✓L’aéroport, Oum Tounsy de Nouakchott : le Ceuta et Melilla, des citoyens Mauritaniens | Par Seyré Sidibé – [Onde Info]

Les traditions abjectes, comme les mauvaises pratiques ont décidément la peau dure.

L’aéroport International, Oum Tounsy de Nouakchott est un joyau, une réalisation dont peut se vanter l’État Mauritanien. Mais seulement, elle est soumise à une gestion inconvenante et inappropriée: l’infrastructure est fermée au public.

Pour la plupart d’entre nous, elle reste une carte postale, qu’on contemple de loin, ou une infrastructure dont on découvre la beauté à travers la télévision. Finalement, on se demande à qui est-elle destinée, si elle reste fermée au public ? Un aéroport de ce standing n’est pas seulement construit, pour assurer l’atterrissage et le décollage des avions. C’est d’abord un lieu de trafic, de brassage, de rencontre, de détente mais surtout d’affaires pour chercher la croissance économique, en créant de la richesse et de l’emploi pour résorber, le chômage de masse qui touche la jeunesse, une priorité absolue, par les temps qui courent.

Depuis bientôt, cinq ans ou plus, l’aéroport Oum Tounsy de Nouakchott n’est ouvert qu’aux voyageurs, et à quelques privilégiés ou tout-puissants. Les autres qui accompagnent ou qui viennent accueillir, un ami, un frère, un parent sont tenus à distance, et ce temps quelque soit, le temps qu’il fait ( canicule, pluie ou tempête de sable). Cette mauvaise inspiration sécuritaire est le terreau fertile à de nombreuses pratiques déloyales et contraires à la loi. Les Micmacs qui s’y passent n’échappent à personne. Mais, comme dit l’expression « Motus et bouche cousue » . Là où, l’on empêche » l’économie légale » de prospérer, l’économie parallèle, la concurrente de la première s’y installe et généralement, c’est pour la durée, telle une décision impopulaire.

Cette situation a pour corolaire, la prolifération d’activités d’escroquerie, source de convoitise et de tentation : elles alimentent directement, les poches ou la marmite, selon l’expression consacrée de chez nous. C’est pour quoi, il est urgent de revoir cette mesure, qui ne peut être expliquée que dans le cadre d’une gouvernance basée sur les humeurs, héritée de l’ancien régime.

Les mauvaises traditions, comme les mauvaises pratiques, ont décidément la peau dure.

Il faut desserrer l’étau sécuritaire à l’aéroport Oum Tounsy. Mettez en place, un dispositif sécuritaire respectable et coercitif : portiques de sécurité, détecteurs de métaux, fouilles corporelles, brigade canine etc. Mettez- vous, un instant à la place des pauvres, citoyens ! Même lorsque, vous avez une veille maman, un malade à accompagner ou à accueillir l’accès à l’aéroport vous est refusé. Les raisons invoquées: la menace terroriste.

Si la stratégie, Mauritanienne dans la lutte contre le terrorisme a fait des émules, et est enseignée dans les académies, cette mesure qui concerne la fermeture de l’aéroport Oum Tounsy au public a du échapper aux experts. Elle est indéfendable et relèverait d’une dérive sécuritaire, de nature à mépriser les populations. Une telle mesure serait pertinente dans un contexte d’exception, de guerre, de pandémie, ou même de menace terroriste imminente. Et même dans ces cas, elle reste limitée dans le temps.

Même les pays de la sous région( Niger, Mali, Burkina Faso) qui sont aujourd’hui dans » l’œil du cyclone terroriste » n’ont pas pris des mesures aussi contestables que la fermeture de l’aéroport de Nouakchott au public. Plus près de nous encore, d’autres aéroports plus fréquentés et loin d’être à l’abri d’attaques terroristes, investissent plutôt dans les renseignements, la formation et la prévention sans tomber dans cette espèce de paranoïa sécuritaire.

