Tawary – Une patrouille motorisée de la douane mauritanienne au Guidimakha a procédé, aujourd’hui (samedi 23 janvier 2021) à la saisie d’une importante quantité de drogue composée de bouteilles de bière et de produits psychotropes.
Au cours de ces descentes, les douaniers ont interpellé un groupe de trafiquants de nationalité malienne dans le département de Ghabou à hauteur de la frontière avec le Mali, nous renseigne une source.
C’est lors de trois opérations indépendantes entreprises par les brigades mobiles de la douane que les saisies et arrestations ont été réalisées, précise la source précitée.
Quelques-uns des narcotrafiquants ont réussi à s’enfuir dans la forêt vers la frontière avec le Sénégal et il était impossible de les pourchasser en voiture dans une difficile d’accès, dit-on.
Hier (mardi), la gendarmerie nationale a annoncé une opération de sécurité qui a abouti à l’arrestation d’un gang opérant dans le domaine du trafic de personnes dans la capitale, Nouakchott.
Le commandant de la gendarmerie nationale, de la wilaya de Nouakchott ouest le colonel Aldi Bamba Yezid, a déclaré que l’opération a abouti à l’arrestation de 150 personnes dans les moughataa d’El-Mina et Sebkha, après être entrées illégalement dans le pays, par le biais d’un gang travaillant dans le trafic d’êtres humains en vue de les aider à entrer en Europe.
Le colonel a expliqué ,dans une interview à la presse, que l’arrestation du gang est survenue après des efforts continus qui ont duré des semaines et ont abouti à l’arrestation de dizaines d’immigrants de différentes nationalités. Des pièces de canots pneumatiques ont été également saisis en plus de barils qui auraient été utilisés par des passeurs dans le processus d’immigration secrète.
L’intention de Whatsapp de partager davantage de données avec Facebook fait polémique. Face au tollé, l’entreprise a annoncé repousser de trois mois ses nouvelles conditions.
« Nous retardons désormais la date à laquelle les utilisateurs devront relire et accepter les conditions », a indiqué l’entreprise dans un article de blog.
L’entrée en vigueur repoussée en mai
Les modifications, qui devaient entrer en vigueur le 8 février, ne seront plus effectives qu’à partir du 15 mai.
WhatsApp a assuré que la mise à jour ne « renforcerait pas notre capacité à partager des données avec Facebook », mais était avant tout destinée à aider des entreprises à mieux communiquer avec leurs clients via la plateforme.
« Nous savons qu’il y a eu de la confusion et de la désinformation à propos de cette mise à jour, et nous voulons aider tout le monde à comprendre nos principes et les faits », a défendu l’entreprise.
Whatsapp assure que les conversations seront toujours chiffrées
Les conversations WhatsApp continueront d’être chiffrées de bout en bout et ni Facebook ni WhatsApp n’auront la possibilité de voir ces messages privés, assure la compagnie.
L’annonce de la mise à jour la semaine dernière avait semé la panique et provoqué la colère de nombreux utilisateurs, qui s’alarmaient de l’abandon des valeurs fondatrices de WhatsApp. L’application a notamment bâti sa réputation sur la protection des données.
De son côté, l’Autorité de la concurrence en Turquie a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête contre WhatsApp et Facebook, réclamant la suspension de la mise à jour.
WhatsApp a récemment mis à jour sa Politique de confidentialité, ce qui a suscité de nombreuses questions. Face aux fausses rumeurs, l’application a souhaité clarifier les idées reçues et rassurer ses utilisateurs en Afrique francophone et dans le monde.
Insistant sur sa mission de garantir à tous des communications privées, Whatsapp a précisé que la mise à jour de la politique, qui ne concerne essentiellement que les messages à une entreprise, n’a aucune incidence sur la confidentialité de vos messages avec vos amis ou votre famille. Pas de changement sur le plan de la confidentialité et de la sécurité de votre messagerie personnelle : les messages personnels sur WhatsApp et Facebook restent protégés par le chiffrement de bout en bout. En résumé, ni WhatsApp ni Facebook ne peuvent lire vos messages ou écouter vos appels avec vos amis, votre famille et vos collègues de travail.
A la différence des opérateurs de téléphonie mobile, WhatsApp ne conserve pas non plus les historiques des destinataires des messages ou des appels. Développée pour offrir la possibilité de communiquer de manière privée, l’application permet d’avoir des conversations entièrement confidentielles.
