AMEES: DÉCLARATION 

 
                    Déclaration

Au moment où s’intensifie la lutte contre la persistance des pratiques, de la culture et du discours esclavagistes au sein de la communauté sooninke de Mauritanie et dans sa diaspora un groupe de « gnakhamala » (ñaxamala) nostalgiques et thuriféraires ont invité l’ancien sénateur gambien Idrissa Mangassy qui réside en France. Il est venu poursuivre sa campagne d’apologie de l’esclavage à Nouakchott. Tout au long de son séjour il était l’hôte d’honneur adulé par certains hauts responsables de l’état de la communauté sooninké connus pour leur attachement à la perpétuation de la culture, des rapports de l’esclavage et de ses séquelles en particulier au Guidimakha.

Au moment où l’opinion publique dans son écrasante majorité suivait avec indignation les péripéties de ce séjour les mêmes hautes responsables vont jusqu’à tenter d’organiser une audience en faveur de leur hôte avec le Chef de l’Etat.

Les réactions et protestations de l’opinion démocratique se sont alors élevées et cette demande d’audience a été rejetée et le visiteur provocateur immédiatement congédié avec le groupe de ses accompagnateurs.

– L’AMEES qui lutte pacifiquement mais fermement contre les pratiques, les séquelles et la culture de l’esclavage est pour l’application sincère de la loi 2015-031 ;

– L’AMEES avait réagi et condamné cette campagne ;

– L’AMEES se félicite que la plus haute autorité de l’Etat ait mis en terme à une telle campagne ;

– Appelle les démocrates de la communauté, tous les militants politiques et acteurs de la société civile attachés aux droits de l’Homme de Mauritanie à s’élever avec nous pour combattre l’esclavage, ses séquelles et sa culture rétrograde.

Nouakchott, le 05/11/2017

Le Bureau Exécutif
Crédit source: Membre Bureau AMEES

Mauritanie: nouveau découpage administratif pour l’élection des conseils régionaux


Saharamédias – Le gouvernement mauritanien aurait décidé d’adopter un nouveau administratif qui diviserait le pays en quatre zones composées de deux à trois wilayas qui devront élire des conseils régionaux communs selon des sources propres à Sahara Medias.

Selon la même source, les deux Hodhs constitueront une seule zone, l’Assaba, le Tagant et le Guidimakha constitueront une deuxième zone, le Gorgol, le Brakna et le Trarza une troisième zone et la quatrième zone regroupera les wilayas du nord, le Tiris Zemour, l’Adrar et l’Inchiri.

Les trois wilayas de Nouakchott et celle de Nouadhibou ne seront pas concernées par l’élection de conseils régionaux prévus pour remplacer le sénat qui a été supprimé.

Les mêmes sources ajoutent que l’élection des conseils régionaux interviendra au cours du 5ème mois de l’année prochaine.

L ce découpage serait destiné à barrer la route devant le régionalisme en décidant le regroupement de certaines wilayas.

La Mauritanie avait organisé en août dernier un referendum qui avait consacré des amendements constitutionnels prévoyant la suppression du sénat, la création de conseils régionaux à sa place en plus du changement de l’emblème national.

Crédit source: http://www.cridem.org 

​L’écrivaine Vanina Raliterason consacre un livre sur Biram Dah Abeid président des réseaux IRA-Mauritanie dans le monde.

Apres les prix internationaux, voila le chapitre  d’ouvrage littéraire. L’invitation est lancée sur un poster, rendez vous, le 11 novembre 2017, de 14h à 18h,  l’adresse  suivante: 10 cité Joly 75011 Paris ;  en collaboration avec l’Association Mémoire Soldats Coloniaux, il sera présenté au public le livre «   LA LIBERTÉ IMMÉDIATE », qui est consacré sur  Biram Dah Abeid, « l’enfant du pays, petit fils d’esclave. »

« Mon ouvrage, La Liberté Immédiate, est et sera un appui de plus pour Biram Dah Abeid. Il retrace sa vie de combattant dès son enfance où il consacra ses études au combat contre l’esclavage et l’inégalité  en Mauritanie. Il créa son mouvement IRA Mauritanie avec ses amis, qui leurs valût et à beaucoup d’autres de la prison. Il s’est vu récompensé à plusieurs reprises de divers prix dans le monde pour son combat. Je vous donne rendez-vous le 11 novembre pour la présentation de cet ouvrage. Tous ensembles pour vaincre l’esclavage et l’inégalité des communautés noires dans le monde. » Nous a écrit l’auteur du livre, Mme Vanina Raliterason

Soyez au rendez-vous

Diko Hanoune 
Lire : http://haratine.blogspot.fr/2017/11/lecrivaine-vanina-raliterason-consacre.html?m=1

​Quelle valeur comptons nous attribuer à l’esclavagisme statutaire dans la vie sociale soninkée en 2017 ?