Le terrorisme étant un problème transnational et transfrontalier, comme les crises économiques qui font partie de notre époque, Il faut les intégrer dans nos politiques et stratégiques de développement publiques ou privées. La riposte face à ces défis ne doit en aucun cas tordre le coup, à notre modèle social et politique, basé désormais sur le respect des libertés et les droits de l’homme.

Seyré SIDIBÉ

©️ Via OndeInfo – https://ondeinfo.com/laeroport-oum-tounsy-de-nouakchott-le-ceuta-et-melilla-des-citoyens-mauritaniens/

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● Sur la question des langues… | Par Mohamed Lam



Une chose est sûre, dans ce projet de loi, la langue arabe possède la place de choix à tous les niveaux comme d’ailleurs elle l’a toujours été depuis 1966.

Et cela, de mon point de vue, est INACCEPTABLE si l’objectif est réellement de tendre vers un juste équilibre intercommunautaire.

Il y a encore beaucoup d’améliorations, de corrections et de précisions à apporter sur ce projet avant d’être adopté. En l’état, il va indéniablement maintenir, même s’il faut reconnaître qu’il y a dans son contenu, une très petite avancée sur ce sujet, ce déséquilibre déjà existant.

Toutes les langues nationales doivent être OFFICIALISÉES afin de permettre à tous les enfants du pays de partir sur des bonnes bases pour l’émergence d’une Mauritanie où n’importe quel citoyen, peu importe sa langue maternelle, jouirait de tous ces droits fondamentaux.

Un Etat responsable doit être le garant et le promoteur de l’égalité des chances entre les citoyens. La promotion de toutes les langues du pays et le choix d’une langue neutre comme point d’équilibre devrait impérativement être l’élément établi pour ne léser aucune communauté mais surtout pour assurer une certaine cohésion sociale et nationale.

À défaut, il est évident que des contestations citoyennnes surgissent.

Il ne peut y avoir, au 21ème siècle, dans un même pays, des citoyens qui seraient plus citoyens que leurs autres compatriotes par le seul usage d’une langue qui leur offrirait de facto et de jure les meilleures dispositions possibles pour réussir.

Mohamed Lam
23/07/2022, Bordeaux

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● Ghazouani : « nos conditions ne sont pas les plus mauvaises comparées à d’autres pays et notre proche avenir sera prospère » [Sahara média]

Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh El Ghazouani a déclaré jeudi que les conditions de la Mauritanie, comparées aux autres pays, ne sont pas des plus mauvaises, ajoutant qu’elle a pu faire face aux récentes crises.

Le président mauritanien qui s’exprimait à l’occasion du lancement de la campagne agricole 2022-2023 depuis la zone de LEGRAYER, dans l’est du pays, que « l’avenir proche de la Mauritanie sera prospère ce qui exige de rejeter la paresse et s’adonner au travail et l’exploitation des ressources naturelles du pays.

Le président mauritanien a encore dit que l’autosuffisance alimentaire n’est plus un choix stratégique mais plutôt une nécessité et une question de souveraineté et de sécurité capable de faire face aux différentes crises.

Ould El Ghazouani a appelé à la nécessité de s’orienter vers l’agriculture pluviale qui constitue un pilier de la sécurité alimentaire de la Mauritanie, un secteur qui a beaucoup souffert ces dernières années.

Il a réaffirmé sa détermination pour que cette activité renoue avec son rôle traditionnel celui d’offrir des ressources aux populations dans leurs terroirs.

Le président a demandé que toutes les zones arables soient exploitées appelant à résoudre les conflits fonciers qui empêchent le pays de les exploiter.

Pour le président mauritanien la réalisation de l’autosuffisance alimentaire est tributaire de la capacité de développer les deux composantes de l’agriculture : l’agriculture irriguée et l’agriculture pluviale.

Il a précisé que le gouvernement déploie des efforts importants pour attirer les investissements, fournir les équipements et les intrants nécessaires, désenclaver les zones agricoles et les électrifier.

