Mauritanie  – Bavure à Mbagne : l’Armée « tue un charretier » (Le Maire)

L’Armée mauritanienne « a commis une bavure en tuant un charretier d’une quarantaine d’années » dans la localité de Wending dans la commune de mbagne (Sud). L’incident s’est déroulé, jeudi, vers 22h, a rapporté à Alakhbar le maire de Mbagne Assane Amadou Seck.
 
Abasse Rouguiy est le nom du charretier. Il transportait, pour un commerçant, de la marchandise que ce dernier voulait faire traverser frauduleusement vers le Sénégal, par le fleuve. Surpris par l’Armée, qui surveille la fermeture de la frontière en raison de la propagation de la Covid-19, les deux ont tenté de prendre la fuite, mais le charretier va recevoir une balle à bout portant dans la poitrine.
 
Le procureur de la République, le colonel de la gendarmerie et un colonel militaire ont fait le déplacement sur les lieux. Les parents préparent les obsèques du défunt qui est originaire de Dabane à quelques kilomètres de Mbagne.
 
Selon le maire, cet incident était prévisible : « Des jeunes de la commune qui s’étaient organisés pour stopper cette contrebande, en complicité avec des militaires, ont été arrêtés 72 heures durant au Commissariat de Mbagne et transférés à Aleg. J’avais alors saisi Ould Horma du Ministère de l’Intérieur sur le fait que Wending devenait une plaque tournante de trafic de marchandises entre les deux rives (Mauritanie-Sénégal) depuis la fermeture des frontières et que les pouvoirs publics devaient prendre cela au sérieux. Personne n’a voulu m’écouter. Voilà les dégâts. Malheureusement, l’histoire me donne raison».
 
L’Armée mauritanienne n’a pas communiqué sur l’incident.

alakhbar.info

Crédit source: https://www.chezvlane.com/Mauritanie-Bavure-a-Mbagne-L-Armee-tue-un-charretier-Le-Maire_a19769.html

Mauritanie – Covid-19 : quelques précisions sur la situation, par le ministre de la santé

Le ministre de la santé a donné ce soir une interview pour apporter quelques précisions quant à la situation actuelle dans le pays.

Voici les principaux points qu’il a abordé.

  1. Le ministre a déclaré que nous sommes actuellement dans la 2ème phase de l’épidémie.
    Toute épidémie présente 3 stades:
  • L’émergence de cas individuels
  • La propagation des cas
  • L’endiguement des cas
    Le gouvernement a pris une série de mesures pour freiner la propagation du virus sur le territoire, mais la propagation de l’épidémie dans les pays voisins représente un défi majeur.
  1. La situation est sous contrôle, comme l’a déclaré le Président de la République, car la plupart des cas sont en contact avec nous et diagnostiqués individuellement.
  2. Nous sommes donc dans une nouvelle phase de l’épidémie, qui nécessite de prendre de nouvelles mesures, dont la plus importante est la prise de conscience par les populations de leurs responsabilités.
    La responsabilité incombe à chaque citoyen de respecter toutes les mesures de précaution.
  3. Nous ne pouvons pas revenir en arrière en ce qui concerne les mesures d’atténuation qui avaient été prises récemment et tout fermer car cela est trop néfaste pour la condition des citoyens.
    Il faudrait que les citoyens comprennent que tout déplacement doit être évité et se faire uniquement lorsqu’il est absolument nécessaire. Toute réunion ou toute activité professionnelle qui peut être évitée doit l’être pour freiner l’épidémie.
  4. Les marchés resteront ouverts mais les autorités de sécurité veilleront à ce que les personnes qui s’y rendent soit équipées d’un masque. Des dispositifs seront également mis en place pour permettre de se laver les mains aux alentours des marchés.

Les mosquées ne seront pas fermées non plus mais chaque personne devra apporter son propre tapis de prière et porter des masques. Si le gouvernement constate que les mosquées sont une source d’infection généralisée, elles seront fermées et le calendrier du couvre-feu sera strictement respecté.

