Droits Humains: nos vifs remerciements et encouragements au doyen Boubacar Ould Messaoud et son ONG SOS-Esclaves.

Autour du doyen Boubacar Ould Messaoud, Diarra Sédifo président AMEES, Traoré Aboulaye SG ARMEPES-France et Coulibaly Diadie Bambi membre Bureau AMEES.

À l’occasion d’une rencontre de la campagne  » Ana hartani mani barani » (Je suis Hartani , pas étranger), tenue le 31 Mars 2018 par l’historique mouvement antiesclavagise S.O.S-Esclaves, nous avons eu l’honneur d’être parmi les invités officiels. Ainsi des personnalités de premier rang issues de nos associations composantes de la mouvance GANBANAAXU FEDDE, ont pris part à l’assemblée du jour. L’association AMEES a été officiellement représentée par son président DIARRA Sédifo entouré de certains membres de son bureau. Notre association ARMEPES-FRANCE a été représentée par le secrétaire général Aboulaye TRAORÉ séjournant actuellement au pays. À signaler la présence remarquée de l’inamovible figure historique des luttes pour les Droits Humains, le doyen Traoré Ladji haut cadre du parti APP.

Nous tenons à remercier chaleureusement le mouvement SOS-ESCLAVES pour cette haute considération à notre égard. Nous proclamons solennellement notre convergence de vues avec leurs objectifs dans ce combat historique pour la défense de la DIGNITÉ HUMAINE. Nous reconnaissons en eux, l’un des pionniers fidèles à l’antiesclavagisme en Mauritanie. Notre estimons que notre partenariat de fait est acquis d’emblée pour continuer cette difficile lutte contre ces affreuses pratiques comme l’esclavage et ses séquelles avec différentes manifestations comme l’ordre féodal de plus en plus agressif et réactionnaire dans certaines communautés . Sous l’angle du pacifisme comme principe cardinal, nous comptons apprendre beaucoup de votre expérience dans cet élan civique pour l’émergence d’un État de droit garantissant L’ORDRE CITOYEN à tous les niveaux.
Nous vous souhaitons une belle réussite dans cette instructive campagne initiée récemment.

La CECOM ARMEPES-France/ GANBANAAXU FEDDE

La journée-rencontre FPC ex-FLAM à Massy: Notre BLOG y était!

Au micro, le politologue WANE Abdoulaye, conférencier du jour

LÔ Gourmo à la parole, avocat et cadre du parti UFP.

Le journaliste Diallo Saïdou de Kassataya en action.

Abou N’DIAYE, un intervenant du jour

Kaaw Touré en communication, cadre du parti FPC ex-FLAM

BA Elhadj SG section EUROPE FPC lors de son speech

Soh Hamadi (badge FPC), cadre du parti FPC exFLAM.

Baba Ould Jiddou, cadre du parti APP EUROPE

On reconnaît Hameth Gaye souriant, membre IRA-France

Votre modeste serviteur avec le grand-frère Kaaw Touré.

Flyer de COM sur les FPC EX-FLAM

Ce dimanche 1 Avril 2018, s’est tenue à la Bourse du travail de Massy en Île-de-France, la rencontre organisée par la section EUROPE du parti FPC ex-FLAM (Forces Progressistes du Changement). Vers 15h15, l’un des conférenciers programmés, le politologue Wane Abdoulaye a présenté le cheminement du système étatique de gouvernance très déséquilibrée entre les différentes communautés en Mauritanie. Dans son discours, il estime qu’un certain calcul politique est lisible derrière plusieurs décisions étatiques à travers le temps, tendant à marginaliser les communautés noires du pays au profit stratégique des arabo-berbères.

Le discours du 2ème intervenant est axé sur l’enrôlement controversé. Ainsi Mr N’DIAYE Abou a indexé les différentes complications rencontrées par des citoyens à tous les niveaux. Il rappelle la nécessité d’une synergie de forces vives militantes pour porter vaillamment les revendications d’une légitimité sans faille. À la fin, le 3ème conférencier est Kaaw Touré, éminent membre des FPC ex-FLAM et influent cyber-activiste. Venu tout fraîchement de la Suède, son pays de résidence, le natif de Djéol a assuré une présentation très riche et succincte de l’historique de la construction politique de la Mauritanie. Faite d’innombrables ratés au fil du temps selon l’ex flamiste, cette construction politique est dans l’impasse par évidence. Il est lieu pour eux, le parti FPC ex-FLAM, de proposer une large et profonde autonomisation des ensembles régionaux sensiblement homogènes. Il a rappelé que la réforme de régionalisation mise en place par le régime actuel n’est qu’une copie inachevée de ce qui a été proposée par son mouvement.

