●Les médias invités à s’engager dans l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves et de leurs descendants


La présidente de l’Association des Femmes Cheffes de Famille (l’AFCF), Mme Aminetou Mint Moctar a invité les médias mauritaniens à s’engager davantage dans la lutte contre les violences basées sur le genre et à permettre l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des couches les plus démunies. Elle s’est insurgée contre la recrudescence des viols conviant la presse à plus d’actions de communication et de plaidoyer pour permettre aux victimes de recouvrer leurs droits. Mme Aminetou Mint Moctar s’exprimait, lors d’un atelier de plaidoyer national auprès de la presse pour l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves, de leurs descendants et des femmes victimes de violences.Cette rencontre, qui a regroupé une quinzaine de professionnels de la presse, intervient en prélude au lancement d’une campagne de plaidoyer initiée par l’AFCF, Sos Esclaves, avec l’appui de MRG (Minority Rights Group).

La présidente de l’AFCF ainsi que la cheffe de projet Mme Zeïnabou Mint Baba Maata ont saisi l’occasion pour encourager les journalistes à accompagner les organisations de la société civile et à mieux vulgariser les lois pour une meilleure appropriation par les populations. En outre, la présidente de l’AFCF a réaffirmé l’engagement de son organisation à rééditer ce genre d’initiatives et à associer la presse à toutes ses activités.

Les contours d’un futur partenariat ont été explorés durant cet atelier où des échanges féconds ont été noués. Sensibles à ces sollicitations, les professionnels de la communication ont promis de continuer à relayer et à donner des places de choix à ces thématiques.

©️ Crédit source : http://www.lecalame.info/?q=node/13662

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● Comité de Gestion des urgences : Destruction d’un certain nombre de d’habitations au Hodh Charghi et au Guidimagha à cause des pluies

Selon le bulletin quotidien du Comité Technique chargé du suivi des travaux du Comité ministériel de Gestion des Urgences, les dernières pluies ont détruit un certain nombre d’habitations dans les wilayas du Hodh Charghi et du Guidimagha.

Voici le texte intégral du bulletin de ce jeudi :

Bulletin du 25 août 2022 :

• Hodh Charghi :

Dégâts :

Moughataa de Néma :

Commune de Birebavatt :

Localité de Difina : Destruction de 3 chambres et de 3 hangars ;

Localité de Selmaniya :

Destruction de 10 hangars et de 3 boutiques.

Interventions :

Constats et recensement des dégâts

• Gorgol :

Interventions :

M. le wali a présidé hier la réunion du Comité régional de gestion des crises et des désastres, dans le but d’examiner les dégâts consécutifs aux récentes pluies et de passer en revue les interventions de l’État pour faire face à la crise.

• Adrar :

Interventions

– Le wali adjoint a supervisé les opérations d’évacuation des eaux de pluie.

• Guidimagha :

Dégâts :

Moughataa de Wompou : Destruction de 27 habitations.

Moughataa de Ould Yengé :

Endommagements partiels d’un certain nombre d’habitations dans les localités de : Laabolly 15 habitations, Galenioro 2 habitations, Metaillag Edebay 6 habitations, Metaillag Meden 36 habitations.

• Inchiri :

Interventions :

– Continuation des opérations d’évacuation des eaux de pluie ;

– Moughataa de beichab :

Le hakem de Benichab a supervisé la distribution de tentes, de couvertures, de paniers alimentaires et de nattes aux familles dont les maisons ont été endommagées par les pluies.

©️ Via ami.mr https://ami.mr/fr/index.php/2022/08/25/comte-de-gestion-des-urgences-destruction-dun-certain-nombre-de-dhabitations-au-hodh-charghi-et-au-guidimagha-a-cause-des-pluies/

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● Quand la police veut, elle peut : au Guidimakha la bande de malfrats démantelée

C’est peut-être le début d’une nouvelle ère pour les habitants de Sélibaby dans le domaine de la sécurité urbaine. La cavale et la planque des brigands auteurs de plusieurs vols et agressions ont pris fin : la bande a été démasquée grâce à un travail de filature conduite ingénieusement par le Directeur Régional de la sûreté.

Ce vendredi, neuf jeunes garçons tous natifs de Sélibaby ont été présentés au procureur de la république : ils sont accusés d’appartenir à la bande de délinquants qui crée la psychose au sein plusieurs quartiers de Sélibaby ; en s’attaquant aux personnes et à leurs biens.