  1. Désormais, nous allons faire des investigations pour détecter les cas et ne plus attendre qu’ils se manifestent. 15 équipes mobiles sillonneront dans chaque wilaya de Nouakchott et seront reliées au centre d’appels.
    On voudrait éviter que les gens se rendent dans les établissements de santé mais qu’ils soient pris en charge par ses équipes qui viendront vers les personnes suspectées.
  2. Sur instruction du Président de la République, nous intensifierons les examens et les patients seront entièrement couverts.
  3. Le ministre a tenu également à préciser que 85% des patients ne ressentent aucun symptôme et 10% ne se plaignent que de symptômes bénins, et si les autres sont pris en charge rapidement, leur état de santé ne se détériorera pas.
  4. Nous avons fourni du matériel de protection aux médecins et nous obtiendrons d’autres équipements dans les deux jours qui suivent. Dans 2-3 jours nous allons recevoir de nouveaux équipements qui seront distribués à l’intérieur du pays car à Nouakchott, nous avons toutes les exigences pour lutter contre le virus.
  5. Nous avons formé un comité qui a visité le centre d’appels pour évaluer leur performance et leur donner de nouvelles instructions.
    Le ministre invite également à contacter directement le ministère via sa page Facebook pour tout cas suspicieux.
  6. Il y a trois jours, nous avons pris des mesures pratiques pour acheter des médicaments connus pour être rares. Nous mettrons à disposition des médicaments pour les maladies chroniques dans les hôpitaux publics.
  7. En toute transparence, le ministre a déclaré que l’épidémie va se propager et donc de nouveaux cas seront enregistrés mais l’intensité de cette propagation dépend de la responsabilité et du comportement des citoyens.

actualite #mauritanie #santé #coronavirus

©️Crédit source: La Page FB – La Vision (15/05/2020)

Nouakchott covid Bana Blanc : l’impardonnable négligence du ministère de la santé

Après les chants à la gloire de la lutte contre une épidémie fantôme, après avoir osé dire qu’il n’y a plus de cas de Covid en Mauritanie avant de faire machine arrière face à l’énormité de la bêtise car nul ne saurait en savoir quelque chose, voilà qu’une épicerie des quartiers chics est touchée via la famille des propriétaires dont l’un des membres a perdu la vie à 63 ans.

 Nos condoléances à toute la famille.

 Des membres de la famille ont été testés positifs. Depuis c’est la panique. L’Etat demande à tous ceux qui sont passés récemment à l’épicerie d’aller se faire tester. Quand on sait la fréquentation de ces endroits, on imagine qu’il peut s’agir facilement de milliers de personnes qui peuvent potentiellement contaminer à leur tour leur famille.

 De Nouakchott, des proches cherchent à savoir où aller se faire tester. Ils ont appelé le 1155 en vain. Personne ne peut leur dire où aller exactement.

Qu’est-ce que le ministère de la santé pouvait y faire ?

 Etant en Italie, j’ai pu observer au quotidien ce que l’Etat a fait, ce que les supermarchés et autres commerces ouverts ont mis en place comme mesures barrières. J’ai vu comment le pays a été géré lors du confinement et comment le déconfinement est engagé…

 Si la richesse d’un pays permet d’agir avec plus de soutiens financiers pour les populations comme la France a pu le faire, là où l’Italie a des difficultés, reste qu’avec seulement 4 millions d’habitants, une population jeune et des milliards obtenus pour le fonds de solidarité sans parler des richesses du pays, la Mauritanie pouvait éviter l’incohérence dangereuse et l’irresponsabilité derrière une communication d’enfumage digne des pays totalitaires où tout est annoncé sous contrôle.

 Inutile d’énumérer l’amateurisme et l’incohérence des mesures prises avant que ne soit décidé le confinement. Inutile de dire ce que le Maroc a fait notamment en donnant 100 euros à toutes les familles travaillant dans l’informel, c’est l’équivalent d’un smic mauritanien pendant que l’Etat mauritanien s’est borné à donner un lot de riz, d’huile et de poissons à quelques familles pour les besoins de la TVM ; n’allons même pas nous comparer au Sénégal. Maroc et Sénégal prouvent que l’Etat craint le peuple…

 Nous avons certes fait un minimum correct, frontières fermées assez tôt et surtout prise en charge des cas avérés ou potentiels dans des hôtels comme il faut mais nous n’avons rien fait pour assurer un minimum de déconfinement sécurisé.