Le partage de localisation sur WhatsApp tout comme sur Facebook demeure lui aussi secret. Lorsque vous partagez votre localisation avec quelqu’un sur WhatsApp, votre localisation est protégée par le chiffrement de bout en bout, ce qui signifie que personne ne peut voir votre localisation à part les personnes avec lesquelles vous la partagez.
Des inquiétudes ont également été soulevées quant au partage d’informations entre WhatsApp et Facebook, deux applications du groupe Facebook Inc. Sur ce point, WhatsApp a tenu à dissiper les rumeurs en rappelant que l’application de messagerie ne partage pas vos contacts avec Facebook. Lorsque vous nous donnez votre permission, WhatsApp accède uniquement aux numéros de téléphone de votre carnet d’adresse afin que l’envoi de messages soit plus rapide et plus fiable. La liste de contacts n’est partagée avec aucune des autres applications proposées par Facebook Inc.
Plébiscités par les utilisateurs africains, les groupes restent eux aussi privés. Le procédé d’adhésion à un groupe permet de transmettre des messages et de protéger le service des spams et des abus. Les informations restent sur WhatsApp et ne sont pas échangées avec Facebook à des fins publicitaires. Une fois de plus, ces discussions privées sont chiffrées de bout en bout et WhatsApp ne peut pas voir leur contenu.
Enfin, depuis Novembre 2020, pour encore plus de confidentialité, WhatsApp vous propose désormais de faire disparaître vos messages après que vous les ayez envoyés en utilisant les messages temporaires. Vous pouvez également télécharger et voir en toute transparence les informations dont WhatsApp dispose sur votre compte nous avons sur votre compte directement depuis l’application.
En définitive, la récente mise à jour de WhatsApp comprend des changements relatifs à l’envoi de messages à une entreprise sur WhatsApp, ce qui est optionnel et n’affecte pas la très grande majorité des utilisateurs.
AMI – Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a assisté mercredi soir à l’Elysée à Paris, à un dîner offert en son honneur par Son Excellence le Président français Monsieur Emmanuel Macron.
Le dîner a été une opportunité pour le Président de la République et son homologue français de discuter du renforcement des relations bilatérales à tous les niveaux.
En outre, diverses questions d’intérêt commun ont été abordées, notamment les questions liées à la situation sécuritaire dans la région du Sahel et les résultats obtenus par notre pays lors de sa présidence du G5 Sahel malgré la complexité de la situation et les répercussions négatives de la pandémie Covid-19 aux niveaux mondial et régional.
La mobilisation d’un soutien militaire, économique et politique en faveur du Groupe des Cinq pays du Sahel, a constitué le plus important résultat de cette rencontre. Ce soutien a d’ailleurs été traduit par le lancement de plusieurs initiatives telles que la Coalition pour le Sahel, la Coalition pour la sécurité et la stabilité du Sahel et d’autres initiatives.
Les entretiens entre les deux Présidents ont porté sur l’amélioration du niveau d’efficacité des plans de terrain, qui s’est reflétée dans certaines des victoires décisives enregistrées au cours de cette période, en plus du suivi strict et régulier de la mise en œuvre de la »feuille de route de Pau » et l’approfondissement de la prise de conscience de la nécessité pour la communauté internationale d’assumer ses responsabilités face à la situation dans le Sahel.
Au cours de la rencontre, les deux Présidents ont passé en revue le grand effort qui a été consenti pour réduire les dettes des cinq pays du Sahel entre autres réalisations accomplies.
Monsieur le Président de l’Union Africaine Adis Abeba Ethiopie
Paris, le 04 janvier 2021
Monsieur le Président,
L’ONG Waraba Afrique est sensible au sort des milliers d’africains et africaines dont la survie est un défi quotidien pour tenter de s’affranchir des graves crimes commis à leur encontre. Par la présente, notre Organisation Panafricaine a estimé devoir demander à l’Union Africaine à s’impliquer davantage dans des initiatives urgentes et immédiates pour éradiquer l’esclavage en Afrique et mettre fin à d’autres formes d’atrocités commis sur notre continent. En effet, les victoires enregistrées dans le combat mené contre ces crimes, depuis les premières civilisations humaines, ne doivent pas faire oublier l’échec de l’humanité, en particulier en Afrique et qui se traduit par la persistance de l’esclavage. Les nouvelles formes d’asservissement et autant d’autres tragédies prouvent que l’humanité n’a pas tiré toutes les leçons des horreurs de son histoire récente.