Selon nos sources, l’affaire est prise au sérieux : la tolérance zéro serait de mise. Le directeur régional de la sûreté entend appliquer la loi dans toute sa rigueur : certains dont les enfants sont impliqués dans cette affaire ont été convoqués par la police et sommés d’aller emmener les enfants, alors que ces derniers sentant l’étau de l’enquête et la traque se resserrer autour d’eux avaient déjà pris la fuite : ils seraient hors de la ville de Sélibaby.

Au total, la bande de malfaiteurs serait composée d’une vingtaine de jeunes qui sèment impitoyablement la terreur à sélibaby, où ces épisodes d’agressions et de vols défraient la chronique mais finissent souvent sans suite à cause de ce qu’on appelle chez nous « les interventions ».

De nombreux citoyens qui avaient perdu des objets de valeurs et qui avaient eu la présence d’esprit de porter plainte, ont été appelés par la police pour récupérer leurs dus.

Les arrestations continuent. En effet, les jeunes arrêtés sont passés aux aveux. Mais souvent, chez nous, les « arrangements » volent la vedette à la force de loi ; ce qui prédisposent les voyous à récidiver mais surtout à être des éternels protégés.

Seyré SIDIBE

©️ Via OndeInfo https://ondeinfo.com/quand-la-police-veut-elle-peut-au-guidimakha-la-bande-de-malfrats-demantelee/

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● Esclavage : le Commissariat et la Commission aux DH indirectement épinglés par l’ONU

Senalioune – Le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Des affirmations qui réconfortent du coup les incessantes voix intérieures et extérieures qui s’élèvent pour dénoncer avec vigueur la persistance de ces pratiques primitives

Des aveux qui désavouent et épinglent en même temps les coquilles vides que représentent les organismes parapublics au pays qui jouent sur les fibres de la désinformation pour cacher ces vilainetés et se glorifier à toutes les occasions, sur les tribunes internationales de présumés progrès réalisés par le pouvoir de Nouakchott à travers leurs actions pour éradiquer ces pratiques.

Il s’agit évidement du Commissariat aux Droits de l’homme et de la Commission nationale aux Droits de l’homme dont l’échec cuisant dans l’exécution de leur mission vient d’être mis à nu par le Rapporteur onusien, au moment où ces deux institutions se prévalent d’acquis véritables totalement déconnectés de la réalité du terrain

Comme quoi le Commissariat et la Commission aux Droits de l’home , qui coutent à l’Etat de fonds énormes doivent changer de stratégie d’action et de communication, appeler les maux par leur vrai nom et éviter cette volonté aveugle et déguisée à s’aligner éternellement et sans tenir compte de leur fiascos aux gouvernements en présentant les cruelles vérités humaines sous des faux portraits, pour la seule fin de se maintenir.

La lecture du communiqué suivant de SOS esclaves illustre à bien des égards cet échec des deux institutions et de leur patrons et qu’il est temps de nommer des cadres plus engagés dans la lutte antiesclavagiste que leurs actuels responsables obnubilés par le luxe pour avoir le temps de regarder l’amère vérité qui se déroule quotidien sous leurs yeux et même au sein de leur bureau où des humains, se croyant des fonctionnaires intègres et dignes, sont traités comme des esclaves

SOS Esclaves : « Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie »

Une fois encore, le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Le rapporteur spécial a présenté devant l’assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.

Parmi ces recommandations il y’a la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.

La position aujourd’hui exprimée par le rapporteur spécial devant l’assemblée nationale sur l’existence de l’esclavage a toujours été celle de SOS Esclaves qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation , la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.

SOS Esclaves note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque la adoptées par les régimes successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du rapporteur spécial des Nations unies.

SOS Esclaves demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.

SOS Esclaves rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage. Enfin , SOS Esclaves confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.

Nouakchott, le 22 /8/2022

Bureau Exécutif

Par Oumlbenina Mint Bamba

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=758898

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● Guidimakha : possible parution de la rage

Le wali du Guidimakha, M. Ahmed Ould Dieh, a présidé, lundi, une réunion de la Commission régionale de lutte contre les épidémies consacrée à l’étude de la possible parution d’un cas de rage, après avoir observé les symptômes de la maladie chez un âne mordu par un chien.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le wali a indiqué que la tenue de la réunion fait suite à la circulaire rendue publique tout récemment par le ministre de la Santé, M. Mokhtar Ould Dahi, des informations fournies par la Délégation régionale de l’élevage et la direction régionale de la santé, faisant état de signes de la rage dans la moughataa de Wempou et leur transmission à un âne suite à une morsure d’un chien.

