Une personne prétendant être rattachée à l’une des sociétés de services opérant à l’aéroport international de Nouakchott, Oum Tounsy, a pu ce matin, jeudi 25 mars 2021, s’introduire , sans justification professionnelle, dans l’un des avions de la societé Mauritan airlines , stationné sur la piste.
Cet état de fait, a nécessité l’intervention du personnel de la gendarmerie nationale qui a arrêté l’intéressé et l’a déféré aux autorités compétentes.
La société saisit cette opportunité pour confirmer que ses équipages adhèrent aux normes de sécurité les plus élevées et apprécie la vigilance et le professionnalisme des autorités de sécurité de l’aéroport international de Nouakchott, Oum Tounsy , qui est considéré comme l’un des aéroports les plus attachés aux normes de sécurité internationalement suivies.
L’un des ingénieurs en service au département technique aéronautique mauritanien était le premier à mettre à nu, la tentative de piratage déjouée de l’avion, dont tout Nouakchott, voir le monde entier, suit avec suspens les tenants et les aboutissements pour cerner ses vrais contours.
Se rendant prés de l’appareil, le dit ingénieur s’est étonné de constater que le cockpit était fermé de l’intérieur, indiquent des sources présentes à l’aéroport international Oumtounsy de Nouakchott.
Il a même entendu des bruits inhabituels provenant de l’intérieur de la cabine ; ce qui ne peut se produire, si l’avion n’est électriquement alimenté, d’où le doute qui a commencé à le hanter sur une probable tentative de détournement de l’engin.
Il décida alors immédiatement de débrancher les câbles de la batterie, afin que le pirate de l’air ne puisse pas décoller l’appareil, informant aussitôt les services sécuritaires présents à l’aéroport du sujet.
Un certain nombre d’hypothèses ont circulé par la suite sur le « pirate de l’air ».
Certains témoignages évoquent l’arrivée de l’intrus hier mercredi 24 mars courant à l’aéroport de Nouakchott, en provenance de Conakry, précisant qu’il était resté à l’aéroport, parvenant à regagner l’engin ce jeudi 25 mars 2021. Une autre version, estime que le pirate n’est autre qu’un employé de la société des aéroports, autorisé à entrer après avoir présenté sa carte professionnelle.
Une troisième version parle plutôt d’un mauritanien souffrant de troubles mentaux, dont les circonstances d’accès à l’aéroport restent encore mystérieuses.
Le pirate de l’air, qui parle couramment l’anglais est un africain détenteur de la double nationalité américaine, révèlent des sources concordantes.
L’avion objet de la tentative de piratage a atterie à l’aéroport international Oumtounsy de Nouakchott hier à 17h en provenance de Conakry, via Dakar, et il n’était pas prévu qu’il effectue un vol aujourd’hui.
Il s’agit d’un Embraer E175 5T-CLO, bien connu sous le nom de Pompou, selon une source à l’intérieur de l’aéroport
Pour Biram Dah ABEID, les prochaines échéances électorales en ligne de mire, c’est maintenant. En conférence de presse ce mercredi 24 mars, à Nouakchott, il a annoncé une tournée à l’intérieur du pays et un congrès du parti RAG, récemment reconnu par les autorités mauritaniennes.
« Nous sommes les porteurs de l’alternance et du changement », a avancé devant les médias Biram Dah ABEID, arrivé à deux reprises deuxième aux élections présidentielles de 2014 et 2019.
« Nous allons écouter les mauritaniens, expliquer notre projet de société et préparer notre implantation à l’intérieur du pays », a-t-il ajouté, rappelant que le changement ne peut se faire qu’à travers la démocratie.
Lors de cette conférence de presse, Biram Dah ABEID a chargé l’ancien président Aziz pour avoir confisqué les libertés publiques, tout en saluant l’ouverture et les concessions faites par l’actuel président Mauritanien, Mohamed Cheikh Ghazouani, à l’opposition.
