Le Capitaine Ibrahim TRAORE a signé ce vendredi nuit la Charte de la Transition et de l’acte de confirmation de sa désignation comme Chef de l’Etat, Président du Faso et Chef suprême des armées.
La signature de ces deux documents marque l’accord du Capitaine Ibrahim TRAORE à répondre à l’appel des forces vives de la Nation pour conduire la Transition en tant que Chef de l’Etat et l’entrée en vigueur de la Charte.
L’adoption de cette Charte de la Transition de quatre titres et de 27 articles intervient après plusieurs heures d’échanges et d’amendements sur la proposition de document soumis aux forces vives.
A l’issue des travaux des Assises nationales sur la conduite de la Transition, les participants ont retenu que les organes de la Transition seront le Président de la Transition, le Gouvernement de la Transition et l’Assemblée législative de Transition (ALT).
Le gouvernement de la Transition est composé, selon la Charte, d’un Premier ministre et de maximum 25 ministres. Quant à l’organe législatif de Transition, il doit être composé de 71 membres, exerçant un mandat gratuit.
La durée de la Transition est fixée à 21 mois pour répondre aux ambitions du Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR) de travailler à la restauration de l’intégrité du territoire nationale.
Cette signature de la Charte de la Transition marque la clôture des Assises nationales qui étaient prévues pour deux jours.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Senalioune – L’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, a déclaré dans une interview à jeune Afrique qu’il participera aux élections locales et législatives prévues en 2023.
“Que ce soit par l’intermédiaire du Parti Ribat ou d’un autre, je participerai aux élections pour ceux qui veulent un changement positif pour le pays…Je suis plus proche du parti Rabat, du moins que beaucoup de ses partisans et amis politiques s’y sont retrouvés” Déclare Abdel Aziz.
L’ancien président ajoute que malgré les obstacles liés à ces élections, soit l’Etat organise des élections libres et transparente, dans ce cas il perdra et le pays sera sauve, soit il organise des élections frauduleuses mettant en danger la stabilité du pays.
Toujours dans l’interview Abdel Aziz souligne que ces élections ne refléteront pas la scène politique car de nombreuses personnalités de l’opposition, dont les partis ont été dissous ou non reconnus, ne peuvent y participer, et la plupart des formations autorisées sont fidèles au gouvernement.
Sur la possibilité d’alliance avec Biram, “Le sujet n’est pas sur la table, moi je soutiens un changement pacifique” affirme l’ancien président.
Sur sa santé Aziz déclare “Je me sens beaucoup mieux que pendant ma détention, j’ai été rassuré par mon médecin, ici à Paris, qui m’a confirmé l’excellence de l’intervention de ses confrères à Nouakchott. Ma santé s’améliore donc, même si je n’ai plus la même force qu’avant mon emprisonnement, durant lequel j’étais stressé”.
Sur son départ de la France Aziz a répondu “j’ai juste demandé la restitution de mes passeports, ce qui m’a été accordé rapidement. Je n’ai eu aucun entretien, ni avec le pouvoir judiciaire, ni avec le pouvoir exécutif”.
Sur sa relation avec Ghazouani, Abdel Aziz souligne, “Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas dire parce que je veux protéger mon pays, mais s’il le faut, je parlerai. Si je suis jugé par les mêmes juges choisis, je serai injustement jugé et emprisonné. Je ne serai pas surpris et je suis prêt. Un jour, l’erreur de l’arbitre sera reconnue et je serai dédommagé.
La Dépêche – Les avocats de l’ancien président, Mohamed Ould Abdelaziz, et ceux de l’Etat engagent ces derniers jours une guerre de déclarations à travers les médias pour faire valoir les thèses profitables à leurs clients respectifs.
Cet état de fait fait suite à l’activisme de l’ancien président, Mohamed Ould Abdelaziz, en Europe où il a mené plusieurs rencontres et réitéré sa volonté de poursuivre son « combat politique» malgré le «harcèlement » dont il ferait l’objet de la part du régime au pouvoir actuellement.
