✓Le cas Khan à Londres versus le cas Ndiaye à Paris

~En France ou en giron britannique | Sur l’ascension politique et régalienne visible des minorités, pour les uns un paternalisme égoïste et condescendant et pour les autres une indifférence pragmatique.


1 – Sadiq Khan, Maire de Londres depuis 2016 (en cours de 2 ème mandat), musulman d’origine pakistanaise et gentleman britannique qui s’assume comme tant d’autres de ses concitoyens aux origines diverses dans une indifférence plate et positive.

2 – Pap Ndiaye, nommé ministre de l’éducation nationale il y a quelques jours, universitaire et intellectuel reconnu, mais visiblement un « pap Ndiaye » à cette position ministérielle gêne énormément certains milieux en France. On construit l’actualité sur son cas dans les médias sans nommer clairement ce qui gêne en lui. Il serait pris comme secrétaire d’État aux outre-mers, ça n’aurait pas fait ce brouhaha hypocrite aux relents racistes.
Il met en avant la méritocratie républicaine mais certains de ses détracteurs intellectuellement beaucoup moins calés que lui, le voient comme l’expression d’une anormalité qui bouscule amèrement leur schéma statique. En France, anciennement grand pays colonisateur et terre chrétienne très dynamique aux temps de Croisés, y sévissent toujours des stigmates tenaces liés à cette histoire, et c’est quasiment systémique. L’électorat de Marine Le Pen, celui de Zemmour et une autre partie transversale de l’ensemble de l’électorat, ne supporteraient pas ce monsieur à ce poste à cause de son nom et de sa personne physique. Ils y voient l’expression mélancolique d’une déchéance pour leur monde….dit blanc suprémaciste.

✍🏾 KS pour le BLOG

✓Mali | AUGMENTATION DU NOMBRE DES CONSEILLERS AU CNT : LA COORDINATION CONTRE L’ESCLAVAGE ET SES SÉQUELLES (C.C.E.S) RÉCLAMENT UN SIÈGE POUR BOUBACAR N’DJIM

••CONFORMÉMENT À LA NOUVELLE CHARTE DE LA TRANSITION QUI APPROUVE L’AUGMENTATION DU NOMBRE DES MEMBRES DU CNT DE 121 À 147, LA COORDINATION CONTRE L’ESCLAVAGE ET SES SÉQUELLES (C.C.E.S) A MANIFESTÉ SA VOLONTÉ D’AVOIR UN SIÈGE AU SEIN DE LA NOUVELLE CONFIGURATION DE L’ORGANE L’LÉGISLATIF DE LA TRANSITION. DANS UNE CORRESPONDANCE ADRESSÉE AU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION, LE COLONEL ASSIMI GOÏTA, LA C.C.E.S A SOLLICITÉ LA NOMINATION DE MR BOUBACAR N’DJIM COMME SON REPRÉSENTANT VALABLE AU CNT.