M. Dah Abeid s’est également prononcé sur les expropriations des terres dans la vallée notamment à Ferralah, dans la moughataa de Mbagne et dans d’autres localités du pays, tout en invitant les autorités mauritaniennes à « soigner ce cancer qui guette notre unité nationale » et d’avoir le courage de prendre à bras-le-corps les questions de fond comme la cohabitation, la discrimination raciale, la question des déportés ou encore le passif humanitaire.
Notre identité haratine c ‘est nous qui la déterminons et je ne dirai pas plus que ce qu’avait dis mon grand frère Izmane Ould Bidiel, une fierté de la communauté et de la république. Notre identité qui fut de tout temps malmenée par le segment dominant actif dont le seul soucis est de s’imposer démographiquement. Celui qui lirait la charte d’Elhor, l’l’idéologie Iraouite et le manifeste pour les droits politiques, économiques et civiques des Haratines saurait que cette communauté qui a beau souffrir le martyr et la sévérité de l’esclavage commence a s’affirmer en développant sa propre identité se manifestant par une prise en compte affichée volontariste de sa problématique tant ignorée par ceux qui les exploitaient et qui veulent a tout prix les diluer aujourd’hui par dessin politique en leur sein, ce qui est a peine perdu, car la conscientisation des enfants de la périphérie excédée que nous sommes s’est répandue Elhamdoulillah. Notre identité n’est plus a démontrer, nous sommes ce que nous sommes, mais aussi d’origine negroide. Tous ceux qui sont sincères de cette communauté martyrisée l’affirment haut et fort, parmi eux et pas le moindre Mohamed yahye ould Cire. Aussi je pense avoir lu Messaoud Ould Boulkheir, dans son document publié lors de son initiative en 2013, dans la partie traitant des composantes que les Haratines faisaient partie des Noirs de Mauritanie au même titre que les Soninke, Poular et Wolof. Aujourdhui par leur poids démographique, leur spécificité culturelle et la souffrance vecue, l’entité officielle haratine est née avec son identité spécifique.
Extrait vidéo de son intervention – crédit Réseau whatsapp
• Le député interpelle les autorités mauritaniennes.
Le député à l’Assemblée Nationale, Biram Dah ABEID, a dit lundi 22 mars avoir constaté « une situation très alarmante » dans les centres d’État-civil de Nouakchott et de ceux de l’intérieur du pays. M. Ould Dah ABEID a fait cette déclaration, lors d’une visite au centre d’enrôlement de Sebkha. « Malheureusement, beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne bénéficient pas encore des papiers d’état-civil. Ceci est une aberration et une grave violation des droits des citoyens », a déclaré Biram Dah ABEID.
« Beaucoup d’enfants ne peuvent pas aller à l’école. Leur avenir est mis en péril ainsi que leur scolarité. Beaucoup de malades ne peuvent pas se soigner parce qu’ils n’ont pas de papiers d’état-civil. Beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne peuvent pas voyager. Beaucoup de jeunes mauritaniens ne peuvent pas postuler à des concours et bénéficier de l’emploi parce qu’ils ne sont pas enrôlés », a-t-il ajouté.
Biram Dah ABEID a appelé les autorités mauritaniennes à régler les insuffisances que rencontrent les centres d’enrôlement, citant par exemple les coupures répétées de l’Internet et le manque de personnel criant. « Ici, à Sebkha, il n’y a qu’une seule machine pour tout le travail qui concerne toute la moughataa », a-t-il dit, avant d’inviter les autorités mauritaniennes à « redonner de l’importance à ce secteur vital de la vie des citoyens ».
Biram Dah ABEID s’est dit choqué « que la majorité écrasante des gens qui peinent à trouver leur état-civil, ce sont des noirs mauritaniens. Ce qui ramène encore sur le devant de la scène d’une discrimination voulue et orchestrée pour qu’ils ne puissent pas bénéficier de leurs papiers ».