Les séances de questions et d’échanges ont été très fructueuses pour l’assistance. À noter le délicieux goûter servi gratuitement et un moment convivial avec les prestations artistiques (musiques et chants) au final.

Reportage assuré pour le BLOG par K.S

FOOTBALL: ANNONCE TOURNOI L’EED 2018.

L’EED organise du 1er Juillet au 18 Août 2018, le Tournoi de football annuel à Aubervilliers.

Les villes et villages du Mali, Sénégal et Mauritanie qui souhaitent participer cette année peuvent candidater.

Pour se porter candidat, vous devez contact :
Monsieur Hamara CAMARA
Président du Pôle Sport
Tel : +33 6 18 77 65 73
Mail : hamaracamara93@hotmail.fr

Il reste 5 places.

Les 5 premières équipes seront celle retenues sauf avis contraire de la commission après analyse des candidatures.

L’EED organise le tournoi de football, tous les ans, à l’été. Il a pour vocation de créer un élan de fraternité et de cohésion entre les jeunes, autour d’un évènement sportif pour un engagement et une contribution directe aux projets de développement solidaire, portés par l’association.

L’EED cherche inlassablement les solutions qui permettent un rassemblement des citoyens autour de valeur d’humanité et de solidarité pour un développement responsabilisant.

Ces solutions de construction d’un collectif passent par la création d’évènement et de plate-forme d’échange comme le tournoi de football estival.

Source crédit: Post Facebook L’EED

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : UNE NOTE DE RETOUR SUR LA JOURNÉE DU 6 MARS À SELIBABI .

À l’occasion de la journée nationale contre l’esclavage et ses séquelles en Mauritanie organisée ce 6 Mars 2018 à Selibabi, la capitale régionale du Guidimagha, le fond de discours de certains intervenants mérite un recadrage circonstancié. Censée être un événement citoyen de sensibilisation sur l’arsenal pénal relatif aux pratiques de l’esclavage et ses séquelles, contenu dans la loi 2015-031, la journée a pris le parfum d’un rendez-vous politique qui plane. Nous, ARMEPES-France (Association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication des pratiques de l’esclavage et ses séquelles) ayant pris part officiellement auprès de nos partenaires locaux du mouvement GANBANAAXU FEDDE* (AMEES ET UVDS) dans cet événement historique, tenons à clarifier certains points énoncés nous concernant particulièrement .
Nous avons été surpris d’entendre le conseiller à la présidence issu de la communauté soninkée, Mr Sidney SOKHONA dire dans son allocution qu’il avait été dépêché en France sur ordre du président mauritanien courant novembre 2017 afin de s’intéresser aux débats houleux au sein de la diaspora soninké. Et qu’il s’était entretenu avec notre président Gaye TRAORÉ à ce propos. Effectivement cette rencontre a eu lieu mais dans un cadre strictement officieux à notre sens , car Mr Sokhna s’était manifesté comme une personnalité soninké et non comme étant en mission officielle venant de notre président , son excellence Mohamed Ould Abdelaziz. En toute logique, une note de doléances avait été adressée officieusement à ce dernier par l’entremise de notre doyen Sidney SOKHONA. Par ailleurs , notre engagement pacifique ne s’inscrit pas dans une logique de camp face à un imaginaire adversaire. Nous sommes organisés en citoyens avertis pour demander la prééminence de l’ordre étatique moderne sur une certaine gestion féodale et discriminatoire de « la chose publique » dans nos communautés. Nous ne comptons déloger qui que ce soit d’une quelconque place mais nous voulons faire prévaloir nos DROITS LÉGITIMES assurés par la constitution de notre pays. En effet sur la question de l’imamat et de la chefferie coutumière dans nos localités, nous contestons toutes les velléités hégémoniques et dominatrices par les structures coutumières qui ne garantissent que des privilèges partisans et exclusifs au profit des clans minoritaires. Ainsi notre crédo dans ce sens est le suivant : TOUS ÉGAUX EN DROITS ET EN DIGNITÉ à l’échelle nationale comme dans le cadre intracommunautaire.
Par la suite, cet événement du 6 mars 2018 aurait dû être un moment historique pour l’expression claire et nette de l’ordre CITOYEN qui ne peut être négociable face aux résistances d’un ancien ordre féodalo-esclavagiste qui sévit dans nos communautés. Ainsi la loi 2015-031 aurait dû être amplement expliquée fermement en langues nationales (soninké en particulier) face aux participants. Nous regrettons certaines interventions périphériques qui ont failli détourner le but principal de cette journée nationale contre l’esclavage et ses séquelles. Aujourd’hui les turbulences sociétales dans la communauté soninkée sont les conséquences directes du refus par une composante sociale de l’ancien ordre féodalo-esclavagiste muté en ordre ségrégationniste dans la gestion des affaires publiques.
C’est ainsi notre brève lecture de clarification sur cet événement dont les conclusions et les recommandations sont attendues de la part de nos partenaires ayant pris part de près aux côtés des officiels étatiques et autres (commissariat aux droits de l’homme, Mairies, ONG et d’autres institutions civiles).