Que fallait-il faire ?

 Nous sommes à peine 4 millions avec un fonds de solidarité fort de milliards. Comment ne pas avoir fait comme le Maroc pour rendre le masque obligatoire, sans parler des gants jetables au moins pour un mois sachant que le Maroc peut produire 5 millions de masques par jour !

 Il fallait ensuite dans tous les commerces imposer à l’entrée masques, désinfectant et éventuellement gants. Faire une campagne TV et radio pour informer les populations et sévir contre les récalcitrants.

Au lieu de ça, on a confiné de façon bancale et on déconfine de façon irresponsable et peut-être criminelle.

 Ces mesures auraient évité la situation que nous vivons parfaitement prévisible à savoir une contamination potentiellement de masse partant d’une épicerie.

Le ministère de la santé prouve encore son manque impardonnable de lucidité, de cohérence et de compétence face à cette épidémie à nos portes. Heureusement les mauritaniens peuvent compter sur leurs prières, sur la chaleur et leur population jeune pour compenser d’incompétence de ceux qui sont censés les protéger…

 Ahmed Ould Soueid Ahmed

©️ Crédit source: https://www.chezvlane.com/Nouakchott-covid-Bana-Blanc-l-impardonnable-negligence-du-ministere-de-la-sante_a19456.html

URGENT : DÉCISION D’OUVRIR LES MARCHÉS ,LES RESTAURANTS ET DE PERMETTRE LES PRIÉRES COLLECTIVES DU VENDREDI ET TARAWIH

Les autorités mauritaniennes ont décidé de commencer à assouplir les mesures de précaution contre l’émergence du virus Corona, en autorisant les prières du vendredi et  en ouvrant les marchés et les restaurants, tout en adoptant des contrôles et des précautions générales.

Les autorités ont également décidé de reculer  l’entrée en vigueur du couvre-feu jusqu’  à 23 heures au lieu de 21 heures précedemment.

Source : https://www.alakhbar.info/?q=node/25148

Traduit par adrar.info

©️ Crédit source: reprise via adrar.info http://adrar-info.net/?p=62555

Mauritanie : répression d’une manifestation anti-raciste (IRA-MAURITANIE)

🔹️Note d’alerte

Les militants de l’Initiative de résurgence abolitionniste en Mauritanie (Ira-M) – Mauritanie sortaient, le matin du 20 avril 2020, sur l’avenue principale de la capitale Nouakchott, pour réclamer, pacifiquement, la libération de Mariem Cheikh injustement incarcérée 8 jours plus tôt. Mariem Cheikh est une blogueuse qui dénonce les dérives du système de domination ethno-tribal, sa prédation et son recours récurrent à la violence, comme unique mode de régulation des contradictions dans la société.

La police, intervenue en surnombre, s’est violemment attaquée aux militantes et militants, les a lourdement chargés, battus, par de coups de matraques, de gourdins et de bottes. Les forces de l’ordre, en nombre, intervenaient à bord de plus d’une dizaine de pik-up, en tenue anti-émeute. Selon un premier décompte, l’on déplore 5 blessés hospitalisés et une arrestation.

Certains blessés souffrent de contusions au thorax, à l’abdomen, aux jambes et mains oû ont subis des coups à la téte et affichent des hématomes :

  • Cheikh Vall
  • Abdallahi Homody
  • Sidi Nagi
  • Beddine Mechinou
  • Mohamed Sghair.

Fut également interpellée, en état de déstresse physique :

  • Mama Moussa

Les images, jointes, témoignent de la grande brutalité de la police politique.

Ira-M réitère son engagement non-violent, visant à faire éclore une société égalitaire, un Etat de droit où cesseraient de prévaloir les interdictions de partis et mouvements dédiés à la défense de la dignité de l’Homme noir. Le maintien de telles exclusions, grâce à la connivence du groupe mono-ethnique et mono-colore des généraux avec les milieux et l’élite suprématiste arabo-berbére, expose le pays à l’effritement, de l’intérieur, dont résulte un surcroît de fragilité face au péril mondial du terrorisme. La Mauritanie, prise en tenaille, entre la pandémie du Covid-19 et la désagrégation de la citoyenneté, n’a plus les moyens de l’autoritarisme ni le souffle de la résilience sur une simultanéité de fronts. Ses partenaires – régionaux et au-delà – se doivent d’observer la plus grande vigilance, à l’endroit d’une gouvernance qui menace la stabilité et la paix.