M. Ould Dah ABEID a rappelé que lors de l’élection présidentielle de juin 2019, ils ont identifié « plus de 4.000 personnes habitants à Sebkha et en âge de vote, militants dans les rangs de IRA et RAG qui n’ont pas de papiers. Ceci veut dire que la discrimination est là. Nous exigeons que cela cesse ».
Il s’appelle Biram Dah Abeid , le présenter aujourd’hui à l’opinion nationale et internationale n’a rien d’une révélation. Célèbre militant antiesclavagiste , et charismatique voix politique en Mauritanie, les gestes-mots du député BDA ne laissent personne indifférent depuis une décennie. L’irruption de son mouvement IRA-MAURITANIE dans l’engagement abolitionniste avait été l’amorce d’une phase inédite pour l’éveil revendicatif des Droits humains dans le pays. Également une phase où l’ordre dominant qui noyaute l’État profond mobilisait tout l’appareil sécuritaire et judiciaire pour broyer le leader primé du Prix Onusien 2013 et ses camarades. Sans pitié aucune, les IRAOUIS étaient considérés comme des pestiférés ennemis de la Nation qu’il fallait éradiquer et marquer au fer rouge. Ils ont été emprisonnés, matraqués, radiés, humiliés et privés injustement. La résistance subversive fut à la hauteur de l’aversion agressive entreprise par les tenants privilégiés d’un ordre inique et inégalitaire.
En résumé, monsieur BDA incarne cette lutte irréductible pour le respect des Droits humains et contre les pesanteurs systémiques sources de diverses injustices et discriminations. Contre l’esclavage et ses criantes manifestations dans le corps social, le député Dah Abeid donnait un coup rude à la base idéologique, psychologique et religieuse par l’incinération des textes porteurs d’une littérature esclavagiste qui légitimait depuis plusieurs siècles la chosification de l’homme par son semblable. C’était dans l’après-midi d’un inoubliable vendredi 27 avril 2012 dans la Capitale Nouakchott. Tout au long de son engagement pacifique, reconnu et distingué par plusieurs ONG internationales et instituts observateurs, le président de Réseaux IRA-MAURITANIE et sa mouvance droit-de-lhommiste ont connu quelques défections et départs dans des circonstances troublantes pour certains et restant à éclaircir pour d’autres. On dirait d’ailleurs que c’était attendu pour quelques-uns selon les approches opportunistes qui sentaient de leur apparition dans et autour de la CAUSE. Il y en a qui venaient pour une surenchère missionnée avant d’aller se vendre ailleurs en servant au passage les manipulations du Pouvoir de l’époque dans ses multiples tentatives de discréditer les militants sérieux. La baraque IRA MAURITANIE a tenu dignement, et son leader ne s’est jamais autoproclamé ange immaculé nulle part mais son génie visionnaire et sa résilience légendaire ont fait de lui ce Grand Monsieur qui commentait les soubresauts post-électoraux de juin 2019 en disant qu’il ne compte pas enjamber des cadavres issus du peuple pour aller à la Présidence. Depuis août 2019 le pays vit sous l’ère du président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani. Une personnalité pondérée issue de la grande muette, il est un fin connaisseur des structures de l’État profond. Dès l’entame de son règne, il a exprimé ses volontés d’ouverture à l’endroit de tous les acteurs politiques du pays. Il a beaucoup reçu et a beaucoup écouté au palais ocre à Nouakchott depuis 1 an et quelques mois. Une atmosphère politique consensuelle et apaisée peut être constatée par tout observateur sincère avec « des choses » qui bougent positivement loin de ce qui était connu comme stratégie de gouvernance marquée par des tensions exacerbées durant la décennie écoulée. À lire un bref élément illustratif https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/02/28/mauritanie%f0%9f%87%b2%f0%9f%87%b7-entre-hier-et-aujourdhui-une-necessaire-lucidite-ferait-du-bien/ .
