✓Une importante délégation malienne froidement accueillie à Nouakchott

Des responsables gouvernementaux maliens sont arrivés vendredi à Nouakchott, dépêchés par les autorités de la transition au Mali afin de désamorcer la crise qui a affecté les relations entre les deux pays, après le meurtre de citoyens mauritaniens en territoire malien, ont été accueilli froidement à Nouakchott.

Aucun média officiel, ni l’AMI, ni la radio ni la télévision n’a évoqué l’arrivée de cette délégation arrivée par vol spécial à Nouakchott et qui comprend les ministres des affaires étrangères Abdoulaye Diop, de l’intérieur le colonel Abdoulaye Maïga, le chef d’état-major général des armées le général Oumar Diarra et le directeur général des renseignements le colonel Modibo Koné.

On n’a pas su le niveau d’accueil de cette délégation, le ministre mauritanien des affaires étrangères, Ismael O ; Cheikh Ahmed se trouvant à l’extérieur pour prendre part à la 157ème session du conseil de la ligue arabe.

Des sources ont évoqué une rencontre entre cette délégation et des responsables gouvernementaux et sécuritaires sans en préciser leur niveau ni la nature de cette rencontre, révélant que le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani n’a toujours pas reçu la délégation malienne, 24 heures après son arrivée à Nouakchott.

Pour sa part la télévision malienne, dans son édition principale du vendredi soir, n’a pas évoqué cette visite de la délégation malienne en Mauritanie, un fait inhabituel dans la couverture des activités des missions officielles.

La Mauritanie avait annoncé auparavant son mécontentement du comportement des autorités maliennes à son égard, un communiqué publié mardi par le ministère mauritanien des affaires étrangères avait déclaré que « le niveau de la réaction des responsables maliens à l’endroit de leurs homologues mauritaniens restait en deçà du niveau ».

Des incidents visant des citoyens mauritaniens en terre malienne se sont multipliés et les autorités mauritaniennes ont déclaré détenir des preuves de la responsabilité d’éléments appartenant à l’armée malienne dans ces exactions.

La disparition la semaine dernière de 31 mauritaniens au Mali, découvert par la suite tué et enterré dans une fosse commune, avait provoqué la colère des autorités mauritaniennes qui avaient convoqué l’ambassadeur malien à Nouakchott auprès duquel elles ont vivement protesté.

Bien que le chef de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta, ait eu une communication téléphonique avec le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani, promis d’ouvrir une enquête à propos de l’incident et de dépêcher une délégation de haut niveau à Nouakchott, il n’en demeure pas moins que la Mauritanie exige davantage.

Nouakchott exige de nouvelles étapes pour déterminer les responsabilités de ces incidents, d’identifier les personnes impliquées dans le ciblage des Mauritaniens à l’intérieur du territoire malien, selon une source diplomatique, l’expression d’une source diplomatique qui s’est confiée à Sahara Media.

©️ Crédit source : https://fr.saharamedias.net/une-importante-delegation-malienne-froidement-accueillie-a-nouakchott/

✓La Mauritanie accuse l’armée malienne de crimes «récurrents» contre ses ressortissants

Le ministère mauritanien des Affaires étrangères a indiqué mardi 8 mars avoir convoqué l’ambassadeur du Mali et lui avoir signifié sa «vive protestation contre les récents actes criminels récurrents» commis selon lui au Mali par l’armée malienne contre des Mauritaniens.

La Mauritanie a émis cette protestation après deux évènements graves impliquant des Mauritaniens en l’espace de quelques semaines au Mali, dont la disparition de plusieurs ressortissants de l’autre côté de la frontière dans des circonstances encore obscures il y a quelques jours. Des enregistrements sonores circulant sur les réseaux sociaux, attribués à des témoins oculaires mais non authentifiés, ont mis en cause l’armée malienne dans la disparition d’une trentaine de Mauritaniens du côté malien dans la zone frontalière au sud d’Adel Bagrou (est de la Mauritanie).

Un député local, Mohamed Mahmoud Ould Henenna, cité par l’agence privée Alakhbar, a parlé d’au moins 15 morts. Cette disparition a été précédée en janvier par la mort, elle aussi dans des circonstances non officiellement éclaircies, de sept Mauritaniens dans le même secteur. À l’époque déjà, la question d’une possible implication de soldats maliens avait été posée.

