Une Mauritanie hypocondriaque : J’ai mal à ma Mauritanie | Par Salihina Moussa Konaté



C’est avec une profonde tristesse que j’évoque ce fléau qui gangrène le cœur d’une société dont le troisième pilier de sa religion est la « Zakat » qui signifie « l’aumône obligatoire purificatrice». Cela éclaire, sans doute, davantage mes lanternes sur l’hypocrisie d’un grand nombre de mes coreligionnaires qui prétendent aimer Allah et pourtant ne prennent pas graine de ses injonctions. Des hommes dont les actes sont en permanence aux antipodes d’une religion qu’ils feignent d’aimer avec ferveur.
Il est presqu’impossible de rester de marbre face à la situation du 3/4 de la population qui vivent en loque dans la précarité sans subvention. Qui grelottent de faim, de froid et de l’effroi ; dont certains s’éteignent silencieusement d’inanition. J’ai mal à ce pays qui m’a vu naître et grandir comme j’ai mal au cœur quand j’observe avec un œil contemplatif ces pauvres gens qui font flèche de tout bois en vain, chaque jour, pour mettre du beurre dans les épinards. Ils ont beau remuer ciel et terre, ils ne s’en sortiront pas. Parce qu’ils sont condamnés par des politiques à tirer sans trêve ni repos le diable par la queue.

J’ai vu un homme au regard piteux dont je vais taire le nom de sa communauté, fixer le ciel comme pour lui reprocher quelque chose. J’ai eu envie de lui dire que le ciel n’est point responsable, n’y est pour rien de son misérable train de vie. Il travaillait comme un bagnard cependant, il ne gagnait que 3000 MRU (équivalent de 68€) par mois.
Je le voyais toujours à Kouva car il habitait là-bas. Kouva : un bidonville méconnu de nos responsables politiques. Oui, méconnu, car je ne connais pas un seul président qui a mis le pied dans cet endroit.

Dans ce bidonville, j’ai vu également un couple avec leurs 4 enfants partageaient une baraque de 4 m sur 3,5. Un homme gueux comme un rat d’église. Il se réveille aux premières lueurs d’un potron-minet pour aller à la quête de sa pitance journalière. Quelquefois, il fait la manœuvre pour avoir de quoi sustenter sa famille.
Des misérables, des damnés de la terre, j’en rencontre presque partout dans cette ville séparée par une invincible cloison invisible ; avec des opulents d’un côté et des indigents de l’autre.

La misère est sans nom au sein de ce pays. Alors je souffre de cet espace géographique hypocondriaque où les humains sont traités comme je ne sais quoi au nom d’on ne sait quoi. À défaut des qualificatifs adéquats, je dirais, comme des immondes.
Je me meurs de la souffrance de ce corps affecté que l’on refuse de soigner les balafres, que l’on observe passivement l’éclat de son âtre tirer à petit feu sa révérence.
Que restera-t-il de ma Mauritanie dans dix, vingt ans ? Plus d’humanisme ? Un taudis où croupissent des hommes sous la férule d’une fatale injustice ?

J’ai mal à ce pays où une myriade de jeunes gens traînent, déambulent sur les trottoirs pour recourir la générosité des passants. Ces enfants qui n’ont pas choisi de n’être des enfants de personne. Ils marchent nu-pieds. Souvent lapidés par les frimas, ils tremblent de froid. Ce sont des abandonnés, sans doute, des laissés-pour-compte, somme toute. On les fait tourner en bourrique. Quelques abrutis leur demandent de chanter avant de jeter un jeton dans leurs sébiles. Amère, la vie de ces condamnés aux enfers telluriques !
Où sont ces sans-cœurs qui les ont mis au monde ? Sont-ils sereins en sachant que leurs enfants dorment à la belle étoile souvent dans la rue ?
On ne peut au moins du monde l’être, à moins qu’on soit une victime des textes fallacieux qui nous promettent le paradis dans l’autre monde en échange de l’abandon de nos progénitures. Dieu n’aime pas les parents qui abandonnent leurs mômes. Et pourtant nous prétendons les faire en Son nom.
Abandonner les anges, laisser mourir les pauvres, si c’est cela ta religion chère Mère donc je suis un renégat.
Heureusement, la paix est la seule religion de Dieu. Elle, seule, mérite égard.

L’insoutenable, c’est aussi, le sort de ces enfants que je rencontre chaque jour à Neteuk comme un peu partout dans la ville ; ces enfants éboueurs qui méritent une place sur les bancs des écoles. Cependant, à cause du non-respect de la Charte de l’article 26 de la déclaration onusienne qui stipule que : « toute personne a droit à l’éducation. » Et aussi de l’article 11 de la Charte Africaine et les droits de l’enfant qui encourage la fréquentation des établissements scolaires et invite les États à assumer cette responsabilité.
Sommes-nous dignes d’appartenir à la communauté mahométane ; quand Mohammed(PSL) lui-même affirme que : l’acquisition de la science est une obligation qui incombe à tout musulman et à toute musulmane ? Ou bien, de notre islam, il ne reste que le nom ? La forme ? Hélas, tous les matins, ils grimpent des charrettes pour aller chercher de quoi mettre sous la dent au lieu d’être dans des temples du savoir pour faire leurs humanités.