Ainsi face à cette nouvelle donne de dégel dans un esprit inclusif du Pouvoir, l’opposition politique et sociale incarnée par le député BDA s’adapte et observe avec sérénité et vigilance l’évolution de la dynamique enclenchée.
Ces temps-ci, l’ancien candidat à l’élection présidentielle par 2 fois (2014 et 2019 arrivé à la deuxième place), a subi quelques critiques véhémentes au sujet d’un audio insidieusement tiré d’un entretien vocal composé de plusieurs audios. La teneur de cet audio exprimait un défi avec un ton expressément ironique à l’endroit de ceux qui comptaient justifier leur départ parce qu’ils ne seraient pas mis au courant d’un montant d’argent reçu par lui. Déjà depuis quelques mois, une campagne sournoise de bas étage est orchestrée par les sbires d’un puissant argentier pour nuire politiquement et socialement au député BDA. Lors d’une émission TV, Monsieur Dah Abeid avait explicité qu’en tant que candidat lors de la présidentielle, il avait reçu un soutien financier comme d’autres candidats, mais étrangement c’est son cas qui semble intéresser les mobilisés démolisseurs du donateur en question. Et alors c’était quoi le projet derrière ce ciblage, Qui voulait mélanger qui avec quoi et à quel dessein ?
À observer de près les différentes réactions suscitées par ce vocal utilisé hors contexte, on peut y constater 3 types :
A . Ceux qui s’interrogent honnêtement.
Ce sont ces engagés militants ou sympathisants qui voulaient être édifiés sur l’origine du boucan devenu viral sur les réseaux sociaux. Effectivement ils se sont rapprochés du député et de ses proches collaborateurs. Ils ont compris le mélange vicieux que certains détracteurs alimentaient sciemment entre les départs de certains éléments politiques et l’histoire polémique d’un don lors de la campagne présidentielle. Et très vite, ces gens ont compris l’entreprise sournoise orchestrée par certains dans une totale confusion communicationnelle visant à nuire à la réputation du leader abolitionniste afin d’en tirer un crédit politique ailleurs auprès de l’opinion. Ainsi la lucidité a prévalu ici une fois l’affaire clarifiée et la sauce d’un Biram-bashing n’a pas pris.
B . Ces sincères pris au piège des Haters (haineux déterminés).
Il y a quelques jours, un bref échange a lieu avec une connaissance qui est un sympathisant de longue date de l’engagement du président Biram Dah Abeid. En commentant l’annonce du point de presse de ce dernier pour la semaine prochaine (prévu le 24/03/2021) , mon ami et cousin réagissait en faisant allusion à l’audio viral devenu un argument de campagne pour salir le député mauritanien. Je lui ai écrit quelques mots explicatifs et j’espère qu’il lira cette publication développant ma modeste analyse d’observateur témoin. Ces sincères méritent plus d’explications franches et du temps. Mais également ils devraient faire preuve de vigilance sur les ragots racontés au sein de certains cercles où l’antiesclavagisme est honni implicitement. Ces cercles souvent d’obédience communautariste qui ne combattent jamais sincèrement l’esclavage et ses séquelles bien incrustés dans notre corps social et en eux mêmes, mais ils mènent une guerre douce à la moindre occasion contre tout porteur de l’engagement abolitionniste.
C . H comme Haters, version rimienne.
Ils peuvent être Docteurs en x ou y, activistes occasionnels, étudiants intéressés, militants journalistes, politiciens communautaristes, analystes engagés, scientifiques mobilisés et bien d’autres, historiquement toutes et tous se retrouvent dans des vifs ressentiments d’aversion à l’endroit de l’émergence militante et politique du président d’IRA-MAURITANIE. Certains par stratégie digne de démons s’adonnent à l’exigence soupçonnée d’une idéalisation qu’auraient entretenue ses soutiens irréductibles sur lui afin de pouvoir amplifier tout écart relevé ici et là à son sujet.
