaire qui aspire à jouer un rôle au concert des nations, ne saurait s’accommoder ni de l’esclavage, ni de la féodalité. Or selon des voix autorisées, l’esclavage frappe plus de 20% de nos compatriotes de la communauté haratine et la féodalité plus de 30% de nos compatriotes peuls, soninkés et dans une très moindre mesure wolofs. C’est ici l’occasion pour moi d’apporter mon soutien au mouvement « Gambanaaxou fedde » qui incarne une volonté claire de combattre les discriminations statutaires en milieu soninké.
La persistance de l’esclavage et sa survivance à travers la féodalité sont une insulte à notre conscience humaine et une tache déshonorante sur tous les emblèmes de notre souveraineté nationale.
L’esclavage et la féodalité doivent être reconnus comme des endémies et traitées avec des remèdes de cheval pour permettre une renaissance de notre patrie qui pourrait alors être fière d’elle-même.

III. Esquisse de solutions :

Pour en finir avec le racisme d’Etat et instaurer une citoyenneté véritable en Mauritanie, les candidats crédibles aux prochaines élections présidentielles ne peuvent faire l’économie de ces engagements:

3.1. Modifier la constitution de la Mauritanie en introduisant, notamment dans l’article 6, l’officialisation du poular, du soninké et du wolof aux côtés de l’arabe, cela au nom de l’égalité des Mauritaniens toutes communautés confondues ;

3.2. Introduire dans la constitution une loi imposant, dans toutes les nominations officielles, une représentativité numérique de un tiers (1/3) des membres de chacun des trois grands groupes communautaires de notre pays : les Beydanes 1/3, les Hratines 1/3 et les Négro-africains (Peuls, Soninké, wolof), 1/3.

3.3.Autoriser les associations de lutte contre l’esclavage, soutenues par des unités de la gendarmerie nationale à effectuer à travers le pays des missions inopinées destinées à débusquer les esclavagistes pour les traduire devant les tribunaux spécialisés et surtout veiller à ce que ceux-ci disent les lois dans toute leur rigueur.

3.4. Réformer le secteur de la justice et des forces armées pour les rendre plus conformes à la réalité démographique de la Mauritanie dans toute sa diversité ethnologique.
Le salut de la Mauritanie exige de nous la rupture d’avec le tabou du débat et l’instauration du débat sans tabou afin que naissent des solutions consensuelles qui soient acceptables pour tous.
Chers compatriotes, soyez vigilants et ne votez que pour les candidats qui prennent en charge, explicitement et précisément, ces réformes ! Notre stabilité en dépend !

Mamadou Kalidou BA
Nouakchott le 16 avril 2019.》