Les conditions de vie de ces hommes et femmes de Mendez, de Melaha, de Toujinine et tutti quanti, pour ne citer que ceux-ci me laissent coi et me portent à croire que l’âme de ce pays est entachée. Car il est plus qu’absurde de voir dans une république islamique des hommes qui souffrent de la famine pendant que d’autres roulent sur l’or et regardent insensiblement leurs frères et sœurs tenaillés par la faim. A-t-il la foi, celui ou celle qui dort le ventre plein sachant que ses voisins n’ont pas de quoi à tromper leur faim ?

J’abhorre cette maladie mortelle qui consume l’âme de cette patrie dont je me donnerais avec autant de persévérance comme un sacerdoce ministériel pour soigner ses blessures.

Une humanité se dégage des oripeaux de cette morale qui s’effrite, c’est pourquoi il m’est interdit le généralisme. Quelques Abû bakr Saddiq sont encore vivants, et donnent de leur bien à ceux qui vivent d’expédients, aux indigents.


J’ai appris récemment via un blog que le Président de la République avait donné des assurances maladie aux pauvres. Certes, un acte qui mérite d’être salué.
En effet, si la voix d’un jeune pauvre et désarmé peut avoir une considération, fût-elle infime, Mr le Président de la République, j’aimerais que vous sachiez que donner les assurances maladie aux pauvres, c’est bien, mais les nourrir, c’est mieux, car les pauvres de ce pays ne sont pas malades, ils crèvent de faim. Une myriade des pauvres qui languissent sur les lits des hôpitaux souffrent de la cadence des vitamines.

Ces invalides, lapidés par le vent et dont le soleil porte en ébullition leur cerveau ne méritent-ils pas une assistance ? L’État n’est pas censé les prendre en charge ? La réponse est obvie. Je suis envahi par une profonde contrition de constater qu’il ne demeure de la devise de ce pays que des mots sans signification réelle ou concrète dans le quotidien.
Aucun peuple ne peut prétendre avoir l’honneur quand ses faibles ne sont pas mis à l’abri et protégés puisque la grande d’une nation se mesure à la manière dont elle traite ses pauvres ; ni ne peut se prétendre juste quand ses biens communs sont dilapidés par un groupe de gens pendant d’autres vivre dans un dénuement sans nom. Et la fraternité est sans signification là où les hommes se regardent en chiens de faïence. Et se font des sourires sardoniques.


Nous avons beau rêver d’une Mauritanie juste et équitable, cependant, tant que nous ne nous réveillons pas de notre léthargie, ces rêves ne demeureront que des simples défilements d’images comme on regarde la télé. Beau, certes, mais cela n’a aucune incidence sur le progrès de notre pays. Réveillons-nous.

©️ Crédit source : Reçu de l’auteur.

« Quel a été l’impact des politiques publiques suivies pendant des décennies, dans le développement spectaculaire du grand banditisme chez nous? » | Par Lô Gourmo

Quel a été l’impact des politiques publiques suivies pendant des décennies, dans le développement spectaculaire du grand banditisme chez nous? Tout le monde voit bien comment la drogue, son trafic presque à ciel ouvert et sa consommation massive notamment dans les milieux défavorisés, discriminés et abandonnés par les pouvoirs publics à leur sort, constituent l’élément moteur et la cause directe, dans la plupart des actes de délinquance horribles auxquels nous assistons quotidiennement, notamment à Nouakchott et à Nouadhibou.
La drogue, personne n’en parle sauf de rares hommes politiques, en raison de la sensibilité du sujet. Tout le monde sait que des villas cossues, des grosses voitures rutilantes qui roulent lentement, vitres teintées ou non, sitôt passé le crépuscule, certains immeubles qui poussent comme des champignons, n’ont sûrement aucune autre origine que ce trafic, relié à des réseaux internationaux connus dans la sous région frappée par les métastases de conflits nourris à la drogue. Cela est connu et notre pays avait été directement interpellé par Interpol déjà dans les années 80 et une partie substantielle de la police avait été directement frappée pour cela avant d’être curieusement réhabilitée à l’époque. Au cours de la fameuse décennie de Ould Abdel Aziz, des faits et des indices concordants et troublants indiquent que le trafic avait atteint un seuil de complicité critique y compris dans les cercles les plus haut placés du pouvoir.
Bref, si on veut combattre le mal absolu qu’est la délinquance juvénile et autre, il faut s’en prendre à ses causes systémiques, dont la drogue, le détournement et le blanchiment de l’argent public, la corruption de certaines parties de l’administration publique y compris celle en charge de la sécurité et de la justice. Il faut une réforme totale de l’éducation nationale, réorganiser les grands corps de l’Etat, rétablir la confiance des citoyens dans les services publics etc. : reformer l’Etat. Sinon rien!

