Depuis sa guerre ouverte contre l’omnipotent et richissime homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou, le nombre de snippers braqués sur Birame Dah Abeid a augmenté d’une manière vertigineuse comme les prix des denrées de première nécessité. Par les temps qui courent, et au vu de la conjoncture assez difficile, les primes offertes attirent de plus en plus de plumitifs désargentés et déshumanisés.
Heureusement que Birame préfère que les « chiens aboient et que la caravane passe », sinon beaucoup de ces diffamateurs seraient en train de moisir aujourd’hui en prison. Et c’est pour cela certainement que la hardiesse des tireurs de marrons s’en est trouvée décuplée, les poussant à rivaliser en insanités et en mensonges mal ficelés pour s’en prendre à un homme politique dont l’ascension gêne quelque part quelques ambitieux qui préfèrent baliser leur marche vers la présidence sur un tapis d’insanités, de ragots infondés et d’insultes, l’arme des faibles.
Birame a-t-il bradé les caisses de l’Etat ? A-t-il escroqué quelqu’un ? Les services de renseignement ont-ils trouvé au cours des multiples assauts et emprisonnements qu’il a subis, la moindre preuve de malversation financière ? Quelqu’un a-t-il jamais porté plainte contre lui pour escroquerie ? Détient-on contre lui des preuves d’enrichissement illicite ? Nada.
Le problème est que Birame dérange beaucoup de milieux. C’est l’opposant qui a reçu le plus de coups d’adversaires aussi divers qu’inattendus. Ceux qu’il a défendus corps et âmes quand ils étaient mal en point, ceux qu’il a soutenus dans leurs moments d’isolement, lorsque même leurs tribus, amis et proches les fuyaient, sont ceux-là même qui se retournent aujourd’hui contre lui. Il n’y a pas attitudes plus ingrates que celles-là.
Ce qui est sûr, de tout ce qui se dira ou se manigancera dans les rangs de ses sympathisants ou de ses soutiens, rien n’affectera le destin qu’Allah lui a tracé. Il est de coutume que les grands hommes dans l’Histoire de l’Humanité soient ceux-là même qui se sont faits le plus d’ennemis et ceux qui ont rencontré sur leur chemin le plus d’embûches et d’obstacles.
Le Bureau d’IRA France Mauritanie se réjouit des nominations qu’il vient d’apprendre. Loin des années sombres de la présidence Aziz, un membre d’IRA ne verra peut-être plus sa carrière barrée dans la fonction publique. Notre ami Hamady Lehbouss, chargé de communication pour IRA-Mauritanie , vient enfin de voir corrigées des années d’injustice pendant lesquelles ses compétences professionnelles ont été niées et où il n’a pu exprimer véritablement son engagement en faveur du service public d’éducation mauritanien. Et un cadre dirigeant d’IRA, par ailleurs vice-président d’IRA-France-Mauritanie, Moussa Soumaré, reconnu depuis longtemps pour son engagement en faveur des droits humains et pour une Mauritanie qui dépasse les divisions raciales héritées de l’histoire, peut aujourd’hui être nommé Directeur-Adjoint dans le Commissariat aux Droits de l’Homme et à la Société Civile. Ces nominations reconnaissent des compétences et les mettent au service du peuple mauritanien. Elles valident la stratégie courageuse et exigeante de Biram Dah Abeid en faveur d’un dialogue démocratique apaisé permettant que TOUS les citoyens mauritaniens participent enfin au développement de leur pays et à la construction d’une société démocratique plus juste et fraternelle. Nous saluons ces nominations comme un geste d’ouverture constructif des autorités mauritaniennes. Avec tous les membres d’IRA-France-Mauritanie, nous adressons toutes nos félicitations à Hamady et à Moussa et leur souhaitons bonne chance dans leurs nouvelles missions !