*Mouvement pacifique pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communauté soninkées.

Le 11 Mars 2018

La CECOM ARMEPES-France , partenaire dans la mouvance GANBANAAXU FEDDE

Le rappeur Linky LK sort son premier album!

Après la mort de 2pac et de Notorious BIG le rap US a attendu 50cent vers l’an 2000 pour avoir son nouveau roi quant au rap français il a fallu attendre B2OBA pour avoir son King et désormais c’est chose faite pour le rap Soninké ; Linky LK, le Mohamed Ali du Rap RIM et nouveau Roi du soni-rap.
Le rappeur sonninké d’Evry originaire de Toulel en Mauritanie prépare la sortie de son album au 22 hit oui oui vous avez bien compris j’ai eu l’immense plaisir d’écouter l’album avant sa sortie commerciale « goppéndokampo ». Je peux vous l’assurez c’est l’album de ce début d’année 2018.

Il avait tout prévu depuis des semaines et des mois, Linky LK peaufinait la sortie de son premier album goppéndokampo, censé bousculer et donner une nouvelle envergure au rap Soninké mais aussi lui assurer le statut de roi du soni-rap. Après seulement quelques mois dans le Game, en Homme réfléchit et intelligent ( il n’y a qu’à regarder son parcours scolaire pour en être convaincu ), il faisait doucement monter la température en cette période de grand froid avec quelques gros sons comme le Feat avec l’artiste chanteur compositeur Soninké Camara sur « Wagaa » un titre aux sonorités inspiré du genre nigérian et du Africa song purement clubbing.
Plus récemment, Linky se lançait aussi un défi en parallèle en lançant sa ligne de vêtements au même nom, mais aussi en collaborant avec son cousin sur la création d’un média (TV Touba et Touba Fm), le rappeur originaire de Toulel a aussi participé à la journée événement organisée par l’association ARMPES pour le forum Whatsapp Ganbanaaxun Feedé le 23 décembre 2017 avec plus de 800 personnes réunies.
L’album de Linky LK devrait couronner ce long travail de fond en montrant une créativité et savoir-faire nouveau pour tous les amoureux du Rap RIM et du rap Soninké, la sortie numérique de ce premier album est prévu pour le 4 Mars 2018 sur toutes les plateformes de distribution en ligne.
Le rappeur, dont le slogan est : « Je vis ma vie, je ne rêve pas ma vie » , en écoutant son album on va de surprises en surprises, par les nombreuses influences comme sur « cercle vicieux » un son aux influences latinos; à « chérie », une déclaration d’amour et dédicace aux femmes et à la mère de ses futurs enfants ou encore sur un son « Ganbana » à la 50cent des années « in da club » un beat assassin sur fond de militantisme, en passant par « comparatif » un autre de ses gros Hit de son album.
Des surprises, il y a plein dans son album avec des Featuring avec les très grands et non moindre LL Douks sur « ittoku bono » ou encore avec le rappeur aux rimes assassines DMZO originaire de Toulel, lui aussi, mais aussi Mc Anonyme, qui feront forcément des jaloux, mais de son propre aveu, il ne répondra pas aux jaloux et haineux car il a trop des choses importantes à dire et à faire pour perdre son temps avec des clashs sur les réseaux sociaux.
Appuyer à la production par garnett beat et 3 blocks studio, Linky LK reprend les recettes qui ont fait le succès de nombreux artistes avant lui. La collaboration et la complémentarité artistique, un subtil équilibre entre des ballades et gros son au beat assourdissant et paroles militantes; des références appuyées à L’Afrique à sa famille et aux femmes mais il parle aussi des problèmes de la société actuelle et surtout de sa communauté (sonninké et peulh ) qui traverse une très grosse zone de turbulences depuis l’éclosion du forum Ganbanaaxun feedé qui milite pour les droits humains et contre l’esclavage coutumière en Mauritanie, Mali, Sénégal, Gambie et Guinée.
Un autre titre qui a fait une très forte impression le jour de sa sortie « El chapo  » en collaboration avec Mbak soninké qui sera sûrement sur la version deluxe de l’album ou sur un futur projet de Mbak lui même.
Ce premier album de Linky LK, Goppéndokampo ne passera pas inaperçu dans l’industrie. Et il sera incontestablement l’album de ce début d’année 2018 donc je vous recommande très fortement d’être à l’écoute et surtout de le commander sur toutes les plateformes de distribution digitale.