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Kagamé/Macron: parallélisme des formes ou imitation de forme? | Par Mr Ba Bocar Oumar



Nous avons été nombreux à nous féliciter de l’accueil de Macron à sa descente d’avion à Kigali par un ministre envoyé par Paul KAGAME. Pour nombre d’africains, et dans le contexte d’un panafricanisme ragaillardi ces dernières années, ce geste constituerait un symbole de souveraineté et de fierté qui tranche avec les traditionnels youyous auxquels nous avaient habitués les autres présidents africains à l’occasion de l’arrivée de chefs d’états occidentaux en terre africaine.

Je ne résiste pourtant pas à l’envie d’aventurer une autre lecture de cet événement qui m’agite tous ces jours-ci. Sans rien enlever au courage de KAGAME et au style décomplexé qui fait à juste titre la fierté de nombre d’africains, gardons tout de même à l’esprit que, comme cela a pu être rappelé, dans le protocole français, tout chef d’état, quel qu’il soit, est accueilli sur le perron de l’Élysée, et non à sa descente sur le tarmac. Ce qui tranche naturellement, pour ceux qui connaissent les traditions africaines d’hospitalité, avec les formes d’accueils que l’on peut observer en terre kémite.
J’ai toujours en souvenir en disant cela, dans ma ville de Kaëdi, ces processions de femmes du quartier historique de Touldé, armées de bol et faisant tout un tintamarre pour accueillir à l’aérodrome un des leurs débarquant du DC4 d’Air Mauritanie. Il s’agit là d’une authentique tradition africaine d’accueil. Et il me semble que ce c’est cette tradition qui transpire dans le protocole d’accueil de la plus part des états africains. Bien sûr, restera à repenser comment l’hôte, notamment lorsqu’il s’agit de l’ancien colonisateur, pourrait interpréter cet enthousiasme populaire…

Mais il y a tout de même lieu de se demander, si au nom du parallélisme des formes, nous devons abandonner nos traditions d’accueils qui ne font que témoigner de ce qu’authentiquemrnt nous sommes.

Abandonner cette tradition pour nous caler au protocole français, n’est-il pas encore une fois une imitation (fut-elle au nom de la souveraineté), et donc un signe de dépendance?

N’avons-nous pas d’autres espaces de souveraineté à réaffirmer, autres que ceux qui nous font encore une fois imiter ceux qui nous méprisent justement pour cela?

Ce sont-là des questions que je pose. Mon opinion sur la question n’est pas encore vraiment faite.

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Face au racisme et à l’exclusion : Existe-t-il un peuple politique mauritanien ? | Par Boulaye Diakité

Pas nécessaire d’être sociologue, juriste ou politologue, il suffit d’un simple regard : un arrêt sur une image des supporteurs d’un match de foot et une image de nos institutions (éducation, santé, etc.) dites de la république de Mauritanie. Rousseau disait ceci dans son contrat social « avant donc d’examiner l’acte par lequel un peuple élit un roi, il serait bien d’examiner l’acte par lequel un peuple est un peuple ». Un peuple n’est pas qu’une agrégation d’individus fascinée par un chef chauvin – un peuple n’est pas qu’aussi une population où un peuplement d’un territoire – le peuple enveloppe l’unité et la pluralité. Il est une association d’individus de s’accepter à vivre ensemble sur un territoire soumis aux mêmes lois et appartiennent aux mêmes institutions politiques.

On n’y trouve différentes catégories des peuples sur le territoire mauritanien, certains n’appartiennent pas aux institutions et tandis que d’autres oui. D’autres sont expropriées, privé de leurs identités juridiques, réduits en des étrangers sur leurs propres sols. Et enfin, une catégorie choisie et institutionnalisé. Les architectes de ce choix ne font rien au hasard ou par simple coïncidence, il s’agit bien d’une volonté, je dis bien une volonté politique.

L’urgence aujourd’hui est de dire à ses hommes qui ont pris ce pays un otage par les armes et trahis, qu’ils seront vaincus.
À l’heure où se trouve la dégradation de l’unité nationale, la question n’est plus à la négociation. L’urgence est la construction de l’unité nationale autour de nos valeurs communes et la reconnaissance de l’ensemble de nos communautés culturelles sans les « nous » et « eux ». La reconnaissance n’est pas négociable, me reconnaître, te reconnaître, je suis comme je suis tu es comme tu es.