Il a même révélé qu’il soutiendrait des candidats lors des prochaines élections générales anticipées.
C’est à la suite du commentaire du ministre de la justice -interpelé sur les rencontres de l’ancien président en Europe- qui lui a indirectement répondu pour signifier que l’enquête judiciaire contre lui n’aurait aucun relent politique et qu’il était poursuivi pour les cheffes d’accusation «d’enrichissement illicite, recel et blanchiment d’argent ».
Une charge soutenue aussi par Me Ebetty, qui mène une soixante d’avocats défendant les intérêts de l’Etat. Me Ebetty qui évoque « un blanchiment d’argent » de la part de l’ancien président estime que l’ancien président a détourné à son propre profit et au détriment de l’Etat, des biens et qu’il les aurait soigneusement dissimilés dans le pays et à l’étranger.
Que nenni rétorque l’ancien président qui a mis au défi l’Etat de prouver qu’il ait détourné « le moinde ouguiya des caisses de l’Etat ». Une certitude qui fait dire à ses avocats que l’affaire est depuis le début une affaire politique par excellence. La défense en veut pour preuve ce qu’elle considère comme « immixtions répétées » de l’exécutif dans la procédure judiciaire.
Le collectif des avocats de l’ancien président accuse et le pôle d’enquête et le parquet d’avoir fomenter une affaire «sans fondement » dans l’unique objectif de faire taire un opposant au régime.
La défense prétend d’ailleurs que l’impossibilité pour l’Etat de produire des preuves contre l’ancien président explique le retard d’un procès que l’ancien président souhaite public et équitable.
Le gouvernement mauritanien a annoncé mercredi 5 octobre l’organisation d’états généraux sur la justice, d’après un communiqué du Conseil des Ministres.
Selon le gouvernement, « l’organisation de forums publics sur la justice (Réflexion participative sur la justice que nous voulons)» a pour « but d’obtenir des résultats à même de promouvoir le secteur et lui permettre d’accompagner les grandes transformations que connait notre pays aujourd’hui ».
Selon le ministre de la Justice, MohamedMahmoud Ould Cheikh Abdoullah OuldBoya, « il est devenu urgent d’ouvrir une réflexion sur l’état de lieux de la justice mauritanienne : notamment sur le renforcement de son indépendance et des capacités de ses ressources humaines, de sa modernisation, sur la situation des prisons ».
« Il s’agit de s’assurer si cette justice répond véritablement aux grandes transformations qui s’opèrent dans le pays et le monde entier », a ajouté Ould Boya, lors d’un point de presse.
Le ministre de la Justice a précisé que ces états généraux sur la justice auront lieu durant le mois de décembre prochain sous le haut patronage du président de la République pour une durée de 7 jours.
«A ces états généraux vont participer les différents acteurs, du domaine de la justice, des acteurs économiques, de la presse et de la société civile pour élaborer une feuille de route intitulée ”Document National de Développement et de Réforme de la Justice”. Un document qui constituera, dorénavant, une référence pour toutes les politiques gouvernementales et les programmes dans ce domaine », indique le ministre de la Justice, Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdoullah Ould Boya.
La vidéo a été largement partagée sur les réseaux sociaux. À la marge de la manifestation de OLAN, après quelques minutes d’échange avec des blogueurs, au cours duquel le député Biram Dah Abeid, répondait à leurs questions, le président d’IRA a été empêché de s’exprimer, de manière si violente que gratuite.
La jeune femme a usé de toutes ses cordes vocales ( sa voix) pour parler fort, délibérément et ce avec détermination, rappelant le procédé d’acharnement contre le député Biram Dah Abeid, qu’un infiltré a exécuté à côté de Kiffa, dans une vidéo largement et sciemment diffusée et ayant abouti à l’arrestation de membres de IRA et du Parti RAG! Quelle similitude? Les forces centrifuges, anachroniques, au sein du pouvoir et dans nos sociétés, sont elles mécaniquement si conformes et si unanimes pour s’interposer entre ce leader et les questions du peuple? Sont elles idéologiquement dressées contre la symbiose et l’intégration sociale et citoyenne? Pour que le leader anti esclavagiste Hratin donne son opinion sur la question des langues nationales, en relation avec le projet de loi contesté défendu avec bec et ongles les autorités, est ce que la dirigeante de OLAN doit être si offusquée ; qu’est ce qui explique cette aversion, cette rancoeur, cette animosité ?