©️ Via https://fr.saharamedias.net/ghazouani-nos-conditions-ne-sont-pas-les-plus-mauvaises-comparees-a-dautres-pays-et-notre-proche-avenir-sera-prospere/

● L’armée malienne assure avoir repoussé « une attaque terroriste » sur la base de Kati

France24 – Selon plusieurs témoins, des tirs nourris ont été entendus vendredi dans la ville-garnison de Kati, près de Bamako, la principale base militaire du pays. L’armée malienne affirme avoir repoussé « une attaque terroriste ».

Des tirs ont été entendus, vendredi 22 juillet à l’aube, à Kati, ville-garnison dans la proche banlieue de Bamako, cœur de l’appareil militaire malien et lieu de résidence du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, a constaté un journaliste de l’AFP ainsi que des habitants sur place.

L’ambassade de France a prévenu ses ressortissants par SMS d’une « attaque en cours à Kati », recommandant la prudence.

Les Forces armées maliennes affirment avoir repoussé une attaque terroriste menée par deux véhicules piégés bourrés d’explosifs aux environs de 5 h du matin.

« La situation est sous contrôle et le ratissage est en cours pour débusquer les auteurs et leurs complices », a affirmé l’armée sur sa page Facebook.

« C’est aux environs de 5 h que des hommes armés non identifiés ont attaqué la ville de Kati », a indiqué à l’AFP un habitant joint par téléphone, préférant garder l’anonymat pour des raisons de sécurité.

« On a été réveillés par des tirs à 5 h du matin et des bruits d’explosion, on ne sait pas ce qu’il se passe », a confirmé un autre habitant, ainsi qu’un troisième demeurant dans cette ville de garnison : « Notre camp est attaqué », a-t-il dit.

Un déploiement de forces spéciales maliennes était visible à 8 h et deux hélicoptères de l’armée volaient dans le ciel, a constaté un journaliste de l’AFP, qui a aussi entendu des détonations à l’intérieur du camp.

Kati abrite la principale base militaire du Mali.

Un centre névralgique du pouvoir

C’est également là qu’habitent les principales autorités militaires maliennes, notamment le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, et son ministre de la Défense, le colonel Sadio Camara.

Les deux ont étudié à Kati, d’où sont partis de nombreux coups d’État au Mali.

En 2020, avec trois autres officiers, les colonels ont pris le pouvoir par la force à Kati. Des coups de feu avaient été entendus dans le camp, puis les militaires étaient « descendus » à Bamako.

Les personnalités arrêtées – le président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020, les président et Premier ministre Bah Ndaw et Moctar Ouane en 2021 – ont systématiquement été emmenés et retenus dans le camp de Kati.

Jamais la base militaire de Kati n’a été la cible d’une attaque jihadiste.

En revanche, six attaques simultanées ont eu lieu jeudi dans le centre du Mali et dans la région de Koulikoro, proche de Bamako.

À l’aube, à la même heure que les tirs de ce vendredi, des hommes armés, identifiés par l’armée comme membres de la Katiba Macina affiliée à Al-Qaïda, ont attaqué des postes de contrôle, une gendarmerie et un camp militaire dans six attaques coordonnées, dont l’une dans la localité de Kolokani, à une centaine de kilomètres au nord de Bamako.

Avec AFP

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=758107

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Le communiqué de l’armée malienne

● Sadio Mané roi d’Afrique, encore sacré Ballon d’Or !

La cérémonie des CAF Awards 2022 avait lieu ce jeudi et c’est Sadio Mané qui est de nouveau reparti avec le Ballon d’Or africain.

Le football africain était à l’honneur ce soir avec les CAF Awards 2022. Écartée du paysage depuis trois ans à cause de la pandémie de Covid-19, la cérémonie faisait son grand retour ce jeudi à Rabat, au Maroc. La soirée a d’ailleurs débuté avec un prix pour le club marocain du Wydad AC, sacré meilleur club africain de l’année. Champions du Maroc, ils ont également remporté la dernière édition de la Ligue des champions africaine.

Le prix de meilleur espoir du continent est ensuite revenu au jeune Pape Matar Sarr. L’ancien Messin, qui évolue désormais à Tottenham, devance l’Ivoirien Karim Konate, nouvelle recrue du RB Salzbourg, et le Tunisien de Manchester United Hannibal Mejbri.