Si nous ne voulons ou ne souhaitons pas vivre ensemble, il est aujourd’hui, urgent et temps de faire scission et prendre l’indépendance du sud de la Mauritanie.

Je constate sur ce territoire appelé la Mauritanie vive une population de tous contre tous pris un otage des intégristes nationalistes, des voyous, des bandits, des criminels. On assiste à un nomadisme politique sans précédent.

L’existence sociale mauritanienne est fragmenté au point qu’il n’y a plus d’espoir d’unité nationale. Des factions rivales qui s’échangent le pouvoir par des méthodes voyous.

Coexister ou vivre ensemble n’est pas limité les droits et les libertés uns et l’inverse pour une catégorie. Coexister et vivre ensemble, s’est reconnaître et garantir les libertés civiles aux mêmes titres en terme de culture, de langue et des droits.

La population mauritanienne qui lutte pour rétablir ses propres maux sociétales ailleurs tandis qu’elle attend la libération du divine chez elle. L’existence, ici ou ailleurs ne se donne pas, elle s’arrache par la lutte.

Le racisme d’état mauritanien n’est pas naturel mais construit socialement et volontairement. Le peuple mauritanien est tellement habitué et socialisé à vivre l’injustice, le racisme et l’exclusion et ne s’en rende même plus compte. La légalisation des conditions sociales est une exigence et non négociable.

Cette politique de spectacle, nous n’en voulons plus. Le mauritanien lambda se manifeste selon les nombres des nominations de sa famille, ses proches, sa communauté, ses amis et sa tribu. L’existence de soi n’a plus aucun sens, le citoyen a perdu le courage d’exister.

Les nationalistes (nasséristes et batthistes) et les lobbys religieux ont légitimé les inégalités sociales, politiques et économiques. Les nationalistes font appel à la pureté de la race. Les lobbys religieux se réfèrent à d’autres raisons extérieures à la société et à la vie humaine. Les religieux légitiment tout par des lois et des ordres surnaturelles et se donnent l’autorité d’être les gardiens des lois divines. Il faut avoir le courage et affronter pour exister, être hostile aux racistes, aux intégristes nationalistes, aux lobbys religieux. Il est temps que nous arrêtions de mendier les droits des noirs en Mauritanie. Le courage, pour une existence.

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Que réserve la grande muette au colonel Sidi Ould Bilal, l’officier méritant? | Par Maham Youssouf



Plongeant dans la lecture ce moment ci, revisitant mes fiches d’archives et ma petite bibliothèque bien fournie, je l’avoue; je tombe en plus du Verbatim tome I de Jacques Attali, sur le livre du colonel sidi Ould Bilal, La Mauritanie, la racine, c’est ainsi que l’idée du questionnement mentionnée en titre m’est parvenue.

Dans ce livre, la richesse du contenu, l’élégance de la démarche et l’honnêteté intellectuelle pour bien restituer l’histoire ont été de mise et seduisirent plus qu’un, bref, un vrai chef d’oeuvre.
Le parcourant de fond en comble pour la deuxième fois, je découvre que chaque chapitre est un apprentissage et que chaque paragraphe est une culture.

Après la rédaction du dit livre au temps d’Aziz, dans le quel beaucoup d’anachronismes soulevés et d’injustices dévoilées notamment les foudres de la marginalisation, de l’exclusion et de l’humiliation dont fait objet la communauté Haratine dont est issu le vaillant officier.
Depuis lors il est mis sous le rétroviseur de la grande muette et ne cessait d’en subir les conséquences parfois les plus désagréables. Ce qui ne devait pas être vu la carrure de l’homme.

Cette ressource valable mérite plus que cette dérive qui le moins que l’on puisse dire discriminatoire, qu’elle fait objet depuis la décennie passée ; étant ainsi, le gâchis ne peut être qu’énorme aussi bien pour le corps auquel il appartient ( La garde nationale) mais aussi pour toute la république.

Qu’a-t-il de différent de ceux qui viennent d’être élevés au grade de général? Rien, que lui tombe sous le poids hideux de la discrimination fondée sur l’origine et la naissance, de telle attitude est source de frustration grandissante au sein d’un corps sensé être organisé, discipliné et socle d’unité nationale, ce que malheureusement beaucoup de voix s’accordent en voyant tout à fait le contraire.
Notre tissu social grandement affecté mérite de nous beaucoup de sacrifices et plus de justice.

Sous d’autres cieux notre vaillant officier patriote constituerait une fierté nationale et occuperait un poste de commandement qui lui est sied, mais c’est triste que dans notre pays les pesanteurs sociétales subjectives font de lui un officier d’origine haratine avec toutes les charges péjoratives que celle-ci comporte, loin des critères objectifs qui sont : la probité morale et intellectuelle, le service sous le drapeu et le dévouement patriotique, les connaissances cognitives, le référentiel des diplômes etc etc…Que c ‘est dommage!