Découvrez Goppendokampo sur Deezer http://www.deezer.com/album/58175202

DL pour TOUBA INFO

Article du 5 mars 2018

Source crédit: l’auteur de l’article Ibrahim DIALLO.

IRA-MAURITANIE: LA MOBILISATION CONTINUE ET LA RÉPRESSION AUSSI.

Au cours de leur troisième journée de marche et protestations publiques et pacifiques, aujourd’hui 20 février 2018 à Nouakchott, dans la région de Arafat, les militantes et militants d’IRA-Mauritanie ont été confrontés, dès les premiers instants à un déploiement sans précédent de nombreuses unités d’élite de la police, armées jusqu’aux dents, quadrillant tous les artères et prêts à casser du militant pacifique. La série de marche qu’IRA à initié depuis quelques jours, visent à dénoncer la montée injustifiée et insupportable des impôts et des prix des denrées indispensables ainsi que le manque de politique gouvermentale envers la sécheresse et la famine qui menace citoyens et cheptels mauritaniens.
Les dirigeants de la police ont donné l’ordre aux unités sous leur commandement d’attaquer les marcheurs pacifiques iraouis avec une violence indescriptible et gratuite qui occasionné des dizaines de blessés, dont certains très graves. Certains chefs de la police sympathisants du mouvement de revendications, ont soufflé aux militants, que le général Mohamed ould Meguett à rendu visite à l’aube aux unités de police pour leurs intimer une directive ferme: casser du manifestant, casser du IRA.
Les blessés graves et les personnes arrêtées dans les rends des manifestants:

1- Zoubeir Mbareck

2- Taghy Beydar

3-Sidi Aly Nabgha

4- Imijine Mohamed dit Seyid

5- Malick Sy

6-Ahmedou Yalla

7-Mohamed ould Saleh

8- Moulaye Mesdoud

9- Amodou Traore

10- le rappeur Cheikhna Imigine dit Chico Basd

11- Sabbar Houssein

12- Abdallahi Homod

IRA-Mauritanie réitère sa persévérance dans les marches et protestations conformément aux lois mauritaniennes et aux engagements internationaux de la Mauritanie.
Appelle les forces vives de la nations à rompre avec le défaitisme et se dresser pacifiquement mais fermement et avec esprit de sacrifice contre la confiscation des droits et libertés et l’humiliation du peuples.

Macron décide de se rendre à Nouakchott et à une ville de l’intérieur mauritanien

Mourassiloun – Le Magazine « Jeune Afrique » évoque dans ses colonnes une visite attendue du Président Emmanuel Macron en Mauritanie, prévue probablement avant la tenue prochaine du sommet de l’Union Africaine, dans la capitale mauritanienne.

Le Chef de l’Etat français se rendra à Nouakchott puis dans l’une des villes de l’intérieur mauritanien, dont le nom n’a pas été précisé, indique-t-on. Ce séjour serait le premier d’un dirigeant français, depuis celui de l’ancien Chef d’Etat français Jacques Chirac en 1997.