Ira-M


Nouakchott, 20/avril/2020

Flash info : un sit-in d’IRA-Mauritanie réprimé à Nouakchott

▪︎ Crédit photos : blogueur SD militant abolitionniste

Ce lundi 20 avril 2020 , les militants du mouvement abolitionniste et anti-esclavagiste mauritanien IRA Mauritanie, sont sortis pour dénoncer la détention de la militante Mariem Mint cheikh. Cette dernière avait été arrêtée le 13 avril dernier par les autorités mauritaniennes. Plusieurs organismes de la mouvance droit-de-l’hommiste du pays ont dénoncé son arrestation et les conditions de sa mise en détention.

C’est cet élan contestataire que ses camarades de la célèbre organisation abolitionniste IRA-MAURITANIE, tenaient à organiser un sit-in devant le ministère de la Justice à Nouakchott ce jour. D’après les infos remontées par les milieux militants via différentes plateformes ReSo , les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser. Plusieurs blessés sont à signaler et certains manifestants auraient été appréhendés selon certaines sources. Comme laisse comprendre un post Facebook d’un militant IRAOUI, Mr Abdou Babou. Cet événement peut être considéré comme un nouveau palier d’une atmosphère de tensions et de frictions entre le nouveau pouvoir mauritanien (président Ghazouani investi en août 2019) et un certain militantisme déterminé incarné par le mouvement du député et ex candidat à la présidence Mr Biram Dah Abeid. Aujourd’hui on croirait vivre les images habituelles de la décennie 2008 – 2019, du tout répressif du pouvoir contre l’engagement IROUI pacifique mais ferme articulé sur le Droit et les libertés collectives et individuelles. À se demander si le président Ghazouani qui avait amorcé une certaine dynamique d’apaisement il y a quelques mois, ne serait pas débordé par certains cercles tapis dans l’ombre sécuritaire qui profitent d’une mise en scène belliciste et tendue.

Affaire à suivre…!

🔹️Notre Appel : Liberté pour Meriam cheikh !

©️ Par KS pour le BLOG

Tribune : « Aider les pauvres en respectant leur dignité… », Par Baba Ould Jiddou (APP – Europe)

■ AIDER LES PAUVRES EN RESPECTANT LEUR DIGNITÉ , VIA LES GUICHETS DE TRANSFERT D’ARGENT, COMME AILLEURS DANS LE MONDE…ET LIBERER L’ARMÉE À SON ROLE

Cette campagne de distribution de produits alimentaires à nos populations démunies et confinées est sans effet conséquent sur le quotidien de ces familles à l’échelle du pays. Le nombre des démunis dans ce vaste territoire est incalculable, d’autant que la majorité des mauritaniens vivent d’activités informelles. Le plus judicieux aurait été de procéder autrement, comme le font les pays respectueux de la dignité et de l’humanité de ses citoyens… Le gouvernement mauritanien aurait fait mieux de verser des sommes d’argent conséquentes de plusieurs milliers d’ouguiyas aux nécessiteux par l’intermédiaire des guichets de la poste et ou des officines de transferts d’argent agrées pour cet effet sur l’étendue de la Mauritanie. À rappeler que dans chaque famille Mauritanienne, il y a un individu qui est titulaire d’une pièce d’identité avec un numéro d’identifiant (NI) et d’un téléphone portable. Les agences de transfert d’argent habituées à ce genre d’opérations, rappelleront par téléphone et vérifieront l’identité de chaque bénéficiaire pour percevoir les sommes allouées anonymement par les instances administratives de l’Etat. Cette procédure et autres méthodes sont réalisées dans plusieurs pays aidant ses citoyens en difficulté…, d’autant que peu de personne sont titulaire d’un compte bancaire… En d’autres termes, l’on évite, à l’avenir, d’infantiliser nos compatriotes et en respectant leur dignité et leur humanité…avec les sommes ainsi perçues, les familles auront le libre arbitre (le loisir) d’acheter ce dont elles ont besoin au marché ou chez le commerçant du quartier. De là, le gouvernement mauritanien aura la visibilité et la traçabilité des montants de milliards d’ouguiyas alloués par lui et par les autres milliards donnés gracieusement par des personnes physiques et morales… En cette période trouble, l’on déchargea nos forces de l’ordre et de sécurité de la tâche de distribution de ces denrées de première nécessité pour que nos unités des corps constitués soient orientées pour assurer la défense du territoire, des biens et des personnes,… Et en fin, le gouvernement mauritaniens mettra fin, par ce procédé, a » couper » l’herbe sous les pieds des « tiebtiab », des spéculateurs, des officines occultes, d’autres vermines profitant des marchés de gré à gré et des copinages pour engranger des subsides destinés à nos populations démunies et très souvent exclues… c’est-à-dire, tout ce petit monde tapis dans la partie molle du système corrompu…qui n’a cessé de profiter des finances publiques de l’Etat mauritanien, depuis des décennies Ces corrompus et leurs acolytes propulsés qui sont confondus dans ce système sans foi ni loi et dans nos élites politiques (certaines), de certains fonctionnaires, de certains dirigeants de nos sociétés…et dans le subconscient de nos populations encadrées par des idéologues sans vergogne…