Quant est ce que saurions nous que ce qui fait le charme de la vie, n’est rien d’autre que le bon vivre ensemble dans la diversité? Et que ce qui nous apporte ce confort au gaité des coeurs est la participation de tous les individus, toutes les races, toutes les communautés, bref toute notre diversité culturelle enrrechissante.

Aujourd’hui, avec ce climat d’apaisement, l’espoir est permis que notre valeureux officier qui par son livre , La Mauritanie, la racine l’elan de solidarité toutes les communautés confondues est sa appelle, recouvre tous ses droits et que cette injustice qui le frappe soit levée, ceci ne peut que contribuer d’avantage à renforcer cette quiétude et paix sociale déjà amorcées.

Et comme disait l’un des compagnons du Prophète (PSL), on peut bâtir un État sur la mécréance mais guère sur l’injustice.
كذا لك يقول للنبي محمد صلى الله عليه وسلم اتقو دعوة المظلوم فإن ليس بينها وبين الله حجاب.
صدق رسول الله.

MAHAM YOUSSOUF.

Editorial : Birame dans le collimateur de l’intelligentsia négro-mauritanienne | Par Bakari Gueye (Initiatives News)

L’honorable député Birame Dah Abeid, président du mouvement IRA et porte-étendard de la lutte anti-esclavagiste en Mauritanie continue à s’attirer les foudres non seulement de certains milieux du pouvoir qui voient d’un mauvais œil son rapprochement avec le président Ghazouani mais aussi et paradoxalement de certains cercles féodaux négro-africains qui assistent impuissants au ralliement massif de certains des leurs à cette icône.

En effet Birame défend exactement les mêmes causes que ses frères négros-mauritaniens et il le fait d’ailleurs beaucoup mieux avec le style efficace qu’on lui connait : Crier haro sur les injustices pour faire bouger les lignes. Et sur ce plan, contrairement à ses prétendus adversaires a toujours posé des actes concrets.

On peut citer entre autres en Mai 2011 l’audacieuse marche de IRA sur INAL pour commémorer l’exécution barbare de 28 militaires négros mauritaniens le 28 novembre 1990.

Des actes similaires ont été régulièrement posés par le président du mouvement IRA ça et là dans la vallée, à Sori Malé, à Wothi…

L’homme s’est toujours dressé contre l’expropriation des terres de la vallée mais aussi pour le passif humanitaire.

A l’Assemblée Nationale il a défendu avec bec et ongles la nécessité de mettre fin au génocide biométrique et d’enrôler les populations de la vallée.

Il y a quelques jours, Birame qui séjourne actuellement à Dakar a rendu visite à la famille de feu Aljouma CISSOKHO décédé le 1er Février dernier à Matam. Cet ex cadre du ministère de la pêche fut le président de l’association des réfugiés mauritaniens au Sénégal et son porte-parole.

Dans la foulée le leader du mouvement abolitionniste a eu droit à un vibrant hommage prononcé au siège de l’ONG Jamra par Mr Makhtar Bamba Guèye, membre du Bureau Exécutif de cette honorable organisation sénégalaise.

Pourquoi alors pourrait-on se demander avec un bilan aussi reluisant en faveur des négro-mauritaniens, ces derniers ou du moins certains d’entre eux lui en veulent et lui font la guerre à travers notamment de violentes campagnes de lynchage médiatique orchestrées sur les réseaux sociaux.

Comment peut-on expliquer ce paradoxe car les Haratines et les Négros mauritaniens mènent le même combat et auraient dû le faire main dans la main. C’est en effet le chemin le plus court vers la délivrance.

L’inimitié entre ces deux communautés remonte aux événements de 1989 lorsque le pouvoir de Moawiya avait joué la carte Haratines contre négro-mauritaniens. Et depuis cette date le torchon brûle et les pouvoirs successifs se sont évertués à jouer cette carte comme on l’a vu récemment avec la crise des terres à Ferrala dans le département de Mbagne.

Tout est savamment mis en œuvre pour éviter toute jonction entre Haratines et Négro-mauritaniens.

Et sur ce plan également c’est Birame Dah Abeid qui a su franchir le Rubicon malgré les conseils en coulisses du pouvoir déchu.

C’est ainsi que le mouvement IRA regroupe en son sein des éléments de toutes les communautés y compris dans sa direction qui a été très souvent noyauté par des taupes à la solde du pouvoir ou de ses acolytes.

Et c’est tout le contraire au sein des partis négro-mauritaniens qui virent tous au monolithisme ethnique.

Ces partis auront tout à gagner en coordonnant leurs actions avec l’étoile montante de la classe politique mauritanienne Birame Dah Abeid classé 2ème lors de la dernière élection présidentielle damant ainsi le pion à des candidats soutenus chacun par d’importantes coalitions de partis et d’initiatives.