Jean-Marc Pelenc, Président d’IRA-France-Mauritanie
Un responsable IRA Belgique, Monsieur Hacen Abbe a publié un post FB avec une copie jointe d’une convocation par la Justice.
Selon les éléments de son post, il fait l’objet d’une plainte introduite par l’homme d’affaires mauritanien Bouamatou via ses avocats en Belgique.
• Voici le contenu du post :
« J’ai reçu une Citation à comparaître concernant une plainte à mon égard formulée par l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou. Heureusement , la justice belge n’est pas une justice mauritanienne sous l’emprise des politiciens et des hommes d’affaires influents, Una telle plainte ne decouragera en rien mes engagements à continuer à dénoncer la corruption en Mauritanie , peu importe ce que cela me coûtera. Rendez-vous au tribunal. » Datant du 24 janvier 2021 https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1523023774559259&id=100005549530383
Ainsi ces dernières heures, une mobilisation est enclenchée au sein des milieux militants Iraouis pour soutenir ce militant droit-de-l’hommiste. Le président de Réseaux IRA-MAURITANIE, le député Biram Dah Abeid a dans un audio whatsapp, lancé un appel solennel de soutien en saluant l’engagement historique de Hacen Abbe. Selon le leader abolitionniste, cette attaque contre ce blogueur est une attaque contre « Tous les Justes du Monde« .
Par la voix de notre BLOG, nous exprimons notre soutien militant et citoyen à ce responsable Iraoui investi dans l’engagement droit-de-l’hommiste et de liberté d’expression.
Ce Mardi 19 janvier 2021, le leader abolitionniste mauritanien Biram Dah Abeid, député à l’assemblée nationale a organisé une conférence de presse au sein de son QG à Nouakchott. La première de l’année 2021, l’occasion a été pour lui d’aborder différents thèmes de l’actualité sociale et politique du pays. Ainsi il est revenu sur l’adoption en cours de validation du système déclaratif des associations en Mauritanie. Il a salué la mesure qui a été l’objet d’une des batailles cruciales menées par les militants Iraouis depuis de nombreuses années. Le primé Onusien 2013 pour ses engagements droit-de-l’hommistes a relevé la volonté d’écoute et d’engagement de l’actuel président mauritanien Mohamed Cheikh El-Ghazouani dans cette nouvelle donne à l’endroit de la société civile.
Le président Biram a également exprimé qu’il souhaite qu’un processus similaire soit initié pour la reconnaissance des mouvements et partis politiques. Dans sa communication, il a déclaré qu’une certaine convergence de vue est possible avec le président El-Ghazouani concernant la nature d’un dialogue nécessaire dans le pays allant permettre une empreinte positive et réelle pour les populations. C’est-à-dire à la différence des anciennes rengaines de « dialogues politiques » où le gâteau se partageait entre différents pôles politiques. Par la suite, le responsable de l’aile politique le RAG, monsieur Oumar Ould Yaly a donné quelques détails sur les contacts entamés entre différents mouvements politiques à travers leurs représentants ces derniers temps.
Le député BDA a indexé les manquements de certains pans judiciaires, administratifs et sécuritaires concernant les traitements de cas de violations des droits humains notamment concernant la problématique de l’esclavage. Les mêmes reproches ont été adressés à la CNDH et à d’autres organismes semi publics qui, selon lui, doivent faire davantage sur ces questions de Droits humains. Le leader abolitionniste a relevé et dénoncé la montée vertigineuse des prix des denrées alimentaires par ces temps difficiles de Covid-19 où les plus précaires d’entre nous subissent des durs coups quotidiennement.
Voir un élément extrait en français de son intervention
• Le Covid_19 a fait une autre victime, Soumaila Cissé
IRA – Mauritanie a appris avec la plus grande tristesse le rappel à Dieu de monsieur Soumaila Cissé, homme politique et figure emblématique de l’opposition Malienne. À cette douloureuse occasion, le président, les membres et sympathisants de IRA – Mauritanie présentent leurs condoléances à sa famille, ses amis, les militants de son parti et au peuple malien frère. Son esprit restera à jamais parmi nous et son combat continuera jusqu’à sa réalisation. Nous prions pour le repos de son âme et pour que le tout puissant l’accueille dans son saint paradis.