Malgré les engagements pris par la communauté internationale au lendemain du second conflit mondial , la déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la ratification de tous les Etats des obligations internationales sur la protection des Droits de tous les migrants qui interdisent la traite humaine, toutes formes d’asservissement et la torture , des peuples d’Afrique subissent encore l’esclavage tandis que d’autres , notamment des jeunes ,en situation de pauvreté extrême, donc vulnérables, victimes des formes contemporaines d’asservissement , sont contraints de fuir des situations humainement insoutenables. Des envoyés spéciaux des Nations Unies avaient constaté et fait état dans leur rapport de 1996 d’« une augmentation effrayante de l’esclavage, du commerce des Esclaves et du travail forcé en Afrique ».
Deux journalistes du Baltimore SUN, auteurs d’un article sur le sujet, rapportent des témoignages qui indiquent « avoir réussi à acheter des êtres humains et que des peuples continuent de subir et de vivre dans l’horreur ». L’actualité continue à relater des refoulements massifs et des violences « des personnes laissées à la dérive en pleine mer pendant une longue période souvent sur des canots surchargés « et qu’en 2020, la presse internationale fait état des refoulements, décidés par un pays africain, des milliers d’émigrants et demandeurs d’asiles vers le Niger lors des rafles en séries de personnes de plusieurs nationalités pour la plupart des africains subsahariens ». L’impunité de ces crimes et d’autres violations commis sur le territoire africain sont intolérables et doivent cesser.
Des plaintes déposées par des victimes de ces crimes ne prospèrent pas dans les tribunaux de ces Etats pourtant signataires des conventions internationales contre la traite des personnes et de protection des migrants. L’ONG panafricaine Waraba Afrique fait appel à l’Union Africaine à exercer ses prérogatives dans l’intérêt des populations africaines, notamment notre jeunesse, qui tentent péniblement de s’affranchir de l’esclavagisme et des nouvelles formes d’asservissement. Notre organisation continentale est dans l’obligation de s’assurer de la sécurité de nos ressortissants qui sont injustement refoulés aux frontières des pays africains en violation des obligations internationales de ces pays. Il y a urgence à ce que l’Union Africaine inscrive ce fléau à l’ordre du jour car le soutien affiché aux dictatures va incontestablement inciter un grand nombre des personnes, notamment des jeunes, à emprunter les chemins périlleux et dangereux de l’exil. Le phénomène des migrants et l’esclavage sont nos défis immédiats.
En prévision et pour faire face à ce fléau, les politiques migratoires des pays européens, à l’instar du projet du nouveau Pacte Européen pour la Migration et l’asile, a pour objet d’empêcher les migrants du sud d’accéder au territoire européen.
Quant à la gouvernance Africaine des migrations africaines, elle se traduit par l’intolérable indifférence de nos Etats au traitement inhumain des africains sur le territoire africain et à la tolérance à la traite humaine. C’est pourquoi, l’ONG Waraba Afrique fait appel à l’Union Africaine à engager immédiatement des actions pour contraindre les Etats membres à se conformer à leurs engagements internationaux en éradiquant l’esclavage et toutes formes d’asservissement sur le continent africain.
L’ONG Panafricaine Waraba Afrique assume sa part de responsabilité en engageant des actions de sensibilisation et aussi des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes.
La responsabilité de l’Union Africaine est importante et historique en ce sens qu’elle doit contraindre les Etats membres à s’acquitter de leurs obligations internationales en vertu de la charte des Nations unies, de la charte de l’Union Africaine , des conventions internationales contre la criminalité organisée , le protocole contre la traite des personnes, parmi elles les migrants et sur les conventions sur la protection des droits des migrants qui interdisent les expulsions collectives.
Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.
L’ONG Waraba Afrique est sensible au sort des milliers d’africains et africaines dont la survie est un défi quotidien pour tenter de s’affranchir des graves crimes commis à leur encontre. Notre Organisation Panafricaine a saisi l’Union Africaine d’une requête pour demander à celle-ci à s’impliquer davantage dans des initiatives urgentes pour éradiquer l’esclavage en Afrique et mettre fin à d’autres formes d’atrocités commis sur notre continent.
Malgré les engagements pris par la communauté internationale au lendemain du second conflit mondial , la déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la ratification de tous les Etats des obligations internationales sur la protection des Droits de tous les migrants qui interdisent la traite humaine, toutes formes d’asservissement et la torture , des peuples d’Afrique subissent encore l’esclavage tandis que d’autres , notamment des jeunes ,en situation de pauvreté extrême, donc vulnérables, victimes des formes contemporaines d’asservissement , sont contraints de fuir des situations humainement insoutenables.