Sans surprise, le Sénégal a été distingué après sa victoire à la CAN 2022. Les coéquipiers de Sadio Mané reçoivent ainsi le prix de la meilleure sélection d’Afrique et Aliou Cissé est sacré meilleur entraîneur de l’année. C’est également un Sénégalais a inscrit le plus beau but de l’année. Un ciseau acrobatique somptueux signé Pape Ousmane Sakho sous les couleurs du Simba SC.

Enfin, la soirée s’est terminée en beauté avec le nouveau sacre de Sadio Mané. À défaut de remporter le Ballon d’Or – qui semble promis à Karim Benzema cette année – le nouvel attaquant du Bayern Munich rafle son deuxième Ballon d’Or africain consécutif. Il devance au classement son ancien coéquipier Mohamed Salah (Liverpool) et son compatriote Edouard Mendy (Chelsea).

Chez les femmes, c’est la Nigériane Asisat Oshoala (FC Barcelone) qui a remporté le titre de meilleure joueuse africaine de l’année après avoir inscrit 24 buts toutes compétitions confondues avec les Blaugrana et obtenu une qualification pour la Coupe du monde féminine 2023 avec les Super Falcons.

©️ Via – https://www.sport.fr/football/sadio-mane-roi-dafrique-encore-sacre-ballon-dor-920309.shtm

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● Signature d’un mémorandum d’entente pour la réalisation d’un tramway à Nouakchott

Le ministre de l’Équipement et des Transports, M. Moktar Ahmed Yedaly et le président du conseil d’administration des entrepreneurs arabes, M. Seyed Farouk ont signé, jeudi à Nouakchott, un mémorandum d’entente relatif à la réalisation d’un tramway à Nouakchott.

Ce mémorandum est un début vers la création du tramway de Nouakchott, qui est l’un des engagements du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. La mise en circulation du tramway appuiera le secteur du tourisme en Mauritanie et aura des conséquences positives sur la préservation de l’environnement et la fluidité du trafic urbain.

Le tramway assurera le transport sur deux lignes longues chacune de 22, 5 km. La première ligne débute par l’extrémité de la moughataa de Toujounine, passera par l’université El Asriya de Nouakchott dans la moughataa de Tevrag-Zeina passant par le centre de la ville tandis que la seconde ligne débute par le carrefour de Bamako dans la moughataa de Ryad, passant par le carrefour de « Hay Saken » dans la moughataa de Dar Naim avant de relier les zones qui la séparent de la capitale.

Le tramway, est une forme de transport en commun urbain ou interurbain à roues en acier circulant sur des voies ferrées équipées de rails plats, et qui est soit implanté en site propre, soit encastré à l’aide de rails à gorge dans la voirie routière.

La cérémonie s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère de l’Équipement et des Transports et l’ambassadeur d’Égypte en Mauritanie.

©️ AMI ~ https://fr.ami.mr/Depeche-65593.html

● IMAM MAHMOUD DICKO : « JE ME SUIS LONGUEMENT POSÉ CETTE QUESTION ! »

L’Imam Mahmoud Dicko a tenu un point de presse ce samedi 16 juillet 2022 lors de la deuxième commémoration des victimes des 10, 11, et 13 juillet 2020. Pour l’Imam et ses partisans, ces victimes ont accepté de mourir pour le Mali, pour un changement radical et positif de la gouvernance dans notre pays et pour le bien-être de nos populations. Cependant, l’Imam pose son incompréhension sur certains points vis-à-vis de nos valeurs, de la reconnaissance et du mérite.