Ils sont très sérieux dans l’affaire, l’aura nationale du député BDA leur est insupportable et ses tribunes internationales les perturbent particulièrement. Certains sont révoltés insidieusement pourquoi on compte auprès de lui des voix Justes issues de toutes les couches sociales surtout celles ayant une ascendance jamais atteinte négativement par le système féodalo-esclavagiste. D’autres Haters qui le considèrent comme usurpateur, populiste et manipulateur, entretiennent leurs vieilles recettes raciales et suprémacistes. Pour les uns, il est Haratine donc encarté descendant d’esclave. Ainsi pourquoi il ne reste pas dans son giron communautaire pour son combat antiesclavagiste et ils le verraient un élément nuisible à se servir contre la composante Beidane indirectement. Le leader abolitionniste se déclare porteur d’un engagement droit-de-lhommiste et universaliste, ce qui n’arrange pas les milieux suprémacistes très actifs dans nos communautés à travers une certaine socialisation qui hiérarchise les individus.
Encore ces autres qui sont dans une spéculation permanente à son endroit en attente de voir quand il va trahir et tomber dans la déchéance enfin. Dans leurs petits mots allusifs lâchés ici et là, tout y est compris presque. On le verrait demander qu’on le menotte publiquement pour la publicité cinématographique selon leurs petits mots. Selon la vision haineuse de ces gens au verbe fourbe , l’image du violent matraquage de la fille du député BDA il y a quelques années par la Police lors d’une manifestation pacifique, serait un montage encore pour la pub cinéma BDA. Ceux-là qui clament être des héritiers légitimes dans l’engagement contre les méfaits systémiques de la gouvernance politique du pays au contraire d’autres appelés militants de la 25 ème heure d’aujourd’hui, sont également spécialistes du 2 poids 2 mesures. Chez eux, tout est affaire de communauté et d’appartenance famille, on indexe une supposée trahison lors d’une nomination ici et là-bas on félicite en rang serré cette autre promotion au calme. Brièvement c’est ainsi que s’applique ce magma mélange entre une haine condescendante, une jalousie puérile et les paradoxes fonctionnels pour ces gens. Et les logiques fines et visionnaires pour l’avènement d’un véritable État de Droit pour Tous, secouent les certitudes de certains qui raisonnent paradoxalement en promoteurs des systèmes inégalitaires.
La Mauritanie a l’honneur de célébrer la mémoire de Thierno Souleymane Ball, dans le cadre de la lutte contre l’esclavage, le racisme et les discriminations. C’est une initiative de la Fédération nationale de la Maison des potes à l’occasion de la célébration du 21 Mars, journée internationale de la lutte contre le racisme. La Fédération Nationale des Maisons des potes célèbre annuellement cet évènement, à travers ses différentes antennes, dans toute la France. Par l’universalité des luttes anti-racistes et anti-esclavagistes, elle mène une lutte acharnée qui la met en lien avec tous les pays du monde qui sont touchés par le racisme, l’esclavage et la ségrégation. C’est dans ce cadre que, pour cette édition, il a été décidé de se tourner vers la Mauritanie pour évoquer les luttes anti-racistes et anti-esclavagiste dans le pays, en choisissant une figure historique et emblématique qui a lutté contre l’esclavage, le racisme et les inégalités. Ce choix s’est porté naturellement sur la personne de Thierno Souleymane Ball, père de la révolution du Futaa. Il lutta, sa vie durant, contre les pratiques esclavagistes de l’époque, les injustices et les inégalités qui sévissaient dans le Fouta. C’est pour connaître l’apport de Thierno Souleymane Ball sur les questions relatives à l’esclavage que la Maison des potes s’est tournée vers son œuvre.