Le wali a ajouté que la réunion est convoquée après la réception du procès-verbal envoyé par les autorités sanitaires à Wempou afin de prendre les mesures nécessaires pour contrecarrer cette épidémie dangereuse avant sa propagation.

De son côté, le directeur régional de l’élevage, M. Mohamed El Mokhtar Ould Mohamed, a indiqué que son département a pris toutes les dispositions qui s’imposent à travers la vaccination des troupeaux contre les épidémies, ajoutant qu’il suit de près la situation, en collaboration avec la direction régionale de la santé, pour confirmer ou infirmer la parution du cas de rage.

A son tour, le délégué régional de la santé, M. Mohamed Ould Deddé, a affirmé que les services régionaux de la santé ont informé les autorités administratives dès la réception de l’information, insistant sur l’importance de sensibiliser les populations autour du danger que constitue la propagation de l’épidémie.

La réunion s’est déroulée en présence du hakem de Sélibabi, de son maire, des autorités militaires et sécuritaires et du président du forum régional de la société civile, M. Sidi Ould Awane.

©️ Via ami.mr https://ami.mr/fr/index.php/2022/08/22/guidimakha-possible-parution-de-la-rage/

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«Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie devant l’Assemblée Générale des Nations Unies» communiqué de SOS Esclaves

Une fois encore, le Rapporteur Spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage, Tomoya Obokata, vient de confirmer devant l’Assemblée Générale des Nations Unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie. Le Rapporteur Spécial a présenté devant l’Assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.

Parmi ces recommandations, la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.

La position aujourd’hui exprimée par le Rapporteur Spécial devant l’Assemblée Générale des Nations Unies sur l’existence de l’esclavage en Mauritanie a toujours été celle de « SOS Esclaves » qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes, loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation, la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.

« SOS Esclaves » note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque-là adoptées par les régimes mauritaniens successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du Rapporteur Spécial des Nations Unies.

« SOS Esclaves » demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.

« SOS Esclaves » rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage.

Enfin, « SOS Esclaves » confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.

Nouakchott, le 22 /8/2022

Bureau Exécutif

©️ Via https://aidara.mondoblog.org/2022/08/22/le-rapporteur-tomoya-obokata-confirme-lexistence-de-lesclavage-en-mauritanie-devant-lassemblee-generale-des-nations-unies-communique-de-sos-esclaves/

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● À propos des menaces de mort sur le député Biram Dah Abeid !


Dans un vocal , le leader anti-esclavagiste mauritanien revient sur les circonstances d’un extrait échappé d’une rencontre privée et donne des précisions sur les menaces reçues au mois de mai dernier à Akjoujt.

L’ancien candidat aux présidentielles de 2014 et 2019 (classé 2 ème par 2 fois), reconnaît avoir été menacé de vive voix par « une personnalité » bien introduite dans les rouages du régime actuel. C’était le 12 mai 2022 lors de son séjour dans la capitale régionale de l’Inchiri en plein périple de prise de contact politique sur le terrain avec ses partisans. Après cet incident d’Akjoujt, à Atar lors d’une rencontre publique autour de lui, une équipée policière avait fait irruption et la banderole du parti RAG (toujours non reconnu) a été arrachée. Le député BDA plusieurs fois primé pour son engagement droit-de-lhommiste pacifique notamment contre l’esclavage en Mauritanie avec l’ONG IRA-MAURITANIE, réitère sa détermination à concourir politiquement pour le pouvoir. Et déjà il est mode starting-blocks pour l’échéance présidentielle de 2024…!

Notre soutien fraternel et militant à l’endroit de l’honorable député et sa famille, en dénonçant ces tentatives d’intimidation d’une autre époque. Force à lui. Le président de république Mohamed Cheikh El-Ghazouani nous semble dégager une personnalité bien équilibrée pas encline à des méthodes brutes, doit revoir certaines relations et activistes auto-missionnaires qui n’existent que par les tensions politiques permanentes avec les opposants.

✍️🏿KS pour le BLOG

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● Un réseau téléphonique toujours défectueux dans le sud du pays. [Le Calame]