Tout observateur des inconstances et aléas de la politique en Mauritanie, finit par constater le triomphe, sans gloire du nomadisme, cet instinct de survie sur une terre, où les pouvoirs connaissent des mutations comparables aux fluctuations du climat. Le même spectateur discernera que l’opportunité a été offerte, au président de la République Mohamed Mohamd Cheikh Alghazouani et son gouvernement, de franchir des pas décisifs vers une voie de salut, autre que les errements, hasardeux, en vigueur depuis des décennies.
Pourtant, plusieurs facteurs d’insécurité – dont les moindres ne sont la résistance des forces du changement, ni leur popularité, encore moins le délitement des équilibres vitaux, sous le coup de la médiocratie, du népotisme et de l’impunité ethno-tribale – contribuent à l’urgence d’une révision des politiques publiques. La gravité de la situation globale en Mauritanie affecte presque la totalité des chapitres de la gouvernance et, de ce fait même, dicte des mesures de riposte à l’équivalent d’une catastrophe naturelle. Les principaux obstacles à surmonter relèvent du faible niveau de réflexion stratégique des dirigeants mais aussi de leur degré d’enfermement dans les logiques de clientélisme, que caractérise, en premier, l’aversion aux idéaux d’égalité. Evoluant dans un vase clos de repli sur soi et de ruses d’au jour le jour, la caste des gouvernements par déçoit autant qu’elle tâtonne, en quête de légitimités mensuelles ou de bricolages d’une stabilité sans projet ni rêve.
Ce sentiment partagé à grande échelle parmi les protagonistes de la crise, en dépit de leurs différences d’appréciation, a nourri l’ambition d’un consensus en vue d’entamer une délibération collective, selon les critères de l’inclusion, de la bonne volonté et de l’imagination au service de l’audace. Or, il semble – compte-tenu des informations en provenance des cercles mitoyens du centre de décision – que le bloc de la conservation, de la fraude, du déni et du fait accompli, manœuvre, manifestement, à contre-courant des intentions du Président de la république. Ainsi, ces éminences de l’ombre s’emploient-elles à polluer l’atmosphère de quiétude héritée de l’alternance au sommet de l’Etat et de l’esprit d’ouverture du nouveau président de la République, car elles estiment celle-ci acquise, en vertu d’une lecture infantile du rapport des forces. Les officines réactionnaires, à mi-chemin de la dissimulation et de l’obscurantisme, privilégient des représentations et des modes d’action à visée chauvines, afin de retarder les réformes, du moins les vider de leur substance. L’étroitesse de tels calculs tient de leur connexion, sur mesure, à des intérêts égoïstes et de terme très court. L’erreur consiste, ici, à diriger un pays suivant la dictée d’arrangements triviaux, avec, chacun, sa part de confusion, d’ambiguïté, voire d’indifférence à la critique. L’ouverture et les consultations revendiquées dans le discours officiel restent du domaine de l’affichage, pour ne pas dire de la duplicité.
Aussi, nous, agissant au nom du courant national, social et populaire, représenté par le Parti de la Réforme et de l’Action Globale (Rag- aile politique de l’Initiative de résurgence abolitionniste en Mauritanie (Ira-M)) – et au sein de cette dernière :
tenons à informer, l’opinion, des indices de régression que nous percevons et d’où jaillit notre inquiétude quant au devenir de la paix civile ;
disons notre indisponibilité à verser dans l’amateurisme des tentatives d’ententes artisanales auxquelles préside la volonté d’exclure certains acteurs et de flatter la vanité d’autres ;
rappelons combien la cohésion sociale, dans n’importe quelle société, demeure tributaire d’un contrat assurant, à ses membres, la liberté, la dignité et l’équité, sous l’égide du droit et non au titre de faveurs;
réitérons notre engagement à servir l’émergence de l’autre Mauritanie, celle jusqu’ici maintenue aux marges ; grâce à la pratique du dialogue, de la franchise et des résolutions écrites, nous aspirons à un consensus autour de la vérité et de la justice.