Le ministère mauritanien rappelle dans un communiqué publié par l’agence de presse nationale que le gouvernement avait à cette occasion envoyé une «délégation de haut niveau» au Mali, «pour tenter de contenir ce comportement hostile envers nos concitoyens». «Malgré les assurances données» par les autorités maliennes, leur réponse «est restée en deçà des attentes», déplore le ministère.

Un diplomate mauritanien s’exprimant sous le couvert de l’anonymat suivant la pratique courante dans une telle situation a mis en garde les autorités maliennes. «Nous avons clairement dit aux Maliens que si ça continue, nous allons fermer la frontière», a-t-il dit. «En plus, les autorités à Bamako ne décrochent pas le téléphone quand nous les appelons», a-t-il dit.

Peuples frères

En janvier, le gouvernement malien avait annoncé l’ouverture d’une enquête et assuré qu’aucun élément ne mettait en cause l’armée malienne. Aucun élément de ces investigations n’a été rendu public depuis. La junte au pouvoir au Mali depuis août 2020 ne s’est toujours pas exprimée sur les récentes disparitions.

Le Mali est pris dans la tourmente depuis le déclenchement d’insurrections indépendantiste et djihadiste en 2012. En plus des agissements des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique, des violences intercommunautaires, et des actes crapuleux, l’armée est régulièrement accusée d’exactions. Ces violences ont fait des milliers de morts, civils et militaires. La Mauritanie, avec laquelle le Mali partage plus de 2000 km de frontière, a été touchée par l’expansion des groupes islamistes d’Algérie au début des années 2000, mais n’a plus connu d’attaque sur son sol depuis 2011.

Des dizaines de Mauritaniens ont manifesté mardi devant la présidence à Nouakchott pour réclamer la fin des exactions commises selon eux par l’armée malienne contre des compatriotes, a constaté un correspondant de l’AFP. «Nos frères sont froidement assassinés par l’armée malienne, nous devons réagir vite contre ces exactions à répétition» a dit l’un des participants, Ahmed Sidi, originaire de la même région que les disparus. Nouakchott élève la voix alors que la junte malienne a entrepris récemment un effort de rapprochement avec la Mauritanie. Il s’agit pour les colonels de contrer l’embargo imposé en janvier par l’organisation des États ouest-africains Cédéao pour sanctionner leur projet de se maintenir encore plusieurs années au pouvoir.

Les États membres de la Cédéao ont fermé leurs frontières avec le Mali, sauf la Guinée, elle-même dirigée par des militaires. La Mauritanie et l’Algérie, qui ne font pas partie de la Cédéao, ont gardé leurs frontières ouvertes. Le ministère mauritanien explique dans son communiqué que les liens historiques et les considérations humanitaires l’ont empêché «d’affamer le peuple malien frère». Mais il prévient «que la vie de nos innocents concitoyens et la sécurité de leurs biens resteront au-dessus de toute autre considération».

AFP

©️ Crédit source : https://rmi-info.com/la-mauritanie-accuse-larmee-malienne-de-crimes-recurrents-contre-ses-ressortissants/

✓PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE : DOUZE CANDIDATS SUR LA LIGNE DE DÉPART POUR LE PREMIER TOUR

Tribune de Genève – Le Conseil constitutionnel a validé lundi 12 candidatures pour le premier tour de la présidentielle d’avril, comme en 2017, dont celle du NPA Philippe Poutou, sur laquelle existait encore une incertitude, a annoncé son président Laurent Fabius dans une déclaration diffusée par vidéo.
«Ce matin, conformément à la Constitution et aux textes en vigueur, le Conseil constitutionnel a arrêté la liste officielle des candidates et candidats pour l’élection à la Présidence de la République qui aura lieu les 10 et 24 avril prochains», a expliqué Laurent Fabius.

Il a précisé avoir reçu 13’672 parrainages d’élus, dont 13’427 ont été validés.

500 signatures nécessaires

Les 12 candidats, qui ont obtenu les 500 signatures nécessaires dans au moins trente départements différents sont, dans «l’ordre officiel» établi par tirage au sort: Nathalie Arthaud (LO), Fabien Roussel (PCF), Emmanuel Macron (LREM), Jean Lassalle (Résistons!), Marine Le Pen (RN), Eric Zemmour (Reconquête!), Jean-Luc Mélenchon (LFI), Anne Hidalgo (PS), Yannick Jadot (écologiste), Valérie Pécresse (LR), Philippe Poutou (NPA) et Nicolas Dupont-Aignan (DLF).