Les usagers de la  téléphonie mobile ont d’énormes difficultés à passer des coups de fil ou à envoyer des vidéos,  des messages vocaux ou écrits à leurs correspondants dans les régions du sud du pays. Cette défaillance technique perceptible depuis bientôt une année dans le département de M’Bagne est vécue particulièrement depuis la dernière fête d’El Id Adha dernier. Ce phénomène est observé depuis Rosso jusqu’à Maghama.  Et avec la saison des pluies, les réseaux Mauritel et Mattel très usités dans la zone ont fini de se détériorer. Ainsi, vous pouvez tenter de joindre une famille avec près d’une dizaine de téléphones et n tentatives, en vain. Pourtant, des pylônes de presque tous les opérateurs trônent au-dessus des têtes des populations. Certains pensaient que le problème était lié à l’usage de certains appareils téléphoniques mais le constat est là, même avec les iPhone de dernière génération ça ne passe pas. La 4G n’y a rien fait. C’est, semble-t-il, un véritable problème de réseau (technique ou technologique)  que l’on observe sur presque l’ensemble des régions, les grands axes très passants et même jusqu’à Nouakchott. Un problème de réseau que nos opérateurs mobiles  ne sont pas prêts de régler et que l’autorité de régulation ne se décide pas à sanctionner rudement ; les sanctions pécuniaires que le gendarme de Télécom inflige régulièrement aux opérateurs ne sont pas très contraignantes. Elles amassent des milliards chaque année sur le dos des usagers…

Face à cette situation, les populations de la vallée n’ont d’autre solutions que de se rabattre sur les opérateurs mobiles sénégalais pour leur connexion internet, avec depuis quelques années, l’usage de l’application WhatsApp. Celle-ci permet de passer des messages avec moins de difficultés ; il suffit parfois de chercher la bonne position par rapport, disent les usagers aux  antennes sénégalaises : monter sur les maisons, près des fenêtres, sur arbres ou de petites élévations ou aller près du fleuve, attendre la nuit etc. C’est un véritable combat. Ainsi, on peut voir les usagers se regrouper dans un coin d’une maison, d’une boutique ou hors du village pour obtenir le réseau. C’est la croix et la bannière.

Pourquoi autant de problèmes pour les usagers de téléphoner ou se connecter à Internet, à l’heure où la planète a fini de devenir un village planétaire ? Pourquoi les pouvoirs publics, à travers l’autorité de régulation n’ont pas réussi à faire assurer aux opérateurs, conformément à leurs cahiers de charges une bonne couverture téléphonique au pays ? Faudrait-il un 4e opérateur?

©️ Via http://lecalame.info/?q=node/13652

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● Ma position au sujet de la persistance des détournements de deniers publics dans notre administration | Par Monsieur Béchir Fall


Nous devons beaucoup prier et demander au bon Créateur de nous couvrir de sa miséricorde pour faire disparaître à jamais le cycle infernal des détournements de deniers publics auxquels l’Inspection Générale d’État nous fait, cette semaine, le rappel d’une amère réalité. Nous avons pourtant vaincu le covid. Une pandémie mortelle. Pourquoi nous montrons-nous si faibles face à la corruption et aux détournements de deniers publics ? Pourquoi ne pas donner un coup d’arrêt définitif à ce fardeau que nous continuons de traîner sans raison ?

Au-delà des chiffres qui donnent le vertige, je m’attarderai beaucoup plus sur la déclaration de l’IGE qui traduit un aveu d’échec face à ce fléau qui semble injustement inscrit dans nos ADN. «  »Quiconque peut détourner des deniers publics, mais une fois démasqué, il est tenu de restituer les fonds détournés ou aller en prison » ». L’expression est d’une notoire maladresse. Et tout patriote mauritanien ne devrait jamais l’admettre. C’est une immense erreur que nous commettons. Celle d’accepter qu’une multitude d’infractions criminelles se déroulent devant nos yeux. La puissance régalienne devrait l’interdire et s’y opposer avec la dernière énergie.

On devrait s’en tenir au principe suivant. Une tolérance ZÉRO DÉTOURNEMENT. C’est plus que possible. C’est le cas dans tous les États de droit. Cette tolérance Zéro Détournement devrait s’appliquer à tous les responsables ou ordonnateurs de fonds publics en Mauritanie. On devrait tenir une nouvelle formulation en adéquation avec la criminalité que constitue la fréquence intolérable des détournements. «  »Nul ne pourra détourner des deniers publics, etc … » ». Et lutter férocement contre ces délinquants qui méritent une sanction exemplaire.

Tout ce que j’ai appris en droit, procédure pénale, politique criminelle ainsi qu’en droit comparé, et Dieu sait que depuis 47 ans j’en ai bavé pour en accumuler le maximum, semble avoir été mis de côté dans les affirmations de l’IGE. Le rôle de cette institution est de traquer les détournements, identifier les auteurs ainsi que l’ampleur des dégâts. Le reste, la sanction et le sort des détourneurs est une affaire relevant en principe des lois impératives de notre Justice pénale. Notamment du ministère public, des procureurs de la République agissant au nom de la société que représente la communauté des citoyens de notre Nation. Le parquet, et plus exactement le procureur de la République, est immédiatement averti dès qu’une infraction criminelle punie par les lois répressives est commise sur le territoire national. C’est la règle dans tous les États de droit.