C’est quand-même, une attitude incompréhensible pour OLAN qui ne s’est pas gêné de charger les autorités Mauritaniennes lors de sa manifestation réprimée. Ne pas autoriser que des citoyens manifestent pour exprimer leur désaccord est une entrave à la liberté de manifester. En effet, il s’agit assurément d’une forme d’expression: manifester, c’est aussi s’exprimer.
Ainsi, refuser qu’un citoyen et de surcroît,un député invité à l’instar de tous les citoyens à participer à une manifestation, sur un sujet d’intérêt national, c’est également une entrave à la liberté d’expression.
Cette dirigeante de OLAN est donc à mettre au même niveau que l’Etat qui fait un usage disproportionné de la force pour réprimer. Heureusement, elle n’a pas les mêmes pouvoirs que celui-ci. Imaginez un instant, si elle disposait de moyens de répression plus redoutable…
C’est vrai que OLAN est le visage connu de la lutte pour l’officialisation des langues nationales. La marche, c’est sa marche. C’est elle qui est l’organisatrice, personne ne peut lui ravir la vedette. Cependant, cela ne lui donne pas l’exclusivité de la défense des langues nationales, au point d’empêcher certains manifestants de prendre la parole et bien à la marge de la manifestation et pas sur le podium. Cette parole à la marge n’engage nullement OLAN. Tout citoyen peut défendre les idées de OLAN quelque soit sa couleur politique, ou sa CATÉGORIE SOCIALE TRADITIONNELLE, ce qui est d’autant plus normal pour un député, un élu du peuple.
Certains parlent de récupération. Quelle récupération ? Ce sont également, les mêmes qui reprochent au député de n’avoir pas contribué physiquement à la lutte pour l’officialisation des langues, ce sont ceux qui ont toujours réclamé une position publique de Biram Dah Abeid sur le débat des langues nationales!!! Ce sont eux qui manifestent devant le parlement pour se faire entendre par les députés et Biram Dah Abeid est un député ; ce sont ces gens qui ont donné la parole à Samba Thiam, présidé du FPC, à Coumba Dada, député de Sawab; et ces organisateurs, dont la fille qui a agressé le député BDA, sont des membres éminents et dirigeants de partis politiques bien connus!!!
Mais comme toujours, cette jeune femme , c’est l’arbre qui cache la forêt. Son attitude, n’a besoin d’être analysée . Elle n’a exprimé que la haine et la rancoeur contre un homme politique d’une aura nationale et internationale, jouissant d’une légitimité nationale au regard des résultats des élections législatives et présidentielles dernières et au regard de ses sacrifices incontestables en faveur de toutes les causes justes de son pays.
Et à ce titre, son ascension met à mal d’autres acteurs politiques chassant sur le front identitaire, estimant qu’ils ont plus de droit que d’autres quand il s’agit de certains sujets : droit de l’homme, question du passif humanitaire, discrimination, lutte contre l’esclavage, ou encore la question cohabitation en Mauritanie etc. Messieurs et mesdames, vous vous trompez d’ennemis. Au contraire, Biram doit être votre allié, votre compagnon de lutte pour changer la donne . Ce combat n’est pas communautaire. Il interpelle tous ceux qui se retrouvent dans les idéaux et valeurs de justice pour une Mauritanie plurielle, multi-linguistique et multi-culturelle. Cette attitude grave et foncièrement irresponsable, pousserait certainement les vrais et sincères défenseurs des langues, à créer d’autres structures, moralement et idéologiquement aptes à mener à bon port cette cause noble et urgente.