Lors de cette journée, il est prévu d’organiser une visioconférence à 20h00 (Paris) 21h00 (Nouakchott) avec de brillants intervenants mauritaniens dont Ba Bocar qui va aborder la thématique des luttes anti-racistes en Mauritanie et le professeur Sow Abdoulaye qui va se pencher sur l’universalité de la pensée de Thierno Souleymane Ball. Cette conférence sera diffusée en direct sur RMI-info.com
DIA Abdoulaye Médiateur à la Fédération Nationale des Maisons des Potes 16 Square Dunois 75013 PARIS Téléphone: 0753891514
Ce mardi 16 mars, la République Islamique de Mauritanie et l’Agence Française de Développement ont signé une convention de financement de 5 millions d’euros visant à appuyer les actions de réduction de la pauvreté et de vulnérabilité à travers la consolidation des programmes nationaux de filets sociaux.
Cette signature s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Économiques et de la Promotion des Secteurs Productifs, M. Ousmane Mamoudou Kane, du Délégué Général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion «Taazour» M. Mohamed Mahmoud Bouassriya, de l’Ambassadeur de France, M. Robert Moulié, et de la Directrice de l’AFD, Mme Bénédicte Brusset.
L’AFD apporte cet appui au Gouvernement mauritanien afin de soutenir les actions mises en œuvre par la Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (TAAZOUR) qui vient en aide aux populations les plus pauvres,dont les conditions de vie ont notamment été dégradées par la crise sanitaire.
Ce financement est le second volet d’une subvention totale de 10 millions d’euros octroyée par l’AFD pour soutenir le Gouvernement mauritanien dans sa stratégie destinée à renforcer son dispositif de filets sociaux au profit des plus vulnérables.
Cette seconde convention permettra ainsi de:-renforcer le dispositif de réponses d’urgence aux chocs climatiques;et-doter la Mauritanie d’un dispositif de protection sociale adaptative capable de s’adapter face aux crises.
Venant compléter le financement de la Banque mondiale du Projet d’Appui aux Filets Sociaux entré dans sa deuxième phase (PASyFiS II), ce volet structurant s’inscrit dans une démarche de partenariat entre l’État mauritanien et les membres de l’Alliance Sahel.
Ce volet structurant fait suite à une première contribution de l’AFD d’un montant de 5 millions d’euros pour la mise en place de la deuxième opération de transferts monétaires d’urgence.
Cette opération, déployée par la Délégation Générale Taazour en janvier dernier, a permis d’apporter un soutien financier de 2.250 MRU à près de 210.000 ménages sur l’intégralité du territoire.
Contact presse
Ambassade de France en Mauritanieambafrance.nouakchott-amba@diplomatie.gouv.fr
Il est des moments dans la vie où il faut faire le choix de donner un sens à sa vie. Ce don est destiné à relever le défi d’être au côté des masses vulnérables, celles-là même qui ont besoin d’un homme de la trempe du Président Biram Dah ABEID. Oui j’invite la jeunesse mauritanienne à joindre sa force à celle de notre leader, notre Zaim pour faire face à une injustice, j’interpelle cette jeunesse qui ose. Biram n’est pas un Homme qui se laisse impressionné ; non c’est un homme qui a le sens de la stratégie aigue dans le combat contre toute forme d’injustice : esclavage, racisme, exclusion. Il a été de toutes les batailles. Nous devons savoir ce que nous voulons, faire avancer les choses consiste à voir les objectifs à atteindre dans ce combat et non écouter ceux qui ont échoué, surtout ceux qui lui en veulent d’oser de n’avoir d’état d’âme dans ce combat ou seule une endurance longue et laborieuse peut être déterminante pour la victoire effective de la justice. Point d’illusion Birama est un homme et la perfection est divine et non humaine. Nous devons oser affronter les défis avec courage et dignité. Nous ne démissionnerons pas et nous resterons avec Biram, nous lui renouvelons notre confiance quant aux défis auxquels il est confronté. Donner le sens à sa vie, c’est à travers le combat que mène Biram, lui renouvelé notre engagement et notre confiance. Nous ne sauterons pas à chaque évènement, non tels des soldats de la cause nous marcherons sans peur, sans trembler pour que les laissés pour compte gagnent leur droit d’exister dignement. Frantz FANON disait que : « Chaque génération doit, dans une relative opacité, affronter sa mission : la remplir ou la trahir « .