Non , je n’exagère pas, aujourd’hui certains milieux dans la communauté soninkée veulent célébrer et primer celui qui se dit Komé (esclave) dans une insouciance puérile et étrange. La stratification sociale soninkée qui assigne hermétiquement les différentes entités sociétales, est régie par un certain ordre régalien qui allie féodalisme et esclavagisme statutaire. Ce type de régulation de la cité soninkée représente une fierté transcendant le Temps et l’Espace selon un imaginaire collectif perçu comme légendaire et immuable pour certains. Dans cet imaginaire collectif, on y a construit et promu  la conscience de l’esclavagisme statutaire. Ainsi la caste sociale esclave reléguée au bas de la pyramide sociale s’est vue attribuer une certaine valorisation foncièrement inhibitrice. Aujourd’hui nous pouvons recueillir des témoignages qui décrivent les mentalités conditionnées parmi les esclaves d’hier. Par exemple certains sous l’ordre féodalo-esclavagiste de leurs maîtres, faisaient durement la police sur leurs semblables de statut. On rapporte même que certains esclaves sous couvert  pouvaient se substituer à leurs maîtres qui commettaient certains actes déshonorants au sein de la communauté. Ce conditionnement de l’esclave dompté relève d’un certain génie porté par une tromperie évidente qui biaise la notion de la DIGNITÉ INTRINSÈQUE propre à L’HOMME. L’homme esclave statutaire soninké ne croyait qu’à une dignité très relative humainement et ne percevait la notion du BIEN qu’à partir d’une compréhension exclusive et étroite  de son maître représentant un pilier de la norme sociétale en vigueur. Aujourd’hui ce régime jadis très structuré et efficace pour la domination esclavagiste, s’est muté en rapports sociétaux entre les descendants d’anciens maîtres et ceux d’anciens esclaves. C’est le lien social appelé LADALAMAXU par lequel l’esclave statutaire accepte et s’accepte explicitement  comme faisant partie de l’héritage symbolique d’une famille féodale bien identifiée. C’est ainsi que la « personnalité esclave » se forme à travers  des rapports sociétaux qui structurent un certain VIVRE SONINKÉ. La « personnalité esclave » est valorisée au sein du système des castes par l’accomplissement de certaines fonctions sociales pourtant  peu enviables au fond. L’appellation Komé est aussi très connotée d’une manière péjorative dans le discours commun soninké. Tout ce qui peut être peu réfléchi, brut, léger, distordu, sans réserve et peu prévenant sur le plan comportemental serait le propre du Komé. Un type de bonne naissance dirait ouvertement à son enfant qui agit mal ; même un Komé ne ferait pas cela ou ceci. En dépit de cette figure mesquine et peu reluisante qu’incarne le Komé idéalisé, on voudrait lui attribuer une autre « facette honorable » au nom d’un certain utilitarisme sociétal. En effet lors des certaines cérémonies coutumières, la présence remarquée des komos fait partie d’un mouvement d’ensemble organisationnel qui donne sens. Ainsi le Komé n’est plus connoté comme le brut mais le digne héritier qui assume fièrement son statut d’assigné esclave. Il fait volontiers  de cette assignation sociétale une source d’amitiés circonstancielles, d’honneur superficiel et des petits soins très intéressés. Cet élément esclave statutaire qui s’affiche est très prisé par certains milieux de la société qui sont étrangement nostalgiques d’une noblesse paraissant conditionnée nécessairement  à l’entretien d’un subalterne. 
Ce qui est frappant et interpelle tout observateur attentionné, c’est d’entendre certaines voix dire que l’état d’esclave (komaxu) est une affaire de comportements malsains mais dans un autre registre elles veulent  louer et célébrer le mérite social de celui qui se proclame esclave statutaire. Pire,  ce paradoxe s’amplifie même quand ceux qui refusent l’appellation connotée ou l’assignation statutaire, sont considérés comme d’éléments nuisibles à la supposée bonne tenue de la communauté. Par les temps qui courent, la tendance balance vers une reconsidération du langage commun autour de ce mot Komé très diversement SENSÉ selon les occurrences. Se proclamer esclave statutaire aujourd’hui doit choquer toutes les consciences progressistes dans nos communautés. L’esclavagisme pratiqué comme par statut social ne peut être assimilé à une quelconque valeur sociale pour une société éveillée et digne ayant une haute idée philosophique de l’Humain. Certains parmi nous doivent apprendre à s’intéresser davantage à la valeur de l’HOMME en tant qu’Être DIGNE par essence au lieu de spéculer hâtivement par des constructions sociétales qui pourrissent nos mentalités. L’engagement pacifique abolitionniste dans les communautés soninkées, se doit d’être imaginatif afin de convaincre les masses populaires qu’il n’y a pas pire perturbateurs dans la société soninkée que celui (personnalité esclave) qui s’assigne comme esclave statutaire et celui (esclavagiste mental) qui assigne l’autre comme esclave. D’un élan sincère de sensibilisation et d’éveil, on y arrivera TOUS inshAllah. 