Ce mardi 27 septembre 2022, les militant.e.s du parti RAG (aile politique d’IRA-Mauritanie) sont sortis libres du tribunal à Kiffa (Région d’Assaba). Interpellés à Nouakchott autour du 21 septembre, ils ont été transférés à Kiffa où une plainte serait à l’origine de leur arrestation. Ainsi le député mauritanien Biram Dah Abeid est revenu sur la situation lors d’un point de presse tenu à Nouakchott aujourd’hui.
Honorable député Mr Biram le combat pour une Mauritanie juste égalitaire et transparente ne passe pas par la reconnaissance du Parti RAG ni la liberation de détenus d’hommes politiques, le combat des mauritaniens doit être pour un changement radical du système qui opprime nos compatriotes, transgresse nos lois, s’accapare de nos richesse et dont le seul objectif est de maintenir les populations dans l’ignorance et la pauvreté. Honorable député Biram ne soyez pas comme cette opposition qui semble être satisfaite par l’introduction d’une portion de proportionnalité dans les régions de Nouakchott. Les élections ne seront jamais transparente les pouvoirs publics continueront de contrôler l’assemblée nationale ils utiliseront l’argent public, l’administration, l’armée les tribus, les sectes religieuses et bien sûr l’utilisation de bulletins frauduleux imprimés au Liban. Ne soyez pas dupe Aziz avait juré par tous les serments qu’aucun sénateur ne sera présent à l’assemblée nationale sauf Mr Sangot qui est venu prendre l’autorisation au près de la présidence, savez-vous honorable Deputé que les Sénateurs qui se sont présentés sur des listes nationales sont des milliardaires et des chefs de tribus bien implantés, malgré cela aucun d’eux n’a pu accéder à l’assemblée nationale. Honorable député Biram quelques députés en plus ne changera rien dans le quotidien de se peuple, imposons plutôt le départ du système par le refus de la soumission à cette dictature qui aujourd’hui est chancelante,rassemblons la jeunesse les forces vives appelons à la non coopération à la désobéissance civile nous sommes le peuple nous sommes légitimes nous avons le droit de choisir et d’être libre. L’heure est à la refondation de l’Etat. Honorable député Biram les voix qui s’élèvent et dénoncent sont nombreuses Ahmed ould Haroune et ses compagnons, le général Lebatt Ould Mayouf, la jeunesses de l’avant garde populaire,le Docteur Nourdine Ould Mouhamedou, yakoub de kevana, Md Vall ould Talebna et bien d’autres; La victoire est proche. Honorable Député Biram les élections sont faites pour résoudre des problèmes dans des pays démocratiques où le jeu est transparent et accepter de tous et non dans les dictatures opaques ou l’objectif est de distraire les populations.
« لقاء تبادل وجهات النظر حول الوضع السياسي في موريتانيا مصحوب بتكريم من طرف الرئيس إبراهبما مختار صار للنائب بيرام الداه اعبيد بإهدائه نسخة من كتابه الجديد: » اللغات الوطنية و وسائل الإعلام السمعية البصرية ».
Rencontre d’échange et concertation sur les questions politiques de l’heure en Mauritanie, doublée de l’honneur fait par le président Ibrahima Mokhtar Sarr au député Biram Dah Abeid à qui il a dédicacé une copie de son ouvrage “ Langues Nationales Et Médias Audiovisuels”. 24/09/2022″
• Le climat politique du pays s’est nettement dégradé depuis maintenant plusieurs mois. Le contexte politique national est marqué par des dérives autoritaires du pouvoir de Mohamed Ould CheikhGhazouani, sous la houlette de son éminence grise et ministre de l’intérieur Mohamd Ahmed Ould Mohamed Lemine; ce dernier n’hésite pas à recourir à des méthodes et pratiques iniques, provocatrices et peu loyales voire cyniques en vue d’éliminer les adversaires politiques (menaces de mort contre le député et Lauréat du Prix des Nations-Unies pour les Droits Humains 2013).
Donc, dans son viseur, le député BiramDah Abeid, président de IRA dont la reconnaissance du parti politique, RAG (Réforme et Action Globale) se heurte à un niet incompréhensible et injustifié des faucons et suprematistes qui dominent le système.