Le président du mouvement IRA en voie de légalisation avec le parti RAG devient ainsi un jocker incontournable de la scène politique nationale, une place gagnée haut la main par une lutte pacifique qui a débordé les frontières nationales et fait aujourd’hui de Birame un leader panafricaniste.

Bakari Guèye

©️ Crédit source : https://initiativesnews.com/editorial-birame-dans-le-collimateur-de-lintelligentsia-negro-mauritanienne/

L’éditorial – Cri Osé | L’esclavage, questions d’actualité dans une certaine Afrique Noire : cette noblesse nocive à abolir impérativement pour avancer en CIVILISATION !

Crédit photo : tirée du Magazine Historia numéro 878 – Février 2020



Hier 10 mai 2021 correspond en France à la journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et leur abolition. Une date mémorielle instituée à la suite de la loi Taubira qui visait en 2001, la reconnaissance de la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Madame Taubira, femme politique originaire de la Guyane française fut rapporteuse à l’Assemblée de cette loi. Une avancée conséquente à souligner sur cette problématique d’esclavage faisant partie de zones d’ombres de l’histoire de France. Et cette réparation mémorielle dans l’hexagone touche certainement les milieux afro et afro-descendants à travers le monde francophone et au-delà. Pourtant une autre Afrique Noire intellectuelle maintient un tabou sur les réalités historiques et actuelles des implications liées à l’esclavage en interne entre Noirs. Dans le Numéro 878 du Magazine Historia (Février 2020) sous le Dossier-Une bien fourni « Les vérités sur l’esclavage » , on peut y lire certains passages grandement illustratifs de ce tabou africain ; « … C’est en 2001 que l’historien sénégalais Ibrahima Thioub fit scandale, au Congrès international des historiens africains, à Bamako, en évoquant l’esclavage dans les sociétés sénégalaises. Il se fit presque écharper par ses collègues, dont certains sont issus de familles princières ayant pratiqué autrefois l’esclavage » , « … Pourquoi ce déni ? Parce que l’esclave, en Afrique comme ailleurs, est un personnage sans qualité, sans famille, sans honneur, méprisable. » .

Ces termes sonnent horriblement avec une actualité brûlante dans certaines zones ouest-africaines sur ces traces sociales de l’esclavage intra-muros. Il y a à peine une semaine au Mali, lire https://maliactu.net/mali-lesclavage-par-ascendance-au-mali-la-cndh-tire-la-sonnette-dalarme-sur-la-situation-dans-le-village-de-bagamabougou-cercle-de-diema/ , la CNDH a communiqué sur la situation critique des personnes ayant refusé leur statut d’esclave dans un village. Plusieurs personnes (femmes, enfants et hommes) ont été expulsées par les milieux esclavagistes et elles ont trouvé refuge à Bamako. Pour rappel dans la nuit du 1 septembre 2020 dans le village Soninké de Djandjoumé au Mali, 4 hommes militants anti-esclavagistes (âgés de 42 à 72 ans) avaient été lynchés à mort et jetés dans les cours d’eau, parce qu’ils refusaient leur statut d’esclave, à lire ce communiqué des experts onusiens https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=26219&LangID=F .
Depuis bientôt 5 ans, avec l’éveil abolitionniste dans les communautés Soninké en Afrique de l’ouest et dans les diasporas, les réflexes féodalo-esclavagistes tapis dans le fond sociétal ont surgi avec une violence inouïe contre les descendants d’esclaves qui osent manifester leur entière humanité. Une noblesse nocive faite de complexe suprémaciste et d’esprit féodalo-esclavagiste, est entretenue socialement, idéologiquement et religieusement pour sévir par différents procédés fallacieux face aux militants abolitionnistes. La particularité obscène de cette noblesse coutumière, c’est qu’elle n’imagine pas une vie communautaire sans classe statutaire d’esclaves. Aujourd’hui partout en pays soninké, en Mauritanie, au Mali, au Sénégal et en Gambie, les tenants de cette noblesse soutenus par des complicités au sein des services étatiques modernes, mènent une guerilla multiforme (Harcèlements judiciaires, violences morales et physiques, expropriations, expulsions, mise en quarantaine sociale…) pour maintenir le schéma sociétal où l’esclave reste un élément social d’éternel subalterne. Selon la psychologie sociale de certains féodaux soninké, une noblesse sans possession sociale d’assignés esclaves, serait douteuse et peu valorisante. Encarté anti-esclavagiste, on peut subir les haines, les fourberies sarcastiques, les bouderies calomnieuses et d’autres remontrances venant d’un villageois austère au fond du terroir sahélien mais également d’un Docteur en X ou Y perché à Paris ou à Banjul. Les descendants d’esclavagistes occidentaux ont pu s’inventer une norme légale communautaire appelée la Citoyenneté à la place de leur noblesse suprémaciste d’antan, ceux de nôtres sont encore dans une phase variant entre une schizophrénie intellectuelle et sociale et une bipolarité existentielle. On peut saluer Madame Taubira ici en France et haïr l’abolitionniste là bas qui refuse le statut d’esclave dans ta propre communauté. Le cas soninké est loin d’être isolé en Afrique sahélienne, généralement dans les sociétés où la hiérarchisation sociale agit, on peut y trouver une norme d’esclavage statutaire qui sévit en « douce ».