Baba Ould Jiddou. APP, Section France

©️ Crédit source: Reçu de l’auteur, lien : http://adrar-info.net/?p=61848

Note d’information : Terreur sur des militants abolitionnistes au Mali.

Depuis plusieurs années, des groupes violents d’esclavagistes Soninké ressortissants de pays suivants : Mauritanie, Mali, Sénégal, Gambie et les deux Guinées ce sont formés dans le but de terroriser toute personne qui prône l’abandon de l’esclavage coutumier au sein de cette communauté. Des militants regroupés autour de Ganbanaaxu Fedde qu’on peut traduire ainsi : (nous sommes tous pareils, semblables ou égaux) sont ciblés dans les villages. La plupart sont victimes de l’esclavage par ascendance dans le milieu Soninké depuis plusieurs générations. Ces groupuscules Soninké s’activent de l’étranger, mobilisent beaucoup de fonds en Europe, Etat Unis, Afrique Centrale, Afrique de l’Ouest, les Pays du Golf, l’Asie, le Maghreb et le Moyen-Orient. Ils encadrent et arment des jeunes illettrés, les incitent à s’attaquer par surprise aux villageois qui rejettent l’esclavage coutumier. On peut citer des groupes comme : (Democratia Islamique, Horo-ditanbaana, Kingui contre Ganbanaa, TGV contre Ganbanaa etc…..)  Le 05 Avril 2020, ils font une descente extrêmement violente au village de Lany dans le cercle de Kayes, sur le territoire de la république du Mali. A cause de l’impunité qu’ils jouissent dont seules les autorités Maliennes ont le secret, le bilan est très lourd. Le responsable de la jeunesse de Lany membre organisateur de la bande qui a semé la terreur terroriste est mort sous les coups perdus de ses complices, comme une balle perdue qu’un soldat ramasse dans une guerre, plusieurs blessés graves sont évacués, des maisons sont incendiées. Nous attirons l’attention des Nations Unies, l’Union Européenne, l’Union Africaine, la communauté internationale sur le comportement des états suivants: Mali, Sénégal, Mauritanie, Gambie, qui laissent des populations vulnérables à la merci d’esclavagistes terroristes, qui massacrent impunément depuis plusieurs années. Nous exhortons les ONG des droits de l’homme à rompre le silence. Même si le Mali est dans une situation d’instabilité, nul ne doit garder silence sur le génocide en cours contre des militants abolitionnistes. Nous exhortons l’état Malien d’arrêter les organisateurs, planificateurs et incitateurs de tels massacres dans les villages Soninké. Nous demandons à l’état Malien de mettre en place une loi qui réprime l’esclavage et ses séquelles.