KS

​Le Professeur Sow Samba sur les CASTES à l’école du parti de l’AJD/MR ce jeudi 26/10/2017 au siège national de Sebkha 


A l’école du parti de l’AJD/MR, face aux jeunes,  Abdoulaye Doro SOW dit Sow Samba aborde sans langue de bois et sans détours du frein, des préjugés et des barrières sociales  « LES CASTES » 
Le Professeur Abdoulaye Doro SOW enseignant chercheur en sciences sociales, Coordinateur du Centre Interdisciplinaire sur les Droits Culturels, CIDC, Université de Nouakchott était l’invité de l’école du parti de l’AJD/MR.  

Sow Samba a animé une conférence sur le thème: « les castes ».

Abdoulaye Doro SOW se désole qu’au 21e siècle, notre société se drape encore des clichés de l’histoire. 

Pour le professeur, S’il est vrai que l’école, l’émigration et l’ouverture au monde extérieur ont peu à peu bouleversé ces pratiques, il ne s’en suit pas qu’en surface les préjugés et les barrières sociales ne restent plus d’actualité.
 Pour le Professeur Abdoulaye Doro SOW, ces positions tranchées ne font qu’accentuées le fossé social et constituent un frein à notre développement.  
Le Professeur Sow Samba invite la nouvelle génération à combattre ce fléau tout en restant persuadé que le changement social ne se fait pas du jour au lendemain, puisque c’est un long processus qui se fait de génération en génération.» 
Entouré du leader de l’AJD/MR Ibrahma Moctar Sarr, du responsable de l’école du parti Malal Seck et des membres du bureau politique, le Professeur Sow Samba réaffirme son soutien et son admiration pour le combat politique que mène l’AJD/MR.   

 

En conclusion il lance un appel à l’ensemble des acteurs politiques de travailler pour trouver le leader qui fédère l’ensemble des forces negro Africaines en se basant sur la compétence et l’intégrité, tout en faisant abstraction à l’appartenance sociale «CASTE». 
Avant de quitter l’assemblée, le professeur lance une question ouverte: 

« Quelle sont les facteurs qui entravent l’émergence d’un leader politique negro Africains » ? 

   

L’école du Parti vous fera vivre tous les jeudis à partir de 18h d’autres moments forts avec d’autres intellectuelles connus sur d’autres sujets d’actualités.

Source crédit: Post Facebook Malal SECK

​La société sans jeunesse


L’on se demande souvent pourquoi les vents du changement si bavards sous d’autres cieux sont muets en Mauritanie. Mon hypothèse d’apprenti sociologue est que la frange du peuple par laquelle arrivent les changements est absente chez nous. Nous sommes une société sans jeunesse ! Car le propre d’une jeunesse est d’être dans la subversion et dans la contestation de l’ordre établi. Non pas seulement la contestation de l’ordre politique d’ailleurs, mais aussi celle de l’ordre social et moral. Et c’est cette dimension de la subversion qui rend la jeunesse poreuse aux idées nouvelles et à l’envie de renverser la table des valeurs dans une société. Or nos jeunes à nous, ont asséché toutes les utopies qui auraient pu faire le lit de leur insouciance. Ils sont trop « réalistes » pour porter un quelconque changement, à fortiori pour  taquiner l’emphatique expression du « Grand soir ». 