ne participerions à la mise en œuvre des formules habituelles d’occultation et de vernis qu’impose le souci de perpétuer la domination, au lieu de la déconstruire.
renouvelons le vœu de voir l’année 2021, constituer le rendez-vous de la rupture salutaire, après le temps perdu à couvrir le crime, blanchir ses auteurs et consacrer l’oubli.
reformulons notre impatience de participer, sans contrepartie, au relèvement national, sous le signe de l’intégrité, de la compétence et du mérite, loin du ménagement des anciennes préséances, notamment de langue, de naissance et de notoriété religieuse.
Adressons le présent message, à l’ensemble de nos compatriotes, avec une attention insigne, au Président de la république.
Nous venons d’apprendre avec tristesse le décès à Nouakchott de Monsieur Gagny DIAWARA, éminent membre de plusieurs mouvements citoyens et politiques en République Islamique de Mauritanie. L’ensemble des Réseaux-IRA/RAG, le président Biram Dah Abeid, toutes les équipes dirigeantes et l’ensemble de nos membres, militants et sympathisants, présentons nos condoléances les plus attristées et affectueuses à sa famille, ses proches et ses compagnons. Particulièrement le conseil représentatif des soninkos de Mauritanie.
Le Mouvement Abolitionniste Ira-M et son aile politique Rag avaient programmé des missions de sensibilisation, de mobilisation, de formation citoyenne et d’information sur toute l’étendue de nos Wilayas. Ce programme devait être lancé le 15 décembre 2020 à partir de la Wilaya du Guidimagha; mais considérant l’ampleur de la réapparition du Corona et les mesures prises par le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation qui, par arrêté No 0001080 du 03/12/2020/ MIDEC instituant des mesures particulières relatives à la lutte contre la pandémie du COVID-19, vient en son article 3, D’INTERDIRE TOUTES LES FORMES D’ATTROUPEMENT ET RÉUNIONS PUBLIQUES . En conséquence, compte tenu de l’intérêt supérieur que les deux formations Ira-M et Rag accordent à la bonne santé et à la vie de nos citoyens, il est porté à la connaissance de tous que la mission au Guidimagha prévue à partir du 15/12/2020 est reportée jusqu’à ce que les conditions le permettront.
À la veille du 28 novembre 2020, Initiative de Résurgence Abolitionniste de Mauritanie (Ira-M), a souhaité, par la voix de son président, député à l’Assemblée Nationale et deux fois de suite classé deuxième aux élections présidentielles en Mauritanie, lauréat de plusieurs distinctions et prix internationaux prestigieux dont le Prix des Droits de l’Homme des Nations-Unies en 2013, avait pointé du doigt les grandes injustices structurelles qui empoisonnent la vie intercommunautaire, mais aussi les relations entre les gouvernés d’une part et ceux qui gouvernent d’autre part. Il s’agit, entre autres grands thèmes, de la question des assassinats collectifs et à caractère ethnique qui ont endeuillé le pays pendant les années 80-90. Le président Biram Dah Abeid avait souhaité dans son message pour cette grande occasion du 60ème anniversaire de l’accession de la Mauritanie à la souveraineté, que l’apaisement et l’ouverture inaugurés et en cours depuis l’accession du président Mohamed Cheikh El Ghazouani, puissent englober et prendre en charge cette question primordiale, dangereuse et lancinante, portée par les ayant-droits des victimes, les rescapés, les exilés mauritaniens ou les organisations et courants de revendications. Mais hélas, notre stupéfaction est grande quand les forces de l’ordre ont réprimé les manifestantes et manifestants pacifiques et en ont arrêté et privé de liberté depuis 24h, plus de 28 personnes. Ces graves violations du droit des veuves, orphelins, sœurs et/ou mères des personnes disparues à réclamer la vérité et la justice, s’ajoutent la violation du droit à l’éducation