Ces faits criminels, par leur atrocité et leur persistance sont les preuves de l’échec de l’humanité qui n’a pas tiré les leçons des atrocités de l’histoire Des envoyés spéciaux des Nations Unies avaient constaté et fait état dans leur rapport de 1996 d’« une augmentation effrayante de l’esclavage, du commerce des Esclaves et du travail forcé en Afrique ». L’actualité continue à relater des refoulements massifs et des violences « des personnes laissées à la dérive en pleine mer pendant une longue période souvent sur des canots surchargés « et qu’en 2020, la presse internationale fait état des refoulements, décidés par un pays africain, des milliers d’émigrants et demandeurs d’asiles vers le Niger lors des rafles en séries de personnes de plusieurs nationalités pour la plupart des africains subsahariens ».
Il y a urgence à ce que l’Union Africaine inscrive ce fléau à l’ordre du jour car le soutien affiché aux dictatures va incontestablement inciter un grand nombre des personnes, notamment des jeunes, à emprunter les chemins périlleux et dangereux de l’exil. Le phénomène des migrants et l’esclavage sont nos défis immédiats.
En prévision et pour faire face à ce fléau, les politiques migratoires des pays européens, à l’instar du projet du nouveau Pacte Européen pour la Migration et l’asile, a pour objet d’empêcher les migrants du sud d’accéder au territoire europée
Quant à la gouvernance Africaine des migrations africaines, elle se traduit par l’intolérable indifférence de nos Etats au traitement inhumain des africains sur le territoire africain et à la tolérance à la traite humaine.
C’est pourquoi, l’ONG Waraba Afrique fait appel à l’Union Africaine à engager immédiatement des actions pour contraindre les Etats membres à se conformer à leurs engagements internationaux en éradiquant l’esclavage et toutes formes d’asservissement sur le continent africain.
L’ONG Panafricaine Waraba Afrique assume sa part de responsabilité en engageant des actions de sensibilisation et aussi des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes .
La responsabilité de l’Union Africaine est importante et historique en ce sens qu’elle doit contraindre les Etats membres à s’acquitter de leurs obligations internationales en vertu de la charte des Nations unies, de la charte de l’Union Africaine , des conventions internationales contre la criminalité organisée , le protocole contre la traite des personnes, parmi elles les migrants et sur les conventions sur la protection des droits des migrants qui interdisent les expulsions collectives.
● Pour l’ONG WARABA D’AFRIQUE, Me Saïd LARIFOU, Président ONG WARABA d’Afrique
Le Figaro – L’Allemagne va imposer la présence de femmes dans les conseils d’administration de grandes entreprises cotées en Bourse, selon un projet de loi présenté mercredi par le gouvernement de la première économie européenne qui accuse un net retard sur la question.
Selon le texte, qui doit encore être adopté par les députés, au moins une femme devra siéger dans les instances dirigeantes des entreprises allemandes comptant plus de trois administrateurs. La nomination de femmes sera également obligatoire dans les conseils d’administration de sociétés où l’État est actionnaire et plusieurs organismes publics.
«Nous pouvons montrer que l’Allemagne est sur la voie pour devenir une société moderne, porteuse d’avenir», a déclaré à la presse la ministre de la Famille, sociale-démocrate, Franziska Giffey qui a porté le texte avec sa collège de la Justice.
Cette dernière, la sociale-démocrate Christine Lambrecht, a salué un «signal important pour les femmes hautement qualifiées» appelant les entreprises à «utiliser la chance» offerte par ce quota pour accroître la féminisation des postes de direction.
D’après une récente étude de la fondation germano-suédoise Allbright, les femmes ne représentent que 12,8% des membres des conseils d’administration des 30 sociétés cotées du Dax, l’indice vedette de la Bourse de Francfort. Pour les trente plus grands groupes de chaque pays, cette proportion est de 28,6% aux États-Unis, 24,9% en Suède, 24,5% en Grande-Bretagne et 22,2% en France, indique cette étude.
Une avancée jugée insuffisante
Le projet de loi, qui devra être voté avant la fin de la mandature en septembre, était soutenu par la chancelière Angela Merkel mais a rencontré de nombreuses résistances au sein de son parti conservateur (CDU) qui gouverne avec les sociaux-démocrates du SPD. Il est aussi critiqué par une partie du patronat qui dénonce une ingérence dans la gouvernance des entreprises.
L’avancée est jugée insuffisante par les défenseurs de la parité qui estiment que l’impact du quota ne concernera qu’un nombre limité d’entreprises privées. Au total, 73 entreprises seraient concernées par le changement de règle, dont 32 n’ont actuellement pas de femme dans leur conseil d’administration, selon le groupe de réflexion FidAR, qui prône la représentation des femmes au sommet des entreprises.