Une unité militaire française opérant dans le cadre de la coopération bilatérale entre les deux pays est basée à Atar, rappelle-t-on. Paris a qualifié dernièrement la Mauritanie d’Etat relativement sécurisé, la faisant passer de sa liste rouge à la liste orange.

Ce qui s’est positivement répercuté sur le secteur du tourisme, marqué par l’organisation de vols charters hebdomadaires entre la capitale française et Atar.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Crédit source: http://www.cridem.org

Communiqué de presse : IRA-MAURITANIE

La section IRA – Mauritanie de Sebkha (quartier périphérique de Nouakchott) et UVDS (Union des Volontaires pour le Développement du Soninkara) ont accueilli le président d’IRA – Mauritanie et une partie de son cabinet. Le cheikh Demba Diarra, membre de l’UVDA, était à côté de Biram Dah Abeid au cours de cet important rassemblement constitué de dizaines de jeunes de la région du Guidimagha acquis à la cause.
Le président de l’UVDS, Yacoub Bakayoko, le Cheikh Demba Diarra ainsi que le sénateur Youssouf Sylla conseiller du président d’IRA – Mauritanie se sont relayés sur la tribune pour louer les résultats de la lutte d’IRA et inciter l’auditoire à accompagner par l’engagement et le sacrifice le président d’IRA – Mauritanie dans sa candidature pour la conquête du fauteuil présidentiel en république islamique de Mauritanie.
Biram Dah Abeid de son côté a remercié le public abolitionniste pour sa ferveur, il a rendu hommage au militantisme de l’UVDS et d’IRA ainsi qu’aux deux infatigables sexagénaires Demba Diarra et Youssouf Sylla. Biram Dah Abeid n’a pas manqué de souligner toute son admiration pour l’apport inestimable dans la lutte abolitionniste de cadres et de personnalités d’extraction serviles mais aussi nobiliaires issus du groupe Soninkés de Mauritanie. Il s’est félicité des victoires successives remportées par le mouvement abolitionniste contre l’esclavagisme, la féodalité et le système de caste en Mauritanie.
D’autre part l’ex et futur candidat aux élections présidentielles mauritaniennes (2014 et 2019) a promis à son auditoire la victoire dans la sérénité, dans la paix, dans l’ordre, le triomphe de l’opposition des droits de l’homme, l’opposition sociale et populaire en 2019.
Biram Dah Abeid a promis au groupe dominant d’extraction esclavagiste, la délivrance de leur aliénation, de leurs préjugés, des rapports nouveaux entre anciens maitres et anciens esclaves ; une gouvernance nouvelle au service de tous les mauritaniens, une nouvelle citoyenneté dans l’honneur pour tout le monde.
Nous allons remporter la bataille pour la démocratie, pour le fauteuil présidentiel et appliquerons une gouvernance de fraternité, d’équité et de conciliation.

Nouakchott, le 11 février 2018.
La commission de la communication

Crédit source: Proche IRA-MAURITANIE

ALERTE : DES MEMBRES DE LA COMMUNAUTÉ GANBANAAXU VIOLEMMENT ATTAQUÉS À MODIBOUGOU.