Composée de plusieurs organisations africaines et panafricaines qui ont pour but essentiel d’éradiquer l’Esclavage et ses pratiques assimilées partout en Afrique, la Coordination Contre l’Esclavage et ses Séquelles (C.C.E.S) a émis son souhait d’avoir un représentant au sein de la nouvelle recomposition du Conseil National de Transition (CNT), l’organe législatif de la transition. L’objectif selon ce collectif, c’est d’avoir un créneau de plus, une autre voix qui porte pour défendre mieux l’égalité de tous les êtres humains au Mali. En effet, l’organisation a tenu à rappeler que ces dernières années, « l’Esclavage par ascendance dans la région de Kayes a pris une autre tournure qui a mis dans l’eau tous les efforts de l’Etat malien depuis l’indépendance, les forts des organisations de défense des droits de l’homme tant nationale qu’internationale, ainsi que les efforts des experts des droits de l’homme des Nations Unies pour le Mali ». Tout en se réjouissant de la présence au CNT du Président de Temedt qui est aussi une organisation qui lutte contre l’esclavage au Mali, la C.C.E.S a sollicité, dans une correspondance, le président de la transition, le colonel Assimi Goïta de nommé Mr N’Djim Boubacar comme son représentant au sein de l’organe législatif de la Transition. « Dans le souci d’accentuer nos actions de communication, de sensibilisation et de plaidoyer au Mali, nos organisations de défense des droits de l’homme qui sont mobilisées dans la lutte contre l’esclavage vous préconise de nommer Mr N’Djim Boubacar comme Conseiller au Conseil National de Transition (CNT), Organe législatif de la transition » a noté explicitement cette correspondance. Comme argumentaire, la Coordination Contre l’Esclavage et ses Séquelles souligne que le sieur N’Djim Boubacar a montré ses preuves à travers plusieurs actions qui ont permis de préserver la vie des milliers de victimes parallèlement à l’évacuation de plusieurs autres dossiers devant les parquets. « Il se trouve aujourd’hui qu’il (Boubacar N’Djim) est incontournable sur le terrain dans la lutte contre l’esclavage au Mali à travers son organisation {Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme, (MSD)}. Il nous rapporte des informations pour nous permettre de mieux communiquer en cas d’alertes d’affrontements liés à cette pratique odieuse », donc sa nomination comme conseiller dans l’organe législatif de la transition permettra sans nul doute de donner un vent d’espoir aux milers de victimes des pratiques esclavagistes au Mali.

Issa Djiguiba

Source: Le Pays

✓Le parti RAG et alliés suspendent leur participation aux séances préparatoires du dialogue | Al-Akhbar

🔴 Al-Akhbar (Nouakchott) – Le pôle « Alternance démocratique », l’un des pôles d’opposition participant au dialogue, a décidé de se retirer des séances auxquelles il participait depuis sa création, en signe de protestation contre ce qu’il a qualifié de « provocations » contre l’ancien candidat présidentiel Biram Dah Abedi.

Le leader du pôle d’opposition et chef du parti Rag (en cours de constitution), Omar Ould Yali, ont confirmé dans un communiqué à l’agence de presse qu’ils avaient décidé de se retirer de ces séances jusqu’à nouvel ordre.

Le pôle comprend le Parti Sawab représenté au Parlement par trois députés, dont Biram Dah Abedi, le Parti Rag (en cours de constitution), et l’aile Manifeste des Haratines dirigée par Ould Hindia.

Le Président Omar Yali a déclaré que le pôle considérait que les justifications fournies pour la prise d’assaut par la police de la réunion du congrès du parti dans la ville d’Atar n’étaient pas convaincantes, car le parti avait auparavant tenu plusieurs autres congrès régionaux sans faire l’objet d’aucun harcèlement.

Ould Yali a ajouté : « Il était également possible d’avertir de ce qu’ils considéraient comme un avertissement sans utiliser cette méthode provocatrice. »

Ould Yali a souligné que ce qui s’est passé contredit ce qu’ils avaient convenu avec le président Mohamed Ould El Ghazouani, et en conséquence ils ont décidé de se retirer des sessions de dialogue national.

✓Mauritanie | Concertations nationales : 580 participants autour de trois grands thèmes

Le Calame – Le comité préparatoire des concertations nationales a arrêté à 580 personnes, la liste de participants aux concertations nationales dont le lancement officiel est prévu en ce mois de mai 22.

Ces participants sont d’abord issus des deux camps politiques (300), de personnes ressources (40), de la diaspora (20), du patronat (10), des centrales syndicales (20), centres d’études et de recherches (5), l’Association des maires (10), ordres professionnels (30), Ulémas et Imams (10), Associations Arts et Lettres (5), OSC (30), conseils régionaux (20), députés, (50), Conseil économique et social (5), Institution de l’Opposition (10, Haut Conseil de l’éducation (5), Observatoire national des Droits de la femme (5) et du haut Conseil de la décentralisation (5).

Certaines organisations désigneront leurs représentants tandis que d’autres définiront leur propre clef de répartition.