Je suis dès lors surpris que l’IGE ne mentionne jamais l’infraction pénale qui se constitue dès le premier acte de détournement ainsi que la somme de toutes les actions ayant conduit à la soustraction frauduleuse des deniers publics. Dans ces conditions, l’agent public devenu criminel aux termes de la loi anticorruption de 2016 devrait être limogé ou licencié pour faute lourde. Et relevé immédiatement de toutes ses fonctions et responsabilités. Si ce n’est pas le cas présentement, il faudra veiller à ce que cela le soit à l’avenir. Sans oublier qu’une plainte devra être déposée dans l’urgence absolue auprès du procureur de la République, lequel diligentera l’action publique avec neutralisation immédiate du mis en cause.

Ne nous trompons jamais. Arrêté, enchaîné, humilié et jeté en prison, la détention préventive devant être formellement requise de droit contre tous les détourneurs de deniers publics, sans qu’on ait besoin de les mettre en demeure de rembourser, le détourneur ainsi détenu préventivement mobilisera obligatoirement ses avocats pour rembourser, sans délai, l’intégralité des sommes détournées afin de négocier une liberté provisoire. Ces détourneurs se pavanant dans leurs bolides n’ont jamais connu les affres d’une prison sans climatiseur, des toilettes publiques partagées avec les voyous de la rue.

De quels droits ou immunités ces délinquants bénéficient-ils afin de pouvoir détourner en toute impunité ? Aucun ! Et, s’ils sont pris la main dans le sac, l’IGE les autorise à pouvoir toujours négocier ? Quelle est cette procédure à la fois illogique, absurde et même stupide ? Alors que tous ces malfrats auraient dû être des pensionnaires des maisons d’arrêt plutôt que de continuer à fréquenter assidûment les allées du pouvoir.

Mais pour cela, il faudra changer une grande partie de nos lois pénales actuelles inadaptées à la grande criminalité financière. Je possède bien entendu une multitude d’idées et des propositions concrètes, avec sans doute d’autres collègues, pour nous permettre d’enrayer définitivement le mythe des détournements de deniers publics dont on voudrait nous faire croire qu’ils s’imposent à l’État et que c’est une fatalité à laquelle on devra se soumettre. Or les activités illicites, le faux et son usage, ainsi que la violation systématique des lois répressives de la République ne sont jamais admis dans un État de droit. Force doit et devra toujours rester à la Loi et au Droit.

Béchir Fall, Juriste Expert International

©️ Via Post Facebook https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=6117055891643988&id=100000189140519

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● Football : indignée, la Mauritanie quitte un tournoi des -15 ans et dénonce une fraude sur l’âge des adversaires

Le Figaro – La sélection des moins de quinze ans mauritanienne a décidé de quitter une compétition après un match contre la Sierra Leone perdu 6-0.

Les images parlent d’elles-mêmes. D’un côté (en blanc), une sélection de la Mauritanie avec des adolescents de moins de quinze ans formée d’adolescents en pleine croissance, aux gabarits divers. De l’autre, une équipe de Sierra Leone (en bleu) affichant des espoirs de taille adulte, similaire à celle des arbitres sur la pelouse.

La présentation des équipes avant le match entre les deux sélections lors d’un tournoi international en Afrique avait déjà alimenté la suspicion sur l’âge réel des joueurs sierra-léonais censés avoir moins de quinze ans.

Les doutes se sont confirmés un peu plus tard avec la lourde défaite de la Mauritanie (6-0), incapable de répondre au défi physique des joueurs adverses.

Indignée et suspectant une triche, la Mauritanie a donc préféré se retirer de la compétition organisée au Liberia en publiant un communiqué qui en dit long sur l’amertume des dirigeants.

«Nous avons été signalés par de nombreux observateurs que l’âge de certaines des équipes participant sur le terrain est très loin de l’âge légal pour participer à ce championnat», a expliqué la Fédération mauritanienne, inquiète pour la santé de ses jeunes pousses «exposées à des blessures graves». La Mauritanie est la seule sélection à avoir quitté la compétition.

«Nous ne devrions pas tolérer ou encourager de telles pratiques», ont conclu les dirigeants de l’État de l’Afrique du Nord-Ouest qui ne remettent toutefois pas en cause l’adhésion du pays à l’organisation de la compétition.

Par Gilles Festor

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=758837

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