Le Conseil constitutionnel s’est aussi assuré du «consentement» des candidats à participer à l’élection et a «constaté» le dépôt d’une déclaration de patrimoine et d’une autre d’intérêt et d’activité, a précisé Laurent Fabius.

Philippe Poutou, déjà candidat en 2017 et 2012, a été le dernier à se joindre à la liste. Le conseiller municipal de Bordeaux ne disposait que de 439 parrainages jeudi, selon le dernier comptage publié.

En revanche, François Asselineau, candidat favorable au Frexit qui était en lice il y a cinq ans, ne pourra pas se présenter à nouveau cette année.

ATS

Via Cridem

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✓TÉMOIGNAGE. La vie de Bernard Lama en Guyane : « Il y a trop d’inégalités ici pour être heureux »

Bernard Lama, l’ancien gardien international de l’équipe de France de football, du PSG et du Stade Rennais, vit depuis la fin de sa carrière professionnelle dans sa Guyane natale où il a créé une marque d’eau de source. Prolongation est allé lui rendre visite. Engagé et tourné vers la jeunesse, il raconte sa reconversion.

Au bord d’une route détrempée de Remire-Montjoly, une banlieue pavillonnaire de Cayenne en Guyane, un adolescent, sac de sport sur le dos, marche en direction du stade de foot. Son caleçon est apparent. Une voiture ralentit à son niveau. La vitre se baisse. « Remonte ton pantalon. Tu te crois où ? » Le jeune garçon reconnaît le manager général de son club de foot et obtempère sans broncher. Il est comme cela, Bernard Lama : franc, direct, un peu vieux jeu mais plein de valeurs et furieusement tourné vers les autres et surtout les jeunes.

Au volant de sa voiture, il raconte son enfance en enchaînant les bouffées de sa cigarette roulée. Son surnom lui va toujours aussi bien. « Le chat » ne saute plus sur les ballons mais il a gardé une ligne de sportif de haut niveau. Son regard de félin est rempli de malice. Et parfois, lorsqu’il s’agit de sujets qui lui tiennent à cœur, il griffe.

« 10 000 gosses sans école »
Depuis la fin de sa carrière professionnelle de footballeur, il est revenu vivre dans « [sa] Guyane ». « Je n’ai pas trouvé de raison suffisante pour rester de l’autre côté de l’Atlantique. J’avais acheté une maison en 2005 et je m’y suis fixé. J’y vis avec ma mère depuis. »

Heureux donc ? « Je suis content d’être chez moi, de pouvoir me balader sur la plage ou dans la forêt équatoriale. Une vie simple liée à la nature. Mais non, pas heureux. On ne peut pas être heureux quand on voit la pauvreté ici. Il y a tellement d’inégalités. Ici, 50 % des gens vivent sous le seuil de pauvreté, il y a des problèmes de santé, d’éducation, 10 000 gosses sans école. »

Dans le sang de l’ancien international français coule une fibre sociale. « Mon grand-père et mon arrière-grand-père ont construit ce département. Mon père, chirurgien, a été maire de Rémire-Montjoly pendant 35 ans. On parlait plus de politique et de l’avenir de la Guyane que de sport. Tous les ingrédients pour développer une pensée sociale et faire preuve de solidarité. »

50 % des réserves d’eau en Amazonie
Alors, pour sa reconversion, Bernard Lama n’a pas choisi « d’investir dans l’immobilier et s’enrichir sur le dos des plus pauvres » ou de faire « de l’import-export depuis la France ». Pour aider les siens, il faut d’abord poser un diagnostic…

©️ Crédit source : https://actuvrai.com/2022/03/04/temoignage-la-vie-de-bernard-lama-en-guyane-il-y-a-trop-dinegalites-ici-pour-etre-heureux/

✓La CNDH et l’Ambassade de la Grande Bretagne volent au secours des victimes de l’esclavage par ascendance déplacées à Bamako



La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), en partenariat avec l’Ambassade de la Grande-Bretagne au Mali, a procédé le vendredi 4 mars 2022 à la cité des Enfants à la remise d’importants lots de vivres aux victimes de l’esclavage par ascendance qui ont été forcées, il y a un an, de quitter leurs localités Bakamabougou suite à des menaces et violences.

La cérémonie de remise était présidée par le Président de la CNDH M. Aguibou BOUARE. Elle s’est déroulée en présence du Premier Conseiller de l’Ambassade du Royaume- Uni au Mali et de la Directrice de la cité des enfants.