Dans la nuit de mercredi au jeudi, un groupe de gens sortant d’une rencontre nocturne s’est lancé dans des propos provocateurs ciblant les personnes connues comme refusant le système féodal de ladalamxu (rapports sociaux pouvant lier les anciens esclaves et les anciens maîtres) dans cette commune appartenant au Moughaata de Kobenni dans le Hodh El Gharbi. Tout part d’une provocation lors d’un mariage, au cours duquel un monsieur dénommé Siran kante baba Dramé issu de la composante sociale Niakhamala (selon les sources il serait un guesseré ou diaré), aurait clamé en public et avec le zèle que la part de présents destinée aux esclaves est là. Sur l’état pas de réaction contestataire mais lors d’une rencontre dans une place du village, un membre de la communauté GANBANAAXU* présent au moment des propos apologistes tenu par le courtisan féodal, lui a rappelé que son comportement était blessant et condamnable par la loi. L’homme niakhamala a remis une couche provocatrice en disant qu’il est chargé de dire ces propos sur ordre de ses maîtres féodaux qui sont de la famille Diawara. Il aurait rajouté qu’il peut même tuer une personne si ses maîtres lui donnaient l’ordre. C’est ainsi qu’un membre de la communauté GANBANAAXU s’est rendu auprès de la brigade locale pour signaler ces provocations caractérisées. Convoqué avec certains de ses maîtres féodaux, le cas du courtisan social s’est arrangé à l’amiable avec des avertissements exprimés par les gendarmes concernant ce discours extrémiste et provocateur lié à l’esclavagisme statutaire en milieux soninkés.
Après cet épisode qui n’a pas trop plu aux milieux féodaux et réactionnaires du village, des réunions ont eu lieu toute la journée et après la rencontre du soir, une bande extrémiste parmi eux, a ciblé les militants GANBANAAXU par des propos injurieux et jusqu’aux coups violents à l’aide de gourdins. Il y’a eu plusieurs blessés dont un cas relativement grave. Ce dernier, Fidi Cissokho, un retraité venu de la France a reçu des coups sanglants sur sa tête. Encore alertés, les gendarmes ont arrêté 11 personnes issues de milieux féodaux du village et d’autres suspects ayant pris part aux agressions gratuites de la nuit seraient en fuite d’après une source proche du dossier.
Ainsi, il est URGENT et nécessaire pour que les autorités mauritaniennes prennent toutes les mesures qui s’imposent pour stopper l’engrenage de provocations féodales et esclavagistes dans les localités soninkés.
Par ce communiqué, nous condamnons fermement ce nouveau palier réactionnaire de ceux qui se considèrent comme intouchables pénalement en défiant les lois ouvertement. Nous interpellons encore toutes les consciences progressistes de la communauté soninké sur un silence inquiétant sur ce phénomène de l’ordre féodal devenu de plus en plus agressif dans nos localités.
Nous alertons nos partenaires défenseurs des droits humains à Nouakchott sur ce cas de Modibougou afin de suivre de près l’évolution de ces événements violents.

Ci-joint l’audio des aveux d’un agresseur : https://m.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=i6Jd8udijlQ

*Mouvement pacifique et citoyen pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communauté soninké.

8 février 2018

Pour la communication GANBANAAXU

Communiqué Répression de la marche pacifique d’IRA – Mauritanie

Mercredi 07/02/2018 une marche pacifique des militantes, et sympathisants d’IRA s’est ébranlée à partir du garage « Camara » à destination du préfet de Elmina (gigantesque département périphérique de Nouakchott). Cette marche pacifique organisée par le mouvement abolitionniste visait à exprimer pour les autorités mauritaniennes l’intenable situation des ménages mauritaniens face au dédoublement des impôts et patentes de l’état, la montée vertigineuse des denrées de première nécessité et la chute inox érable de la valeur de la monnaie nationale, l’Ouguiya ; les marcheurs ont buté sur plusieurs unités de la police occupant les principales artères de Elmina. Cette dernière comme à son habitude usa de la brutalité gratuite, de la violence indicible contre des manifestants pacifiques qui furent tabassés, battus avec des matraques et parfois des gourdins, roués de coups de pieds mais toute cette violence et les mauvais traitements n’ébranlèrent pas les militantes et militants abolitionnistes qui continuèrent leur protestation jusqu’aux locaux du préfet du département.
Enfin de compte plusieurs blessés au sein des manifestants ont été dénombrés et sept (7) activistes d’IRA – Mauritanie ont été arrêtés et conduits à une destination inconnue il s’agit de :

1- Sabar Houssein
2- Abdallahi Hindi
3- Abdallahi Homody
4- Amadou Traore
5- Bidine Mechinou
6- Dia Oumar
7- Zeiny Sidi

Face à cette situation IRA – Mauritanie :

– dénonce une fois de plus l’usage de la violence gratuite et disproportionnée contre des citoyens qui usent de leur droit constitutionnel à manifester pacifiquement.

– Rend les autorités responsables de tout ce qui adviendra aux sept militants abolitionnistes arrêtés arbitrairement et disparus depuis lors.

– Appelle la communauté nationale et internationale à se dresser contre cette dérive du régime qui criminalise le droit à manifester pacifiquement.

Nouakchott le 07/02/2018

La commission de communication