Le rapport de la plus part des jeunes leaders d’opinions mauritaniens à la chose publique est souvent une pâle copie de celui que les plus vieux entretiennent avec celle-ci. D’ailleurs leur rapport à ces anciens eux-mêmes est davantage un rapport de mimétisme qu’un rapport de contestation. Ils parlent comme eux, rêvent comme eux, et les singent jusque dans leur rapacité. Il n’est d’ailleurs pas étonnant que la plus part de ceux que nous nous entêtons à appeler « jeunes » ont la trentaine largement entamée, voire caressent l’horizon de la quarantaine. Ceci explique peut-être cela… Ils sont souvent eux-mêmes déjà pères ou mères de familles, pris jusqu’au cou dans les préoccupations des plus anciens que leur supposé esprit de subversion aurait pourtant dû bousculer.

 A défaut de pouvoir le faire, les voilà qui vieillissent dans les éléments de langage. Entendez-les discourir et vous vous trouvez trop immatures. Trop impertinents ! Que contestent-ils dans notre société à part ce qui est politiquement correct de contester ? C’est à croire que l’ordre social et surtout moral, pourtant lourd d’une pudibonderie ronflante à vous ennuyer un moine, leur convient à merveille. D’où la fanatisation rampante des esprits qui caractérisent de plus en plus la société mauritanienne. Comme il n’y a aucun courant de jeunesse pour servir d’anticorps social à l’obscurantisme, les interprétations les plus burlesques de notre texte sacré par exemple, trouvent facilement échos dans notre société. Qui pour oser une quelconque remise en cause même des prédications les plus fantaisistes ? Personne ! Car la jeunesse chez qui en principe l’esprit critique et la curiosité auraient du conduire à rechercher des hypothèses alternatives est hélas trop préoccupée à être convenable…


Il reste à espérer que notre lumineux système éducatif nous prépare des générations plus porteuses d’espoir. Osons le rêve!





Source crédit: Post Facebook Bocar Oumar Ba

Mauritanie : l’apologie de l’esclavage à ciel ouvert, Idrissa MAGASSY , un vieux soninké gambien joue le provocateur avec zèle à Nouakchott. 

La communauté GANBANAAXU FEDDE* s’adresse aux autorités mauritaniennes concernant le cas d’un ressortissant gambien en visite actuellement à Nouakchott. Le dénommé Idrissa MAGASSY connu sous un autre prénom Ndemdi, clame avec zèle les supposées  louanges de l’ordre féodaloesclavagiste qui régit un certain « VIVRE SONINKÉ ». Se définissant lui-même comme étant de la caste des cordonniers, le vieux gambien galvanise depuis quelques jours les milieux féodaux à Nouakchott en vantant le système de castes de la communauté soninkée et en injuriant par sarcasme ceux qui refusent l’ordre féodal soninké. 
Nous alertons les autorités mauritaniennes et toutes les consciences progressistes de la communauté soninkée de la Mauritanie, sur le caractère nuisible et insultant  que représente le discours apologiste de l’esclavagisme statutaire de ce monsieur . Ces derniers jours, nous avons eu accès à  certains de ses propos insultant  la mémoire des personnes ayant une ascendance esclave  sur des  audios à travers le réseau social Whatsapp. Entouré par un comité réactionnaire très actif contre la sensibilisation pacifique sur les tares sociétales qui minent les communautés soninkées à travers le monde, ce personnage étrange enfreint CLAIREMENT depuis quelques temps la loi mauritanienne (loi 2015-031) contre les pratiques esclavagistes notamment son article 19. Cet article stipule : « Article 19 : Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave ou affilié à des esclaves, est puni d’un emprisonnement de six (6) mois à deux (2)  ans et d’une amende de vingt milles (20.000) à deux cent cinquante milles (250.000) ouguiyas. ». Nous attirons également l’attention des autorités publiques sur les manœuvres de milieux féodaux soninkés qui s’activent incessamment par l’utilisation fallacieuse et manipulatrice de certains esprits faibles parmi la couche sociale dite servile. Aujourd’hui l’ordre public dans la communauté soninkée est mis en danger par ceux qui lient leur qualité de noblesse à une  stratification sociale qui assigne certains citoyens comme esclaves statutaires. La présence sur le territoire mauritanien de ce vieux ressortissant gambien qui promeut OUVERTEMENT l’esclavagisme statutaire dans la communauté soninkée, n’arrange pas l’image de notre chère MAURITANIE que nous voulons d’être ÉGALITAIRE, FRATERNELLE et DIGNE. 

En plus de cette déclaration d’alerte, nous nous réservons le droit d’entamer des dépôts de plaintes contre ce monsieur et ses courtisans atteints par l’appât du gain facile et mesquin. Leurs propos injurieux et apologistes sont en cours d’être réunis et seront disponibles et remis à qui de droit le moment venu. 