D’une valeur de plus de deux millions de francs CFA, le lot de vivres est composé du riz, du sucre, de l’huile et d’autres denrées alimentaires.

Le Premier Conseiller de l’Ambassade du Royaume Uni, Ilyas Malek a indiqué dans son intervention que son pays est toujours prêt à accompagner les victimes de l’esclavage au Mali. Il a ajouté que tous les hommes naissent libres et égaux en droit.

Le Président de la CNDH a insisté sur le fait qu’ on ne peut pas comprendre qu’au 21ème siècle, des maliens traitent d’autres maliens d’esclaves, cela est inadmissible, il a demandé au gouvernement d’assurer le retour de ces personnes déplacées dans leurs localités respectives et dans des conditions de sécurité.
Il a déclaré que d’autres activités d’information, de sensibilisation et de renforcement de capacités sont programmées dans le cadre du même projet, précisément dans la région de Kayes; tout cela conformément à la stratégie de lutte contre l’esclavage par ascendance autour de la formation, de l’information, du plaidoyer et de la répression des pratiques esclavagistes.

Le porte parole des bénéficiaires a tenu à remercier sincèrement la CNDH, singulièrement son Président pour son engagement personnel dans ce combat, et son partenaire qui est l’Ambassade du Royaume Uni pour les efforts déployés dans le cadre de la lutte contre la pratique de l’esclavage par ascendance au Mali.

La rédaction

https://cndhmali.com/index.php/2022/03/06/la-cndh-et-lambassade-de-la-grande-bretagne-volent-au-secours-des-victimes-de-lesclavage-par-ascendance-deplacees-a-bamako/

✓Promotion des Droits de l’Homme au Mali: Un Centre d’appel juridique désormais disponible pour la résolution des problèmes



Maeava Palace de Bamako a servi de cadre, le jeudi 3 mars 2022, à la tenue de la cérémonie de lancement du centre d’appel juridique et de l’application mobile d’accès à la justice.

L’inauguration de ces infrastructures est le fruit de la collaboration entre le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et son Partenaire «Mali Justice Project» (USAID/MJP). 80 00 22 46, c’est le numéro vert mis à la disposition des usagers pour la prise en charge de leurs préoccupations.

Cette cérémonie de lancement était présidée par le ministre de la justice et des droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, en présence des autres membres du gouvernement comme Amadou Keïta, Mme Fatoumata Sékou Dicko, des partenaires techniques et financiers comme Me Jean Lavoie de MJP, du président de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), Aguibou Bouaré et d’autres personnalités. Dans ses mots de bienvenue, le directeur de ADKontact, Sinaly Diarra, a remercié le Projet MJP pour la confiance portée en leur structure. «Nous accueillons dans nos locaux, une équipe dynamique d’agents juridiques qui bénéficient de tous les moyens techniques (matériel et logiciel) pour prendre en charge efficacement tous les contacts téléphoniques entrant et sortant des personnes ayant besoin d’informations juridiques ou faisant face à une situation nécessitant un conseil ou une assistance. Le centre d’appel Hakew Kounafoni sera joignable du lundi au dimanche de 8h à 20h pour assurer une couverture de service optimale. Adkontact mettra tout en oeuvre pour la bonne conduite quotidienne de ce projet que nous portons désormais tous », a-t-il dit. A sa suite, la directrice d’HERA CONSEILS, Me Tall Nadia Biouele, a indiqué que la société civile professionnelle d’Avocats HERA CONSEILS, a été sélectionnée pour recruter et former des juristes téléconseillers qui seront mis à la disposition du centre d’appel AdKontact pour fournir à travers un plateau technique, opérationnel depuis le 11 février 2022, des informations juridiques, judicaires et des renseignements administratifs aux usagers. Selon elle, ce projet comblera sans aucun doute le besoin de diffusion du droit et d’accès à l’information juridique, judiciaire et administrative. A l’en croire, le projet du centre d’appel juridique est une solution adaptée pour pallier le déficit d’accès à l’information juridique et judiciaire, gage d’une meilleure distribution de la justice. « A travers un numéro vert gratuit pour les usagers, 20 jeunes juristes installés au centre d’appel HAKEW KUNAFONI logé dans les locaux de ADKontact, fourniront instantanément, en langues officielles et locales, les informations nécessaires à la compréhension de la demande posée par l’usager. Qu’il s’agisse des actes d’état civil, des modes de saisine de la justice, des demandes formulées à l’administration en matière foncière, de la dénonciation d’un abus de droit, de la réclamation des droits et indemnités de travail, ou encore de la dénonciation d’une violence basée sur le genre », a conclu Me Tall Nadia Biouélé.