50 personnes encadreront les différents ateliers. Pour critère de désignation des participants, le comité recommande aux différents organisations de mettre l’accident sur le genre, l’âge, la diversité, la compétence et la représentativité.

Le comité préparatoire a fixé, par la même occasion, les thématiques, objets des concertations. Il s’agit de propositions des différents partis politiques, recoupés autour de 3 grands thèmes : Processus démocratique/ Etat de droit qui portera sur la réforme du système électoral, le renforcement des libertés et réforme institutionnelles ; Unité nationale et Cohésion sociale dans lequel sont rangés, l’esclavage et ses séquelles, dossiers nationaux en suspens (droits de l’homme) et justice sociale et équité ; Bonne gouvernance déclinée entre réformes administrative et judiciaire, réforme agraire et protection de l’environnement.

Ce travail marque la deuxième étape du processus de dialogue en gestation depuis quelque temps. Les thèmes retenus posent les problèmes nationaux. Seulement, il y a lieu de s’interroger sur ce fameux dossier du passif humanitaire et de cette école républicaine. En effet, il s’agit d’équations de l’unité nationale que le gouvernement a entamé de régler sans attendre le dialogue.

Les états généraux de l’éducation ont été tenus et le ministère de l’éducation nationale s’est empressé de produire un projet de loi sur la réforme du système éducatif. Sur le passif humanitaire des tentatives de règlements sont amorcés avec les rescapés militaires, les veuves et les orphelins. Certains observateurs se demandent si on n’a pas voulu couper l’herbe sous les pieds des dialoguistes.

La Mauritanie a connu deux dialogues sous Ould Abdel Abdel Aziz, elle continue toujours de vivre les mêmes problèmes, parce qu’on n’a pas voulu évacuer certaines questions relatives surtout au vivre ensemble et à la bonne gouvernance. En Mauritanie, hélas, des citoyens peuvent inciter à la violence, à la déportation, voire aux meurtres contre d’autres concitoyens sans que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur ?

Dans notre pays, on ne se gène pas face aux inégalités criantes entre les citoyens, aux injustices, à l’exhibition de richesses dont les origines ne peuvent être que douteuses. Le dialogue en gestation saura-t-il préconiser des solutions radicales pour enrayer de tels errements ? Les acteurs du dialogue ont-ils gagné en maturité par rapport aux dialogues précédents?

Leur souci de l’avenir de leur pays remportera-t-il sur celui des intérêts égoïstes, claniques et partisans ? Enfin, le président de la République mettra-t-il en oeuvre, comme il s’y est déjà engagé les recommandations consensuelles sorties de ces concertations ?

Wait and see !

©️ via https://cridem.org/C_Info.php?article=756429

✓FACE AU CHAUVINISME : UNIR LE PEUPLE!