🔹️Cliquez sur la vidéo des images insoutenables : https://www.youtube.com/watch?v=A23bjBmHV_8&feature=youtu.be  

©️ Crédit source: http://guidumakha.com/index.php/14-sample-data-articles/318-note-d-information-terreur-sur-des-militants-abolitionnistes-au-mali

Épidémies, politique et conflits : les annulations du hadj au cours des siècles

Pour la première fois depuis la fondation de l’Arabie saoudite, le grand pèlerinage pourrait ne pas avoir lieu cette année en raison de l’épidémie de coronavirus, mais 2020 ne ferait que rejoindre la longue liste des annulations de cet événement annuel

Des fidèles musulmans font le tour de la Kaaba dans la Grande mosquée de La Mecque, le site le plus saint de l’islam, le 13 mars 2020 (AFP) Par Mustafa Abu Sneineh

Mardi dernier, l’Arabie saoudite a préparé le terrain en vue de l’annulation du hadj de cette année, appelant les pèlerins à reporter leurs préparatifs et réservations en raison des craintes liées à la pandémie de coronavirus. Environ deux millions de personnes visitent La Mecque pour effectuer le pèlerinage annuel, qui devait commencer cette année en juillet, mais ces plans sont dorénavant incertains dans la mesure où le royaume a enregistré 2 752 cas de coronavirus et 38 décès. À l’instar de nombreux pays, l’Arabie saoudite a imposé un confinement et un couvre-feu pour tenter d’endiguer l’épidémie, et l’entrée dans les villes saintes de La Mecque et de Médine a été sévèrement restreinte. Riyad a déjà suspendu le petit pèlerinage, la oumra.

Muhammad Salih ben Taher Banten, ministre du Hadj et de la Oumra, a déclaré sur une chaîne de télévision saoudienne que les musulmans – qui doivent effectuer le hadj au moins une fois dans leur vie – devraient « attendre avant de s’engager ». « Nous avons demandé à nos frères musulmans du monde entier d’attendre avant de s’engager jusqu’à ce que la situation s’éclaircisse », a-t-il déclaré. « Dans les circonstances actuelles, alors que nous parlons d’une pandémie mondiale, dont nous avons demandé à Dieu de nous sauver, le royaume tient à protéger la santé des musulmans et des citoyens », a-t-il ajouté. Banten a indiqué que le ministère saoudien du Hadj et de la Oumra avait remboursé les frais de visas pour ce pèlerinage aux agences de voyage après la suspension des visites à La Mecque fin février. Bien que le hadj ait été annulé à plusieurs reprises au cours des siècles, depuis la fondation du royaume d’Arabie saoudite en 1932, il n’a jamais connu d’annulation, pas même pendant la pandémie de grippe espagnole de 1917-1918, qui a tué des millions de personnes à travers le monde. Mais si l’Arabie saoudite annule le hadj 2020, la décision s’ajoutera à une liste de près de 40 annulations dramatiques depuis la première en 629.

Middle East Eye jette un œil à quelques-unes des plus frappantes de l’histoire :

865 : Massacre sur le mont Arafat Au cours de son conflit avec le califat abbasside basé à Bagdad, Ismail ben Yousef, connu sous le nom d’al-Safak, lance en 865 une attaque sur le mont Arafat, qui surplombe La Mecque, y massacrant les pèlerins. Ce raid contraint à annuler le hadj.

930 : Attaque des Qarmates

En 930, Abu Taher al-Janabi, le chef de la secte hétérodoxe des Qarmates, basée à Bahreïn, lance une attaque contre La Mecque. Selon les récits historiques, les Qarmates tuent 30 000 pèlerins dans la ville sainte et jettent leurs corps dans le puits sacré de Zamzam. Ils pillent également la Grande mosquée et volent la Pierre noire de la Kaaba, l’emmenant sur l’île de Bahreïn. Le hadj est ensuite suspendu pendant une décennie jusqu’à ce que la Pierre noire soit rendue à La Mecque. Les Qarmates étaient une secte chiite ismaélienne qui croyait en une société égalitaire et considérait le pèlerinage comme un rituel païen.

983 : Califats abbassides et fatimides

La politique, elle aussi, a perturbé le hadj. En 983, les différends politiques entre les dirigeants de deux califats – les Abbassides d’Irak et de Syrie et les Fatimides d’Égypte – font obstacle aux musulmans se rendant à La Mecque pour le pèlerinage. Il faudra attendre huit ans avant que le hadj ne reprenne, en 991.