SOYONS CETTE JEUNESSE QUI AFFRONTE ET REMPLISSE SA MISSION EN SOUTENANT NOTRE LEADER CHARISMATIQUE MONSIEUR LE PRÉSIDENT BIRAM DAH ABEID
Al-akhbar (Nouakchott) – L’équipe juridique en charge de la défense de l’Etat mauritanien dans le dossier de la corruption a annoncé qu’elle continuerait « par les moyens légaux disponibles et devant les juridictions nationales et étrangères à prendre toutes les mesures qui permettraient au pays de se redresser l’argent gaspillé en espèces ou en nature, au détriment de l’Etat mauritanien. « .
L’équipe a déclaré dans un communiqué, dont une copie a été reçue par la presse, qu’elle le ferait dans le respect «de l’éthique, des devoirs et des principes professionnels qui régissent la profession juridique».
L’équipe coordonnée par le chef du Barreau, Ibrahim Ould Abety , a salué les efforts consentis par le pays « en termes d’efforts et d’efforts visant à récupérer les fonds volés de l’Etat mauritanien grâce à l’utilisation de mécanismes juridiques clairs dans une atmosphère marquée par la tranquillité, et dans laquelle la loi se respecte dans la forme et le contenu selon l’oeuvre dans l’état de droit et de droit. «
L’équipe a estimé que « amener les personnes impliquées dans le dossier de corruption devant le parquet et les inculper dans le cadre du dossier » corruption « était une affaire attendue que tous ceux qui aspirent à faire de la protection des ressources de l’Etat et des fonds publics une des priorités fondamentales dans un pays aux ressources limitées devraient être rationalisées. « .
L’équipe a considéré que cette procédure constitue le point de départ des procédures judiciaires qui permettent à l’Etat mauritanien, d’une part, de récupérer les fonds exorbitants en espèces et en nature qui lui ont été volés, et d’autre part, de punir ceux qui commis ces crimes très graves qui ont été saisis et examinés conformément à la loi.
L’équipe de défense a ajouté qu ‘<< il est envisagé que la procédure pénale instituée aujourd’hui pour corruption, dilapidation et blanchiment de fonds publics contre d’éminents fonctionnaires, dont l’ancien président de la République, M. Mohamed Ould Abdel Aziz, mette un terme à la manque de responsabilité pour de telles actions qui ont vidé les institutions publiques de leur crédibilité et menacé l’harmonie et la cohésion de la société. «
L’équipe a souligné que, « dans ce cas, il n’est plus acceptable que l’acteur principal bénéficie toujours d’une fausse immunité constitutionnelle pour se soustraire à la responsabilité », ajoutant qu ‘ »il est aujourd’hui nécessaire pour l’accusé, et pour l’ancien président de la République, en particulier, qui a déclaré posséder une richesse exorbitante, il a admis que sa source n’était pas ce qui était. « Il a reçu les salaires et privilèges qui lui ont été accordés par l’Etat » pour montrer d’où il a obtenu cette grande richesse, comme les exigences de l’article 16 de la loi sur la corruption a été remise en question. «
L’équipe de défense a estimé que le silence de l’ancien président sur « faire face à la question valable » d’où avez-vous obtenu cela « constitue une violation de ce qu’exige la loi islamique face à l’accusation de manger des goules, tout comme les manifestants de ce silence s’appuient sur une lecture qui est incompatible, dans la lettre et l’esprit, avec les exigences de la constitution sur ce que possède un président. La république est immunisée pendant l’exercice de ses fonctions officielles qui lui sont confiées, et rien d’autre. «
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