« On a remis en cause nos textes, on a fait la refondation, la rectification mais est ce que c’est la solution ?» se demande l’Imam. Il répond que les fondements qui constituent les valeurs de notre nation sont négligées et ne sont pas respectées. Pour lui, tant que ces valeurs ne sont pas respectées « il n’y a rien affaire ».
Dans ses propos, il encourage de récompenser le mérite et exhorte de bannir l’ingratitude. Malheureusement, il constate que, les fondements qui constituent les valeurs du Mali sont bafouées. « Tous ces hommes qui se sont succédé à la tête du pays de Modibo Keita à nos jours, n’ont pas respectés et récompenser les mérites comme il le faut », dit-il. Il ajoute que, le pays ne récompense pas les mérites et ne reconnait plus la reconnaissance et le mérite du bien fait. Il conseille de prendre soins de nos devanciers, ceux qui ont donné leur vie pour ce pays, ceux qui ont eu à travailler, lutter, pour ce pays. Car, selon lui, « un pays se construit sur le passé, le présent et ensuite l’avenir ou le futur. »
« Celui qui ignore son passé ne peut pas bien faire son présent», hurle l’imam. Avant d’ajouter, « je ne sais pas pourquoi on ne veut pas magnifier nos devanciers ». L’Imam reconnait que le seul qui a restauré et réhabilité les autres, parce que c’est dû à sa formation, c’est le président démocratement élu, l’ex-président Alpha Oumar Konaré pour magnifier notre histoire car, selon l’Imam, M. Konaré est un historien et il sait ce que cela vaut pour notre pays et notre histoire. Aussi, il estime que le problème du Mali est aussi la non reconnaissance des efforts de l’autre une fois qu’il quitte le pouvoir. « Ce n’est pas une bonne attitude», dénonce-t-il. Il explique que, le Mali est un grand pays qui avait des grands hommes qui ont toujours prôné la valeur et la reconnaissance et du mérite. « Les valeurs sur lesquelles notre société est fondée, est la reconnaissance du bien fait », insiste-t-il.
« Nous avons fait la révolution, le parachèvement, la rectification, il nous reste maintenant le redressement », précise l’Imam Mahmoud Dicko. Et d’ajouter que le redressement ne se fera pas, par un individu ni un groupe d’individu. Il avance que, ça se fera avec l’ensemble des maliens et maliennes. « Il faut nécessairement aujourd’hui qu’on aille vers une situation qui fait au moins le minimum de consensus entre les fils du pays pour sortir de cette situation », exhorte l’autorité morale du M5-RFP.
Ainsi, l’Imam rappelle qu’il ne faut jamais oublier l’idéal pour lequel nos martyrs sont morts. « Ils sont mort parce qu’on leur a dit quelque chose et ils ont cru en nous », dit-il. Aussi, il a évoqué le cas des militaires ivoiriens arrêté au Mali. Le sage du M5-RFP, appelle les maliens à plus de retenu et laisser les deux autorités gérer la situation avec l’intelligence et d’éviter les commentaires stériles. Il les appelle aussi, de n’est pas rajouter des pressions sur les autorités car pour lui, ils subissent déjà beaucoup de pressions. C’est pourquoi il leur exhorte de rester derrières les autorités. Et conseille enfin les autorités maliens de n’est pas surtout ouvert beaucoup de front.

Kossa Maïga

Source: Canard déchainé

©️ Via – http://bamada.net/imam-mahmoud-dicko-je-me-suis-longuement-pose-cette-question

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● La mort accidentelle au travail du ressortissant mauritanien à Paris | Quelques éléments sur les circonstances [AJ+ français]

Moussa Sylla, un agent d’entretien de l’Assemblée nationale de 52 ans, est mort en nettoyant le parking du Palais-Bourbon. Un drame de la sous-traitance dénoncé par des centaines de personnes qui se sont rassemblées mardi pour lui rendre hommage.

L’employé de la société Europ Net, d’origine mauritanienne, est décédé le 12 juillet dernier, trois jours après l’incident qui s’est déroulé au 5ème sous-sol d’un parking de l’Assemblée. Le père de famille avait “perdu le contrôle” d’une autolaveuse, selon le collectif CGT parisien du nettoyage, le projetant contre un mur “alors qu’il amorçait un virage entre les niveaux -4 et -5″, précise la police.