Des audio ignobles circulent dans les réseaux sociaux pour stigmatiser dans les termes les plus abjects et les plus crus, la communauté pular en Mauritanie. Cette communauté a vécu les pires exactions qui aient été commises dans notre pays depuis l’époque coloniale. Son drame le plus emblématique est le sinistre passif humanitaire, entreprise criminelle exterminatrice destinée à briser en elle tout élan d’appartenance à la patrie commune, tout sentiment de citoyenneté égale à celle des autres communautés, singulièrement à la communauté arabe. Les groupes chauvins infiltrés au plus haut niveau de l’État, se sont employés pendant des décennies à repandre leur bile et leur haine au point de banaliser les discours les plus abjects à l’encontre des l’kwars et des autres communautés négroafricaines. Des intellectuels bien en vue, déclinent ouvertement leurs thèses racistes et poussent à la confrontation, théorisant et justifiant la marginalisation, la périphérisation et l’inivisibilisation accelérée des cadres négroafricains massivement écartés de l’espace public et délibérément poussés à l’exil dans leur propre pays. L’Etat assume les appels publics à la haine en laissant faire et en laissant aller ces dérives que tout le monde ressent désormais comme des actes de totale banalité. Sous la décennie de Mohamed Ould Abdel Aziz, il n y a pas eu que des crimes économiques monstrueux vis à vis de notre peuple. Il y a eu également la tentative d’ensevelir ce passif humanitaire dont le règlement définitif en cours avait été interrompu par son coup d’Etat. Il y a eu enfin cette incroyable machine d’exclusion que fut le système de délivrance des pièces d’état-civil, mis en œuvre notamment pour dénaturaliser et expulser de l’espace civique des pans entiers de notre société pour cause d’appartenance ethnique ou de caste. Jamais, dans l’histoire du pays, une telle haine contre des communautés n’a atteint un tel paroxysme.
Et pourtant, il existe dans le pays, un véritable consensus national pour résoudre les problèmes inévitablement liés à une coexistence vivante entre des communautés unies par une longue et feconde histoire, une religion unique et des cultures d’une incroyable similarité. Ce consensus national s’est manifesté en maintes et maintes occasions comme par exemple lors de ces fameuses journées de concertations initiées sous le régime national démocratique de Feu Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qui, le premier, osa prendre le taureau par les cornes en reconnaissant l’existence de ce passif humanitaire et en traçant clairement la voie la plus adéquate en vue de son règlement effectif et consensuel. Ould Abdel Aziz y a mis fin, armé de ses ouguiyas, de ses petits barons en mission et de ses prières hypocrites. L’espoir fut brisé net dans le cadre d’un système de plus en plus ouvertement séparatiste destiné à diviser le peuple mauritanien en fractions hostiles pour mieux régner sur tous, sans partage et sans frein.
Aujourd’hui, l’essentiel des forces politiques et sociales s’apprête à poursuivre l’œuvre intertompue par Aziz en allant dans la sérénité à un dialogue national inclusif au premier plan duquel figurera la question de l’unité nationale et sociale du pays. Cette perspective affole les tenants du statu quo séparatiste dont la propagande dans les médias et dans les réseaux se multiplie et s’enfle, avec frénésie, dans le fol espoir de saborder cette autre chance historique de notre pays, de panser ses blessures, de renforcer son unité et de se tourner résolument vers le destin rayonnant d’une nation unie et forte. En définitive, notre peuple uni vaincra .


LÔ GOURMO/ UFP

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur

✓Rien ne justifie encore la levée du contrôle judiciaire sur l’ancien président, dit le pôle d’enquête

Alwiam – Le pôle d’enquête a décidé de rejeter la requête présentée par le collectif de défense de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz et visant à lever le contrôle judiciaire dont fait l’objet son client.

L’ex Chef de l’Etat doit rester dans la capitale, Nouakchott, afin de comparaître à tout moment exigé par le parquet général, ajoute le pôle d’enquête.

Aucune justification ou fait nouveaux n’ont apparu pour changer le cours de la procédure judiciaire relative aux mesures de contrôle judiciaire auxquelles Ould Abdel Aziz a été soumis, ajoute-t-il.

Le collectif de défense d’Ould Abdel Aziz n’a pas fourni de justifications appuyant sa demande de levée du contrôle judiciaire sur son client, conclut le pôle anti-corruption.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=756287

✓Mauritanie : les Maures contrôlent la majorité des médias (RSF)

Alakhbar – « Bien que la Mauritanie soit multiculturelle et multiethnique, les Maures (Arabo-berbères) contrôlent la majorité des médias », a indiqué Reporters Sans Frontières (RSF) dans son rapport publié le 03 mai 2022, qui évalue la liberté de la presse dans le monde.

RSF a ajouté que les Maures « impactent les contenus diffusés » dans les media du pays.

Dans la même partie du rapport, consacrée au contexte socioculturel mauritanien, RSF a également dit que « les médias abordent difficilement les questions du viol conjugal, de la sexualité et de l’esclavage, ainsi que la corruption, les militaires, l’islam et les inégalités entre communautés ».