1831 : Épidémie Les conflits et les massacres ne sont pas les seules raisons ayant conduit à l’annulation du hadj. Une épidémie venue d’Inde frappe La Mecque en 1831 et tue les trois quarts des pèlerins, qui avaient enduré des semaines de voyage à travers des terres dangereuses et stériles pour effectuer le hadj.

1837-1858 : Choléra

En l’espace de près de vingt ans, le hadj est suspendu à trois reprises, empêchant les pèlerins de se rendre à La Mecque sept années durant. D’abord en 1837, lorsqu’une autre épidémie frappe la ville sainte, suspendant le pèlerinage jusqu’en 1840. Puis, en 1846, un épisode de choléra frappe La Mecque, tuant plus de 15 000 personnes et tourmentant ses habitants jusqu’en 1850. Les foyers épidémiques reprennent en 1865 et 1883. En 1858, une autre pandémie mondiale de choléra s’abat sur la ville, incitant les pèlerins égyptiens à s’enfuir en masse vers les côtes égyptiennes de la mer Rouge, où ils sont maintenus en quarantaine.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

©️ Crédit source: https://www.middleeasteye.net/fr/en-bref/epidemies-politique-et-conflits-les-annulations-du-hadj-au-cours-des-siecles

Mauritanie  – Covid-19 : le député Biram Dah Abeid tire la sonnette d’alarme

Senalioune – On sait désormais pourquoi l’annulation illico-presto par la chaine télévision Elwataniye qui avait sollicité avec insistance l’intervention du député Biram Dah Abeid le jeudi 02 avril 2020 sur les questions brulantes de l’heure. Les journalistes disent avoir subi de fortes pressions de milieux influents du système raciste et esclavagiste qui gouvernent le pays pour annuler l’émission comme le fut avec la chaine Chinguity TV récemment. La gestion chaotique de cette crise mondiale sanitaire qui s’est soldée par un cas de décès COVID 19. La défunte n’a pas eu accès aux soins ni avoir subie les tests du dépistage avait stupéfait l’opinion. Elle n’a été dépistée qu’après son décès, donc, médecin après la mort. Dès le début de cette pandémie, le ministre de la santé nous disait des choses incohérentes, la prise en charge de personnes confinaient du vol air France le 16 mars, n’était pas au top. Le vieil homme de 74 ans avait dit clairement qu’il n’a subi aucun test COVID-19. Le cas de la ville Kaédi, le ministre avait défendu que l’individu a été appréhendé par les forces de l’ordre à la frontière sénégalaise alors que ce n’était pas vrai. En bref, le gouvernement Mauritanien tente de camoufler ses graves insuffisances. Message du député à la population « Moi Biram Dah Abeid, je vous salue à partir de Bruxelles, je suis ici confiné comme tous les Belges à cause de cette pandémie, mais, je vous rassure que ma santé est bonne. Le médecin m’a déjà libéré depuis le 18 mars, depuis lors, il n’y a pas d’avion. Je compatis avec les mauritaniens, surtout les Kaédiens, je ressens ce qu’ils ressentent, les jours ne sont pas actuellement faciles, il y a la maladie qui pointe à l’horizon, qui menace, mais aussi la mauvaise gestion des autorités n’a pas facilité les choses. Je compatis avec tous ces foyers dont les chefs qu’ils soient des pères ou des mères, vivaient et faisaient vivre leurs enfants au jour le jour à travers leur travail quotidien. J’imagine la détresse dans la quelle se trouve ces foyers qui n’ont plus de quoi à nourrir leurs enfants. C’est dommage que les autorités Mauritaniennes n’ont pas pris en compte la note d’alerte que nous avons fait, nous IRA dès les premiers jours. Parce-que tous les pays du monde ont confiné leur population mais en contre partie ils ont donné la nourriture sur le compte de l’état, sur les dépenses de l’état. La Mauritanie a bien les moyens de le faire et des ressources pour sa population. Malheureusement ce n’est pas le cas et sa plonge les citoyens dans des difficultés imprévisibles………… »

🔹️Le lien audio du président BDA : https://youtu.be/6o_wkPxqV_U

©️ Crédit source: reprise via www.cridem.org