Quant au directeur du Mali Justice Project de l’USAID, Me Jean Lavoie, il a souligné que ce centre d’appel permettra a des milliers d’individus de bénéficier des précieux conseils, références et orientations pratiques d’opérateurs bien formés et ultimement informés des modalités d’accès a l’aide juridique, dans les cas ou les justiciables concernés sont des femmes, enfants et personnes indigentes. « Nous sommes également fiers que cette initiative soit créatrice d’emplois pour le personnel du centre qui acquerront à la fois expérience et expertise, ainsi qu’un revenu, dans un contexte économique souvent précaire pour les jeunes », a conclu Me Jean Lavoie.

Pour sa part, le ministre de la justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a fait savoir que ce dispositif contribuera à résoudre certains des problèmes récurrents auxquels sont confrontés les justiciables maliens parmi lesquels l’éloignement géographique, le coût d’accès à la justice et la langue dans laquelle la justice est rendue.

« Un centre d’appel juridique dédié à l’accès à la justice et au droit vient compléter les efforts de l’Etat, non seulement dans le sens d’une bonne distribution de la justice à travers l’assistance juridique et judiciaire, mais aussi, dans la consolidation de l’Etat de droit et de la démocratie. A travers les conseils et l’orientation des usagers, le centre « Hakew Kunafoni » offrira désormais aux populations les informations juridiques et administratives dont elles ont besoin pour valoir leurs droits. Ce projet ayant démarré avec une phase expérimentale de 12 mois, il revient à l’Etat d’assurer la pérennité du centre à travers le financement de ses activités », a conclu le ministre.

Au cours de cette cérémonie, une projection vidéo sur le fonctionnement du centre d’appel juridique a été faite aussi que le sketch sur l’accès à la justice à travers le centre d’appel.

La rédaction

©️ Crédit source : Post FB CNDH Mali https://www.facebook.com/1574272752719250/posts/2698056717007509/

✓Ministères des Affaires étrangères: Tous les mauritaniens en Ukraine sont en sécurité

«Tous la colonie mauritanienne en Ukraine se portent bien et se trouvent en sécurité».

C’est ce qui ressort d’un communiqué de la commission chargée du suivi de la situation de la communauté mauritanienne en Ukraine au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération et des Mauritaniens à l’Extérieur sur la base des contacts effectués, au cours des deux derniers jours, avec tous les étudiants mauritaniens, actuellement, en Ukraine.

Le communiqué, parvenu, lundi, à l’AMI précise que la commission a pu, également, authentifier, l’effectif total de ces étudiants, leurs lieux de résidence, et obtenu des copies de leurs passeports.

Selon le document, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, M. Ismail Ould Cheikh Ahmed, suit le dossier avec un grand d’intérêt, et qu’il a eu des contacts téléphoniques avec son homologue marocain, M. Nasser Bourita.

Il a été convenu, au cours de la conversation, de réserver des places aux étudiants mauritaniens dans les vols, organisés par le Royaume, pour le transport de ses ressortissants en Ukraine.

Pour rappel, ce programme est limité aux vols en provenance des pays voisins de l’Ukraine en raison de la fermeture, à l’heure actuelle, de l’espace aérien ukrainien

La commission affirme être en contact permanent avec ces étudiants et suit les développements du sujet, au fur et à mesure.

Enfin, le ministère tient toujours, à la même orientation donnée précédemment, qui consiste à être extrêmement prudent, et à ne pas se déplacer à l’extérieur des abris sauf en cas de nécessité.

©️ Via AMI – https://fr.ami.mr/Depeche-62930.html

✓Meurtre d’un ressortissant mauritanien en Angola.

Saharamédias – Un ressortissant mauritanien a été tué samedi sur son lieu de travail dans une localité angolaise selon des sources de la colonie mauritanienne dans ce pays.

La même source ajoute que le crime a été commis par une bande armée près de la région de Wampo, la troisième plus grande ville du pays. Selon les membres de la colonie la victime répondait au nom de Moustapha ould Raby et travaillait dans le secteur du commerce.