©️ Via AJ+ Facebook – https://www.facebook.com/394973304203658/posts/1732287413805567/

● Le Président de la République appelle tout un chacun à faire preuve de responsabilité et de sens du patriotisme face aux impacts négatifs des crises que traverse le monde d’aujourd’hui


Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Chekh El Ghazouani, a reçu, mardi, au Palais présidentiel, le nouveau Bureau exécutif des employeurs de Mauritanie, présidé par M. Zeine El Abidine Ould Cheikh Ahmed.

A cette occasion, le Président de la République a félicité les membres du Bureau pour leur élection au cours du dernier congrès, mettant en exergue le rôle joué par le secteur privé en tant que véritable partenaire et acteur économique.

Il a, en outre, renouvelé la volonté de l’Etat à poursuivre ses efforts visant à promouvoir le secteur, rappelant la nécessité de faire preuve de responsabilité et de sens du patriotisme face aux impacts négatifs des différentes crises que traverse le monde d’aujourd’hui.

M. Yahya Ould Ahmed El Waghef, ministre secrétaire général de la Présidence de la République et M. Ismail Ould Cheikh Ahmed, directeur de cabinet du Président de la République ont assisté à l’audience.

Via AMI – https://fr.ami.mr/Depeche-65565.html

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● Militaires ivoiriens détenus au Mali : la junte appelle à une médiation du Togo

~~Le 10 juillet, 49 soldats avaient été arrêtés à l’aéroport de Bamako, accusés par les autorités de transition d’être des « mercenaires » cherchant à déstabiliser le pays.

Lundi 18 juillet, la junte malienne a appelé à une médiation du Togo, qu’il a acceptée, pour « un dénouement heureux » de la situation qui concerne les militaires ivoiriens détenus depuis huit jours à Bamako, ont indiqué les ministres des affaires étrangères des deux pays.

La Côte d’Ivoire avait demandé, le 12 juillet, la libération « sans délai » de ses 49 militaires arrêtés « injustement » deux jours plus tôt à l’aéroport de Bamako, accusés par les autorités maliennes d’être des « mercenaires » cherchant à déstabiliser le pays. Selon Abidjan, la présence de ses soldats, dans le cadre d’opérations de soutien logistique à la mission des Nations unies au Mali (Minusma), était « bien connue des autorités maliennes ».

Le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, « s’est dit ouvert au dialogue et disposé à œuvrer […] à un dénouement heureux de cette situation, y compris par voie diplomatique, dans le strict respect de la souveraineté du Mali », ont souligné dans un communiqué conjoint Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, et Robert Dussey, son homologue togolais, reçu en audience à Bamako.

« A cet égard, le président de la transition a souhaité que le Togo mène une mission de bons offices entre les parties concernées. Le ministre Dussey a réaffirmé la disponibilité du président Faure Essozimna Gnassingbé à poursuivre son appui à la transition et à aider à la résolution de cette situation », poursuit le communiqué.

Calendrier de transition
Le Mali, pays enclavé au cœur du Sahel, a été le théâtre de deux coups d’Etat militaires en août 2020 et en mai 2021. Il a récemment adopté un calendrier de transition devant permettre un retour des civils au pouvoir en mars 2024. A la suite de l’adoption de ce calendrier, les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), dont fait partie la Côte d’Ivoire, avaient levé les sanctions économiques et financières qui frappaient le Mali depuis janvier.

Le président du Togo avait déjà accepté d’être le médiateur entre le Mali, les acteurs régionaux et l’ensemble de la communauté internationale, alors que la junte était sous pression pour rétablir l’ordre constitutionnel.

La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire en cours depuis le déclenchement, en 2012, d’insurrections indépendantistes et d’actions djihadistes sanglantes dans le nord. La junte au pouvoir à Bamako s’est détournée de la France et de ses partenaires, à la faveur de la Russie, pour tenter d’endiguer la propagation djihadiste qui a gagné le centre du pays ainsi que le Burkina Faso et le Niger voisins.

Le Monde avec AFP

Via https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/07/19/militaires-ivoiriens-detenus-au-mali-la-junte-appelle-a-une-mediation-du-togo_6135330_3212.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1658220284

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