Reporters Sans Frontières (RSF) a par ailleurs noté dans ce rapport que la Mauritanie n’a pas bougé de sa place (97e) en matière de la liberté de la presse.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=756214

✓POUR LA PREMIÈRE FOIS AVEC CETTE INTENSITÉ, GHAZWANI MET EN GARDE ET MENACE CES PERSONNES

Des sources gouvernementales ont indiqué que la ministre, secrétaire générale du gouvernement, Zeinab Mint Hmednah, a adressé un message d’avertissement énergique du président Mohamed Ould Al-Ghazwani aux secrétaires généraux des secteurs gouvernementaux, lors de sa rencontre avec eux aujourd’hui.

Ces sources ont ajouté que Mint Hmednah a assuré aux secrétaires généraux que le président Ghazouani les informe qu’il ne veut pas que quiconque soit licencié ou emprisonné, mais il les met en garde contre les deniers publics, car quiconque en abuse n’aura d’autre sort que le renvoi et l’emprisonnement.

Elle a également informé les secrétaires généraux que la sanction de certains coordonnateurs de projets ,au cours de la période récente , suite à des irrégularités constatées dans leur gestion, lors des inspections, n’a pas entrainé avec eux des secrétaires généraux et ministres, mais ils devront faire attention à l’avenir, car la loi leur donne une autorité de contrôle de veille et de prévention de la corruption qu’ils doivent remplir .

La sanction à l’avenir ne se limitera pas aux seuls coordonnateurs de projet, mais affectera tous les fonctionnaires qui ont échoué dans leur rôle de supervision et de prévention, car cela est considéré comme leur participation aux déséquilibres et corruption en cours.

Mint Hmednah a présidé aujourd’hui une réunion des secrétaires généraux des ministères, qui, selon l’agence officielle, était consacrée à discuter des obstacles qui entravent la performance du travail des secteurs gouvernementaux et à l’amélioration de services publics .


source : http://eljewahir.com/node/26507


Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73817

✓APRÈS L’ANNONCE DU PRÉSIDENT ET DU PREMIER MINISTRE : NOUVEAUX LICENCIEMENTS AU MINISTÈRE DE L’HYDRAULIQUE (NOMS)

Le ministre de l’hydraulique , Sidi Mohamed Ould Taleb Amar, a licencié deux cadres de son secteur, deux mois après avoir suspendu leurs signatures, suite à une inspection des projets hydrauliques vitaux (le projet d’adduction d’eau de Nouadhibou et le projet d’eau et d’assainissement).

Selon une note signée du ministre avant le conseil des ministres de ce jour, le coordinateur du projet d’approvisionnement en eau de Nouadhibou, Mohamed Abdoullah Taleb, et le coordinateur du projet du secteur des eaux usées, Saad Abi Mohamed Al-Hassan Manan, ont été limogés.

Le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazwany, s’était engagé devant une foule d’officiels et d’hommes d’affaires à prendre au sérieux les résultats des inspections , et à prendre les décisions qui en découlent sans tarder.

Le Premier ministre Mohamed Ould Bilal s’est également engagé devant l’Assemblée nationale à ne plus recourir aux personnes impliquées dans la corruption. Il a dit que ce sont les directives du président et que c’est sa décision finale.



Source : https://zahraainfo.com/node/29558

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✓France : le président sortant Emmanuel Macron réélu.

Ce dimanche 24 avril 2022, à l’issue du second tour de la présidentielle en France, le président sortant E. Macron 44 ans sort vainqueur avec un taux de 58,5% selon les premières estimations publiées par différents médias à 20 heures (Paris). Ainsi le fondateur du mouvement politique En Marche, surclasse sa rivale Mme Marine Le Pen du RN d’extrême droite anciennement FN. La fille héritière politique de son père JM Le Pen échoue pour la deuxième fois de suite après la présidentielle de 2017 face à l’ex banquier d’affaires natif d’Amiens.

En France le camp politique de l’aile dure de la droite s’est hissé finaliste pour la troisième fois dans l’histoire de la 5 ème République (2002, 2017 et 2022).

À retenir lors de ce second tour le vote massif des Antilles françaises en faveur de la candidate de l’extrême droite.

✍🏾 KS pour le BLOG