Tout en saluant le projet de loi, l’institut de recherche économique allemand DIW a estimé que la participation des femmes aux instances dirigeantes des groupes du pays continue d’évoluer à un «rythme d’escargot».
Les élections au Niger ne doivent pas être source de tension ou de profondes inquiétudes pour entraîner le pays dans le K.O mais doivent servir comme des outils de lectures et de quiétudes.
Le défunt président Mamadou Tandja décédé, mardi 24 novembre 2020, à l’âge de 82 ans à Niamey a été évincé suite à un coup d’État militaire, le 18 février 2010. Il a été libéré en mai 2011. L’ancien président nigérien avait dirigé le pays de 1999 à 2010. Beaucoup de journaux africains et ailleurs nous disent qu’il a été évincé car il voulait modifier la constitution.
Certains observateurs notent avant ce putsch orchestré par Salou Djibo d’importantes négociations sur les accords miniers. Suite aux élections législatives, le militaire Salou Djibo transfert le 07 avril 2011 le pouvoir à l’ancien directeur technique de la Société des mines de l’Aïr (SOMAIR, filiale d’AREVA, Mahamadou Issoufou. Ce dernier est pourtant investi candidat de son parti, le PNDS, le 6 novembre 2010. Il gagnera au second tour face au candidat Seyni Oumarou du MNSD (le parti de Tandja) qui avait obtenu 23,24 % des voix au premier tour. Le président élu fera deux mandats avec sa deuxième victoire électorale en 2016.
Aujourd’hui, le Niger connaît des élections qui débouchent au second tour entre « M. Bazoum, bras droit du président sortant Mahamadou Issoufou, [qui] comptait 1,4 millions de voix, devançant l’ancien président Mahamane Ousmane (675.000 voix) soutenu par le principal opposant Hama Amadou, dont la candidature n’a pas été retenue en raison d’une condamnation par la justice» selon AFP. Pour noter la complexité des politiques en Afrique, Hama Amadou a été un soutien de taille à Mahamadou Issoufou. Cela pousse à dire que le correspondant de RFI à Niamey, Moussa Kaka aura beaucoup de choses à dire concernant ce second tour qui opposera deux figures politiques nigériennes, « issues de la même région malgré les parcours qui diffèrent » dans une bataille politique qui sera rude. Les enjeux et défis sont nombreux comme la sécurité, l’éducation, la santé et l’insertion professionnelle,tutti quanti, dans un pays avec 7,6 enfants par femme.
In fine, on note que depuis 2010, le Niger connaît d’innombrables attentats. Samedi 02 janvier 2020, un attentat aurait fait 56 morts, du côté civil. Et là où les militaires s’attachent au pouvoir dans la région sahélienne, la protection des citoyens n’est plus une priorité car le combat est de monopoliser le fauteuil présidentiel en tant que chef d’Etat. Il faudrait alors des armés républicaines et des politiques qui prennent en mains les destinées africaines. Selon la demande du Juge Feu Keba Mbaye : « le pouvoir est fait pour servir ».
Ne faut-il pas alors des forces africaines pour juguler ce banditisme et terrorisme qui gangrènent les États en Afrique et particulièrement au Sahel? Est-il possible pour un candidat africain de gagner des élections sans que sa communauté ne soit au commandement des forces armées? Machiavel dit que la force est l’essentielle du pouvoir politique. Compte tenu de l’état de la maturité démocratique en Afrique, peut-il y avoir des élections sans intervention des armes, de puissances étrangères et multinationales? Où pourront aller le Niger et le reste de l’Afrique si la tribu, la communauté et l’appartenance ethnique sont des marqueurs de taille pour les élections?
Il reste tout de même à savoir si Mahamadou Bazoum aura le dessus avec un K.O au second tour comme l’on voit écrit noir sur blanc dans la presse. L’homme politique cherche à accéder au pouvoir: c’est sa vocation.
• Le Covid_19 a fait une autre victime, Soumaila Cissé
IRA – Mauritanie a appris avec la plus grande tristesse le rappel à Dieu de monsieur Soumaila Cissé, homme politique et figure emblématique de l’opposition Malienne. À cette douloureuse occasion, le président, les membres et sympathisants de IRA – Mauritanie présentent leurs condoléances à sa famille, ses amis, les militants de son parti et au peuple malien frère. Son esprit restera à jamais parmi nous et son combat continuera jusqu’à sa réalisation. Nous prions pour le repos de son âme et pour que le tout puissant l’accueille dans son saint paradis.
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