des jeunes bacheliers mauritaniens, privés d’universités, réprimés et embastillés et deux d’entre eux (Izidbih Jaavar et Abdel Ghader)croupissent dans les cachots de police depuis plusieurs jours ; Ira-M réitère son engagement fort et indéfectible avec tout citoyen et/ou toutes catégories de citoyens, visés ou ostracisés dans un ou plusieurs de ses droits; Soutien les ayant droits des victimes de la tentative d’épuration ethnique, les rescapés ainsi que les associations civiles et organisations politiques qui militent pour la vérité, la justice, la réparation et la mémoire, concernant cette tragédie nationale à effets encore vivants et traumatisants; Soutien les revendications des étudiants mauritaniens aspirants à une éducation et à un avenir digne dans leurs actions et manifestations pacifiques visant à faire entendre leurs voix à qui de droit; Ira-M exige la libération sans conditions de tous les détenus; Ira-M exige la reconnaissance effective du droit à manifester pour tous les citoyens; Ira-M exige l’inclusion de toutes les questions structurelles comme celle des disparitions forcées et les questions conjoncturelles comme celle de l’accès de tous les bacheliers à l’université, dans la dynamique de pacification, d’apaisement et d’ouverture du président de la République Mohamed Cheikh El Ghazouani.
Nouakchott, 29 novembre 2020
La liste des manifestants et manifestantes détenus depuis hier dans les cachots de la police de Nouakchott :
Dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990, à Inal, 28 militaires noirs sont pendus par leurs collègues, au nom de l’Etat, en guise de célébration du 3Oème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. Ce faisant, le régime sanguinaire du Colonel Maouwiya Ould Sid’Ahmed Taya qui a entamé un génocide contre la communauté négro- africaine du pays, dès l’année 1986, a voulu marquer l’institution définitive d’un Etat mauritanien exclusivement arabe. La date du 28 novembre, qui devait être le socle symbolique de l’unité de tous les Mauritaniens, est devenue synonyme de division. En effet, pendant que la Mauritanie officielle et des pans entiers de la population paradent pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance, une autre grande partie du peuple se recueille dans le deuil et les prières en commémoration de ces crimes qui marquent le point culminant de la page la plus abjecte de l’histoire de notre pays. Depuis cette sinistre nuit d’Inal, les veuves, orphelins et ayants-droit des victimes expiatoires des purges ethniques, ainsi que toutes les organisations civiles et politiques engagées pour les causes d’équité et de droits, ne cessent de réclamer justice, mais en vain. Cette épuration ethnique, faut-il le rappeler, ne s’est pas limitée à l’armée, mais a transformé la vallée du fleuve et tous les recoins du pays où habitent et travaillent les négro-mauritaniens, en territoires de non droit, de viols, d’humiliations de toutes sortes et d’exécutions sommaires. Les organisations signataires de la présente déclaration : – expriment leur soutien sans faille et leur solidarité indéfectible avec le collectif des veuves et orphelins – condamnent avec la dernière énergie la répression de la marche organisée par le collectif des veuves et orphelins, rappellent que les arrestations et les intimidations n’ébranleront en rien leur détermination et exigent la libération immédiate et sans conditions de tous ceux qui ont été arrêtés ; – exigent le règlement définitif de cette question qui n’a que trop duré et qui envenime la cohabitation et la paix civile, par les mécanismes de la justice transitionnelle qui passe par les quatre devoirs : la vérité, la justice, la réparation et la mémoire, pour que le 28 novembre retrouve sa signification d’antan.
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