*Mouvement pacifique de sensibilisation contre les séquelles de l’esclavage dans la communauté soninkée. 

Nouakchott, le 24 octobre 2017 

-GF ANTENNE MAURITANIE-

Passeports disponibles dans les capitales régionales. 

Adrar-Info – Le directeur général de l’Agence nationale pour le registre de la population et les documents sécurisés Ahmed Ould Bousseif a rendu publique, une décision permettant à tout citoyen mauritanien de demander son passeport auprès des bureaux de l’état civil, implantés dans les capitales régionales.

Selon les informations obtenues par notre site, la décision prise par le directeur général de l’agence nationale pour le registre de la population et les documents sécurisés, entrera en vigueur à partir de ce lundi 23 Octobre 2017.

Source : http://www.al-maraabimedias.net/?p=68440
Traduit par Adrar.Info

Crédit source: http://www.cridem.org 

Le texte en français de l’hymne national mauritanien. 

Nous avons pu mettre enfin a main  sur une traduction de l’hymne national…

Un hymne nul , sectaire,  fait de platitudes ,  produit de  la fraction  la plus chauvine de la composante arabo-berbere…
Un hymne sans tonalite affective , sans charge emotive , qui ne suscite aucun elan patriotique , aucune  fierte   a  áppartenir  a son pays , a le servir ou le defendre ,au besoin au prix de la vie , (comme cést souvent le cas pour  les hymnes.)!
Lisez…
HYMNE NAT MAURITANIEN
 » Nous défendrons ton intégrité et nous sommes ta rançon

Nous couvrirons tes collines avec la couleur de l’espoir

La Mauritanie printemps de l’harmonie

Fief du livre intouchable
A ton appel nous répondons oui

Les lunes de ton ciel ne sont jamais couverts

Et le soleil de ton front ne se couche jamais

Les glorieux des arabes t’ont développée

Pour la source  délicieuse de l’Afrique
   Nous défendrons ton intégrité et nous sommes ta rançon

Nous couvrirons tes collines avec la couleur de l’espoir
A ton appel nous répondons oui

Nous avons tété  les laits de l’auto louange et de l’orgueil

Des  coutumes qui portent des fruits agréables

Et un pâturage riche même s’il est aride

Nous sommes montés au ciel et nous sommes réconfortés
Nous défendrons ton intégrité et nous sommes ta rançon

Nous couvrirons tes collines avec la couleur de l’espoir

A ton appel nous répondons oui
Nous avons administré à tes ennemis une boisson amère

Et il n’a pas eu de place ni de stabilité

Nous résistons devant lui là ou il est

Nous lisons avec le difficile il y’a le facile

 Nous couvrirons tes collines avec la couleur de l’espoir

A ton appel nous répondons oui

Nous suivons le prophète avec une méthode haute

Jusqu’au jujubier de la gloire dans le ciel

Nous avons réservé la pléiade comme escalier

Et nous avons placé la frontière de l’intégrité
Nous couvrirons tes collines avec la couleur de l’espoir

A ton appel nous répondons oui
Nous t’avons pris comme engagement et on t’a  porté comme promesse
Nous couvrirons tes collines avec la couleur de l’espoir

A ton appel nous répondons oui »
Source crédit: Page officielle Facebook Samba Thiam, président des FPC.

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE REÇOIT DES CHEIKHS DE MAHADRAS ET DES IMAMS DE MOSQUÉES DE LA WILAYA DU GUIDIMAKHA 


Nouakchott,  18/10/2017  –  Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a reçu en audience, mercredi matin au palais présidentiel à Nouakchott, des Cheikhs de mahadras et des imams de mosquées de la wilaya du Guidimakha.

A l’issue de l’audience, M. Demba Cissé, porte parole du groupe des imams et des Cheikhs de mahadras a déclaré à l’AMI qu’il tient tout d’abord à remercier le Président de la République pour les avoir honoré de cette audience.

Il a ajouté que la rencontre était cordiale et constructive et qu’elle a porté sur la contribution des imams et des Cheikhs de mahadras dans la lutte contre les manifestations nuisibles qui menacent la société, comme le terrorisme, l’extrémisme, la drogue et le crime organisé qui sont, a-t-il dit, contraires au message de l’Islam et à sa tolérance.

Il a été aussi question, a-t-il ajouté, des problèmes auxquels font face les mosquées et les mahadras dans la wilaya du Guidimakha, précisant que le Président de la République s’est engagé à résoudre ces problèmes.

Crédit source: site AMI (Agence Mauritanienne d’information)