La colonie mauritanienne en Angola est estimée à des milliers de personnes travaillant sur toute l’étendue du territoire de ce pays à majorité présentes dans le commerce et contribuant au cycle économique grâce au transfert annuel des fonds.

La colonie mauritanienne qui a été victime d’incidents similaires au cours des dernières années avait demandé à plusieurs reprises aux autorités mauritaniennes d’intervenir auprès de celles de l’Angola pour lui offrir la protection.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=754280

✓Regardez « L’annonce de l’opération militaire dans le Donbass par Vladimir Poutine (version complète) » [Vidéo] | Par RT France

~ L’élément en vidéo :

Vidéo RT France censurée par youtube

Jeudi 24 février 2022, le président Russe Vladimir Poutine annonce dans une intervention expresse TV, une intervention militaire contre l’Ukraine. L’homme fort du Kremlin au pouvoir depuis plusieurs années, motive cette action militaire publiquement pour porter secours aux républiques séparatistes du Donbass (reconnues par Moscou ces derniers jours) face au pouvoir Ukrainien. Cet événement du jour plus ou moins surprenant a suscité diverses réactions vives de condamnation à travers le monde notamment dans le camp occidental. À décortiquer attentivement le discours du dirigeant russe, on y comprend clairement que cette opération militaire qualifiée de « spéciale » selon ses termes, vise à reconquérir et protéger la sphère d’influence géostratégique et militaire face aux poussées intrusives de l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) sous l’égide Étasunienne. Ainsi l’aventure est lancée d’une guerre aux contours imprévisibles au cœur de l’Europe en ce début de l’année 2022.

© éléments médias RT France

✍🏾 KS pour le BLOG

✓Procédure des visas pour l’Espagne : Le parcours du combattant

Le Calame – Lorsqu’il y a quelques années, l’ambassade d’Espagne décida de décentraliser la réception des dossiers des demandeurs de visas en la confiant à une agence privée, la mesure a été unanimement saluée.

Non seulement cela permettrait de décongestionner les locaux du consulat qui ne pouvaient recevoir qu’un nombre limité de personnes mais on pensait aussi que cela entrainerait une meilleure fluidité dans le traitement des dossiers.

Or, il a fallu vite déchanter. Les agences, à qui le travail a été confié, n’ont à aucun moment respecté les cahiers de charges encore moins les règles d’assistance qu’elles doivent fournir à leurs clients à savoir une ligne téléphonique (pour les renseignements et les rendez-vous) et un site internet opérationnel.

Une première expérience a échoué. Le marché sera retiré à l’agence VLS. Il sera confié cette fois à la société BLS. Une véritable catastrophe. Incapable de faire face à l’afflux des candidats aux visas, BLS patauge et finit par adopter des méthodes beaucoup plus rentables que la commission qu’elle encaisse sur chaque dossier.

Au fil du temps, ses locaux sont transformés en une bourse pour le marchandage des rendez-vous et des visas derrière une barricade d’agents de sécurité. A tel point que certains demandeurs de visas songent à faire constater cette situation par huissier pour aller porter plainte.

Certains familles, propriétaires d’appartements à Las Palmas et qui y vont depuis un demi-siècle ainsi que des hommes d’affaires connus ont toutes les peines du monde pour ne serait-ce qu’obtenir un rendez-vous et déposer leurs dossiers. Aujourd’hui même, notre reporter, qui s’est rendu sur place de façon anonyme, a constaté que la situation n’a pas évolué d’un iota.

Contacté par Le Calame en septembre dernier, l’ambassade d’Espagne à Nouakchott nous a écrit que ‘’les rendez-vous pour placer une demande de visa à nos services consulaires sont accordés par la compagnie BLS qui donne ces rendez-vous de façon gratuite en fonction de l’ordre de demande. (…) Nous allons conduire une enquête interne pour clarifier la situation.’’ Résultat des courses, rien n’a véritablement changé.

Soit l’enquête n’a pas été menée soit ses conclusions dorment dans un tiroir. Un mois après, nous revenons à la charge. Cette fois l’ambassade promet de ‘’faire tout son possible pour résoudre ce problème’’ en ajoutant qu’elle est ‘’en ‘‘contact étroit avec BLS pour mettre fin aux irrégularités’’ et que ‘’des modifications seront apportées pour améliorer le service’’. On attend la suite de ce qui s’apparente à un feuilleton de très mauvais goût.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=754027