A défaut d’une reconnaissance, synonyme d’un récépissé devant être délivré par le ministère de l’intérieur et de la décentralisation, les militants du parti RAG ne se découragent pas et ne tombent guère dans la lassitude.
Au contraire, le refus d’accorder une reconnaissance juridique et légale à cette formation politique, a été accueilli comme une injustice, et a fini par revigorer les militants et sympathisants du parti RAG sur tout le territoire national mauritanien : ils sont plus que jamais déterminés à participer aux échéances électorales de 2023. Une détermination qu’ils ont exprimé massivement lors de la tournée du président Biram Dah Abeid récemment à l’intérieur du pays.
Depuis, cette mobilisation a inquiété les hautes officines du pouvoir, qui usent de tous les moyens déloyaux pour asphyxier le leader Abolitionniste et tous ses soutiens.
• L’arrestation des militants du parti RAG: Khamou Achour, Salma Abdoul DIA, Cheikh Vall, Hacen Moctar, Mohamed Aly, ce mercredi le 21 septembre 2022 à Nouakchott et leur transfèrement à Kiffa est le parachèvement des manoeuvres politiciennes des autorités dans le dessein d’inhiber la dynamique de gagner enclenchée par le parti RAG à l’orée de la présidentielle de 2024 et bloquer ainsi le seul couloir de l’alternance à laquelle aspirent les populations mauritaniennes gémissant sous le double poids de plus en plus insupportable d’une gouvernance bédouine, gangrenée par la corruption, le vol des biens publics, le recyclage de fausses compétences, et d’une « démocratie » tribale et de façade excluant par le népotisme et clientélisme les déshérités arabo-berberes et par les préjugés ethniques et les préférences de naissance et de castes les nombreuses populations d’ascendance servile du pays.
Nous dénonçons avec énergie le caractère arbitraire de ces arrestations.
Nous prenons pour témoin tous les partis politiques du pays de cet acharnement motivé par la volonté anti-démocratique des tenants du système contre les militants du parti RAG.
Nous prenons,les autorités pour responsables du délitement du climat d’apaisement
Nous rappelons à l’intention des autres formations politiques que ces manœuvres des autorités menacent la stabilité du pays, la transparence et la crédibilité du scrutin à venir.
Nous exigeons la libération sans délai des militants du partis RAG, arrêtés arbitrairement ainsi que leur retour rapide au sein de leur famille à Nouakchott.
Lundi 19 septembre 2022, le député mauritanien Biram Dah Abeid a rencontré plusieurs journalistes africains en poste à Paris. En échange avec eux durant plusieurs heures, le leader anti-esclavagiste du mouvement IRA-Mauritanie a répondu avec clarté aux questions posées. De l’historique de son engagement droit-de-lhommiste, sa stature politique en Mauritanie, les questions d’actualité, la géopolitique sous-régionale et les perspectives qui pointent à l’horizon, il a tenu à exprimer et expliciter ses positions.
À suivre prochainement une interview réalisée avec le journaliste beninois Emeric Tohouégnon sur la chaîne généraliste africaine Télésud basée à Paris. Présents également un journaliste sénégalais pour Seneweb et un journaliste malien de La Voix du Mali. Leurs articles sont attendus également dans la presse.
Sur la thématique de l’esclavage, le journaliste sénégalais M. LY (Seneweb) raconte avoir été visé bruyamment par certains milieux négro-mauritaniens, quand il avait abordé les restes liées (cimetières séparés) au phénomène dans certaines localités dans notre zone. Connaisseur de certaines réalités sociales et politiques de la Mauritanie, il a indexé des contradictions saillantes au sein de groupes negro-mauritaniens qui luttent contre le racisme à l’échelle du pays. Très surpris, je me suis dit qu’une certaine conscience émerge au sein du monde africain sur nos anachronismes et nos bizarreries intra-muros. On ne peut couvrir des mentalités esclavagistes et féodales chez nous en coulisses et s’affirmer ailleurs chantres antiracistes. C’est trop gros !
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