Paris, 11 mai 2021

-Par KS pour le BLOG

Regard rapide sur « un bref aperçu » révisionniste falsificateur de l’histoire de la Mauritanie… | Par Lô Gourmo

• Bref aperçu sur le peuplement de la Mauritanie http://aqlame.com/node/5190



Voilà, resservie, dans un prétendu aperçu sur l’histoire de notre pays, noir sur blanc et sans fard, la thèse classique chauvine de la prétendue invasion et occupation  de la Mauritanie par les négro-africains, en particulier, les hal-pular’en, qui était defendue par certains courants nationalistes chauvins dans les années 70. À l’époque, falsifiant gravement l’histoire, ils comparaient la Mauritanie à la Palestine et les Halpular’en, en particulier, aux colons juifs. Pour eux, le fleuve était la porte d’entrée de la Grande invasion noire. Et les colons français étaient ceux qui avaient implanté cette communauté « sénégalaise » (!) d’origine, dans le pays. Peu importe pour eux, que le Fouta fut, depuis fort longtemps, un lieu de partage ancestral  entre nos communautés actuelles. Ni que l’ordre colonial fût imposé à tous avec la même violence. Que partout les complicités furent identiques, de même que les résistances. Ce qui importait aux chauvins était de diviser le peuple et de préparer des progroms et des haines inextinguibles entre nos ethnies et nos tribus. Ils ont préparé, par leurs aberrations théoriques, les futures déportations et massacres de Ould Taya. Plus tard, ce seront les mêmes qui, également, vont justifier la grande machine discriminatoire du recensement biométrique de Aziz. Aujourd’hui, a cors et à cris, et sans aucune gêne même de langage,    ils justifient de chasser les cadres negro-africains de l’espace public au nom de l’ unicité de  langue officielle ( arabe) dans le pays. Leur mot d’ordre du moment: haro sur les « francisans » !
Ils préparent clairement une autre offensive antinégro-africaine de grande envergure à laquelle tous les patriotes doivent s’opposer fermement.


Gourmo Lô  – Facebook

Aurais-je une bonne raison de soutenir le président Ghazouani ? | Par Diabé MAGASSA dit Thomas Mag



Aujourd’hui, la Mauritanie excelle dans la corruption, le détournement, la gabegie. Elle prospère dans le désordre. Son gouvernement manque de rigueur dans la gestion de l’état, de volonté avérée pour mettre fin à la discrimination et au racisme, pour garantir des droits égaux, l’accès à l’éducation, à l’eau, à la nourriture, au travail, aux papiers. En somme, notre propre pays peine à éveiller en nous un sentiment de patriotisme. Elle ne donne pas l’envie au citoyen ordinaire de se sentir bien chez lui, de rire, de s’amuser, de s’épanouir, d’avoir l’espoir d’un lendemain meilleur.

Il existe encore des jeunes en Mauritanie qui n’ont jamais travaillé. Pour les peu qui travaillent, ils le sont en général en dehors de tout cadre légal. Nombreux sont ces jeunes qui n’ont jamais connu de salaires ou de bulletins de salaire, de contrats de travail. Nombreux sont encore ceux qui ne connaissent pas la valeur juridique de ces documents.

Aurais-je une bonne raison de rejoindre Ghazouani ?

Le recensement biométrique a commencé en 2011. 10 ans après, des milliers de citoyens restent sans papiers dans leur propre pays. La question de la double nationalité n’est toujours pas réglée. Le débat sur les fameuses questions de l’unité nationale, du passif humanitaire, du conflit foncier, et j’en passe, est toujours d’actualité. Il existe toujours des esclaves en Mauritanie. Dans nos hôpitaux, mal structurés, faut-il encore en avoir partout, des malades meurent par manque de soins, par négligence. Des médicaments retirés des marchés en occidents continuent de circuler et de faire l’objet de prescription en Mauritanie ; ce qui indique l’absence totale de mise à jour des connaissances.

Aurais-je la moindre raison de faire confiance en Ghazouni ?

Qu’en est-il de la classe dirigeante ? De l’élite ? Qui devient encore président ? Qui d’autre n’a pas le droit de le devenir ? Qui dirige encore l’armée? Qui est encore ministre ? Qui est encore gouverneur ou préfet ? Qui est encore commissaire ou inspecteur de police ? Qui possède encore une banque, une chaine de radio ou une chaine de télévision? Qui d’autre n’en a pas encore le droit ? Qui pilote encore les renseignements ? Qui décide qui doit ou ne doit pas devenir Mauritanien ? Qui décide qui doit devenir qui ?

A ce que j’observe, rien ne présage un changement. La volonté politique n’y est pas.

Laissez-moi juste rappeler ceci : il existe des voix qui ne s’expriment jamais ; des voix qui font écho de leur malheur à travers d’autres voix.

Ces voix d’infortune se meurent car celles qui ont porté leur malheur disparaissent de l’arène. Ces sans voix, ces marginaux, ces laissés-pour-compte, pleurent. Les porteurs de voix d’hier basculent dans un sens et dans l’autre. Ils deviennent l’ombre d’eux-mêmes.

Ainsi va le pays « au million de poètes ».

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur – 7/5/2021 https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=6418522421509729&id=100000561042491

EST-IL POSSIBLE DE RÉFORMER L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DE NOTRE PAYS ? | Par Monsieur KIDÉ Mouhamed Al Habib



J’ai toujours appelé au secours et j’ai déjà écrit sur cette page à plusieurs reprises en criant haut et fort que l’administration de notre pays est aussi morte que détruite de l’intérieur, mais certains fonctionnaires peu scrupuleux me prenaient pour un cinglé qui n’observait pas le droit de réserve.

Depuis 2014, je ne cesse de retranscrire sur cette page le travail de sape en cours dans l’administration publique de notre pays dans le seul dessein de vous exposer les dangers auxquels notre service public fait face, mais beaucoup de nos compatriotes m’accusaient d’être un diplomate indiscret.

Aujourd’hui, c’est le Premier ministre de la République qui, après huit mois d’enquête, d’audit et d’observation, a sonné le glas, avec commisération, nous annonçant la faillite de l’administration publique de notre pays.

En effet, ce triste délitement, voire cette décomposition avancée de notre administration, s’explique par des raisons telles que les nominations de complaisance, le clientélisme, le népotisme et la falsification des diplômes des commis de l’État.

C’est pourquoi, ce n’est pas étonnant aujourd’hui que la haute fonction publique soit remplie de fonctionnaires, qui soient à la limite de l’illettrisme. Une triste situation qui milite contre la mise en application efficace de l’agenda des politiques publiques nationales.

De ce fait, les cabinets des ministres sont pris en otage par des conseillers, des chargés de mission et d’attachés, et ainsi de suite…., qui, en plus de ne pas être affiliés à la fonction publique, ne possèdent un diplôme aucun.

Alors, comment toutes ces personnes se sont miraculeusement retrouvées au sommet du pouvoir ? Et qui sont les responsables de cette situation endémique, qui a frappé au cœur de l’administration publique ?

Par ailleurs, la Mauritanie regorge de compétences frappées d’ostracisme, et dont l’administration a été privées par des raisons purement éthniques et racistes.

Ces compétences, mises au banc de la société, auraient pu être utiles à l’administration publique si le fonctionnement des organes de l’État était fondé sur la raison républicaine.
Aussi, la compétence, notamment la méritocratie sont-elles aujourd’hui multipliées par zéro quand il est question de recruter les commis de l’État….

Là réside l’équation qu’il faudrait résoudre si, bien entendu, nous souhaiterions réformer l’administration publique en profondeur, car nous faisons face à une crise de ressources humaines à laquelle il faut impérativement en apporter un remède le plus vite possible.

Subséquemment, quoi de plus normal, vu la situation décrite ci-dessus, que les commis de l’État s’adonnent à l’exercice de fouler aux pieds, sans qu’ils ne craignent d’être poursuivis, les lois régissant le fonctionnement de l’administration publique ?

C’est ainsi qu’il urge – selon les instructions du Premier ministre – d’apprendre désormais à fonder toutes les décisions aussi bien que les actes administratifs sur les lois et règlements en vigueur, afin que les responsables administratifs ne recourent plus aux sanctions infondées, notamment les licenciements abusifs lorsqu’un différend les opposent aux fonctionnaires, qui sont allergiques à l’injustice et à l’arbitraire, puisque c’est l’irresponsabilité, l’inconséquence et l’arbitraire qui ont produit cette situation lamentable, dont le Premier ministre vient de faire l’inventaire.

Ainsi, la discrimination raciale dans la fonction publique, les rétrogradations injustes, les radiations sans aucune forme de procès et les suspensions extrajudiciaires des salaires doivent-elles cesser pour jeter les bases d’une administration publique de nature LÉGALE-RATIONNELLE.

L’ÉTAPE SUIVANTE EST UNE AFFAIRE DE VOLONTÉ POLITIQUE.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur du 7-5-21 https://www.facebook.com/100003764420250/posts/2354716654663792/